Etats-Unis

Le Prix Nobel d'économie a été attribué, lundi, 14 octobre, à la Franco-Américaine, Esther Duflo, et aux Américains, Abhijit Banerjee et Michael Kremer, pour leurs travaux sur la réduction de la pauvreté dans le monde. Un vaste sujet de préoccupation dans le tiers-monde ! Mais les travaux couronnés aideront-ils, réellement, à la réduction de la pauvreté dans les pays concernés ou s'agit-il d'une simple pure théorie ?

C'est comme si Donald Trump sentait le vent tourner. Sa destitution n'est plus une hypothèse d'école et une fois la procédure lancée (même si elle n'aboutissait pas vite) pourrait, sérieusement, hypothéquer ses chances de réélection. Qui ne sont plus intactes. Alors, il va au clash. Et pour la première fois, « Joe l'endormi » comme il l'avait qualifié il y a quelques semaines, donne de la voix, pour lui répondre. Doucement et sûrement, les Américains, à commencer par les républicains qui aiment vraiment leur pays, vont, progressivement, se rendre compte que le président qu'ils adorent et qu'ils ont élu, n'est en fait qu'un anti-national, un homme d'affaire qui est capable de pactiser avec le diable, l'ennemi, pour faire passer ses propres intérêts. Et non ceux de l'Amérique ! Avec l'histoire de l'Ukraine, on est dans une sorte de répétition, qui explique la victoire surprise de Trump en 2016. Personne n'y croyait. Sauf ses amis et alliés russes. Et lui-même Trump. Une insulte à la démocratie américaine. Une souillure à la fierté de cette superpuissance mondiale.

Les trois Nobel de Chimie 2019 ont inventé et développé les batteries au lithium-ion utilisées, aujourd'hui, dans les téléphones, ordinateurs portables et véhicules électriques.

Alors que les démocrates tentent de démontrer que Donald Trump a fait pression sur Kiev pour salir son rival à la présidentielle, Joe Biden, un deuxième lanceur d'alerte est prêt à témoigner sur le président américain, a annoncé, dimanche, 6 octobre, ABC News. L'étau se resserre de plus en plus sur le mafieux chef de la Maison Blanche dont les enquêtes concernent, déjà, son vice-président, Mike Pence. L'autre Mike (Pompeo), le secrétaire d'Etat est, lui aussi, dans le collimateur des démocrates. Pour Nancy Pelosi, la patronne de la chambre des représentants, le parti démocrate tient, enfin, le bon bout pour nuire à Trump jusqu'à la présidentielle, sauf, s'il démissionnait avant, ce qui, aujourd'hui, paraît, encore, hautement, improbable.

Pour bien montrer que c'est le jeune leader bien aimé, Kim Jong-un, qui mène le jeu devant un vieux Donald Trump, dépassé par les événements d'une future campagne qui lui donne, déjà, des sueurs froides, c'est Pyongyang, qui a annoncé des discussions avec les Etats-Unis, samedi, 5 octobre. Et non le contraire. C'est dire à quel niveau se trouve la diplomatie américaine depuis que Trump s'emmêle les pédales en Syrie, en Irak, et surtout, en Corée du Nord, où il ne contrôle plus les pourparlers ayant trait à sa dénucléarisation.

De très forts soupçons ont, toujours, pesé sur l'implication des Russes dans la victoire du candidat, Donald Trump, lors de l'élection présidentielle de 2016. Hillary Clinton, qui avait toutes les chances de remplacer Barack Obama à la Maison Blanche, a été, contre toute attente, devancée, par Donald Trump, avec le soutien de la Russie, qui aurait réussi à perforer ses données électorales. Pourquoi ne pas ré-essayer ce qui avait tellement bien marché la dernière fois ? Objectif : affaiblir Joe Biden (qui a de fortes chances de croiser Trump à la prochaine présidentielle) en jetant de la suspicion dans les relations d'affaires que son fils, entretient, en Ukraine. On estime que c'est suffisant pour discréditer Joe Biden aux yeux d'une partie de l'opinion américaine, et favoriser la réélection de Trump par la même occasion. Pour y parvenir, Donald Trump a demandé l'assistance du nouveau président ukrainien qu'on dit novice en politique, bien qu'il ait été élu président de la République. Malheureusement pour Trump, un lanceur d'alerte a faussé son plan en dénonçant la conversation téléphonique, dans ce sens, entre les présidents américain et ukrainien. L'affaire qui va de rebondissement en rebondissement, a de quoi inquiéter Trump. Voyant que le président des Etats-Unis ne maîtrise plus la situation, le secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, étant, lui aussi, dans le viseur du parti démocrate qui va, bientôt, lancer la procédure de destitution au niveau de la Chambre des représentants, Moscou redoute que Washington dévoile les entretiens téléphoniques entre Trump et Poutine, ce qui pourrait mettre sur la place publique le rôle joué par Poutine dans l'élection de Trump. Mais de quoi le pouvoir russe a-t-il peur s'il n'a vraiment rien à se reprocher ?

