LUTTE CONTRE LE SIDA : L'ancien président George W. Bush obtient une distinction pour son action en Afrique

Même si cela irrite, parfois, certains lecteurs, Afriqueeducation.com ne cessera, jamais, de comparer l'action de Barack Obama, à la Maison Blanche, à celle de ses prédécesseurs. En effet, le magazine, Afrique Education, et son site quotidien, l'ont, souvent, sévèrement, condamné, lui et sa femme, tous les deux noirs et descendants de l'Afrique, de s'être, littéralement, moqués des Africains, pendant les huit ans passés à la tête de la superpuissance mondiale. Personne ne nous apprendra que noir, Obama ne l'était que par sa peau. Il était élu par les Américains pour faire une politique américaine. Mais, là où nous ne pardonnons pas à Barack Obama, c'est de s'être moqué de la misère politique, intellectuelle et financière des Africains. Obama est venu, quelques mois, après son installation dans le Bureau Ovale, dire, à Accra, au Ghana, que « l'Afrique n'avait pas besoin d'hommes forts mais d'institutions fortes ». Bien ! Mais qu'a-t-il fait pour aider les Africains à se doter d'institutions fortes et pas d'hommes forts ? Rien ! Au contraire, l'Afrique n'a jamais autant reculé, démocratiquement parlant, que sous Obama. Pendant qu'il donnait ses leçons de démocratie aux Africains, les dictateurs du continent continuaient à truquer les élections pour garder le pouvoir, n'hésitaient pas à modifier les constitutions pour mieux rester, éternellement, au pouvoir, refusaient, carrément, de quitter le pouvoir au terme de leur mandat, comme pour le défier. On a vu ces différents scenarii au Burundi, au Congo-Kinshasa, au Rwanda, au Congo-Brazzaville, etc. Tandis que le « professeur » Obama prêchait dans son désert, sans être entendu par personne. En fait, il s'est moqué du continent de son père, le Kenya, pays à la démocratie variable, où il n'a mis les pieds qu'une fois, et pour passer. Aide financière à l'Afrique sous Obama, zéro. Aide commerciale (comme l'avait fait Bill Clinton avec l'AGOA), zéro. Aide sanitaire comme l'a fait George Bush en limitant l'impact du sida en Afrique), zéro. Après huit ans, Obama n'a laissé aucune empreinte en Afrique pour qu'on se souvienne de lui. Il a, plutôt, favorisé l'incrustation des dictateurs comme au Congo-Brazzaville et au Burundi, deux cas pathologiques que personne n'arrive plus à gérer aujourd'hui. Voilà pourquoi le prix décerné à Bush Fils pour son action contre le sida en Afrique, est salué. Sa politique était détestable, notamment, en Irak qu'il a, littéralement, coulé. Mais en Afrique, il a aidé à inverser la courbe ascendante que prenait le sida. Merci Bush pour cela !

George W. Bush s’est vu décerner le Distinguished Leadership Award, jeudi, 10 mai, soir, par le Conseil de l’Atlantique, un groupe de réflexion basé à Washington, pour son action dans la lutte contre la crise du SIDA en Afrique au cours de sa présidence (notre photo où il partage un gâteau avec sa femme Laura Bush et une amie).

Le 43e président des Etats-Unis a été honoré pour la création par son administration, du Plan présidentiel d’urgence de lutte contre le sida (PEPFAR), lancé en 2003, qui a été permis de freiner la hausse de cette pandémie qui commençait à tuer plus que le paludisme, en Afrique. Avec la différence que le paludisme avait un traitement alors que le sida n'en avait pas.

En acceptant cet honneur, George W. Bush a encouragé les entités de Washington à poursuivre le programme et a déclaré que dépenser de l’argent à l’étranger est « dans l’intérêt de la sécurité nationale des Etats-Unis ». Message transmis à Obama, donneur de leçons devant l'éternel !

« Toute vie humaine est précieuse », a-t-il dit, citant également l’obligation « morale » des Etats-Unis d’intervenir dans la crise du sida.
Son ancienne secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice, a enregistré un message vidéo pour féliciter l’ancien président.

« George W. Bush a montré ce que le vrai leadership signifie et exige : Faire ce que vous pensez être juste, même si ce n’est pas ce qui est populaire », dit-elle dans la vidéo diffusée lors de l’événement.
M. Bush a accepté le prix et a remercié les Américains pour leur générosité dans la lutte contre la maladie.

« Eh bien, nous avons renversé la vapeur contre le VIH/SIDA, mais, les gains sont encore fragiles. Nous ne pouvons pas nous arrêter. Nous avons maintenant atteint un stade du voyage où il ne peut y avoir de pause. Nous devons continuer », a-t-il dit, paraphrasant un discours de Winston Churchill.

Distinction, totalement, méritée.

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