ANC

La députée de l'ANC, Makhozi Khoza, en a marre de la corruption entretenue par les sphères du pouvoir d'Etat et du parti. Après avoir échoué à faire démissionner le président, Jacob Zuma, le mois dernier, et même avant, elle doit se rendre à l'évidence de la perpétuation de ce système avec la prise en main prochaine de l'ANC, par l'ex-épouse de Jacob Zuma, à savoir, l'ancienne présidente de la Commission de l'Union africaine, Xhosazana Dlamini-Zuma. Autant dire que rien ne va changer. Makhozi Khoza va mener son combat en dehors des instances de l'ANC.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, est persona non grata au Congrès, cette semaine, du Parti communiste, un des alliés de la coalition gouvernementale, a indiqué, ce mardi, 11 juillet, la direction de cette formation politique, témoignant de l'effritement du soutien au chef de l'Etat embourbé dans une litanie de scandales.

Jacob Zuma continue de s'accrocher. Il a, tellement, fait du mal à l'Afrique du Sud qu'il ne se sent plus en sécurité, même dans son propre parti, l'ANC, dont il est le président. Ce weekend, le Comité exécutif de ce parti s'est réuni pour voter sa destitution. Il l'a échappé belle, mais, ce n'est pas tout à fait terminé car il y a la motion de censure de l'opposition qui pourrait être votée à bulletin secret, dans les jours à venir, ce qui le mettrait, carrément, sur un siège éjectable. L'opposition qui a saisi la justice pour un vote à bulletin secret attend la décision de celle-ci. Autant dire que Zuma n'a pas encore le cœur tranquille.

L'opposition sud-africaine a réussi, mercredi, 12 avril, une nouvelle démonstration de force en faisant descendre ses troupes dans les rues de Pretoria pour exiger la démission du président, Jacob Zuma, avant un nouveau vote de défiance au Parlement.

Le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela a-t-il perdu son âme ? A deux ans des prochaines élections générales en Afrique du Sud, la question divise la classe politique et déchire, désormais, la famille même de l'icône de la lutte anti-apartheid.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, englué dans une litanie de scandales de corruption, est confronté, jeudi, 10 novembre, à une nouvelle motion de défiance au Parlement, qu'il devrait, toutefois, surmonter malgré la colère, qui monte (monte) au sein de son parti.

Ce n'est qu'un début en attendant la chute totale. L'ANC a à faire un choix clair : changer, radicalement, de cap ou bien continuer avec Jacob Zuma, l'homme par qui les malheurs ne font qu'arriver, et qui est en train de mettre, par terre, à cause de ses instincts bestiaux (argent, sexe, frivolité, etc), des décennies de lutte, d'abord, dans le maquis, et puis, au pouvoir.

Manifestations Anti-Zuma, tensions au sein du gouvernement, défaite électorale : le Congrès national africain (ANC) traverse une période de turbulences qui pose la question de l'avenir du président sud-africain et, au-delà, celui du parti au pouvoir.

Véritable honte pour, non seulement, l'Afrique du Sud, mais aussi, pour l'Afrique toute entière, Jacob Zuma, à cause de sa très mal-gouvernance caractérisée par des scandales de « fesses » quand ce ne sont pas les détournements de fonds massifs, refuse de tirer les conséquences de son échec en démissionnant, même après avoir fait perdre plusieurs grandes municipalités à l'ANC, lors des dernières élections locales, début août. Conséquence : les militants de ce grand parti en viennent, maintenant, aux mains, pour se faire entendre. C'est ce qui s'est passé, ce lundi, 5 septembre, à Johannesburg, une grande ville, passée à l'opposition, il y a quelques semaines.

Le principal parti d'opposition en Afrique du Sud, l'Alliance Démocratique (DA), a annoncé, mercredi, 17 août, qu'il ne serait pas en mesure de former de coalition municipale dans la capitale Pretoria où il avait devancé le parti au pouvoir, l'ANC.

La suprématie de l'ANC, au pouvoir en Afrique du Sud depuis la fin de l'apartheid, est malmenée après des municipales où la formation du président, Jacob Zuma, a enregistré un recul historique au niveau national et perdu sa majorité dans des villes symboliques comme la capitale Pretoria.

L'Etat c'est l'Etat. Les affaires privées sont privées, a dit l'ANC, avant de demander à Jacob Zuma, de mettre l'intérêt de l'Afrique du Sud au-dessus de tout. Pour éviter le bras de fer avec son parti, et son éventuelle destitution, qui pointait à l'horizon, Zuma a cédé. Il a nommé un vrai ministre à la place de David van Rooyen. La République est (enfin) sauve.