Etats-Unis

Jusqu'à ce jour, les anciens chefs d'Etat bénéficiaient de privilèges diplomatiques pour leurs voyages privés en Grande Bretagne et aux Etats-Unis. Ce ne sera plus le cas. A cause de certain abus.

Personne ne sait si après avoir dit, plusieurs fois Non, le président des Etats-Unis, Donald Trump, va, finalement, marquer son accord afin que le Conseil de sécurité puisse financer le doublement des effectifs de la Force conjointe anti-djihadiste du G 5 du Sahel. Ce financement devrait, aussi, tenir compte des équipements et de la formation des soldats. Pour le moment, les Français qui appuient, le plus, le principe de cette force, rencontrent l'hostilité grandissante des Américains au sein du Conseil. Contrairement à l'époque de Barack Obama où il était aisé de discuter et de trouver des compromis, on se rend compte, aujourd'hui, qu'avec l'administration Trump, la collaboration est très difficile à établir et quand elle dit, Non, c'est Non.

Le général-président, Mohamed Ould Abdel Aziz, a pris la bonne décision en rompant, avec effet immédiat, ses relations diplomatiques avec le Qatar. Il est conséquent avec lui-même car la Mauritanie vit, très mal, l'activité des djihadistes dans le Nord du pays et dans les pays voisins, notamment, le Mali et le Niger. Une fois ce pas franchi, on attend que les présidents Ibrahim Boubacar Keita du Mali, Mahamadou Issoufou du Niger, Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso, Macky Sall du Sénégal, Alassane Ouattara de la Côte d'Ivoire, Idriss Déby Itno du Tchad, Muhammadu Buhari du Nigeria, et tous les autres présidents africains dont la main est au-dessous de celle du Qatar qui leur donne quelques financements, rompent, à leur tour, les relations diplomatiques avec Doha. Au nom de la lutte contre le djihadisme que finance, largement, le Qatar et qui provoque tant de dégâts dans leurs pays.

Coincé, entre autres, par les revendications des anciens rebelles devenus, aujourd'hui, soldats-mutins et démobilisés, le président de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, cherche, activement, les fonds pour combler le gap financier provoqué par ses différentes promesses. Pour faire face à cette situation comme l'annonçait, la semaine dernière, afriqueeducation.com, le chef de l'Etat compte faire appel au ré-endettement massif que paieront les générations futures. Premier ministre chef du gouvernement, Amadou Gon Coulibaly va parcourir quatre pays pour négocier le succès du futur eurobond sans lequel la Côte d'Ivoire tomberait, littéralement, en faillite.

"Donald Trump se dirige droit vers une procédure de destitution", annonce, sans ambage et avec fermeté, le politologue américain, Allan Lichtman. L'accumulation d'accusations d'obstruction à la justice, de collusion avec la Russie et de conflits d'intérêts à l'encontre du président américain, pourraient déclencher une procédure de destitution.

Ne vous laissez pas illusionner par les jeux diplomatiques et le suivisme des grands médias. Ce qui s’est passé ce matin en Syrie n’a aucun rapport ni avec la présentation qui vous en est faite, ni avec les conclusions qui en sont tirées. Voici pourquoi...

Les Etats-Unis ont envoyé une soixantaine de missiles, jeudi, 6 avril, soir, sur la base syrienne d'où a été menée une attaque chimique sur la population deux jours plus tôt, qui avait causé près de 80 morts. Des frappes effectuées sans l'aval du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Une entorse au droit international. Allié de Vladimir Poutine, jusqu'à hier, notamment, sur cette question syrienne, Donald Trump s'était montré, particulièrement, affecté par la mort d'une trentaine d'enfants (sur les 80 tués) au point de surprendre les Américains qui le considéraient comme un homme sans cœur. Cela dit, la précipitation de Trump pour frapper la Syrie pousse à poser quelques questions : fait-il cette opération qui le met en froid avec le président russe, pour relancer sa présidence qui bat sérieusement de l'aile sur le plan national ? S'agit-il d'une intervention à géométrie variable en ce sens qu'il ne réagirait pas de la même façon ailleurs dans le monde ? Commence-t-il à devenir le digne successeur de Georges W. Bush l'interventionniste suprême ?

