Etats-Unis

Une vidéo mise en ligne par cinq Français, circule pour expliquer la survenance du coronavirus. Créé, semble-t-il, depuis 2003, dans un laboratoire chinois, en Chine, avec l'active coopération de la France, ce virus aurait, déjà, connu deux mutations (contrôlés par ses créateurs) en 2010 et en 2017. Selon cette vidéo en circulation, ce virus bien entretenu en laboratoire a été conçu à des fins industrielles : les bénéfices attendus devraient être partagés par ses deux concepteurs. Toujours selon nos cinq Français qui mettent cette histoire sur la place publique dans leur vidéo, le coronavirus a, déjà, un traitement, qui a été expérimenté avec succès sur des souris. Reste maintenant à le commercialiser à une large échelle, après avoir obtenu les autorisations nécessaires pour être administré à l'homme. C'est une grosse bataille commerciale car rien que le marché chinois (à vacciner) compte 1,5 milliard d'individus. Est-ce pour cela que l'Américain, Donald Trump, est entré dans le jeu en faussant toute cette orchestration ? Toujours est-il que depuis quelque temps, le président chinois, Xi Jinping, ne cesse de l'accuser d'être à l'origine de la grave situation qui a prévalu en Chine, et qui secoue le reste du monde, y compris, les Etats-Unis où on compte, déjà, plus de 100 morts provoqués par ce Covid-19. Comme quoi, la guerre commerciale n'a plus de limite, de nos jours, et, aujourd'hui, contrairement, à autrefois, tout le monde paie la note, pas seulement, les pays pauvres.

A l’invitation du secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, le professeur, Robert Dussey, vient d'effectuer une visite à Washington. Objectif : procéder au lancement, aux côtés de ses pairs, de l'initiative Alliance sur la liberté religieuse (Religious Freedom Alliance) pour combattre l'intégrisme et l'extrémisme violent.

Arrivé au pouvoir en 1993 par un coup d'état militaire, le général, Sani Abacha, avait dirigé le Nigeria, jusqu'à sa mort, en 1998. La légende veut qu'il soit mort, dans un lit, couché entre deux professionnelles du sexe d'origine indienne, après avoir absorbé une substance pour renforcer ses capacités sexuelles. S'il était resté en vie, il aurait, certainement, engagé son pays en guerre contre le Cameroun pour rattacher la presqu'île de Bakassi au Nigeria. Ce conflit lui permettait de s'enrichir sans rendre des comptes car officiellement, il faisait croire que les soldats nigérians envoyés au front, coûtaient, énormément, au budget de l'Etat. Alors que cet argent prenait une autre destination : la Suisse, les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France. Premier pays à répondre, favorablement, à la justice du Nigeria, la Suisse a rapatrié 321 millions de dollars (160,5 milliards de F CFA) en 2016, après un rapatriement de 722 millions de dollars (361 milliards de F CFA) en 2005.

Face au parti pris systématique de Donald Trump et à une amitié affichée et sans complexe avec Israël, le président palestinien, Mahmoud Abbas, n'avait guère de choix. Toutefois, personne aux Etats-Unis ne le pensait capable d'avoir une position aussi tranchée, aussi, radicale. Mais, pour Abbas, la Palestine n'a plus rien à perdre et si cette rupture des relations diplomatiques, peut desservir Trump, pendant sa difficile campagne présidentielle, ce sera, toujours, cela de gagné côté Palestine. L'ambition, semble-t-il, c'est de le déranger autant que possible pour qu'il ne se succède pas à lui-même, sinon, ce serait néfaste pour les intérêts de la Palestine. Cette rupture va, à coup sûr, être exploitée par le camp démocratique pour qui Trump est un président indigne pour la grande Amérique.

Un monument de la littérature mondiale vient de s'en aller. Définitivement. A l'âge de 92 ans, Mary Higgins Clark s'est éteinte, à côté des siens, dans sa belle ville de Naples, en Floride.

Donald Trump a commis un abus de pouvoir pour son profit politique personnel et doit être destitué car "le bien et la vérité comptent", a assuré, jeudi, 23 janvier, l'accusation, au troisième jour du procès historique du président américain devant le Sénat. Pour les démocrates, en effet, Trump est un faussaire qui n'a plus le droit de diriger une grande nation comme l'Amérique. Après avoir usé du faux pour battre Hillary Clinton, il compte utiliser les mêmes méthodes pour s'octroyer un deuxième mandat. Trop c'est trop, rétorquent les démocrates, qui sont prêts à tout pour le renvoyer de la Maison Blanche.

Ce n'est que la troisième fois de l'histoire des Etats-Unis qu'un président fait l'objet d'une procédure de destitution. Cela dit, l'accusation est la plus fâcheuse car elle tend à prouver les méthodes d'un faussaire qui est arrivé à la Maison en utilisant le faux.

