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	<title>Archives des Société - Afrique Education</title>
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	<title>Archives des Société - Afrique Education</title>
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	<item>
		<title>BURKINA FASO : Capitaine-Président Ibrahim Traoré et la liberté religieuse</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 11:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 17 juillet 2026, à Ouahigouya, le capitaine Ibrahim Traoré a condamné l&#8217;instrumentalisation de la foi et affirmé qu&#8217;aucune loi religieuse, y compris la charia, ne saurait primer sur la Constitution. Il a ajouté que la loi de l&#8217;Etat constitue l&#8217;autorité suprême et que toute personne qui ne peut accepter ce principe est libre de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 17 juillet 2026, à Ouahigouya, le capitaine Ibrahim Traoré a condamné l&rsquo;instrumentalisation de la foi et affirmé qu&rsquo;aucune loi religieuse, y compris la charia, ne saurait primer sur la Constitution. Il a ajouté que la loi de l&rsquo;Etat constitue l&rsquo;autorité suprême et que toute personne qui ne peut accepter ce principe est libre de quitter le pays. Certains ont vu dans cette déclaration une hostilité envers la religion. Une lecture attentive montre qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une attaque contre les croyants, mais, d&rsquo;un rappel de l&rsquo;un des fondements de tout Etat moderne : La primauté de la loi commune sur les prescriptions particulières d&rsquo;une confession.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Traoré avait probablement à l&rsquo;esprit les nombreux jeunes Burkinabè qui partent suivre une formation religieuse dans certains pays étrangers, notamment, en Arabie saoudite, avant de revenir avec le désir de transformer profondément leur société selon les enseignements qu&rsquo;ils y ont reçus. Or, chaque peuple possède son histoire, ses traditions et son équilibre social. Importer des modèles religieux ou idéologiques sans tenir compte des réalités nationales peut créer des tensions, fragiliser la cohésion sociale et alimenter les divisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je partage, entièrement, la position du président burkinabè. Car Traoré n&rsquo;interdit à personne de croire ou de ne pas croire. Il ne prive personne de sa liberté de conscience. Il rappelle simplement qu&rsquo;aucune religion ne peut se substituer à l&rsquo;Etat ni imposer ses règles à l&rsquo;ensemble de la société. Dans une République, les citoyens appartiennent à des religions différentes.  Certains se disent agnostiques ou athées. La Constitution est précisément le texte qui permet à tous de vivre ensemble dans le respect mutuel (sur notre photo, Ibrahim Traoré prie à la grande mosquée de Ouagadougou vendredi 6 juin 2025 lors de l&rsquo;Eid Al-Adha).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question est d&rsquo;autant plus importante que le Burkina Faso traverse une crise sécuritaire sans précédent. Comment exercer librement sa religion lorsque les villages sont détruits, les populations déplacées et les écoles fermées ? Comment bâtir une vie spirituelle sereine lorsque le pays est menacé par les attaques terroristes ? La première responsabilité de l&rsquo;Etat est d&rsquo;assurer la sécurité des citoyens et la survie de la nation. Sans paix, il devient difficile de garantir l&rsquo;exercice des libertés fondamentales, y compris la liberté religieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;histoire récente de l&rsquo;Afrique montre, également, que les menaces contre la souveraineté des Etats ne viennent pas uniquement des groupes armés. Elles peuvent, aussi, provenir d&rsquo;interventions étrangères. En Côte d&rsquo;Ivoire, en 2011, l&rsquo;intervention militaire française demeure, pour beaucoup d&rsquo;Africains, un épisode qui soulève de profondes interrogations sur le respect de la souveraineté des peuples. Quelles que soient les lectures que l&rsquo;on fasse de cette crise, il est permis de regretter que la plupart des autorités religieuses n&rsquo;aient pas élevé plus fortement la voix pour défendre le principe de l&rsquo;indépendance nationale et dénoncer les violences qui accompagnaient cette période.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables religieux, qu&rsquo;ils soient imams, pasteurs ou prêtres, devraient donc comprendre que la protection de la patrie constitue une responsabilité morale majeure. Aimer Dieu ne dispense pas d&rsquo;aimer son pays. Au contraire, la foi devrait conduire à défendre la justice, la paix, la dignité humaine et le bien commun. Une religion qui se désintéresse de la souveraineté nationale ou qui reste silencieuse devant les souffrances du peuple risque de perdre sa crédibilité. De même, une religion qui encourage les divisions, l&rsquo;intolérance ou la violence trahit sa propre vocation spirituelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;expérience d&rsquo;autres pays africains montre que l&rsquo;Etat est, parfois, amené à intervenir lorsque certaines pratiques