Andry Rajoelina

Le dynamique président de Madagascar que le monde entier est, progressivement, en train de découvrir grâce à son courage et son franc-parler, a, une fois de plus, défendu le « Covid-Organics » lors d'une interview-fleuve codirigée par Marc Perelman de France 24 et Christophe Boisbouvier de RFI. Deux médias coloniaux dont le rayonnement international est assuré par le continent africain, ce qui les autorise, très souvent, à prendre les dirigeants africains par le haut. Cela a failli être le cas mais, très vite, le vaillant président de Madagascar, Andry Rajoelina, ne leur en a pas donné l'occasion.

On espère (on souhaite) que nul ne viendra plus casser l'unité africaine prônée jadis par Nasser, N'Krumah et Sékou Touré, et jamais mise en œuvre. Et pour cause ! Aujourd'hui, le coronavirus a, clairement, montré aux Africains qu'ils n'ont pas d'amis, ni les Occidentaux qui concoctent des potions à faire administrer à leurs enfants pour réduire leur natalité future, ni les gros menteurs de la Chine, qui ne sont rien d'autre que des faux « frères » tels qu'ils l'ont eux-mêmes démontré à la première occasion. La solidarité et l'unité africaines, ce ne sont pas seulement des discours, ni de vains mots. Ce sont avant tout des actes tels qu'en pose à l'heure actuelle, le président de Madagascar, Andry Rajoelina, dont les chercheurs ont mis au point un traitement efficace à titre à la fois préventif et curatif contre le COVID-19. L'Occident avait (malicieusement) prédit un million de morts COVID-19, avant l'été en Afrique, le continent (comme tout le monde sait) ne disposant pas des mêmes moyens sanitaires que les pays du Nord pour faire face à cette pandémie. Mais, pour l'heure, et grâce au seul Dieu qui sait comment il protège ce continent, on en est très loin. Cela dit, à quelque chose malheur est bon : l'attitude des Occidentaux et des Chinois à l'endroit des Africains, pendant cette pandémie, a montré qui ils sont, réellement, et la nécessité pour les Africains d'être soudés. Désormais, cette solidarité et cette unité vont se traduire au quotidien sous la surveillance des peuples africains au travers des réseaux sociaux. Ceux-ci ne laisseront plus rien passer.

Le président malgache annonce la mise sur pied d'un traitement à base de l'artemisia, qui guérit les malades, ce qui lui a permis de lever tout confinement et d'ordonner la réouverture des écoles. Sur un autre plan, le nombre de décès liés à la pandémie de COVID-19 sur le continent africain a atteint 1.080, tandis que le nombre de cas confirmés s'élevait à 21.317, dimanche, 19 avril, a annoncé le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).

Le président fraîchement élu de Madagascar, Andry Rajoelina, a reconduit, lundi, 21 janvier, dans ses fonctions Christian Ntsay au poste de premier ministre, selon le secrétaire général du chef de l'Etat, Valéry Ramonjavelo. A deux mois des législatives dont personne ne connaît l'issue, le nouveau président n'a pas voulu chambouler les grands équilibres nationaux avant le verdict des législatives de mars. Les Malgaches ne perdent rien à attendre.

Trente-six candidats sont en lice pour le premier tour de la présidentielle à Madagascar, mercredi, 7 novembre, mais, la bataille se joue, avant tout, entre trois favoris, tous, anciens présidents de la Grande Ile. Il y a de fortes chances que le prochain président de la République sorte de ce trio magique.

La Haute cour constitutionnelle malgache (HCC) a annoncé, mardi, 22 août, avoir enregistré pas moins de 46 candidatures pour l'élection présidentielle prévue à la fin de l'année dans le pays, dont celles de ses trois derniers chefs de l'Etat en date. Les Malgaches n'auront que l'embarras du choix. Mais à qui profite cette multitude de candidatures ? Sans doute pas à la démocratie. Parmi les candidats, on compte, les anciens présidents, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, mais surtout, l'amiral rouge, Didier Ratsiraka, qui, à 81 ans, voudrait revenir au premier plan.

Le président malgache, Hery Rajaonarimampianina, est dans le collimateur de l'opposition dont la montée en force est un grand risque pour son maintien à la tête de l'Etat. En effet, cette opposition a durci, mardi, 24 avril, son discours contre le gouvernement en exigeant, ni plus ni moins, la démission du président de la République, lors de la quatrième journée consécutive de manifestations dans la capitale Antananarivo. C'est la première fois que cette revendication est, publiquement, clamée. Quand on connaît la puissance de l'opposition, le président de la République ne peut qu'être très inquiet.