Les doigts d'une main ne sont pas tous égaux. Pauvre Sassou ! Président du Comité de haut niveau de l'Union africaine pour la Libye, le dictateur congolais a été, royalement, snobé par le deuxième homme le plus puissant du monde : Donald Trump (le président russe Poutine est l'homme le plus puissant de la terre). Les sujets de discussion entre les deux hommes d'Etat sont nombreux : la paix au Proche-Orient, la consolidation de la bonne entente israélo-égyptienne, le retour de la stabilité en Libye après les aventures du duo Obama-Clinton, l'augmentation de façon substantielle de l'aide américaine après sa forte réduction par Obama après que Sissi eut mis Morsi en prison, et quelques autres sujets préoccupants comme la crise israélo-palestinienne... "Nous sommes clairement derrière le président Sissi (...) Nous sommes clairement derrière l'Egypte et le peuple égyptien", a déclaré le président américain en recevant son homologue égyptien, ce matin, à la Maison Blanche. Le ton des relations entre les deux pays est donné.

Toute honte bue, le très controversé président américain, Donald Trump, a fini par retirer, purement et simplement, son projet d'abrogation de l'"Obamacare", faute de majorité. Rappelons que les Républicains, sa famille politique, sont, aussi bien, majoritaires au Sénat qu'à la Chambre des représentants.

Un juge fédéral de Hawaï bloque la nouvelle version du décret migratoire de Donald Trump. Le magistrat, Derrick Watson, a estimé que la suspension du décret évite un "préjudice irréparable".

Trump accuse Obama de l'avoir "mis sur écoute" pendant la campagne présidentielle. Le président américain a formulé ces accusations dans une série de tweets, comparant cette affaire à celle du Watergate.

Les mots ne pourraient pas bien qualifier la déception du nouveau secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, après l'affront que vient de lui faire subir Donald Trump, en mettant le veto des Etats-Unis à la nomination du Palestinien, Salam Fayyad, comme envoyé spécial des Nations-Unies en Libye.

Le tonitruant président américain, Donald Trump, plie, mais refuse, toujours, de rompre. Son appel a été rejeté à l'unanimité des trois juges de la Cour d'appel de San Francisco. Pas du tout démonté, le milliardaire pense, désormais, saisir la Cour suprême. Cette question est-elle devenue une affaire de vie ou de mort pour lui ? On commence à se le demander.

Les Etats-Unis réinstaurent les visas révoqués par le décret anti-immigration de Donald Trump. Le gouvernement américain a dû se plier à la décision de justice qui suspend ce décret polémique, qui interdisait les voyageurs venus d'une dizaine de pays de fouler le sol américain.

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a signé, vendredi, 27 janvier, un décret prévoyant des contrôles renforcés aux frontières et empêchant les ressortissants de certains pays à majorité musulmane d'entrer sur le territoire américain. La Libye, la Somalie et le Soudan, en font partie. Ce samedi, plusieurs associations américaines de défense des droits civiques ont attaqué Trump en justice. Ca promet.

Moscou joue le chaud et le froid. Après avoir annoncé la réciprocité, en expulsant 35 diplomates américains accrédités en Russie, VladimirPoutine atteint par la grâce et le pardon, annonce ne vouloir expulser personne.

Moscou n'a pas attendu une journée pour répondre à l'expulsion de ses 35 diplomates par Barack Obama. Ce sera le même traitement : 35 diplomates américains vont quitter la Russie incessamment.

Le prix Nobel de littérature nigérian, Wole Soyinka, a, vivement, réagi, lundi, 5 décembre, aux attaques contre lui sur les réseaux sociaux pour avoir déclaré qu'il avait jeté son permis de résidence permanente aux Etats-Unis, suite à l'élection de Donald Trump, affirmant que ses critiques sont des "limaces, des barbares et des imbéciles."

La victoire de Donald Trump est-elle synonyme de non-interventionnisme (politique et militaire) en Afrique comme sous l'ère du démocrate Barack Obama ? On le croit fermement en Afrique.

La question mérite d'être posée car le très officiel quotidien gouvernemental, The Herald, se réjouit, dans son éditorial de ce jeudi, 11 novembre, matin, de la défaite de la « belliciste » Hillary Clinton. Donald Trump, vainqueur de cette élection, n'est pas le seul chef d'Etat à dire du mal de l'ancienne secrétaire d'Etat, à haute et intelligible voix.