Jacob Zuma

Contre toute attente, Jacob Zuma a perdu son pari : la plus haute juridiction sud-africaine a autorisé, ce jeudi, 22 juin, un vote de défiance au Parlement, à bulletins secrets, plutôt qu'à main levée, contre le président, Jacob Zuma. Autrement dit, comme le leur avait demandé l'ancien président, Thabo Mbeki, les députés sud-africains de l'ANC, cette fois, pourront voter en leur âme et conscience, sans tenir compte des consignes de la direction du parti. Fragilisé depuis des mois par une série de scandales politico-financiers, Jacob Zuma est, clairement, sur le point de perdre le pouvoir, à l'issue de ce vote fatal.

Au rythme où vont les révélations qui frappent le président sud-africain, Jacob Zuma, on se demande si le pays de Nelson Mandela n'est pas pire qu'une vulgaire république bananière comme on en connaissait dans l'Amérique latine des années 70 ? A force de côtoyer ses homologues du continent, Zuma a été contaminé par le virus de la corruption et de l'enrichissement sans cause. On peut même dire sans risque de se tromper que l'élève a dépassé ses professeurs. Autrement dit, il est, toutes proportions gardées, plus corrompu que certains cas africains qui nous sont jetés à longueur de journées à la figure.

Jacob Zuma continue de s'accrocher. Il a, tellement, fait du mal à l'Afrique du Sud qu'il ne se sent plus en sécurité, même dans son propre parti, l'ANC, dont il est le président. Ce weekend, le Comité exécutif de ce parti s'est réuni pour voter sa destitution. Il l'a échappé belle, mais, ce n'est pas tout à fait terminé car il y a la motion de censure de l'opposition qui pourrait être votée à bulletin secret, dans les jours à venir, ce qui le mettrait, carrément, sur un siège éjectable. L'opposition qui a saisi la justice pour un vote à bulletin secret attend la décision de celle-ci. Autant dire que Zuma n'a pas encore le cœur tranquille.

Il ne manquait plus que ça : que les églises s'en mêlent à leur tour, elles qui se limitent à donner des avis pour que la société sud-africaine vive dans la paix, la cohésion entre les races et la bonne entente. Le Conseil des églises est sortie de sa réserve légendaire dans son dernier rapport centré sur la corruption où il n'y va pas de main morte. En effet, elle conclut que l'Afrique du Sud est proche d'un Etat mafieux avec à sa tête un leader qui ressemble de plus en plus à un Chef de Gang.

Jacob Zuma n'est pas en odeur de sainteté depuis qu'il a effectué un remaniement ministériel contesté jusque par son propre vice-président de la République, Cyril Ramaphosa. Jeudi, 4 mai, c'est la justice qui s'en est mêlée en lui demandant les documents qui prouvent que ce remaniement a été fait pour préserver l'intérêt national. C'est une nouvelle affaire qui commence et qui est du pain béni pour son opposition aussi bien parlementaire et syndicale que de l'ANC, son propre parti dont il est le président.

Plusieurs chefs de l'opposition et des militants de la société civile sud-africaines ont annoncé, ce jeudi, 20 avril, leur rassemblement au sein du "Mouvement de la Liberté", une nouvelle organisation qui appelle à des manifestations contre le président Jacob Zuma. Jusqu'à sa démission. Le mouvement compte des appuis cachés dont les plus illustres sont le vice-président, Cyril Ramaphosa et l'ancien président, Thabo Mbeki. Tous en ont marre de Zuma.

L'opposition sud-africaine a réussi, mercredi, 12 avril, une nouvelle démonstration de force en faisant descendre ses troupes dans les rues de Pretoria pour exiger la démission du président, Jacob Zuma, avant un nouveau vote de défiance au Parlement.

Le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela a-t-il perdu son âme ? A deux ans des prochaines élections générales en Afrique du Sud, la question divise la classe politique et déchire, désormais, la famille même de l'icône de la lutte anti-apartheid.

Coup de théâtre à Pretoria. A force de côtoyer ses homologues africains dont beaucoup sont à la tête des Etats de « non droit », Jacob Zuma qui a fini par copier leurs mauvaises habitudes, a, parfois, tendance à oublier que, lui, est à la tête d'un Etat de droit. Et que ses décisions doivent se conformer, rigoureusement, aux textes en vigueur, sous peine de nullité. C'est ce qui va arriver avec le retrait précipité de l'Afrique du Sud de la CPI (Cour pénale internationale) pour une question d'ego.