religieuses portent atteinte à l&rsquo;intérêt général. Au Rwanda, Paul Kagame a fait fermer de nombreuses églises et mosquées qui ne respectaient pas les normes sanitaires ou provoquaient d&rsquo;importantes nuisances sonores. Il a, également, exigé que les responsables religieux disposent d&rsquo;une formation théologique sérieuse afin de mieux encadrer leurs communautés. Cette décision traduisait la volonté de concilier liberté religieuse, ordre public et qualité de l&rsquo;enseignement spirituel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cameroun, également, plusieurs préfets et sous-préfets ont engagé des opérations de fermeture d&rsquo;églises de réveil non autorisées, notamment, en raison des nuisances sonores ou de leur fonctionnement en dehors du cadre légal. Là encore, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;interdire la foi, mais, de rappeler que les activités religieuses doivent respecter les lois de la République, ainsi que, les droits des autres citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable liberté religieuse ne signifie pas que tout est permis. Elle implique, à la fois, des droits et des devoirs. Les croyants ont le droit de pratiquer leur religion, mais, ils doivent, également, respecter les lois, préserver la paix sociale et tenir compte de leurs concitoyens. Une foi authentique ne cherche pas à imposer ses convictions par la contrainte. Elle témoigne par l&rsquo;exemple, le dialogue et le service.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="526" height="526" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/20juillet31.jpg" alt="" class="wp-image-22153" style="width:837px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/20juillet31.jpg 526w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/20juillet31-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/20juillet31-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/20juillet31-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 526px) 100vw, 526px" /><figcaption class="wp-element-caption">Au Cameroun, le puissant ministre de l&rsquo;Administration du territoire (régisseur des cultes), Paul Atanga Nji, a menacé de fermer jusqu&rsquo;à 1400 églises (fausses) dans la seule région du Centre (Yaoundé). Trop trop d&rsquo;abus dans ces lieux de culte.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, le capitaine, Ibrahim Traoré, ne s&rsquo;est pas prononcé contre la religion. Il a voulu rappeler une vérité essentielle : La foi doit contribuer à renforcer la nation plutôt qu&rsquo;à l&rsquo;affaiblir. Lorsqu&rsquo;elle favorise la paix, la solidarité, le respect de la loi et la défense du bien commun, elle devient un facteur de cohésion. Lorsqu&rsquo;elle prétend remplacer les institutions de la République ou diviser les citoyens, elle devient une source de conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réflexion rejoint celle du philosophe, Gabriel Marcel, dans « L&rsquo;Iconoclaste ». Pour Marcel, une communauté véritable ne peut exister que si chacun accepte de tenir compte de l&rsquo;autre. Le respect de l&rsquo;autre, de ses convictions et de ses droits constitue la condition indispensable de la paix civile. C&rsquo;est pourquoi la bonne place de la religion dans la cité n&rsquo;est ni au-dessus de l&rsquo;Etat ni en dehors de lui, mais, aux côtés de tous ceux qui œuvrent pour une nation libre, juste, souveraine et fraternelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Claude Djéréké&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">est professeur de littérature à l’Université de Temple (Etats-Unis).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Vers une République des El Hadj qui ne dit (pas encore) son nom</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 17:34:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Petit à petit, l’oiseau fait son nid. Progressivement, lentement mais sûrement, patiemment, intelligemment, Alassane Ouattara tisse sa toile, en façonnant la Côte d’Ivoire, à son image. Le président avance masqué, en empruntant tout au discours de Félix Houphouët-Boigny (l’homme de paix) alors qu’en réalité, il en est très loin. Sa pratique politique est à l’antipode [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Petit à petit, l’oiseau fait son nid. Progressivement, lentement mais sûrement, patiemment, intelligemment, Alassane Ouattara tisse sa toile, en façonnant la Côte d’Ivoire, à son image. Le président avance masqué, en empruntant tout au discours de Félix Houphouët-Boigny (l’homme de paix) alors qu’en réalité, il en est très loin. Sa pratique politique est à l’antipode de celle de celui qu’il considère comme son mentor. Totalement contraire à la pratique politique du vieux sage de Yamoussoukro, qui le fit venir en Côte d’Ivoire dans les années 90, à la demande des Français, pour, dit-on, rétablir l’équilibre des comptes publics malmenés par la baisse drastique des cours du cacao et du café sur le marché mondial. Dépêché en Abidjan pour remplir cette mission, il a réussi, avec grande intelligence, à s’incruster dans les rouages du système politique national alors qu’il avait pour consigne de ne pas faire de politique en Côte d’Ivoire. Seulement l’économie. Mais, en réalité, il a été aidé par la mollesse, la faiblesse, l’inconscience, l’irresponsabilité des Ivoiriens, pour réussir. Des Ivoiriens qui passent leur temps à manger le foutou et à gueuler alors que l’essentiel est ailleurs. Maintenant, Alassane dit à qui veut l’entendre : « J’y suis j’y reste ».