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Hausse des frais de scolarité.

Les difficultés financières de la France n'expliquent pas tout. La volonté politique de la France est de regarder ailleurs, vers des pays autres qu'africains au moment où à Erevan, le mois dernier, en plein Sommet de la Francophonie, Emmanuel Macron, le jeune président français, expliquait à ses homologues sa volonté de renforcer les liens qui unissent les pays francophones. Paroles paroles paroles... Un mois, seulement, après, il frappe là où ça fait mal : le portefeuille. En effet, son premier ministre, Edouard Philippe, a dévoilé, lundi, 19 novembre, un plan destiné, officiellement, à favoriser l'attractivité des universités françaises. Pour y parvenir, la France compte faciliter l'obtention des visas, offrir plus de bourses, ouvrir des campus à l'étranger,  mais aussi, augmenter les frais de scolarité. Objectif : attirer beaucoup plus d'étudiants étrangers. Mais, des étudiants de préférence non-africains, triés sur le volet issus, notamment, des pays émergents.