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Le nouveau président angolais, Joao Lourenço, a nommé, jeudi, 28 septembre, soir, son premier gouvernement composé de trente ministres dont neuf conservent les portefeuilles qu'ils détenaient, déjà ou non, sous la présidence de son prédécesseur, José Eduardo dos Santos. Principal élément notable, l'ancien chef de la diplomatie du président José Eduardo dos Santos, Georges Chikoti, n'a pas été reconduit à ses fonctions. Sans doute que le nouveau président, entend-il, rapidement, prendre ses marques sur le plan international avec son homme à lui ?

D'une loyauté absolue, le général à la retraite, Joao Lourenço, va incarner le nouveau visage du pouvoir en Angola, dès mardi, 26 septembre, après le départ (volontaire) à la retraite de Ingénieur Jose Eduardo dos Santos, qui a présidé aux destinées de l'Angola pendant 38 ans.

Ce n'est pas tous les jours que la Une d'Afrique Education est consacrée à un chef d'Etat qui décide de quitter, volontairement, le pouvoir. Contre vents et marées, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, le président angolais sortant, va, bientôt, laisser le pouvoir à son successeur, le général, Joao Lourenço. C'est l'information de cette rentrée, qui a le plus intéressé les Africains, mais aussi, les lecteurs d'Afrique Education, et qui montre que l'Afrique, c'est le continent de tous les paradoxes, où se côtoient le meilleur et, parfois, le pire.

Tant pis pour les oiseaux de mauvais augure. Malgré les pressions de certains de ses homologues de la sous-région, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a choisi de ne pas mourir au pouvoir comme eux. Mais de le quitter maintenant qu'il a toutes les cartes en main. Pendant qu'il est, encore, en pleine forme, sur le plan de la santé, après 38 ans passés au pouvoir, il va passer le flambeau au général, Joao Lourenço, qui est un homme sûr, actuel ministre de la Défense et vice-président du MPLA. Certains observateurs donnent l'impression, dans leurs commentaires, qu'ils auraient préféré voir l'Angola brûler ou ce processus de transition coincer, voire, capoter. Il n'en est rien heureusement. Dans la pure tradition des Bantu, tout a été planifié jusqu'au moindre détail. Que ceux qui n'aiment ni l'Angola, ni son chef d'Etat bien aimé sortant, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, souffrent qu'un pays africain conduise ses affaires selon ses seuls intérêts, et fasse montre de maîtriser, totalement, son destin.

Le jour tant attendu arrivera mercredi, 23 août 2017. Jour des élections législatives qui permettront, par la suite, l'élection du successeur de Ingénieur, José Eduardo dos Santos, à la tête de l'Angola. Ce successeur désigné, Joao Lourenço, après une campagne très active, de plusieurs mois, est confiant de l'immensité de la tâche qui l'attend, à la tête de l'Etat.

C'est le sentiment d'un travail bien fait et d'un dernier mandat à la tête de l'Etat bien exécuté malgré la grave crise économique et financière qui sévit dans tous les pays pétroliers. Voilà ce que le président angolais sortant, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a affirmé, mercredi, 16 août, alors qu'il prenait la parole à l'occasion de la dernière réunion du Conseil des ministres. Un départ (volontaire) du pouvoir qui ne fait pas l'affaire de tous ses homologues de la sous-région. Surtout, les mauvais gestionnaires qui confisquent le pouvoir après avoir mis l'économie de leur pays par terre.

Malgré la pression de certains dictateurs voisins qui lui ont (fermement) demandé de rester au pouvoir en déléguant certaines de ses prérogatives à ses adjoints, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, va quitter la présidence de la République dans quelques mois au profit de son actuel ministre de la Défense, le général, Joao Lourenço. Mais, d'ici là, il est, pleinement, actif comme chef de l'Etat. C'est ainsi qu'il vient d'inaugurer le barrage hydroélectrique de Lauca, à l'Ouest du pays, qui est appelé à être (très prochainement) l'un des barrages les plus puissants du continent.

Dans un décret signé, lundi, 24 juillet, par Ingénieur, José Eduardo dos Santos, président de la République d'Angola, Joao Manuel Gonçalves Lourenço est déchargé de sa fonction de ministre de la Défense, pour se consacrer, entièrement, à sa campagne des législatives dont le mandat de député lui permettra de devenir président de la République en tant que candidat du MPLA. De même, Bornito de Sousa Baltazar Diogo, quitte le ministère de l'Administration du territoire pour la même raison car il est le futur vice-président de la République. L'Angola donne la preuve de la stabilité de ses institutions alors qu'il n'y a pas dix jours, certains médias occidentaux annonçaient que le président était dans un coma irréversible dans une structure hospitalière en Espagne. Une désinformation que votre site quotidien, www.afriqueeducation.com avait, vivement, dénoncée.

Qui est contre le départ volontaire du président angolais, José Eduardo dos Santos, du pouvoir, comme il l'a indiqué l'année dernière ? Visiblement, beaucoup de monde, surtout, parmi les très nombreux chefs d'Etat d'Afrique du Centre, de l'Est et australe, qui veulent, tous, mourir au pouvoir. Depuis qu'il a maintenu son départ de la tête de l'Etat et désigné son successeur à qui il apporte tout son soutien, que de rumeurs malveillantes sur sa personne. Parti début juillet en Espagne pour un check up médical de routine, certains médias ont, abusivement, annoncé qu'il était dans le coma, presque, irréversible. Cette information était pourtant fausse. Pour preuve, c'est en sautant sur ses deux pieds qu'il a regagné la capitale angolaise, aux côtés de la première dame, Ana Paula dos Santos, mercredi, 19 juillet, devant les youyous des Angolais, qui vouent une véritable culte à leur (bien aimé) président.