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, tout s’est passé au grand jour, devant tout le monde. Il avait, d’abord, commencé par faire oublier sa propre nationalité, la nationalité burkinabé, celle qu’il avait quand il fut nommé super ministre chargé de redresser l’économie ivoirienne avec les prérogatives de premier ministre. Un poste qui, constitutionnellement, n’existait pas. Il avait profité du décès de son maître politique, en 1993. On voyait d’ailleurs venir la mort du vieux qui passait plus de temps à se faire soigner à Genève qu’à gérer la Côte d’Ivoire. Avec l’aide des personnalités influentes de la communauté musulmane comme Diabaté, Kobina et autres, il arriva à provoquer la scission au sein du PDCI (Parti démocratique de Côte d’Ivoire), le parti de son mentor, Houphouët, qui n’était plus en vie pour s’y opposer, en faisant transborder une grande masse de personnalités musulmanes du PDCI vers le RDR (Rassemblement des républicains), le parti né de cette scission, avec à sa tête, un ancien dignitaire du PDCI appelé, Djeny Kobina. Celui-ci devint rapidement le mentor de Ouattara. Pour la cause ! (sur notre photo, le fameux Front républicain qui n&rsquo;avait de républicain que le nom).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les musulmans du RDR ayant la force du nombre mais mal organisés pour accéder démocratiquement au pouvoir, Alassane Ouattara opta pour le raccourci des armes. C’est ainsi que la révolte «&nbsp;des jeunes gens&nbsp;» aboutit à l’éviction, en décembre 1999, du successeur constitutionnel de Félix Houphouët-Boigny, à savoir, Henri Konan Bédié. Dans un premier temps, il se réfugia au Togo pensant revenir, rapidement, en Abidjan, récupérer son trône, avant de regagner la France pour une retraite forcée. Pour ne pas montrer son implication dans ce coup de force qui a chassé Bédié du pouvoir, Ouattara choisit, dans un premier temps, de placer le général, Robert Gueï (qui ne s’entendait pas avec Bédié) à sa place, pensant qu’il s’effacerait dès qu’il le lui demanderait. Erreur&nbsp;! Cela n’arriva pas, le général ayant fait sienne la même maxime, à savoir, «&nbsp;J’y suis j’y reste&nbsp;». Le plan de Ouattara n’a pas marché exactement comme il le souhaitait.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="512" height="287" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet31.jpg" alt="" class="wp-image-22129" style="width:779px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet31.jpg 512w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet31-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption class="wp-element-caption">Femme, si on t&rsquo;avait écoutée, on n&rsquo;en serait pas là : Simone Gbagbo, ancienne première dame et femme politique de haut niveau.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Car Robert Gueï a, entretemps, décidé de se présenter à l’élection présidentielle de 2000 pensant que Laurent Gbagbo allait, comme il le laissait entendre, le soutenir. Sauf que quelques jours avant le scrutin, Gbagbo qui avait refusé de retirer sa candidature, commença à faire des meetings pour sa propre élection. Certains de ses meetings étaient, d’ailleurs, soutenus par le RDR dont le candidat naturel, Alassane Ouattara, ne put présenter sa candidature pour «&nbsp;nationalité douteuse&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contre toute attente, Laurent Gbagbo, que personne n’attendait, s’installa dans le fauteuil de Robert Gueï, pensant mettre en place les idées qui façonnèrent sa jeunesse politique depuis de longues années. Mais, c’était peine perdue parce que Ouattara se mit à lui faire une guerre multiforme en créant, par exemple, une rébellion armée dont les camps d’entraînement étaient sous le contrôle de Blaise Compaoré au Burkina Faso et François Bozizé en Centrafrique. Afrique Education qui avait mis cette information sur la place publique, fut saisi pour un droit de réponse d’Alassane Ouattara qui, à l’époque, était, momentanément, installé en France. C’est Ally Coulibaly qui se chargea de prendre contact avec la rédaction. Il fut copieusement engueulé par le patron de cette revue internationale. Mais son droit de réponse fut publié suite à l’intervention d’un grand chef d’Etat d’Afrique centrale dont on taira le nom.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="930" height="621" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet32.jpg" alt="" class="wp-image-22131" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet32.jpg 930w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet32-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet32-768x513.