La réplique (très) limitée de l'Iran, pour l'heure, n'exclut pas d'autres actions. Les tirs de missiles iraniens visant des soldats américains en Irak marquent une nouvelle étape dans l'affrontement entre l'Iran et les Etats-Unis et pourraient être suivis par d'autres actions. Stratégiquement et politiquement, le président américain, qui prépare sa réélection, affrontant une procédure de destitution engagée par ses rivaux démocrates, est dans une situation précaire. Son pari à pile ou face contre l'Iran pourrait lui être suicidaire car le régime de Téhéran va venger son vaillant général, et en même temps, chercher à affaiblir Trump pour qu'il quitte, définitivement, la Maison Blanche. C'est une occasion en or que Trump lui sert sur un plateau en argent car Trump aura été celui qui a fait le plus de mal à l'Iran depuis bien des décennies.

Le guide suprême iranien promet de "venger" la mort du général, Qassem Soleimani, tué dans un bombardement américain, sur un ordre assumé de Donald Trump. Ce dernier vient-il de commettre l'erreur stratégique de son mandat à la Maison Blanche ? Car on peut faire ce genre de chose à la Syrie, peut-être à la Turquie (l'alliée de l'OTAN), certainement, à l'Iraq, mais, on ne peut pas le faire à la Corée du Nord, et encore moins, à l'Iran des ayatollahs. D'où la question, Donald Trump s'est-il mis lui-même les pieds dans le guêpier iranien au point de compromettre sa réélection qui, déjà, n'était pas très évidente ?

A quoi sert, réellement, la présence des soldats américains au Sahel ? Leurs énormes moyens de surveillance, n'ont pas permis de déjouer des attaques qui ont coûté, en centaines d'hommes, ces derniers temps, les armées des trois pays concernés, à savoir, le Burkina Faso, le Niger et le Mali.
Si les dirigeants africains se sentent bâillonnés ou ont peur de dire ce qu'ils pensent, tel n'est pas le cas des peuples africains, qui expriment haut et fort ce qu'ils qualifient de double-jeu des armées occidentales présentes dans le Sahel. Parfaitement lynchée dans les réseaux sociaux et sur internet, l'armée française, par exemple, est invitée à lutter (vrai vrai) contre les terroristes ou à plier bagages. Le fait que son chef suprême, le président, Emmanuel Macron, vole à son secours en « convoquant » les cinq présidents du G5 Sahel, le 13 janvier, à Pau, en France, ne change rien à la situation. La Force Barkhane doit se montrer à la hauteur de la situation, sinon, sa présence au Sahel n'est pas nécessaire, même si on reconnaît, très très honnêtement, le rôle joué par les forces françaises pour empêcher les djihadistes de s'emparer de Bamako, il y a sept ans. C'est justement d'une telle armée (performante et sécurisante) dont les peuples du Sahel disent avoir besoin et non de sa version Barkhane actuelle.
Donald Trump profite-t-il de cette polémique pour mettre fin à la présence de ses boys au Sahel ? Toujours est-il que les Etats-Unis envisagent de réduire considérablement leur présence militaire en Afrique de l’Ouest, voire, d’y retirer complètement leurs troupes engagées dans la lutte antiterroriste, selon le  New York Times, citant des responsables américains.

Très mal parti avant, pendant et après l'élection présidentielle d'octobre 2018, le président du Cameroun, Paul Biya, peut s'enorgueillir, aujourd'hui, d'avoir retrouvé le soutien diplomatique et politique de la France, qui lui manquait dans les épineux dossiers qui affectent la paix au Cameroun depuis plusieurs années, notamment, la crise anglophone.

WhatsApp a engagé, mardi, 29 octobre, des poursuites judiciaires aux Etats-Unis contre la société israélienne de surveillance NSO, accusant celle-ci d’avoir aidé des services d’espionnage gouvernementaux à pirater les téléphones de quelque 1.400 utilisateurs de la messagerie en ligne à travers le monde.

Le Prix Nobel d'économie a été attribué, lundi, 14 octobre, à la Franco-Américaine, Esther Duflo, et aux Américains, Abhijit Banerjee et Michael Kremer, pour leurs travaux sur la réduction de la pauvreté dans le monde. Un vaste sujet de préoccupation dans le tiers-monde ! Mais les travaux couronnés aideront-ils, réellement, à la réduction de la pauvreté dans les pays concernés ou s'agit-il d'une simple pure théorie ?

