Afrique du Sud

Plusieurs chefs de l'opposition et des militants de la société civile sud-africaines ont annoncé, ce jeudi, 20 avril, leur rassemblement au sein du "Mouvement de la Liberté", une nouvelle organisation qui appelle à des manifestations contre le président Jacob Zuma. Jusqu'à sa démission. Le mouvement compte des appuis cachés dont les plus illustres sont le vice-président, Cyril Ramaphosa et l'ancien président, Thabo Mbeki. Tous en ont marre de Zuma.

L'opposition sud-africaine a réussi, mercredi, 12 avril, une nouvelle démonstration de force en faisant descendre ses troupes dans les rues de Pretoria pour exiger la démission du président, Jacob Zuma, avant un nouveau vote de défiance au Parlement.

Le chien aboie la caravane passe. On a souvent dit que Jacob Zuma, est un chef d'Etat indigne, qui n'est pas à la hauteur de sa fonction au regard des scandales qu'il a accumulés, qui n'a rien fait pour valoriser le très riche héritage laissé par ses deux prédécesseurs, Nelson Mandela et Thabo Mbeki. Mais, Jacob Zuma n'en a cure : à deux ans du départ du pouvoir, il ne fait rien pour se réhabiliter. Ni sauver l'ANC d'un possible désastre. Pour preuve, le limogeage de son gouvernement juste pour dégager le très populaire ministre des Finances, Pravin Gordhan, qui lui fait de l'ombre. Pravin était considéré comme le Monsieur anti-corruption du gouvernement qui empêchait par conséquent Zuma d'utiliser les fonds publics à sa guise.

Le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela a-t-il perdu son âme ? A deux ans des prochaines élections générales en Afrique du Sud, la question divise la classe politique et déchire, désormais, la famille même de l'icône de la lutte anti-apartheid.

Où en est l'éducation de la jeune fille en Afrique du Sud, pays où Jacob Zuma, le chef de l'Etat, avec ses trois épouses et ses cinq maîtresses officielles, donne le plus mauvais exemple à la jeunesse ? La fréquence élevée de grossesses des étudiantes en Afrique du Sud est devenue un problème social, systémique et budgétaire majeur. C'est une déclaration de la ministre de l'Education fondamentale, Angie Motshekga, qui évite, tout de même, de mettre le doigt dans la plaie. En critiquant l'attitude (machiste) du chef de l'Etat à l'endroit de la femme.

L'ex-patronne de l'Alliance démocratique (DA), le principal parti d'opposition en Afrique du Sud, Helen Zille, a provoqué, jeudi, 16 mars, une tempête sur les réseaux sociaux pour avoir défendu les aspects positifs du colonialisme dans une série de tweets rageurs. Visiblement, la reconversion est difficile quand, pendant des années, on a milité pour des causes racistes. Chassez le naturel, il revient au galop !

Le gouvernement sud-africain envisage de mettre en place un système de réglementation des médias sociaux en raison de la prolifération de fausses informations, y compris d'images modifiées par des moyens techniques, a annoncé le ministre de la Sécurité d'Etat.

Le ministre sud-africain de l'Intérieur, Malusi Gigaba, a lancé, jeudi, 23 février, un appel au calme après une récente série d'incidents violents dirigés contre des immigrés, qui ont ravivé le spectre des émeutes xénophobes meurtrières de 2015 et 2008.

Coup de théâtre à Pretoria. A force de côtoyer ses homologues africains dont beaucoup sont à la tête des Etats de « non droit », Jacob Zuma qui a fini par copier leurs mauvaises habitudes, a, parfois, tendance à oublier que, lui, est à la tête d'un Etat de droit. Et que ses décisions doivent se conformer, rigoureusement, aux textes en vigueur, sous peine de nullité. C'est ce qui va arriver avec le retrait précipité de l'Afrique du Sud de la CPI (Cour pénale internationale) pour une question d'ego.