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet32-600x401.jpg 600w" sizes="(max-width: 930px) 100vw, 930px" /><figcaption class="wp-element-caption">La cruauté de Ouattara et de son ami Sarkozy : Le couple présidentiel en train d&rsquo;être délogé dans les sous-sols de la présidence par l&rsquo;armée française et les Forces nouvelles.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir passé 10 ans au pouvoir dont 5 à mener une guerre contre les rebelles des Forces nouvelles d’Alassane Ouattara qui réussirent à couper la Côte d’Ivoire en deux, rendant la gestion du pays calamiteuse, Laurent Gbagbo fut purement et simplement déposé par la France de Nicolas Sarkozy, qui envoya les militaires français l’extirper ainsi que son épouse, Simone, des sous-sols de la présidence de la République où ils avaient élu domicile. C’en était fini de l’expérience démocratique réelle que venait de vivre la Côte d’Ivoire sous Gbagbo. Dorénavant, la Côte d’Ivoire allait s’engager dans un système qui affiche les atours d’une démocratie alors qu’elle est, en réalité, une dictature classique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour avancer et aller de l’avant, Ouattara a toujours menti. Ceux qui le surnomment «&nbsp;Le menteur d’Abidjan&nbsp;» savent de quoi il est capable. Sans rire et très sérieusement, il avait, pour gagner l’élection présidentielle, de 2010, signé un pacte avec son grand-frère Henri Konan Bédié. Ce dernier devait le soutenir au deuxième tour de cette élection présidentielle contre Laurent Gbagbo et une fois élu, Ouattara ferait un seul mandat et laisserait, par la suite, le fauteuil à Henri Konan Bédié. Sauf qu’à mi-mandat, il créa (comme d’habitude un mensonge). C’est ainsi que «&nbsp;Le menteur d’Abidjan&nbsp;» demanda, très officiellement, à son cher aîné à qui il venait de faire baptiser le 4<sup>e</sup> pont d’Abidjan à son nom, d’accepter qu’il finisse ses chantiers pour ne se présenter qu’au terme de son deuxième mandat, ce que Bédié accepta. A la demande de Ouattara, il autorisa même que la candidature du président Ouattara se fasse sous son parrainage officiel. Mais, cela ne changea rien aux mauvaises intentions de Ouattara qui, voyant que la fin du deuxième mandat allait survenir, engagea le chantier de changement de la constitution, qui l’autorisait à se présenter à un troisième mandat, selon la lecture qu’il en faisait. S’estimant trahi par «&nbsp;Le menteur d’Abidjan&nbsp;», Bédié rejoignit l’opposition. Mais, c’était trop tard, les dix ans passés au pouvoir ayant aidé Ouattara à consolider son pouvoir et celui des gens du Nord au nom de ce qu’il appelait «&nbsp;Le rattrapage ethnique&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="739" height="415" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet33.jpg" alt="" class="wp-image-22132" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet33.jpg 739w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet33-300x168.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet33-600x337.jpg 600w" sizes="(max-width: 739px) 100vw, 739px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pour l&rsquo;élection présidentielle de 2020, Henri Konan Bédié avait rassemblé des partis politiques d&rsquo;opposition pour les besoins de la cause. Mais c&rsquo;était trop tard, le cancer ayant déjà attaqué toutes les fonctions vitales du corps humain.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le divorce fut consommé avec Henri Konan Bédié, qui encaissa la double peine&nbsp;: Ouattara le chassa du pouvoir en 1999. Malgré cela, il lui demanda de le soutenir au deuxième tour de la présidentielle de 2010 contre Gbagbo, ce qu’il accepta. Au moment où il escomptait bénéficier, aussi, du soutien de Ouattara pour accéder, à son tour, au pouvoir, il se rendit compte que Ouattara avait, plutôt, opté pour la modification de la constitution afin d’obtenir un 3<sup>e</sup> mandat, puis, un quatrième, voire, un cinquième,&nbsp;jusqu’à ce que Dieu l’appelle à ses côtés le moment venu.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="837" height="366" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet34.jpg" alt="" class="wp-image-22133" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet34.jpg 837w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet34-300x131.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet34-768x336.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet34-600x262.jpg 600w" sizes="(max-width: 837px) 100vw, 837px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le brave Alassane est aujourd&rsquo;hui le seul maître à bord du navire Côte d&rsquo;Ivoire : Chapeau bas l&rsquo;artiste !</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Revenons à aujourd’hui. Il est en train de tout bétonner quelle que soit l’issue politique à venir de la Côte d’Ivoire. Comme si la Côte d’Ivoire était devenue un pays majoritairement musulman, il a organisé la marginalisation progressive des autres composantes du pays au profit des seuls musulmans. C’est ainsi qu’on peut constater que les postes stratégiques suivants sont tous occupés par les musulmans&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau de la présidence, tous les postes stratégiques sont blindés, occupés par les musulmans comme si les chrétiens et les animistes n’existaient même pas&nbsp;!</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Président de la République : Alassane Ouattara (musulman)</li>



