Afrique du Sud

Grande première en Afrique, qui montre l'évolution de la justice sur le continent. La décision de la justice sud-africaine de permettre le jugement du président, actuellement, en exercice, Jacob Zuma. Combattue pour qu'elle ne prenne pas une telle décision, la justice sud-africaine fait, ainsi, la preuve de son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique.

La députée de l'ANC, Makhozi Khoza, en a marre de la corruption entretenue par les sphères du pouvoir d'Etat et du parti. Après avoir échoué à faire démissionner le président, Jacob Zuma, le mois dernier, et même avant, elle doit se rendre à l'évidence de la perpétuation de ce système avec la prise en main prochaine de l'ANC, par l'ex-épouse de Jacob Zuma, à savoir, l'ancienne présidente de la Commission de l'Union africaine, Xhosazana Dlamini-Zuma. Autant dire que rien ne va changer. Makhozi Khoza va mener son combat en dehors des instances de l'ANC.

Plusieurs partis d'opposition sud-africains ont demandé, mardi, 5 septembre, à la Cour constitutionnelle de contraindre le Parlement à engager une procédure de destitution contre le président, Jacob Zuma, embourbé dans plusieurs scandales de corruption. Actuellement au Sommet des BRICS en Chine, le très corrompu président sud-africain tombe des nues.

Jeune et riche homme d'affaires à la réputation de play boy, Duduzane Zuma, le fils du président sud-africain, Jacob Zuma, est devenu la nouvelle cible de l'opposition, qui l'accuse d'être au coeur des scandales politico-financiers reprochés à son père.

La victime présumée de l'épouse du président zimbabwéen, Robert Mugabe, soupçonnée de coups et blessures en Afrique du Sud, s'est vu offrir de l'argent pour "classer l'affaire", a affirmé, ce jeudi, 17 août, l'avocat de la jeune femme. Cela aurait fait du beurre dans les épinards de Gabriella Engels sauf que la famille de la jeune femme a considéré que c'était une insulte. Du coup, l'affaire se corse pour Camarade Bob qui vient d'arriver, lui-même, en Afrique du Sud.

La première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, a connu quelques soucis à Johannesburg où elle se trouvait en fin de semaine dernière. Accusée d'avoir, violemment, agressé la voisine de sa chambre d'hôtel qui a porté plainte pour coups et blessures, elle a préféré quitter, précipitamment, l'Afrique du Sud, malgré le fait que, porteuse d'un passeport diplomatique et épouse de chef d'Etat, elle ne risquait, absolument, rien, quant à sa sécurité qui était assurée par les services de l'Etat.

Qualifié de président corrompu (ce qui est une insulte dans son pays), le président, Jacob Zuma, dont les Sud-Africains, ne veulent plus et dont les affaires de corruption continuent de défrayer la chronique, est, une nouvelle fois, passé entre les gouttes, lors d'un vote, mardi, 8 août, pour sa destitution. Obligée d'organiser ce vote à bulletins secrets, sa très proche, la présidente du Parlement, Baleka Mbete, a poussé un Ouf de soulagement, après avoir constaté que son mentor de président de la République, n'allait pas être éjecté du pouvoir comme un malpropre. C'eût été une première dans ce pays où la bonne image laissée par Nelson Mandela, commence à s'évanouir à cause des pratiques malsaines de certains de ses indignes héritiers comme Jacob Zuma.

La présidente du parlement sud-africain a créé la surprise lundi, 7 août : les députés voteront à bulletin secret la motion de défiance contre le chef de l'Etat, Jacob Zuma, une décision qui pourrait encourager des députés de l'ANC au pouvoir à lâcher le très controversé président sud-africain, qui fait honte à certains parlementaires de son parti.

Graça Machel, la veuve de Nelson Mandela a eu gain de cause. Sans même attendre la décision de la justice, qui n'avait pas, encore, été saisie (mais qui allait l'être), l'éditeur du livre controversé sur la fin de vie de Nelson Mandela a préféré arrêter la polémique, en retirant, purement et simplement, le livre de la vente. Une très sage décision qui fait que l'honneur de Madiba reste sauf !

Il s'agit de préserver le mythe qui a entouré Nelson Mandela. C'est le combat qu'entend mener, Graça Machel, la veuve de Nelson Mandela dont le médecin personnel livre des détails croustillants de sa fin de vie dans un livre paru à l'occasion de sa date d'anniversaire. Graça, qui n'avait pas été informée du projet, est tombée dans une colère noire, et a, immédiatement, pris contact avec son avocat pour préparer, rapidement, une plainte. Va-t-on vers la suspension du livre ou de la suppression des passages portant sur des secrets sur le grand homme parus dans le livre ?

Le président sud-africain, Jacob Zuma, est persona non grata au Congrès, cette semaine, du Parti communiste, un des alliés de la coalition gouvernementale, a indiqué, ce mardi, 11 juillet, la direction de cette formation politique, témoignant de l'effritement du soutien au chef de l'Etat embourbé dans une litanie de scandales.

