Donald Trump.

Les plus prestigieuses universités américaines ont décidé de s’attaquer aux décisions de Donald Trump. Le président des Etats-Unis souhaite, en effet, forcer le départ des étudiants étrangers, afin de limiter la progression du nouveau coronavirus. Du racisme pur et simple que refusent, catégoriquement, les universités concernées. De plus en plus contesté, Trump a du mal à imposer ses choix et on imagine que sa fin de mandat sera tumultueuse.

Contre le racisme, l’oppression et les violences policières…, des milliers de personnes ont manifesté et célébré le 155e anniversaire de l’abolition de l’esclavage aux Etats-Unis, vendredi, 19 juin, dans un contexte de tensions raciales, qui secouent le pays depuis la mort de George Floyd.

L'isolement de l'ogre de la Maison Blanche continue. Son enfermement dans son noyau électoral radical aussi. Depuis la dénonciation du très respecté général, Jim Mattis, ancien secrétaire d'Etat à la Défense, de la politique de « division » et de non « rassemblement » de la nation américaine du président, Donald Trump, les langues se délient de plus en plus au sein de la corporation des généraux de l'armée américaine, mais aussi, dans le camp des ténors du parti républicain. Après la sénatrice de l'Alaska, Lisa Murkowski, en milieu de semaine dernière, c'est l'annonce, dimanche, 7 juin, du général, Colin Powell, ancien chef d'état-major des armées américaines (pendant la guerre en Irak) et ancien secrétaire d'Etat de George Walker Bush, d'annoncer, sans ambiguïté, qu'il votera le démocrate Joe Biden. La moutarde commence, vraiment, à prendre dans le parti républicain où on a le sens des valeurs, et où la grandeur de l'Amérique veut dire quelque chose.

L’adversaire de Donald Trump à la présidentielle du 3 novembre a, déjà, annoncé qu’il choisirait une femme pour figurer à ses côtés sur le ticket démocrate. Avec l'arrivée en force de l'ancienne first lady, Hillary Clinton, qui a annoncé qu'elle ferait campagne de façon active pour battre Trump, d'aucuns la voyaient déjà à la vice-présidence au cas où Biden était élu. Ce dernier ne tarit pas d'éloges à l'endroit de l'ancienne secrétaire d'Etat de Barack Obama quand il affirme que sa place à la Maison Blanche a été usurpée par l'imposteur Trump en 2016 et qu'elle réunit tous les attributs d'une bonne présidente des Etats-Unis. Sauf que la mort de George Floyd est venu chambouler toutes ces belles prévisions, forçant la hiérarchie du parti démocrate à se poser la question du vote noir. D'autre part, les leaders africains-américains pressent le candidat démocrate, plus que jamais, à choisir une femme africaine-américaine pour faire ticket en novembre. Les prétendantes ne manquent pas. Le parti démocrate est rempli de femmes noires de talents, qui feraient la fierté de l'Amérique à la vice-présidence de la République. Malheureusement, une telle éventualité exclurait Hillary (la maudite) qui pensait tenir le bon bout, cette fois, aux côtés de son vieux complice, Joe Biden.

Le chef de l'Etat islamique, Abou Bakr Al-Baghdadi, est mort, lors d'une opération américaine, en Syrie, a annoncé le président américain, Donald Trump. C'est "un coup dur porté contre Daech, mais ce n'est qu'une étape", réagit, pour sa part, Emmanuel Macron. Mais à Moscou, on se montre très prudent devant cette « énième mort » d'Abou Bakr Al-Baghdadi.

Les plus hauts dirigeants de Chine et de République populaire démocratique de Corée (RPDC) ont déclaré, jeudi, 20 juin, que les deux pays devaient rester fidèles à leurs aspirations originelles, et s'efforcer de créer, à un nouveau point de départ historique, un avenir prometteur pour les relations entre les deux partis et entre les deux Etats. Une déclaration qui inquiète Donald Trump au plus haut point et qui l'isole un peu plus.

Après avoir initialement exprimé son mécontentement, le président américain, Donald Trump, s'est ravisé, affirmant que les récents tirs de missiles nord-coréens n'avaient en rien entamé sa relation avec Kim Jong-un. En réalité, Trump n'a plus le choix à deux ans de l'élection présidentielle où la majorité des Américains souhaitent le voir partir. Une pétition qui vient d'atteindre 10 millions de signatures, circule actuellement dans ce sens. Après sa politique unilatérale dans les conflits israélo-palestinien et iranien, il ne peut plus se permettre un échec dans le dossier nord-coréen. D'autant plus que le « leader bien aimé » a su sortir de son isolement diplomatique en contournant la raideur de son interlocuteur américain, et en s'attirant la protection de deux membres permanents du Conseil de sécurité, à savoir, la Russie et la Chine. Le jeune leader charismatique nord-coréen n'est-il pas en train de mener, actuellement, le vieux président de la Maison Blanche, par le bout du nez ?

Même pas peur ! Après Washington, il y a un an, Téhéran suspend, aussi, certains de ses engagements de l'Accord nucléaire iranien et lance un ultimatum aux signataires. On revient, en quelque sorte, à la case départ, c'est-à-dire, la période de tension avant signature de cet accord qui caractérisait les relations entre l'Iran et les principales capitales occidentales.