<li>Vice-président de la République : Tiémoko Meyliet Koné (musulman)</li>



<li>Secrétaire Général de la présidence de la République : Masséré Touré (musulmane et nièce directe du chef de l’Etat)</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau du parlement&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Kandia Kamissoko Camara : Présidente du Sénat (musulmane)</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le sénat compte six vice-présidents dont 4 musulmans. Les 1<sup>er</sup> (Sarra Fadika Sako) et 2<sup>e</sup> (Touré Souleymane) sont également musulmans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le président n’était plus en mesure de diriger le pays pour une raison ou pour une autre, le vice-président (musulman) lui succéderait. Et si ce n’était pas possible, la présidente du Sénat, une autre musulmane, s’installerait, au moins, provisoirement, à la tête de l’Etat. C’est ce qu’on appelle, «&nbsp;blinder&nbsp;» le pouvoir au profit de la cause musulmane.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="744" height="1024" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/01juillet1-1-744x1024.jpg" alt="" class="wp-image-22134" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/01juillet1-1-744x1024.jpg 744w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/01juillet1-1-218x300.jpg 218w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/01juillet1-1-768x1057.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/01juillet1-1-1116x1536.jpg 1116w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/01juillet1-1-600x826.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/01juillet1-1.jpg 1365w" sizes="(max-width: 744px) 100vw, 744px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cette couverture actuellement chez les marchands de journaux de Côte d&rsquo;Ivoire et d&rsquo;ailleurs est notre propre lecture de la situation politique ivoirienne, vue et analysée par la revue internationale Afrique Education.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau du gouvernement</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vice-premier ministre est le propre petit-frère du président de la République, musulman bon teint comme lui-même. Il s’appelle Tené Birahima Ouattara et occupe entre autres fonctions, le stratégique poste de ministre de la Défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autres musulmans qui occupent des postes stratégiques&nbsp;:&nbsp;Le général Vagondo Diomandé, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Adama Coulibaly, ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, et Mamadou Sangafowa Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, sont des postes où Ouattara ne place que les siens (musulmans).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il en est de même des postes clés de l’Etat&nbsp;: Le chef d’état-major des armées, le général, Lassina Doumbia, est aussi musulman tout comme le patron du parti politique dont Ouattara est le chef, le RHDP (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, petit à petit, l’oiseau fait son nid, au vu et au su de tous les Ivoiriens affairés à manger l’attiéké alors que leur président ne fait que verrouiller le pays au profit de ses «&nbsp;parents&nbsp;» du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aristide Koné et Moussa Konaté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">NB : Cet article est disponible dans le numéro 558-559 de juillet-août 2026 d&rsquo;Afrique Education, actuellement, en vente chez vos marchands de journaux, y compris ceux de Côte d&rsquo;Ivoire. Il peut aussi être acheté directement sur la boutique de la revue. Bien vouloir composer (www.afriqueeducation.com) et suivre les indications jusqu&rsquo;à l&rsquo;obtention du pdf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bonne lecture et à bientôt.</p>
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		<title>SENEGAL : Jeunesse, éducation, formation professionnelle et citoyenneté ou « Le Chemin de l’Espoir »</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 16:17:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La jeunesse, l’éducation, la formation professionnelle et la citoyenneté ont toujours été une priorité pour le Parti NADEMS. Le Programme national d’engagement citoyen, présenté par le premier ministre, constitue le cadre fédérateur de la mobilisation de la jeunesse au service de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050. Ce programme vise à créer un continuum entre [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La jeunesse, l’éducation, la formation professionnelle et la citoyenneté ont toujours été une priorité pour le Parti NADEMS. Le Programme national d’engagement citoyen, présenté par le premier ministre, constitue le cadre fédérateur de la mobilisation de la jeunesse au service de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050. Ce programme vise à créer un continuum entre l’école, la citoyenneté active et le monde socio-professionnel, en faisant de chaque projet du Masterplan 2025-2034 une école de citoyenneté, de compétences et de responsabilité.