Jacob Zuma, empêtré dans de nombreux scandales financiers, pourrait quitter le pouvoir par la petite porte, avant terme, en 2019. Mais, même s'il va jusqu'au bout de son mandat, il risque de souffrir si son successeur n'est pas une personne sûre, susceptible de lui assurer une certaine protection vis-à-vis des instances judiciaires et politiques nationales. Son ex-femme, Nkosazana Dlamini-Zuma, qu'il avait placée à la tête de l'Union africaine, et qui est de retour, au pays, pour briguer la présidence de l'ANC, et donc, du pouvoir, peut-elle être un bouclier utile pour Jacob ?

A quelques semaines du Sommet de l'Union africaine, à Addis Abeba, où le plat de résistance des travaux, après l'élection du successeur de Xhosazana Dlamini-Zuma, concernera l'admission du Maroc au sein de la grande famille africaine, le président sud-africain, Jacob Zuma, vient d'apporter un soutien de taille à la RASD (République arabe sahraouie démocratique), en demandant la fin de la colonisation marocaine dans cette « province » du Maroc. Avec l'indéfectible soutien de l'Algérie, éternelle marraine de la RASD, on est à peu près sûr que l'organisation va, à nouveau, être paralysée si l'arrivée du Maroc voudra dire sortie de la RASD de l'UA. Personne ne l'acceptera à Pretoria et à Alger.

Coup de tonnerre dans le ciel de Pretoria. Au moins, trois ministres du gouvernement sud-africain ont appelé à la démission du président, Jacob Zuma, qui est englué dans une série de scandales de corruption, lesquels scandales suscitent, de plus en plus, de critiques dans son camp. Il résiste, encore, mais jusques à quand ?

Le président sud-africain, Jacob Zuma, englué dans une litanie de scandales de corruption, est confronté, jeudi, 10 novembre, à une nouvelle motion de défiance au Parlement, qu'il devrait, toutefois, surmonter malgré la colère, qui monte (monte) au sein de son parti.

Le rapport de force lui a été défavorable. Après avoir tenté de soustraire le rapport sur la corruption au sommet de l'Etat, le président, Jacob Zuma, s'est, finalement, résolu à le rendre public. La pression de l'opinion est très forte pour savoir ce qu'il contient. Il est explosif. Conséquence, d'ores et déjà, l'opposition demande sa démission pure et simple de la présidence de la République.

Le très indigne président sud-africain, Jacob Zuma, est en grosse difficulté. Ses avocats ont défendu, ce mardi, 1er novembre, devant un tribunal de Pretoria, leur requête visant à bloquer la publication d'un rapport, potentiellement, très embarrassant pour Jacob Zuma sur la corruption à la tête de l'Etat. S'ils ne réussissent pas, il n'est pas exclu que Zuma ne termine pas son mandat en 2019, et soit obligé de quitter, plus vite que prévu, le pouvoir.

Même si le président sud-africain, Jacob Zuma, est un homme à problèmes, la justice, en Afrique, est, totalement, indépendante. Zuma n'a aucune emprise sur elle. C'est la raison pour laquelle elle le harcèle sans cesse. Pourquoi, dès lors, défier la Cour pénale internationale (CPI) alors que les deux justices épousent les mêmes principes de transparence et d'objectivité ? Ban Ki-moon invite, publiquement, Jacob Zuma, à revenir sur sa décision. En écrivant une simple lettre au président de cette institution.

Un haut responsable du parti au pouvoir en Afrique du Sud a lancé un appel, dimanche, 23 octobre, à la démission de la direction du parti, notamment, du président, Jacob Zuma, à la suite de querelles à propos des accusations contre le ministre des Finances, Pravin Gordhan.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a saisi, jeudi, 13 octobre, la justice pour empêcher, en urgence, la publication d'un rapport, potentiellement, explosif sur ses pratiques à la tête de l'Etat, de plus en plus, controversées y compris dans son propre camp.

Les protestations étudiantes contre l'augmentation des frais de scolarité pour 2017 sont montées d'un cran, mercredi, 28 septembre, la police faisant usage de balles en caoutchouc contre des manifestants sur des campus de Johannesburg et de Grahamstown.

C'est une preuve supplémentaire que la justice sud-africaine est indépendante. Alors qu'il était au départ, très mal intentionné, refusant de reconnaître ses forfaits (financiers), le président sud-africain, Jacob Zuma, a finalement, été contraint de reconnaître qu'il s'est servi au trésor public pour aménager son vaste domaine privé de Nkandla. Résultat : un remboursement à l'Etat de la somme indue de 480.000 euros. Mais comme il est né avant la honte, l'indigne président sud-africain n'a pas demandé pardon au peuple.