Menacé par une procédure de destitution explosive, Donald Trump a dû publier, mercredi, 25 septembre, le contenu d'une conversation téléphonique dans laquelle il demande à son homologue ukrainien d'enquêter sur son rival Joe Biden. Un échange "accablant" pour les démocrates, qui sont en train de rassembler d'autres preuves avant de lancer la procédure de destitution au niveau de la Chambre des représentants que préside Nancy Pelosi.

Le président américain est soupçonné d'avoir demandé à son homologue ukrainien d'enquêter sur le démocrate Joe Biden, possible candidat démocrate à la future élection présidentielle américaine.

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a exclu, mardi, 17 septembre, toute négociation avec Washington à l'heure où le président américain, Donald Trump, s'est dit disposé à rencontrer son homologue iranien, Hassan Rohani, tout en menaçant Téhéran à la suite d'attaques ayant visé l'Arabie saoudite. Ces attaques, menées, samedi, 14 septembre, par des drones sur deux installations pétrolières importantes du royaume, ont été revendiquées par les rebelles houthis du Yémen qui sont soutenus par l'Iran, le grand rival régional du royaume saoudien. Elles ont entraîné une chute de moitié de la production saoudienne, à hauteur de 5,7 millions de barils par jour, soit, environ, 6% de l'approvisionnement mondial de pétrole. Pour contenir la surchauffe, Washington a décidé de calmer le marché en y injectant une partie des réserves stratégiques du pays.

La Corée du Nord serait prête à la confrontation avec les Etats-Unis. Voilà ce qui ressort de la réaction du chef de la diplomatie nord-coréenne, Ri Yong-ho, après les propos jugés belliqueux prononcés par son homologue américain, Mike Pompeo, dans le cadre de la recherche de solutions à la crise entre les Etats-Unis et la Corée du Nord.

Le policier accusé d'avoir asphyxié Eric Garner, mort après une interpellation musclée en 2014, à New York, dans une affaire qui avait scandalisé le mouvement #BlackLivesMatter, a été licencié, a annoncé, lundi, 19 août, le chef de la police new-yorkaise.

· Hommage ? Sans voix à l'annonce de son décès, je suis incapable de m'exprimer longuement à propos de cette Grande Dame African American, immense écrivaine et critique littéraire perspicace, Prix Nobel de Littérature dont certains ouvrages devraient être au programme en Afrique tout entière ; j'en ai lu quelques-uns, en l'occurrence : Beloved, Jazz , Le Chant de Salomon, et récemment, L'Origine des autres.

Décidément, le président des Etats-Unis, Donald Trump, est un homme qui parle beaucoup, qui croit menacer tout le monde, qui pense diriger la terre entière selon sa seule petite volonté depuis la Maison Blanche, mais, qui réussit, rarement, à imposer ce qu'il veut. On l'a vu en Syrie, en Corée du Nord, et même en Iran où les résultats de sa politique sont plus que mitigés. A Téhéran, le pouvoir des Mollahs est, tellement, habitué à ses rhétoriques verbales au point qu'il n'hésite plus à dire parlant de lui : le chien aboie la caravane passe.

L'élection présidentielle américaine approche. Elle aura lieu à la fin de l'année 2020, ce qui veut dire que les prétendants à la Maison Blanche commencent à ouvrir les hostilités. Candidat à un second mandat (qui serait fatal pour le bon équilibre du monde), Donald Trump commence à se distinguer par des propos indignes d'un président des Etats-Unis. Ce week-end, il a attaqué, violemment, un élu noir de la ville de Baltimore. Comme si cela ne suffisait pas, ce lundi, 29 juillet, il vient de traiter une figure du mouvement de défense des droits des Noirs d'« escroc » qui « déteste les Blancs et les Policiers ! ». Nous posons la question sans ambiguïté : qui débarrassera l'Amérique (et le monde) de l'ordure qui hante les couloirs de la Maison Blanche ?