C'est un Grand Sud-Africain (tout court) qui va se retirer de la scène. Qui ne se souvient de ce grand chanteur (blanc) sud-africain, qui avait pris fait et cause pour une Afrique du Sud sans apartheid, s'affichant, publiquement, aux côtés des leaders noirs du mouvement pour une Afrique du Sud égalitaire. Ses chansons très engagées dans cette cause qu'il a défendue de toutes ses forces, accompagnèrent, de la plus belle des manières, la sortie de Nelson Mandela de prison et la prise progressive du pouvoir d'Etat par l'ANC. Assurément, Johnny Clegg est un Grand Homme. Il prend, certes, sa retraite, mais, il reste présent dans l'imaginaire collectif sud-africain.

Contre toute attente, Jacob Zuma a perdu son pari : la plus haute juridiction sud-africaine a autorisé, ce jeudi, 22 juin, un vote de défiance au Parlement, à bulletins secrets, plutôt qu'à main levée, contre le président, Jacob Zuma. Autrement dit, comme le leur avait demandé l'ancien président, Thabo Mbeki, les députés sud-africains de l'ANC, cette fois, pourront voter en leur âme et conscience, sans tenir compte des consignes de la direction du parti. Fragilisé depuis des mois par une série de scandales politico-financiers, Jacob Zuma est, clairement, sur le point de perdre le pouvoir, à l'issue de ce vote fatal.

Le Centrafrique était bien plus dangereux avec les massacres interreligieux quand le pape François avait insisté pour y effectuer une visite officielle en novembre 2015, que ne l'est aujourd'hui le Soudan du Sud. Pourtant, le Saint-Père, au lieu d'y aller, personnellement, a préféré envoyer de quoi réaliser quelques investissements en son nom. L'évêque de Rome pratique-t-il la discrimination positive ?

Désormais, en Afrique du Sud, tout le monde (sauf ceux qui mangent dans sa main) se méfient, terriblement, du président, Jacob Zuma. Entretenir des relations avec lui, peut être synonyme de choisir son chemin pour l'enfer. C'est ainsi que la Banque Absa ne s'est pas fait prier pour geler le fonctionnement du compte d'une des épouses du chef de l'Etat au motif qu'une grosse somme (non justifiée) y aurait atterri, violant, toutes les règles bancaires du genre. L'affaire ne fait que commencer.

C'est connu en Afrique du Sud aujourd'hui : ne sont contents du président, Jacob Zuma, que ceux qui mangent, directement, dans sa main. Pour utiliser le langage de l'homme de la rue, il a mis l'ANC par terre. Maintenant, c'est au tour de l'Afrique du Sud. Voilà pourquoi les voix s'élèvent et non des moindres pour qu'on l'évince du pouvoir avant la fin de son mandat. C'est le cas de Winnie Madikizela-Mandela, l'ancienne épouse de Nelson Mandela, qu'on appelle, affectueusement, la mère de la nation.

Au rythme où vont les révélations qui frappent le président sud-africain, Jacob Zuma, on se demande si le pays de Nelson Mandela n'est pas pire qu'une vulgaire république bananière comme on en connaissait dans l'Amérique latine des années 70 ? A force de côtoyer ses homologues du continent, Zuma a été contaminé par le virus de la corruption et de l'enrichissement sans cause. On peut même dire sans risque de se tromper que l'élève a dépassé ses professeurs. Autrement dit, il est, toutes proportions gardées, plus corrompu que certains cas africains qui nous sont jetés à longueur de journées à la figure.

C'est une excellente nouvelle : la possibilité de pouvoir greffer un pénis afin de permettre à un homme de garder toute sa masculinité. En Afrique du Sud, en effet, et ce pour la troisième fois dans l'histoire de la médecine, un patient a reçu une greffe complète du pénis. Succès total. Dorénavant, le pèlerinage médical pour greffe de pénis peut être envisagé dans ce pays, les plus grands demandeurs venant des Africains continentaux.

Jacob Zuma continue de s'accrocher. Il a, tellement, fait du mal à l'Afrique du Sud qu'il ne se sent plus en sécurité, même dans son propre parti, l'ANC, dont il est le président. Ce weekend, le Comité exécutif de ce parti s'est réuni pour voter sa destitution. Il l'a échappé belle, mais, ce n'est pas tout à fait terminé car il y a la motion de censure de l'opposition qui pourrait être votée à bulletin secret, dans les jours à venir, ce qui le mettrait, carrément, sur un siège éjectable. L'opposition qui a saisi la justice pour un vote à bulletin secret attend la décision de celle-ci. Autant dire que Zuma n'a pas encore le cœur tranquille.

Il ne manquait plus que ça : que les églises s'en mêlent à leur tour, elles qui se limitent à donner des avis pour que la société sud-africaine vive dans la paix, la cohésion entre les races et la bonne entente. Le Conseil des églises est sortie de sa réserve légendaire dans son dernier rapport centré sur la corruption où il n'y va pas de main morte. En effet, elle conclut que l'Afrique du Sud est proche d'un Etat mafieux avec à sa tête un leader qui ressemble de plus en plus à un Chef de Gang.