Les cours du brut ont chuté de plus de 30% en deux mois et évoluent, désormais, autour de 60 dollars pour le baril de Brent - la référence européenne. Cette tendance risque de s'accentuer à cause de la pression que Donald Trump exerce sur l'Arabie Saoudite, qui est priée d'augmenter sa production pour maintenir les prix bas et permettre, ainsi, la reprise de l'économie mondiale très dépendante du pétrole. Cela dit, et on ne le sait pas assez, un autre combat se mène loin des caméras entre le chef de la Maison Blanche et son ennemi juré, le président iranien, Cheikh Hassan Rohani.

Le chien aboie la caravane passe, peut-on dire du « dialogue » qui caractérise la relation entre le « leader bien aimé » nord-coréen, Kim Jong-un, et le belliqueux président américain, Donald Trump. Pour preuve, le dirigeant nord-coréen a supervisé l'essai d'une "nouvelle arme tactique ultramoderne", a annoncé ce vendredi,16 novembre, l'agence officielle nord-coréenne d'information, une mesure qui est perçue par les analystes comme un message politique plus qu'une grave provocation. Mais, même si c'était perçu à Washington comme une provocation, Pyongyang n'a, nullement, peur d'assumer.

Le président chinois Xi Jinping ne dort plus depuis que son rival américain, Donald Trump, lui a déclaré la guerre commerciale, sous forme d'augmentation des taxes sur les produits chinois exportés aux Etats-Unis. Le ministère du Commerce chinois a répondu que l'Empire du Milieu fera face « calmement » à la politique « instable » de Washington. A titre d'information, le déficit abyssal américain ( rendu possible grâce à la suprématie de son dollar) est, largement, financé par les surplus financiers chinois. C'est la politique de « tu me tiens par la barbichette je te tiens par la barbichette ».

C'est la troisième visite de Kim Jong-un en Chine, en l'espace de trois mois. C'est du rarement vu dans les relations entre les deux pays. Plus qu'une relation privilégiée, ne s'agirait-il pas de sa protection pure et simple à l'instar de celle dont bénéficient la Corée du Sud et le Japon auprès des Etats-Unis ? Un détail qui a son importance : pour se rendre au Sommet de Singapour, le « leader bien aimé » a emprunté, à l'aller et au retour, un Boeing 747 de la compagnie, Air China, mis à sa disposition par le grand-frère, Xi Jinping. Affectionnant les voyages à bord du train hautement blindé qu'affectionnait son père, Kim Jong-il, le jeune leader pouvait bien rallier Singapour par train comme son père qui avait traversé la Russie, par train, pour rencontrer Dimitri Medvedev au Kremlin en 2009), mais, autre temps autres mœurs ? A titre d'information, la distance Pyongyang-Singapour n'est que de 4.743 km contre le parcours Pyongyang-Moscou qui est un peu plus de 6.400 km.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a appelé, lundi, 1er janvier, la Corée du Nord, à produire en masse, têtes nucléaires et missiles balistiques, dans un message du Nouvel An qui montre sa détermination à réaliser ses ambitions militaires envers et contre tout. Un peu dépassé par le jeune leader « bien aimé », le tout puissant hyper-président, Donald Trump, ne sait plus à quel saint se vouer. La terre entière attend son tweet, qui tarde à venir, malgré la gravité de la menace.

Le général-président, Mohamed Ould Abdel Aziz, a pris la bonne décision en rompant, avec effet immédiat, ses relations diplomatiques avec le Qatar. Il est conséquent avec lui-même car la Mauritanie vit, très mal, l'activité des djihadistes dans le Nord du pays et dans les pays voisins, notamment, le Mali et le Niger. Une fois ce pas franchi, on attend que les présidents Ibrahim Boubacar Keita du Mali, Mahamadou Issoufou du Niger, Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso, Macky Sall du Sénégal, Alassane Ouattara de la Côte d'Ivoire, Idriss Déby Itno du Tchad, Muhammadu Buhari du Nigeria, et tous les autres présidents africains dont la main est au-dessous de celle du Qatar qui leur donne quelques financements, rompent, à leur tour, les relations diplomatiques avec Doha. Au nom de la lutte contre le djihadisme que finance, largement, le Qatar et qui provoque tant de dégâts dans leurs pays.

Le prix Nobel de littérature nigérian, Wole Soyinka, a, vivement, réagi, lundi, 5 décembre, aux attaques contre lui sur les réseaux sociaux pour avoir déclaré qu'il avait jeté son permis de résidence permanente aux Etats-Unis, suite à l'élection de Donald Trump, affirmant que ses critiques sont des "limaces, des barbares et des imbéciles."

C'est le genre de sujet qui fait polémique et où personne n'a raison ou tort. La victoire de Donald Trump a surpris la terre entière, à l'exception de ses partisans qui ont cru en lui jusqu'à la fin. Maintenant qu'il va devenir le chef de la Maison Blanche, il sera obligé de mettre les pieds sur terre. De devenir le président de la première puissance du monde. Ce qui suppose des responsabilités particulières. Sa politique étrangère (et plus précisément africaine) sera-t-elle ce qu'il a annoncé ou ce qu'on croit ?