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Qui est contre le départ volontaire du président angolais, José Eduardo dos Santos, du pouvoir, comme il l'a indiqué l'année dernière ? Visiblement, beaucoup de monde, surtout, parmi les très nombreux chefs d'Etat d'Afrique du Centre, de l'Est et australe, qui veulent, tous, mourir au pouvoir. Depuis qu'il a maintenu son départ de la tête de l'Etat et désigné son successeur à qui il apporte tout son soutien, que de rumeurs malveillantes sur sa personne. Parti début juillet en Espagne pour un check up médical de routine, certains médias ont, abusivement, annoncé qu'il était dans le coma, presque, irréversible. Cette information était pourtant fausse. Pour preuve, c'est en sautant sur ses deux pieds qu'il a regagné la capitale angolaise, aux côtés de la première dame, Ana Paula dos Santos, mercredi, 19 juillet, devant les youyous des Angolais, qui vouent une véritable culte à leur (bien aimé) président.

Candidat à rien du tout, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a, de son propre chef, choisi de quitter le pouvoir, en ne se présentant pas aux élections législatives d'août prochain, qui lui auraient permis de briguer la présidence de la République. C'est son ministre de la Défense, le général, Joao Lourenço, qui va lui succéder à la tête de l'Etat. Cependant, il conservera son poste de vice-président du MPLA, le parti au pouvoir, tandis que José Eduardo dos Santos, gardera la présidence du parti. Après avoir proposé de tout laisser à son successeur, il a essuyé le refus de ce dernier et des autres camarades du parti. Cela dit, l'Angola ne vivra en aucun cas un bicéphalisme à la tête de l'Etat dans la mesure où José Eduardo dos Santos, après 37 ans de pouvoir presque solitaire, aspire, véritablement, à un repos plus que bien mérité. Un repos qu'il a, lui-même, souhaité.

Le général, Joao Lourenço, l'actuel ministre angolais de la Défense et futur président de la République en lieu et place de Ingénieur, José Eduardo dos Santos, vient de passer un (très) bref séjour, à Brazzaville. Ni vu ni connu. Ce séjour préparé en haut lieu par les deux chefs d'Etat qui entretiennent de très bonnes relations, a été passé sous silence, dans les médias, à la demande du dictateur. Joao Lourenço qui devrait accéder au pouvoir avant la fin de cette année, s'est fait adouber par son aîné du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, qui ambitionne d'étendre ses tentacules jusqu'à Luanda.

Le président angolais, José Eduardo dos Santos, est rentré, à Luanda, lundi, 29 mai, soir, après un voyage privé de près d'un mois en Espagne qui avait alimenté de nombreuses rumeurs sur son état de santé. A l'époque, afriqueeducation.com avait pris le soin de dédramatiser la situation en disant qu'il est difficile pour un homme de son âge (74 ans) d'être exempté de bobos, mais, qu'il n'y avait rien d'alarmant pour craindre le pire. Ingénieur, José Eduardo dos Santos, est, donc, rentré en bonne santé. Prêt à passer le pouvoir, comme il l'a décidé, dans quelques mois, à son ministre de la Défense, le général, Joao Lourenço. Qui dit mieux en Afrique ?

De son propre gré, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a, volontairement, choisi de quitter le pouvoir, dans quelques mois. Non candidat aux élections législatives d'août prochain, il ne sera même pas député et conservera, à la limite, si ses camarades du MPLA le pressent beaucoup, la direction du parti. Depuis quelques jours, cependant, il fait un bilan médical en Espagne, lequel fait l'objet de tous les commentaires. Les plus détestables. Pour l'opposition, il serait même mourant.

Ceux qui refusaient qu'il parte du pouvoir, le disaient hésitant alors qu'il n'a jamais varié. De son propre chef, sans être obligé par qui que ce soit, le chef de l'Etat angolais, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a décidé de quitter le pouvoir, dans quelques mois. Après 38 ans de bons et de loyaux services, il va tirer sa révérence, pour profiter, réellement, de la vie, alors qu'il est encore en bonne forme physique. Que du bonheur !

Ingénieur, José Eduardo dos Santos, ne badine pas quand il s'agit d'intérêts stratégiques de son pays. Le fournisseur de télévision par satellite angolais, ZAP, propriété de sa fille, a interrompu, mardi, 14 mars, la diffusion de deux chaînes portugaises qui ont diffusé, récemment, des reportages critiquant le régime de Luanda. Un crime de lèse-majesté à Luanda.