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce programme repose sur trois composantes complémentaires : La Saison d’engagement citoyen, le Stage citoyen professionnalisant et le Service civique professionnalisant. Ces dispositifs visent à renforcer l’employabilité des jeunes, à développer leur esprit d’initiative et à mieux répondre aux besoins de l’économie nationale. Un groupe de travail interministériel sera mis en place avant la fin du mois de juillet 2026 pour finaliser l’architecture du dispositif, définir les modalités de déploiement de la plateforme, les mécanismes de certification des compétences acquises, son modèle de financement, ainsi que, le dispositif de suivi-évaluation. L’objectif est de créer les conditions pour offrir aux jeunes le potentiel d’emplois de l’Agenda national de transformation, estimé à plus d’un million d’emplois d’ici à 2029 (sur notre photo, une jeunesse sénégalaise abandonnée à elle-même qui prend la mer).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question est de savoir si le gouvernement ira jusqu’au bout de cette belle opportunité pour la jeunesse ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Parti NADEMS, nous avons toujours placé la jeunesse au cœur de notre action. Inspiré par Cheikh Ahmadou Bamba, nous croyons en une révolution pacifique par le travail, l’éducation et la responsabilité collective. Nos projets concrets, comme l’adduction d’eau potable à Touba via le barrage de Diama et l’installation d’une usine de désalinisation à Potou, visent à offrir aux jeunes des compétences adaptées aux besoins de l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre devise, « Touba D’abord », place la ville sainte au cœur du développement national. Touba peut devenir un modèle d’engagement citoyen, où chaque projet est une école de compétences, de responsabilité et de solidarité. Nous appelons les jeunes de Touba, de Diourbel, de Kaolack et de tout le Sénégal à s’engager dans cette dynamique.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="523" height="382" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet21.jpg" alt="" class="wp-image-22125" style="width:812px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet21.jpg 523w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet21-300x219.jpg 300w" sizes="(max-width: 523px) 100vw, 523px" /><figcaption class="wp-element-caption">La ville de Touba est à construire&#8230;</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le Programme national d’engagement citoyen est une opportunité historique pour le Sénégal. Au Parti NADEMS, nous sommes prêts à y contribuer activement, en apportant notre expertise et nos projets pour résoudre les défis de l’eau, du foncier et de l’emploi des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A tous les jeunes, aux acteurs locaux et aux institutions : Rejoignez-nous sur le Chemin de l’Espoir. Ensemble, nous pouvons transformer nos défis en opportunités et nos rêves en réalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samba Kara NDIAYE</p>



<p class="wp-block-paragraph">Président du Parti NADEMS</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>SENEGAL : Les Solutions de Kara pour relever le pays en perdition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:37:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal traverse une crise profonde. Une dette asphyxiante pèse sur notre développement. Des secteurs stratégiques comme les télécommunications, l’eau et l’électricité restent entre les mains d’intérêts étrangers. Des familles entières peinent à vivre dignement, tandis que nos richesses s’envolent. Pourtant, il existe des solutions. Des solutions claires, concrètes, et immédiates. Ce sont les Solutions [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Sénégal traverse une crise profonde. Une dette asphyxiante pèse sur notre développement. Des secteurs stratégiques comme les télécommunications, l’eau et l’électricité restent entre les mains d’intérêts étrangers. Des familles entières peinent à vivre dignement, tandis que nos richesses s’envolent. Pourtant, il existe des solutions. Des solutions claires, concrètes, et immédiates. Ce sont les Solutions de Kara, portées par le Parti NADEMS, pour un Sénégal souverain, juste et prospère.