CORONAVIRUS : Au secours, Bill Gates arrive avec sept vaccins … Le dépeuplement de l'Afrique dans les plans

Le chien aboie, la caravane passe, semble dire Bill Gates. Très contrarié que ses plans de dépeuplement financés par un lobby de milliardaires américains et européens, soient dénoncés sur la place publique, il fait semblant de ne pas être concerné. Mais dans son for intérieur, il sait qu'il est, désormais, sous surveillance : les Africains ne le lâcheront plus. Ses œuvres « caritatives » et de « bienfaisance » seront, maintenant, scrutées à la loupe. Gare au chef d'Etat africain qui lui déroulera le tapis rouge pour lui permettre de dépeupler l'Afrique. Maintenant et plus que jamais, les populations africaines vont suivre à la loupe les approvisionnements des pays d'Afrique en médicaments et en vaccins. Dès la moindre alerte, ça va être chaud pour le chef d'Etat concerné. Celui-ci courira le risque de perdre son pouvoir pour haute trahison. Chaque dirigeant sait, aussi, le risque qu'il prendrait en acceptant de faire de son pays un terrain d'expérimentation des vaccins dont la finalité serait de réduire la population africaine.
Cette situation complique considérablement la tâche de Bill Gates, qui a démissionné, en mars dernier, des conseils d'administration de ses sociétés (Microsoft et le fonds d'investissement Berkshire Hathaway) pour s'adonner à sa nouvelle fonction, à savoir, mener le combat pour réduire la population africaine selon le souhait maintes fois exprimé par des dirigeants occidentaux de premier plan dont le président français Emmanuel Macron. Preuve qu'il ne perd pas au change et que son nouveau business est plus que lucratif, il aurait rassemblé la bagatelle d'environ 200 milliards de dollars pour lui permettre de corrompre très facilement, les dirigeants du tiers-monde dont nombre d'Afrique, qui oseraient lui opposer une quelconque résistance.

Il vient d'annoncer à la télévision américaine avoir décidé de financer parallèlement les travaux de recherche concernant sept types d’antidote. L’objectif est que la chaîne de production soit déjà prête si un ou plusieurs vaccins s’avèrent efficaces.

Face à l’urgence de mettre au point un traitement, il s’est dit prêt à dépenser des milliards de dollars pour les recherches.

Le cofondateur de Microsoft a expliqué sa démarche à la télévision américaine dans le Daily Show with Trevor Noah. « Investir tôt peut faire accélérer les choses. Au final, même si nous ne nous concentrons que sur un ou deux [vaccins], nous allons financer des usines pour fabriquer les sept », a-t-il déclaré. « Nous ne perdrons pas de temps à déterminer lequel fonctionne et ensuite à fabriquer l’usine », a-t-il ajouté.

La Fondation Bill & Melinda Gates avait déjà consacré des centaines de millions de dollars à la lutte contre le coronavirus, rappelle The Next Web. L’organisme a ainsi contribué financièrement à des travaux de recherche sur le COVID-19. L'Afrique est son principal terrain de prédilection et d'essais cliniques. Sauf que les Africains viennent de lui dire qu'il n'est plus question de considérer l'Afrique comme son continent-cobaye.

Ses plans de dépeuplement du continent noir ne datent pas d'aujourd'hui. Au 32e Sommet de l'Union africaine, il avait rencontré, en février 2019, à Addis Abeba, les présidents de Madagascar, Andry Rajoelina, et de la RDCongo, Félix Tshisekedi, qui doit prendre, d'ailleurs, la présidence en exercice de l'Union africaine en janvier 2021 pour un an (notre photo montre les deux hommes le 24 septembre 2019 à New York en marge de la 74e Assemblée Générale des Nations-Unies). Bill Gates avance masqué. Car lors de ces rencontres, il a été question d'agriculture, de nouvelles technologies, et (surtout) pas de dépeuplement des pays concernés.

On note sans que nous n'établissions un lien de cause à effet, que le professeur rdcongolais, Jean-Jacques Muyembe, qui avait trouvé le traitement contre le virus Ebola, avait annoncé, il y a quelques jours que la RDC avait accepté d'expérimenter le vaccin contre le COVID-19 à partir de mai ou août 2020 au plus tard. Mais, quelque temps, plus tard, il a été obligé de revenir sur son annonce après avoir fait face à une véritable fronde de RDCongolais (qui ont par ailleurs brûlé sa maison) et d'Africains qui ne l'entendent pas de cette oreille. Le président, Félix Tshisekedi, lui-même, l'a, personnellement, désavoué, publiquement, en affirmant que la RDC n'est pas un pays cobaye.

Commentaires

Ku Ibiti (non vérifié)
Aah mon Dieu Tout-puissant, mais qu'avons-nous fait au reste du monde pour être haïs à ce point ?!!!

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