200 membres repentis regagnent le Cameroun.

C'est une bonne nouvelle pour le pouvoir de Yaoundé qui lutte contre le terrorisme à l'Est (rebelles centrafricains dont des ex-Sélékas et des anti-balakas), au Nord-Est et au Sud-Est contre les Ambazoniens (séparatistes camerounais soutenus par quelques mercenaires du Nigeria au nom de l'internationalisme du crime) et à l'Extrême-Nord (Boko Haram). A l'Est du Cameroun, les rebelles centrafricains sont contenus et ne constituent, réellement, plus une menace. Au Nord-Est et au Sud-Est, l'armée camerounaise n'a pas encore trouvé une parade efficace pour mettre les Ambazoniens hors d'état de nuire juste parce qu'il s'agit, dans leur écrasante majorité, de Camerounais qui n'ont pas de marqueur particulier sur le visage. La difficulté est que, citoyens comme tout un chacun qui vaquent à leurs occupations le jour, la nuit, parfois, ils se transforment en Ambazoniens actifs ou passifs, avant de créer des exactions. Dans l'Extrême-Nord, Boko Haram, qui fait la pluie et le beau temps dans le Nord-Est du Nigeria, est, complètement, contenu au Cameroun où il n'a, jamais, réussi, à prendre un cm² du territoire national. Mieux pour le gouvernement camerounais, voyant qu'ils n'ont aucun avenir à rester enrôlés dans ce mouvement, 200 de ses membres viennent de se rendre, avec armes et bagages, aux autorités camerounaises.