Les autorités angolaises ont dénoncé, vendredi, 24 février, l'inculpation du vice-président du pays, Manuel Vicente, par la justice portugaise dans une affaire de corruption, avertissant que cela pourrait remettre en cause les relations entre Luanda et Lisbonne.

Le vice-président angolais, Manuel Vicente, a été mis en accusation par la justice portugaise qui le soupçonne d'avoir payé 760.000 euros (500 millions de F CFA), à un procureur pour que ce dernier classe deux enquêtes le visant en 2012, a annoncé, jeudi, 16 février, le Parquet. Depuis cette révélation, l'affaire prend une autre tournure.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, est entré en guerre contre son ennemi juré et célèbre prédicateur, Fethullah Gülen, notamment, en Afrique. Son offensive porte les fruits en Angola où une école du prédicateur vient d'être fermée.

Le président angolais, Jose Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 37 ans, a confirmé, ce vendredi, 3 février, qu'il ne se représenterait pas à la présidence du pays, lors des élections d'août 2017, et qu'il allait céder sa place à l'actuel ministre de la Défense, Joao Lourenço.

Deux nouveaux cas de zika ont été diagnostiqués en Angola, a annoncé, jeudi, 2 février, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), confirmant la présence de ce virus transmis par le moustique et très dangereux pour la santé de l'homme.

Isabel dos Santos, la fille aînée du président angolais, José Eduardo dos Santos, et femme la plus riche d'Afrique, a pris le contrôle de la principale banque du pays, Banco de Fomento Angola. Elle est, déjà, la patronne de la plus grande société du pays, la compagnie pétrolière, Sonangol, et du plus grand opérateur de téléphonie d'Angola, Unitel. Jusqu'où ira l'appétit vorace de cette jeune femme dont le séduisant et innocent visage cache mal son caractère de dame de fer en affaires ?

Le président angolais, José Eduardo dos Santos, va confirmer, samedi, 10 décembre, son départ du pouvoir, après trente-sept ans de présidence de la République, et introniser son très probable successeur, qui ne devrait pas bouleverser la marche d'un pays en pleine crise économique.

Le président angolais, Ingénieur José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis trente-sept ans, ne sera pas candidat, à un nouveau mandat, à la tête du pays, lors des élections générales de 2017, a annoncé, vendredi, 2 décembre, soir, la radio d'Etat. Ce qu'il avait laissé entendre, il y a quelques mois, devient, maintenant, officiel. Une décision, longuement, mûrie dont l'objectif est de préserver l'intérêt supérieur de l'Angola.

La fille du président angolais, Isabel dos Santos, a défendu, mercredi, 9 novembre, soir, devant la presse, sa nomination à la tête de la compagnie pétrolière nationale, Sonangol, contestée devant la justice par les opposants à son père, le chef de l'Etat José Eduardo dos Santos.

Candidat à la présidence du MPLA (Mouvement populaire de libération de l'Angola), fondé en 1956, José Eduardo dos Santos, candidat unique à sa propre succession, reste en poste pour se ré-présenter à l'élection présidentielle de l'année prochaine.

L'Angola de Ingénieur, José Eduardo dos Santos, entend rester, souverain, et, totalement, maître de son destin, même si ses caisses publiques sont, rudement, frappées par la chute drastique des cours de pétrole. Le revirement de ces derniers jours dans les pourparlers que l'Angola menait avec le FMI, le prouve.

Faiseur de la pluie et du beau temps de la CIRGL (Conférence internationale de la Région des Grands Lacs ) dont la présidence en exercice qu'il assure depuis janvier 2014, a été prorogée, hier, à Luanda, pour deux années supplémentaires, par les chefs d'Etat réunis en Sommet, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, dirige une économie secouée par la chute des cours du baril. Du coup, il a fait appel au FMI qui répond présent.

Pour la première fois depuis plusieurs mois, le dictateur a quitté Brazzaville, lundi, 13 juin, pour participer à un Sommet, à Luanda, où il a passé la nuit. Il a pris son courage à deux mains après avoir obtenu toutes les garanties de son homologue, José Eduardo dos Santos, de voler à son secours si quelque chose lui arrivait pendant son séjour en Angola.