Joyce Banda

L'ancienne présidente du Malawi, Joyce Banda, a fait volte-face, jeudi, 14 mars, en annonçant qu'elle renonçait, finalement, à se présenter à l'élection présidentielle prévue le 21 mai et qu'elle allait soutenir l'opposant Lazarus Chakwera. On peut penser que sa décision est motivée par sa ferme volonté de faire barrage à l'actuel président, Peter Mutharika, dont les méthodes de gouvernance sont loin d'être unanimes.

L'ancienne cheffe de l'Etat du Malawi, Joyce Banda, a annoncé, mardi, 5 février, sa candidature à l'élection présidentielle du 21 mai, rompant avec un accord signé quelques jours plus tôt à peine avec l'actuel vice-président, Saulos Chilima.

Après le Nigeria dont les nouvelles autorités sont en train de poursuivre au tribunal l'ancien président, Goodluck Jonathan, et son ex-ministre du Pétrole, Diezani Alison-Madueke, réfugiée, à Londres, pour l'obtention de gros pots de vin dans des affaires d'attribution de permis pétroliers, c'est un autre pays anglophone du continent qui se distingue dans la lutte contre la corruption. Depuis, lundi, 31 juillet, en effet, les autorités du Malawi ont lancé un mandat d'arrêt contre l'ancienne présidente de la République, Joyce Banda, impliquée dans un gigantesque scandale de corruption dit du « Cashgate ».