SAHARA OCCIDENTAL : Zuma demande la fin de la colonisation de cette « province » marocaine

Le nouveau chef de la guérilla séparatiste au Sahara occidental, le Polisario, a obtenu, vendredi, 6 janvier, un soutien appuyé du président sud-africain, Jacob Zuma (sur notre photo avec Brahim Ghali ce 6 janvier à Pretoria), qui a jugé "inconcevable" que ce territoire soit "toujours colonisé" par le Maroc.

Le Sahara occidental, immense étendue désertique, est sous contrôle du Maroc depuis 1975.

Soutenu par l'Algérie, le Front Polisario réclame un référendum d'autodétermination alors que Rabat, qui considère le Sahara comme une "cause nationale", propose une autonomie sous sa souveraineté.
"C'est inconcevable que le Sahara occidental (...) soit toujours colonisé", a déclaré M. Zuma après s'être entretenu, à Pretoria, avec le secrétaire général du Front et président de la RASD (République arabe sahraouie démocratique), Brahim Ghali.

"Nous nous engageons à poursuivre le dialogue avec la population du Sahara occidental jusqu'à ce que vous obteniez de vivre libres sur votre territoire et que vous soyez capables de déterminer votre avenir", a-t-il ajouté, cité par la présidence sud-africaine.

Il s'agit de la première visite de Brahim Ghali en Afrique du Sud, un allié de longue date du Sahara occidental, depuis son élection, en juillet, à la tête du mouvement séparatiste.
"Le peuple sahraoui se bat pour recouvrer la souveraineté totale de son Etat et de son territoire, a déclaré à la presse Brahim Ghali. On est malheureusement confronté à l'occupation militaire d'un pays voisin, le royaume du Maroc".

Selon Pretoria, l'Afrique du Sud et le Sahara occidental "entretiennent des relations historiques étroites qui remontent aux années de lutte contre la colonisation et l'apartheid".
Le régime sud-africain de l'apartheid a été, officiellement, aboli, en 1994, avec l'élection du premier président noir, Nelson Mandela.

La rencontre à Pretoria entre MM. Zuma et Ghali intervient au moment où Rabat mène une intense campagne diplomatique pour revenir au sein de l'Union africaine (UA) qu'il a quittée en 1984 pour protester contre l'admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) du Polisario.

Les partisans de l'indépendance du Sahara occidental tentent de leur côté de contrer les efforts de réintégration de Rabat.

Commentaires

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CHER AMIS AFRICAINS, FRANCHEMENT C'EST UNE HONTE POUR L'AFRIQUE QUE DE NE PAS SAVOIR RESPECTER LES RAISONS MÊME DE LA CRÉATION DE L'OUA AUJOURD'HUI UNION AFRICAINE. POURQUOI FAIRE DE L'UNION AFRICAINE UNE CAISSE DE RÉSONANCE DES ROITELETS . EN EFFET, LA QUESTION DU SAHARA OCCIDENTAL EST UNE QUESTION DES DROITS DE L'HOMME ET IL Y A DÉJA DES RÉSOLUTIONS DES NATIONS UNIES QUI EXISTENT SUR CETTE QUESTION. LE MAROC ETAIT DANS CE DEAL ENSEMBLE AVEC LA MAURITANIE, MAIS QUAND LE DERNIER PAYS AVAIT COMPRIS QUE LE MAROC L'AVAIT DRIBBLÉ EN PRENANT LA ZONE LA PLUS RICHE DU SAHARA OCCIDENTAL, ET BIEN LA MAURITANIE S'ETAIT RETIRÉE. AINSI, LE MAROC DOIT RESPECTER LES RÉSOLUTIONS DES NATIONS UNIES POUR LE RÈGLEMENT DE LA QUESTION SAHRAOUIS SELON L'EXIGENCE DES DROITS DE L'HOMME. SI LA JUSTICE LA VRAIE EXISTAIT DANS LE MONDE, LE SAHARA OCCIDENTAL, LE CABINDA, ETC... SERAIENT DÉJÀ DÉCOLONISÉS...

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