Candidat à rien du tout, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a, de son propre chef, choisi de quitter le pouvoir, en ne se présentant pas aux élections législatives d'août prochain, qui lui auraient permis de briguer la présidence de la République. C'est son ministre de la Défense, le général, Joao Lourenço, qui va lui succéder à la tête de l'Etat. Cependant, il conservera son poste de vice-président du MPLA, le parti au pouvoir, tandis que José Eduardo dos Santos, gardera la présidence du parti. Après avoir proposé de tout laisser à son successeur, il a essuyé le refus de ce dernier et des autres camarades du parti. Cela dit, l'Angola ne vivra en aucun cas un bicéphalisme à la tête de l'Etat dans la mesure où José Eduardo dos Santos, après 37 ans de pouvoir presque solitaire, aspire, véritablement, à un repos plus que bien mérité. Un repos qu'il a, lui-même, souhaité.

Le général, Joao Lourenço, l'actuel ministre angolais de la Défense et futur président de la République en lieu et place de Ingénieur, José Eduardo dos Santos, vient de passer un (très) bref séjour, à Brazzaville. Ni vu ni connu. Ce séjour préparé en haut lieu par les deux chefs d'Etat qui entretiennent de très bonnes relations, a été passé sous silence, dans les médias, à la demande du dictateur. Joao Lourenço qui devrait accéder au pouvoir avant la fin de cette année, s'est fait adouber par son aîné du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, qui ambitionne d'étendre ses tentacules jusqu'à Luanda.

Le président angolais, José Eduardo dos Santos, est rentré, à Luanda, lundi, 29 mai, soir, après un voyage privé de près d'un mois en Espagne qui avait alimenté de nombreuses rumeurs sur son état de santé. A l'époque, afriqueeducation.com avait pris le soin de dédramatiser la situation en disant qu'il est difficile pour un homme de son âge (74 ans) d'être exempté de bobos, mais, qu'il n'y avait rien d'alarmant pour craindre le pire. Ingénieur, José Eduardo dos Santos, est, donc, rentré en bonne santé. Prêt à passer le pouvoir, comme il l'a décidé, dans quelques mois, à son ministre de la Défense, le général, Joao Lourenço. Qui dit mieux en Afrique ?

De son propre gré, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a, volontairement, choisi de quitter le pouvoir, dans quelques mois. Non candidat aux élections législatives d'août prochain, il ne sera même pas député et conservera, à la limite, si ses camarades du MPLA le pressent beaucoup, la direction du parti. Depuis quelques jours, cependant, il fait un bilan médical en Espagne, lequel fait l'objet de tous les commentaires. Les plus détestables. Pour l'opposition, il serait même mourant.

Ceux qui refusaient qu'il parte du pouvoir, le disaient hésitant alors qu'il n'a jamais varié. De son propre chef, sans être obligé par qui que ce soit, le chef de l'Etat angolais, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a décidé de quitter le pouvoir, dans quelques mois. Après 38 ans de bons et de loyaux services, il va tirer sa révérence, pour profiter, réellement, de la vie, alors qu'il est encore en bonne forme physique. Que du bonheur !

Ingénieur, José Eduardo dos Santos, ne badine pas quand il s'agit d'intérêts stratégiques de son pays. Le fournisseur de télévision par satellite angolais, ZAP, propriété de sa fille, a interrompu, mardi, 14 mars, la diffusion de deux chaînes portugaises qui ont diffusé, récemment, des reportages critiquant le régime de Luanda. Un crime de lèse-majesté à Luanda.

Les autorités angolaises ont dénoncé, vendredi, 24 février, l'inculpation du vice-président du pays, Manuel Vicente, par la justice portugaise dans une affaire de corruption, avertissant que cela pourrait remettre en cause les relations entre Luanda et Lisbonne.

Le vice-président angolais, Manuel Vicente, a été mis en accusation par la justice portugaise qui le soupçonne d'avoir payé 760.000 euros (500 millions de F CFA), à un procureur pour que ce dernier classe deux enquêtes le visant en 2012, a annoncé, jeudi, 16 février, le Parquet. Depuis cette révélation, l'affaire prend une autre tournure.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, est entré en guerre contre son ennemi juré et célèbre prédicateur, Fethullah Gülen, notamment, en Afrique. Son offensive porte les fruits en Angola où une école du prédicateur vient d'être fermée.

Le président angolais, Jose Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 37 ans, a confirmé, ce vendredi, 3 février, qu'il ne se représenterait pas à la présidence du pays, lors des élections d'août 2017, et qu'il allait céder sa place à l'actuel ministre de la Défense, Joao Lourenço.

Deux nouveaux cas de zika ont été diagnostiqués en Angola, a annoncé, jeudi, 2 février, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), confirmant la présence de ce virus transmis par le moustique et très dangereux pour la santé de l'homme.