RDCONGO : Comment faire partir Joseph Kabila du pouvoir ?

Joseph Kabila est un seigneur ….du mensonge et de la manipulation. Tous les jours, il donne raison au site d'information, www.afriqueeducation.com, qui, depuis mars 2016, écrivait dans ses magazines papier et en ligne, que le président rdcongolais, selon des informations puisées à bonne source, n'allait pas organiser la présidentielle pour quitter le pouvoir avant fin décembre 2016. C'est huit mois avant cette échéance qu'on l'avait diffusé, suscitant le scepticisme de certains lecteurs. Aujourd'hui, cette information a eu le temps d'être, maintes fois, confirmée.

La République démocratique du Congo (RDC) ne pourra pas organiser d'élection pour remplacer le président, Joseph Kabila, avant "504" jours, soit début 2019, a annoncé, mercredi, 11 octobre, la CENI (Commission électorale nationale indépendante). Autrement dit, cette présidentielle ne se tiendra plus avant fin 2017, comme l'espéraient l'opposition, l'épiscopat, la société civile et la communauté internationale. Cette dernière invite au renforcement des sanctions contre Joseph Kabila et ses proches au pouvoir.

"La CENI a besoin de 504 jours après la fin du recensement pour arriver au jour du scrutin", explique la commission sur son site internet. Ce recensement est encore en cours.

Afriqueeducation.com est, également, en mesure d'annoncer que, selon ses informations, Joseph Kabila ne va pas quitter le pouvoir. A moins que cela soit par des moyens non-démocratiques. Il utilise la CENI comme couverture pour justifier son maintien à la tête de l'Etat. Après les 504 jours qui vont le conduire à début 2019, une autre raison sera trouvée courant deuxième semestre 2018 pour reporter la présidentielle vers fin 2019 ou début 2020. Il gagner, à chaque fois, entre six et douze mois.

Toujours selon nos informations, celui qui distille les conseils à Joseph Kabila pour qu'il dribble tous ceux qui souhaitent son départ du pouvoir, n'habite pas très loin de Kinshasa. Son nom, c'est Denis Sassou-Nguesso qui réussit très bien chez Kabila ce qu'il n'a pas pu faire avec l'ancien président angolais, José Eduardo dos Santos. Ce dernier vient de résister à la pression de son homologue congolais en abandonnant le pouvoir à son ministre de la Défense, Joao Lourenço.

Le calcul de Sassou (sur notre photo prise à Kinshasa le 2 septembre 2016 chez Kabila : quelques semaines plus tard, Kabila reportait la présidentielle et son départ du pouvoir initialement prévus pour fin décembre 2016) est simple : Si Kabila quitte le pouvoir, le dispositif en Afrique centrale commencerait, sérieusement, à se craqueler, car on demanderait : après dos Santos et Kabila, à qui le tour ? Cette question, Sassou ne veut l'entendre pour rien au monde.

Commentaires

Ku Ibiti (non vérifié)
Ils ont beau se battre comme des tigres pour s'accrocher à leur maroquin, ils partiront. C'est juste une question de temps...Et la chute va être aussi surprenante que brutale !
Bali (non vérifié)
Alors il faut commencer par faire partir Sassou L'onde de choc se répercutera jusqu'au Rwanda

Ajouter un commentaire

6 + 3 =
By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Les plus populaires