Confiscation des biens des opposants.

A la demande du président, Pierre Nkurunziza, la justice burundaise a ordonné la saisie des biens notamment immobiliers d’une trentaine d'opposants en exil et de neuf militaires condamnés à la perpétuité pour leur participation au coup d'état de 2015. Le « petit despote de Bujumbura » commence-t-il à préparer la présidentielle de 2020 en désorientant l'attention de l'opinion publique ?