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La souveraineté n’est pas une option, c’est une nécessité. Aujourd’hui, notre état civil laisse des millions de Sénégalais sans papiers, sans droits. Nos télécommunications sont contrôlées par des multinationales qui exploitent notre marché. Cela doit cesser. Avec le NADEMS (sur notre photo, le président du NADEMS, Samba Kara Ndiaye), nous nationaliserons les télécoms pour créer Sénégal Télécoms, une entreprise 100 % publique, avec des tarifs accessibles et des profits réinvestis chez nous. Nous moderniserons notre état civil pour que chaque citoyen ait une identité, une voix, et un avenir. Nos armées et forces de défense, 100 % sénégalaises, incarnent, déjà, notre fierté nationale. Nous les renforcerons pour garantir notre sécurité et notre indépendance totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Touba D’abord n’est pas un slogan, c’est un serment. Après le Grand Magal de Touba, nous manifesterons notre volonté collective de faire de notre ville sainte un Etat social modèle. Touba doit montrer l’exemple : Eau potable pour tous grâce au barrage de Diama et à l’usine de désalinisation de Potou, électricité 24h/24 via des énergies renouvelables et la nationalisation de la SENELEC, logements sociaux, hôpitaux gratuits, et transports accessibles. Ce modèle, nous l’étendrons, ensuite, à Diourbel, Kaolack, et à tout le pays. Touba sera la preuve que l’Etat social africain est possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette qui nous étouffe n’est pas une fatalité. Nous exigerons un audit citoyen pour identifier et annuler les dettes illégitimes. Nous négocierons avec les créanciers pour un rééchelonnement juste, sans austérité. Et nous financerons notre développement par nos propres moyens : Nationalisation des secteurs clés, taxation des superprofits, et mobilisation de notre diaspora. Le F CFA doit devenir une monnaie souveraine, indépendante de l’euro, pour que notre richesse profite enfin aux Sénégalais.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="516" height="387" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/16juillet31.jpg" alt="" class="wp-image-22117" style="width:799px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/16juillet31.jpg 516w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/16juillet31-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 516px) 100vw, 516px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le Magal à Touba, la ville sainte. Touba sait recevoir mais beaucoup de choses restent à améliorer comme l&rsquo;eau, l&rsquo;électricité, pour tous, etc</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la scène internationale, le Sénégal ne sera plus un pion. Nous développerons des partenariats gagnant-gagnant avec des pays comme l’Inde, la Chine, ou nos frères africains. Notre diplomatie sera guidée par nos intérêts, pas par ceux des grandes puissances. Avec l’Inde, nous explorerons des collaborations dans les technologies vertes, l’agriculture, et les infrastructures, pour un développement mutuellement bénéfique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation commence maintenant. Après le Grand Magal de Touba, exprimons, ensemble, notre volonté de changement. Rejoignez le NADEMS, signez la pétition #LesSolutionsDeKara, partagez nos propositions. Ensemble, nous pouvons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chemin de l’espoir existe. Il passe par la souveraineté, par Touba, par la justice, et par votre engagement. Le NADEMS est prêt à diriger ce combat. Et vous ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samba Kara NDIAYE.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Président du Parti NADEMS.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>PERFORMANCE ADMINISTRATIVE ET DROIT DE L’ENVIRONNEMENT : Proposition doctorale de Marc TEDGA (Etude des tensions juridiques et économiques entre efficacité de l’action publique et protection environnementale)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 15:10:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Idées neuves]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article universitaire s’inscrit dans le cadre d’une proposition de thèse de doctorat formulée et imaginée par Marc TEDGA. Intitulée : « La performance administrative à l’épreuve du droit de l’environnement : Nouvelle contribution relative à l’étude des tensions juridiques et économiques entre efficacité de l’action publique et protection environnementale », est une proposition doctorale visant à apporter [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cet article universitaire s’inscrit dans le cadre d’une proposition de thèse de doctorat formulée et imaginée par Marc TEDGA. Intitulée : « La performance administrative à l’épreuve du droit de l’environnement : Nouvelle contribution relative à l’étude des tensions juridiques et économiques entre efficacité de l’action publique et protection environnementale », est une proposition doctorale visant à apporter une réflexion scientifique inédite entre l’action publique et le droit de l’environnement. Dans cet article, il s’agira de présenter de manière générale, le projet de thèse de Marc TEDGA, afin d’éclairer les lecteurs, ainsi que, les professeurs d’université appelés à étudier ce sujet d’actualité en profondeur avec toute la rigueur intellectuelle qu’il exige.