Jacob Zuma, empêtré dans de nombreux scandales financiers, pourrait quitter le pouvoir par la petite porte, avant terme, en 2019. Mais, même s'il va jusqu'au bout de son mandat, il risque de souffrir si son successeur n'est pas une personne sûre, susceptible de lui assurer une certaine protection vis-à-vis des instances judiciaires et politiques nationales. Son ex-femme, Nkosazana Dlamini-Zuma, qu'il avait placée à la tête de l'Union africaine, et qui est de retour, au pays, pour briguer la présidence de l'ANC, et donc, du pouvoir, peut-elle être un bouclier utile pour Jacob ?

A quelques semaines du Sommet de l'Union africaine, à Addis Abeba, où le plat de résistance des travaux, après l'élection du successeur de Xhosazana Dlamini-Zuma, concernera l'admission du Maroc au sein de la grande famille africaine, le président sud-africain, Jacob Zuma, vient d'apporter un soutien de taille à la RASD (République arabe sahraouie démocratique), en demandant la fin de la colonisation marocaine dans cette « province » du Maroc. Avec l'indéfectible soutien de l'Algérie, éternelle marraine de la RASD, on est à peu près sûr que l'organisation va, à nouveau, être paralysée si l'arrivée du Maroc voudra dire sortie de la RASD de l'UA. Personne ne l'acceptera à Pretoria et à Alger.

L'Afrique du Sud donne, ce mercredi, 30 novembre, le coup d'envoi d'un essai clinique d'une ampleur inédite destiné à tester un vaccin expérimental contre le sida qui, si son efficacité est confirmée, pourrait, enfin, permettre de faire reculer la maladie.

Coup de tonnerre dans le ciel de Pretoria. Au moins, trois ministres du gouvernement sud-africain ont appelé à la démission du président, Jacob Zuma, qui est englué dans une série de scandales de corruption, lesquels scandales suscitent, de plus en plus, de critiques dans son camp. Il résiste, encore, mais jusques à quand ?

Le président sud-africain, Jacob Zuma, englué dans une litanie de scandales de corruption, est confronté, jeudi, 10 novembre, à une nouvelle motion de défiance au Parlement, qu'il devrait, toutefois, surmonter malgré la colère, qui monte (monte) au sein de son parti.

Le leader des Combattants pour la liberté économique (EFF), Julius Malema, fait, à nouveau, parler de lui. Il est en train de mettre Jacob Zuma en difficultés. Après avoir contraint le président sud-africain à laisser publier le rapport de l'ancienne médiatrice de la République, qui met en exergue sa relation incestueuse avec la famille Gupta, il veut, maintenant, affronter Zuma, dans le domaine de la propriété foncière en montrant comment l'action du gouvernement n'a pas été à la hauteur des attentes des militants de l'ANC.

Le rapport de force lui a été défavorable. Après avoir tenté de soustraire le rapport sur la corruption au sommet de l'Etat, le président, Jacob Zuma, s'est, finalement, résolu à le rendre public. La pression de l'opinion est très forte pour savoir ce qu'il contient. Il est explosif. Conséquence, d'ores et déjà, l'opposition demande sa démission pure et simple de la présidence de la République.

Le très indigne président sud-africain, Jacob Zuma, est en grosse difficulté. Ses avocats ont défendu, ce mardi, 1er novembre, devant un tribunal de Pretoria, leur requête visant à bloquer la publication d'un rapport, potentiellement, très embarrassant pour Jacob Zuma sur la corruption à la tête de l'Etat. S'ils ne réussissent pas, il n'est pas exclu que Zuma ne termine pas son mandat en 2019, et soit obligé de quitter, plus vite que prévu, le pouvoir.

Un haut responsable du parti au pouvoir en Afrique du Sud a lancé un appel, dimanche, 23 octobre, à la démission de la direction du parti, notamment, du président, Jacob Zuma, à la suite de querelles à propos des accusations contre le ministre des Finances, Pravin Gordhan.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a saisi, jeudi, 13 octobre, la justice pour empêcher, en urgence, la publication d'un rapport, potentiellement, explosif sur ses pratiques à la tête de l'Etat, de plus en plus, controversées y compris dans son propre camp.

Les protestations étudiantes contre l'augmentation des frais de scolarité pour 2017 sont montées d'un cran, mercredi, 28 septembre, la police faisant usage de balles en caoutchouc contre des manifestants sur des campus de Johannesburg et de Grahamstown.