Présidentielle

François Fillon vient d'être mis en examen, ce mardi, 14 mars, matin, au lieu de mercredi, 15 mars, comme prévu, notamment, pour détournement de fonds publics, complicité et recel d'abus de biens sociaux.

Le candidat du Mouvement, En Marche, est en train d'engranger toutes sortes de soutiens. Candidat ni de gauche ni de droite, il ne refuse, aucunement, les candidats venant de ces deux familles politiques. A condition qu'on soit proche de ses idées. Ancien patron du parti communiste, Robert Hue, qui a fondé son propre mouvement politique, le Mouvement des progressistes (MdP), soutien de François Hollande, à la présidentielle de 2012, va apporter, en avril et mai, son appui politique à Emmanuel Macron. Il s'en est ouvert dans une lettre qu'il nous a fait parvenir, hier, et que nous publions intégralement.

Le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, qui travaille depuis 2009 sur les processus électoraux en Afrique et sur la politique française en Afrique, a proposé à 11 candidat-e-s de la présidentielle française de 2017 d'informer les électeur-trice-s sur les grandes directions de leur programme concernant l'Afrique, en répondant à un questionnaire.
A la date limite du 9 mars 2017, six candidats ont répondu à ce questionnaire, dans l'ordre de réception, Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot, Marine Le Pen, Benoît Hamon, Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron.
Afriqueeducation.com a choisi, (arbitrairement?), de ne publier que les réponses à trois questions (alternance, sincérité électorale et souveraineté monétaire) de quatre candidats : Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon.
Pour rappel, le premier tour de la présidentielle se déroulera le 23 avril et le deuxième tour, le 7 mai.

Après le maintien de la candidature de François Fillon alors qu'il a été convoqué chez les juges d'instruction, le 15 mars, pour être mis en examen, Bruno Le Maire démissionne de son équipe de campagne.

"Le Canard enchaîné" a dévoilé que la femme de François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle d'avril, aurait été rémunérée, pendant huit ans, comme attachée parlementaire de son mari ou du suppléant de celui-ci. Elle aurait encaissé 500.000 euros brut. Un scandale en puissance !

Encéphalogramme plat à Solférino ! Voilà comment on qualifie l'attitude du parti socialiste (PS) qui ne sait plus à quel saint se vouer, avec des décisions que seuls les initiés comprennent. Preuve que le PS est en lambeaux et demande à être ressoudé, le Mouvement des progressistes (Mdp), le parti de Robert Hue, pourtant, entièrement, enfoui dans la majorité présidentielle, a vu son candidat, Sébastien Nadot, éjecté de la Primaire socialiste. Sans raison valable. Même François Hollande qui a d'autres chats à fouetter n'a pas pu faire repêcher le candidat de son ami Robert Hue.

Le chef de file de l'opposition ghanéenne, Nana Akufo-Addo, a remporté l'élection présidentielle contre le président sortant, John Dramani Mahama, avec 53% des voix, a annoncé, vendredi, 9 décembre, soir, la Commission électorale du Ghana.

Huit jours après avoir reconnu, contre toute attente, sa défaite électorale face au candidat de l'opposition, Adama Barrow, le président gambien, Yahya Jammeh, a, de nouveau, créé la surprise en rejetant les résultats du scrutin et réclamant un nouveau vote.

Le candidat de l'opposition à la présidentielle ghanéenne, Nana Akufo-Addo, qui s'est déclaré confiant dans sa victoire, creusait, vendredi, 9 décembre, son avance selon plusieurs médias locaux, en attendant la confirmation par la commission électorale.

François Hollande a mis tous ses proches et très proches devant le fait accompli. Avant de se présenter devant les caméras de 20 heures, personne ne savait ce qu'il allait dire. Avec ses 7 ou 9% que lui créditent les sondages, il a préféré jeter l'éponge et terminer son mandat sans pression. Demain, il prend son avion pour se rendre dans le Golfe persique.

Le chef de l'Etat gambien, Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, se présente, ce jeudi, 1er décembre, pour la première fois, à une élection présidentielle qui ne paraît pas, totalement, jouée d'avance, face au candidat d'une large coalition d'opposition, le milliardaire, Adama Barrow.

La victoire de Donald Trump est-elle synonyme de non-interventionnisme (politique et militaire) en Afrique comme sous l'ère du démocrate Barack Obama ? On le croit fermement en Afrique.

C'est la question à mille dollars qui est sur toutes les lèvres, notamment, chez celles des milieux des droits de l'homme, mais aussi, des organisations internationales comme l'Union européenne. Candidat à sa propre succession, le président, Yahya Jammeh est-il capable d'organiser une élection présidentielle transparente et crédible susceptible d'être gagnée par son adversaire qui est le candidat unique de l'opposition ?

L'opposition gambienne a choisi un candidat unique à l'élection présidentielle de décembre pour affronter le chef de l'Etat sortant, Yahya Jammeh, qui dirige le pays d'une main de fer et brigue un cinquième mandat, à l'issue d'une convention.

Sur instruction du Palais du Bord de Mer, le président de la CENAP (Commission électorale nationale autonome et permanente), René Aboghé Ella, a fermé le bureau de vote de Genève, capitale européenne des Nations-Unies, où vivent beaucoup de Gabonais ainsi que leurs familles. C'est la panique générale dans le camp de Bongo Ondimba Ali (BOA).

C'est demain, samedi, 27 août, qu'aura lieu l'élection présidentielle tant attendue au Gabon. Pour la première fois, depuis l'indépendance, le pays du patriarche Ondimba est en passe de vivre une palpitante alternance, à la tête de l'Etat, à cause de la calamiteuse gouvernance de son fils.

La haine que Bongo Ondimba Ali (BOA) voue à Jean Ping alors que même la nature aurait voulu les voir réunis, ne date pas d'aujourd'hui. Sans trop écrire sur leurs relations, voici quelques deux faits qui montrent que le candidat des émergents ne récolte que s'il a semé (de mal) par le passé.

Contrairement à ce que fait croire la majorité présidentielle, ce n'est pas l'assurance tout risque du côté de son candidat. Inquiétudes et inconnus hantent, beaucoup, les esprits des faussaires du Palais du Bord de Mer. On se rend compte que Bongo Ondimba Ali (BOA) est d'une impopularité que seuls les médias d'Etat et la distribution des billets de banque, ne pourront pas effacer.

L'élection présidentielle à Sao Tomé et Principe, petit archipel africain réputé pour sa paix civile, a connu un coup de théâtre avec l'annulation de la victoire au premier tour d'Evaristo Carvalho, a annoncé la Commission électorale (Cen).

Donald Trump aura aidé Hillary Clinton à faire l'unanimité contre lui. L'arrivée à la Maison Blanche de ce candidat anti-système n'est pas souhaitée, pas même, par la majorité du camp des républicains. Dès lors, le sauvetage de la candidate démocrate devenait chose aisée.