Politique

La situation se corse au Burundi où c'est déjà le sauve qui peut. La magie du 3e mandat de Pierre Nkurunziza produit l'effet escompté. A l'envers. Le pays se vide de ses coopérateurs. On va faire comment ?

Notre confrère, Mediapart, va-t-il faire plier l'ancien chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, qui tordrait le cou à la vérité sur les 50 millions d'euros que l'ancien guide libyen lui aurait alloué pour sa campagne présidentielle en 2007 ?

Après avoir laissé Pierre Nkurunziza, piétiner la constitution et les Accords d'Arusha, la communauté internationale semble, enfin, se mobiliser, très effrayée par le génocide qui se prépare, au Burundi.

La décision de la justice française relance (pas le débat) mais la polémique sur les origines du président du Gabon, Ali Bongo Ondimba.

Si Guillaume Soro était Burkinabé, il serait en prison comme Djibrill Bassolé. La conversation entre les deux hommes donne une idée des complicités qui ont entouré le coup d'état du RSP, qui a failli faire capoter la transition.

Instabilité généralisée, tueries à tous les étages, le « travail » (assassinats ciblés) est bien fait par les forces de Pierre Nkurunziza, accusé de plonger le pays dans la crise à cause d'un troisième mandat dont il n'avait pas droit.

Le congrès du PDGE (Parti démocratique de Guinée équatoriale) se tient depuis, mardi, 10 novembre, à Malabo. Principale annonce : la désignation de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo comme candidat du parti à la présidentielle de 2016.

« Qui va doucement va sûrement ». Le président, Muhammadu Buhari, a mis plus de 5 mois pour nommer son gouvernement. Le travail va, effectivement, commencer.

Le ministre britannique des Affaires étrangères met en cause beaucoup de dysfonctionnements qui relèvent de l'amateurisme.

L'Autorité nationale des élections (ANE) vient de fixer la date des élections : le 13 décembre 2015 pour le référendum constitutionnel, le 27 décembre pour le premier tour de la présidentielle et des législatives et le 31 janvier 2016 pour le deuxième tour.

Dix-neuf personnalités ont adressé une lettre publique au président, Abdelaziz Bouteflika, vendredi, 7 novembre, demandant à le rencontrer, car convaincues que c'est d'autres qui prenaient des décisions à sa place. Bouteflika répond via Sellal qu'il dirige le pays.

Pas de référence à la religion et à l'ethnie, sinon, on reçoit les foudres des gardiens de l'orthodoxie électorale, à savoir, le Conseil national de transition, le Balai citoyen, et d'autres.

La fièvre Ebola n'est plus qu'un triste souvenir en Sierra Leone, vient d'annoncer, officiellement, l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Blaise Célestin Ndihokubwayo, journaliste de 30 ans, est détenu par la police politique de Pierre Nkurunziza, qui lui reproche de continuer de faire son travail de journaliste alors que le pouvoir a fermé sa radio.

L'Après-Bouteflika arrive à grands pas. Pour ne pas être en retard d'une génération, dix-neuf personnalités ont écrit au président de la République pour être reçues par lui, et se convaincre que c'est bien lui qui dirige l'Algérie.

Denis Sassou Nguesso obtient tout avec l'argent du pétrole congolais. Comme il dit lui-même, il connaît le point faible de ses amis français : l'argent. Il les tient par là.

Le Balai Citoyen s'organise pour accompagner le vote et le dépouillement de façon à ce que tout se passe dans la plus grande transparence.

Pierre Nkurunziza a joué et est en train de perdre la partie. Son 3e mandat ne marche pas. A lui de savoir tirer les conséquences, pendant qu'il est encore temps, s'il veut éviter la Cour pénale internationale.

Le déjeuner offert par François Hollande, se déroulera le 10 novembre à Paris et regroupera les chefs d'Etat africains impliqués dans les problèmes de climat. Sassou Nguesso ne sera pas présent bien que porte parole de l'Afrique à cette conférence.

Mieux vaut tard que jamais. L'IDC et le FROCAD viennent de fumer le calumet de la paix. D'autre part, le professeur, Abdoulaye Bathily, devrait rencontrer l'opposition, jeudi, à Brazzaville. Le processus repart.