Ouganda

Le camarade-président, Yoweri Museveni, n'est plus populaire. Agé de 72 ans dont 31 au pouvoir, l'ex-guérillero ne fait plus rêver, le pouvoir l'ayant, fortement, émoussé. Pourtant, son mandat actuel court jusqu'en 2021 et lui laisse la possibilité de se succéder à lui-même, ce que l'intéressé, du reste, compte faire, en modifiant la constitution pour faire sauter le verrou de la limitation de l'âge. Là, colère noire de trois militants de l'opposition qui ne veulent plus « se taper » le même président, après la fin de ce mandat. Pour montrer leur souhait de voir Museveni quitter le pouvoir, ils ont ni plus ni moins organisé ses funérailles, provoquant une véritable stupeur au palais présidentiel, à Kampala.

Bonne nouvelle dans la République du guérillero. Contre toute attente, Yoweri Museveni vient de dénoncer le recours à la torture par les forces de défense et de sécurité de l'Ouganda. En réalité, c'est un peu l'hôpital qui se moque de la charité. A l'envers. Mais, comme ce genre de bonne nouvelle est rarissime à Kampala, les Ougandais l'accueillent de la plus belle des manières. En espérant qu'il n'y aura pas de retour en arrière.

Le porte-parole de la police ougandaise, Andrew Kaweesi, a été abattu, vendredi, 17 mars, matin, à Kampala, à bord de son véhicule, avec deux autres policiers, par des hommes, lourdement, armés, a indiqué le chef de la police.

La vulnérabilité extrême du Centrafrique continue d'exposer ses enfants à des pires sévices. Hier, c'étaient des militaires français et des Nations-Unies en Centrafrique, qui étaient accusés de violer les filles centrafricaines. Aujourd'hui, ce sont les soldats ougandais présents en Centrafrique pour traquer les miliciens de la LRA de Joseph Kony, qui le sont.

Après le Sommet de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale) du 23 décembre, à Yaoundé, pendant lequel la zone avait frôlé une dévaluation du F CFA, la patronne du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, entreprend une autre tournée, en Afrique, quelques semaines plus tard, comme pour signifier l'urgence des réformes.

Des établissements scolaires, en Ouganda, sont parvenus à réduire l'absentéisme scolaire des filles atteignant la puberté grâce à des cours d'éducation sexuelle ou en leur fournissant des serviettes hygiéniques, voire, les deux, révèle une étude britannique publiée, mercredi, 21 décembre, aux Etats-Unis.

Que se passe-t-il donc en Ouganda où le président, Yoweri Museveni, venait d'ordonner la fermeture de l'Université de Makerere, pour « protéger les biens et les personnes » ? Selon les enseignants, l'Etat leur doit plusieurs mois d'arriérés de primes.

La Chambre préliminaire II de la CPI (Cour pénale internationale) prend acte du refus de l'Ouganda et de Djibouti d'arrêter le président soudanais, Omar El Béchir, et de le conduire à La Haye. Elle a soumis leur cas au Conseil de sécurité des Nations-Unies pour examen.

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est en tournée, en Afrique. La première du genre depuis qu'il dirige le gouvernement de l'Etat d'Israël. C'est donc une première car les thèses défendues par son gouvernement ne sont pas de nature à lui permettre de trouver, facilement, des alliés en Afrique.

Pour son cinquième mandat, l'ex-guérillero a décidé de sauter le pas. Son épouse, Janet Museveni, première dame de son état, ne va plus, seulement, se contenter de jouer le rôle de bonne épouse. Elle va, désormais, s'occuper de l'éducation de la jeunesse ougandaise. Une vaste entreprise à plein temps.

Le président, Yoweri Museveni, réélu, en février, pour un cinquième mandat de cinq ans, à l'issue d'un scrutin très controversé, a prêté serment, jeudi, 12 mai, en présence de nombreux chefs d'Etat africains ou de leurs représentants.

Le principal opposant en Ouganda, Kizza Besigye, a été, à nouveau, arrêté, lundi, 22 février, matin, pour la troisième fois, depuis le scrutin présidentiel du 18 février, alors qu'il avait appelé ses partisans à une marche vers le siège de la Commission électorale.

Le président ougandais, Yoweri Museveni, a remercié, dimanche, 21 février, les Ougandais de l'avoir réélu, pour un cinquième mandat, à l'issue d'un scrutin dénoncé comme "frauduleux" par l'opposition qu'il a qualifiée de "trouble-fêtes". Il menace de mettre ces derniers hors d'état de nuire s'il continue à perturber l'ordre public.

Il est des élections dans la vie d'un homme politique qu'on ne peut se satisfaire. C'est le cas de celle de Yoweri Kaguta Museveni, au terme de laquelle il vient d'être déclaré victorieux, mais une victoire qui est loin de l'honorer.

Sept candidats sont en lice pour tenter de détrôner le président ougandais sortant, Yoweri Museveni, au pouvoir, depuis 1986, et en course pour un cinquième mandat lors de la présidentielle de ce jeudi, 18 février 2016.

Le président ougandais, Yoweri Kaguta Museveni, sera candidat à sa propre succession, lors de la présidentielle du 18 février prochain. Aucune chance pour qu'il soit battu.

Le président de l'Ouganda, Yoweri Museveni, va tenter de se succéder à lui-même, pendant l'élection présidentielle de février 2016. Il se présentera au suffrage universel pour la cinquième fois.