C'est comme si Donald Trump sentait le vent tourner. Sa destitution n'est plus une hypothèse d'école et une fois la procédure lancée (même si elle n'aboutissait pas vite) pourrait, sérieusement, hypothéquer ses chances de réélection. Qui ne sont plus intactes. Alors, il va au clash. Et pour la première fois, « Joe l'endormi » comme il l'avait qualifié il y a quelques semaines, donne de la voix, pour lui répondre. Doucement et sûrement, les Américains, à commencer par les républicains qui aiment vraiment leur pays, vont, progressivement, se rendre compte que le président qu'ils adorent et qu'ils ont élu, n'est en fait qu'un anti-national, un homme d'affaire qui est capable de pactiser avec le diable, l'ennemi, pour faire passer ses propres intérêts. Et non ceux de l'Amérique ! Avec l'histoire de l'Ukraine, on est dans une sorte de répétition, qui explique la victoire surprise de Trump en 2016. Personne n'y croyait. Sauf ses amis et alliés russes. Et lui-même Trump. Une insulte à la démocratie américaine. Une souillure à la fierté de cette superpuissance mondiale.

Les trois Nobel de Chimie 2019 ont inventé et développé les batteries au lithium-ion utilisées, aujourd'hui, dans les téléphones, ordinateurs portables et véhicules électriques.

Alors que les démocrates tentent de démontrer que Donald Trump a fait pression sur Kiev pour salir son rival à la présidentielle, Joe Biden, un deuxième lanceur d'alerte est prêt à témoigner sur le président américain, a annoncé, dimanche, 6 octobre, ABC News. L'étau se resserre de plus en plus sur le mafieux chef de la Maison Blanche dont les enquêtes concernent, déjà, son vice-président, Mike Pence. L'autre Mike (Pompeo), le secrétaire d'Etat est, lui aussi, dans le collimateur des démocrates. Pour Nancy Pelosi, la patronne de la chambre des représentants, le parti démocrate tient, enfin, le bon bout pour nuire à Trump jusqu'à la présidentielle, sauf, s'il démissionnait avant, ce qui, aujourd'hui, paraît, encore, hautement, improbable.

Pour bien montrer que c'est le jeune leader bien aimé, Kim Jong-un, qui mène le jeu devant un vieux Donald Trump, dépassé par les événements d'une future campagne qui lui donne, déjà, des sueurs froides, c'est Pyongyang, qui a annoncé des discussions avec les Etats-Unis, samedi, 5 octobre. Et non le contraire. C'est dire à quel niveau se trouve la diplomatie américaine depuis que Trump s'emmêle les pédales en Syrie, en Irak, et surtout, en Corée du Nord, où il ne contrôle plus les pourparlers ayant trait à sa dénucléarisation.

De très forts soupçons ont, toujours, pesé sur l'implication des Russes dans la victoire du candidat, Donald Trump, lors de l'élection présidentielle de 2016. Hillary Clinton, qui avait toutes les chances de remplacer Barack Obama à la Maison Blanche, a été, contre toute attente, devancée, par Donald Trump, avec le soutien de la Russie, qui aurait réussi à perforer ses données électorales. Pourquoi ne pas ré-essayer ce qui avait tellement bien marché la dernière fois ? Objectif : affaiblir Joe Biden (qui a de fortes chances de croiser Trump à la prochaine présidentielle) en jetant de la suspicion dans les relations d'affaires que son fils, entretient, en Ukraine. On estime que c'est suffisant pour discréditer Joe Biden aux yeux d'une partie de l'opinion américaine, et favoriser la réélection de Trump par la même occasion. Pour y parvenir, Donald Trump a demandé l'assistance du nouveau président ukrainien qu'on dit novice en politique, bien qu'il ait été élu président de la République. Malheureusement pour Trump, un lanceur d'alerte a faussé son plan en dénonçant la conversation téléphonique, dans ce sens, entre les présidents américain et ukrainien. L'affaire qui va de rebondissement en rebondissement, a de quoi inquiéter Trump. Voyant que le président des Etats-Unis ne maîtrise plus la situation, le secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, étant, lui aussi, dans le viseur du parti démocrate qui va, bientôt, lancer la procédure de destitution au niveau de la Chambre des représentants, Moscou redoute que Washington dévoile les entretiens téléphoniques entre Trump et Poutine, ce qui pourrait mettre sur la place publique le rôle joué par Poutine dans l'élection de Trump. Mais de quoi le pouvoir russe a-t-il peur s'il n'a vraiment rien à se reprocher ?

Menacé par une procédure de destitution explosive, Donald Trump a dû publier, mercredi, 25 septembre, le contenu d'une conversation téléphonique dans laquelle il demande à son homologue ukrainien d'enquêter sur son rival Joe Biden. Un échange "accablant" pour les démocrates, qui sont en train de rassembler d'autres preuves avant de lancer la procédure de destitution au niveau de la Chambre des représentants que préside Nancy Pelosi.

Le président américain est soupçonné d'avoir demandé à son homologue ukrainien d'enquêter sur le démocrate Joe Biden, possible candidat démocrate à la future élection présidentielle américaine.