Les violentes attaques de Donald Trump contre quatre élues démocrates issues de minorités ont suscité, lundi, 15 juillet, des réactions indignées jusque dans son propre camp, au sein duquel des responsables l'ont appelé à s'excuser pour ses tweets "racistes". Mais, Donald Trump, qui est né avant la honte (comme on dit chez les Bantou) n'en a cure. Il croit dur comme fer que c'est de cette façon qu'il renouvellera son bail à la Maison Blanche. Ses déclarations provoquent un tollé général dans le pays. Et même auprès des alliés de Washington dans le monde.

Grâce à son compte Twitter, Donald Trump a la manie d'agacer beaucoup de personnes. S'il croit régenter le monde à partir de simples tweets, il n'obtient que très peu de résultats. Son secrétaire d'Etat américain adjoint chargé de l'Afrique, Tibor Nagy, se veut à son image. Il dit tout haut ce qu'un diplomate de son rang doit dire tout bas, comme si à chaque fois, il était nécessaire d'annoncer la couleur avant de passer à l'action. Toujours est-il que les résultats de cette politique (assumée) ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, a répondu, lundi, 20 mai, aux dernières menaces de Donald Trump à l'encontre de son pays en affirmant que les "railleries génocidaires" du président américain ne mettraient "pas fin à l'Iran". Le chef de la diplomatie iranienne sait de quoi il parle. Après avoir été mis au pas en Syrie par Bachar el-Assad (soutenu par Vladimir Poutine), et en Corée du Nord par Kim Jong-un (soutenu par Xi Jinping), jamais deux sans trois, pensent les Iraniens qui affirment que les menaces du locataire de la Maison Blanche, n'auront, strictement, aucun effet sur leur pays qui restera intact jusqu'au départ de ce dernier de la Maison Blanche. Même pas peur !

La Sud-Coréenne secourue en même temps que les otages français dans le Nord du Burkina Faso est une «simple touriste», jure-t-on à l'Ambassade de la Corée du Sud à Paris. Sans rire. Il en serait de même de l'Américaine dont on sait très peu de choses dans la mesure où elle a, immédiatement, été exfiltrée (ni vue ni connue) par les forces américaines venues la récupérer au Burkina Faso. Elle n'avait même pas eu le temps de saluer Roch Marc Christian Kaboré, le président du Burkina Faso, qui avait tenu à rencontrer les otages pour leur communiquer l'affection du peuple burkinabé après cette opération. L'Américaine et la Sud-Coréenne avaient été enlevées alors qu'elles passaient, en voiture, la frontière entre le Bénin et le Burkina Faso. Mais, chose curieuse : les gouvernements américain et sud-coréen n'avaient jamais (jamais) communiqué sur leur rapt (sauf peut-être de façon interne), jusqu'à ce que l'opération des Forces spéciales françaises, vienne faire sauter le couvercle du secret qui entourait cette affaire.

Après avoir initialement exprimé son mécontentement, le président américain, Donald Trump, s'est ravisé, affirmant que les récents tirs de missiles nord-coréens n'avaient en rien entamé sa relation avec Kim Jong-un. En réalité, Trump n'a plus le choix à deux ans de l'élection présidentielle où la majorité des Américains souhaitent le voir partir. Une pétition qui vient d'atteindre 10 millions de signatures, circule actuellement dans ce sens. Après sa politique unilatérale dans les conflits israélo-palestinien et iranien, il ne peut plus se permettre un échec dans le dossier nord-coréen. D'autant plus que le « leader bien aimé » a su sortir de son isolement diplomatique en contournant la raideur de son interlocuteur américain, et en s'attirant la protection de deux membres permanents du Conseil de sécurité, à savoir, la Russie et la Chine. Le jeune leader charismatique nord-coréen n'est-il pas en train de mener, actuellement, le vieux président de la Maison Blanche, par le bout du nez ?

Solidarité pour le même combat anti-impérialiste oblige ! La Syrie (qui sait ce que c'est que l'ingérence occidentale dans un conflit) vient d'adresser un message de soutien à Nicolas Maduro, victime d'une tentative de coup d'état fomenté par l'opposant, Juan Guaido, avec le soutien actif des Américains. Le successeur du camarade Chavez bénéficie de l'accompagnement des Russes qui sont en train d'établir une base, à Caracas, afin d'apporter toute la protection nécessaire au président vénézuélien, comme ils l'avaient apporté, hier, au président syrien, Bachar al-Assad. Conséquence, on peut avancer sans risque de se tromper que Nicolas Maduro restera en place et que toute solution future au Venezuela se fera avec lui et non sans lui. N'en déplaise à Pompeo, le très radical secrétaire d'Etat de Trump, et aux 50 pays qui ont osé apporté leur soutien politique à un putschiste.