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La performance administrative, souvent, associée au mouvement du <em>New Public Management</em>, désigne une évolution majeure de l’action publique apparue à la fin du XXe siècle. Elle repose sur l’idée que les administrations publiques doivent améliorer leur efficacité, optimiser l’utilisation des ressources publiques et renforcer l’évaluation des résultats de leurs politiques et services, en s’inspirant notamment du secteur privé. Le droit de l’environnement, quant à lui, désigne un ensemble de normes juridiques ayant pour finalité de protéger l’environnement. Mais comment ces deux notions, aussi complexes soient-elles, peuvent-elles entrer en contradiction au point de constituer l’un des enjeux de régulation les plus importants du droit public contemporain et de nos sociétés modernes ? Quelle réforme législative pourrait être menée afin de contraindre davantage l’ensemble des personnes morales de droit public à respecter les exigences environnementales, sans pour autant restreindre excessivement leur marge de manœuvre économique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que ces questions aient déjà été soulevées à de nombreuses reprises par d’éminents environnementalistes et experts en droit public, ces questions restent d’autant plus pertinentes, puisqu’en réalité, très peu de réponses stratégiques et opérationnelles n’ont pu être apportées. On observe plutôt, au sein du débat public, de nombreuses oppositions entre le politique et le savant quant aux solutions à apporter à cette problématique majeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt de cette nouvelle contribution scientifique n’est pas de prétendre à une révolution juridique. Au contraire, la philosophie même de cette étude universitaire consiste à proposer une réflexion rigoureuse, réaliste et progressive, susceptible d’éclairer le débat doctrinal et politique, afin d’identifier des pistes d’évolution juridiquement pertinentes et concrètement applicables à l’aune du réchauffement climatique et de la multiplication des catastrophes naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, il conviendra, dans un premier temps, de dresser un état des contributions effectuées afin de présenter, d’analyser et de mettre en perspective les principales recherches scientifiques et doctrinales déjà consacrées à ce sujet. A cet égard, plusieurs thèses de doctorat en droit public ont déjà étudié les effets positifs et négatifs de la performance administrative, mais aussi, les enjeux liés au droit de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recherches doctorales menées par le <em>Dr.</em> Edjiyato sur <em>L’influence du contrôle de gestion sur la performance publique locale</em> <em>(2021) </em>mettent notamment en évidence les effets contrastés des instruments managériaux, ainsi que, certaines limites du <em>New Public Management.</em> Les travaux du <em>Dr.</em> Fninou, consacrés aux <em>Systèmes de pilotage de la performance publique</em> <em>(2014),</em> permettent, également, de mieux comprendre l’instrumentation et l’appropriation des mécanismes de mesure de la performance au sein des administrations. Enfin, la thèse du <em>Dr.</em> Godoy-Hidalgo, intitulée <em>Mesurer l’action publique : Les dimensions politiques de la mise en place des instruments de mesure de la performance publique au Chili</em> <em>(2019), </em>souligne que la mise en œuvre de ces instruments ne constitue jamais une opération purement technique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière environnementale, les travaux du <em>Dr.</em> Roux sur <em>Le droit de l’environnement et le développement durable à Mayotte</em> <em>(2013)</em>, ceux du <em>Dr.</em> Caudal sur <em>La protection intégrée de l’environnement en droit public français</em> <em>(1993),</em> ainsi que, la recherche du <em>Dr.</em> Sow sur <em>L’effectivité du droit de l’environnement au Sénégal</em> <em>(2009) </em>constituent également des contributions scientifiques importantes à l’état de l’art, d’autant plus que certaines de ces recherches apportent une vision extérieure et comparée du droit de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les travaux doctrinaux des professeurs agrégés des facultés de droit et des enseignants-chercheurs constituent, également, une source essentielle pour l’élaboration de cette recherche. Nous pourrions ainsi citer les publications universitaires du <em>Pr.</em> Fonbaustier, <em>Manuel de droit de l’environnement</em> <em>(2023)</em>, du <em>Pr.</em> Van Lang, <em>Droit de l’environnement</em> <em>(2025)</em>, du <em>Pr</em>. Despax, <em>Droit de l’environnement</em> <em>(1980)</em>, ou encore, du <em>Pr</em>. Truilhé-Marengo, <em>Droit de l’environnement de l’Union européenne</em> <em>(2015).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de révéler une insuffisance des ressources juridiques et doctrinales disponibles, l’abondance des travaux existants témoigne, au contraire, de la richesse de cette problématique et de la nécessité d’en poursuivre l’étude. La présente proposition de thèse entend ainsi s’inscrire dans le prolongement de ces recherches, tout en leur apportant un éclairage renouvelé, une analyse complémentaire et des perspectives d’évolution adaptées aux enjeux contemporains. Une telle démarche apparaît d’autant plus nécessaire que le droit public constitue une discipline en constante mutation, appelée à évoluer au rythme des transformations sociales, économiques, environnementales et institutionnelles qui traversent nos sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour introduire la présente thèse, les traditions universitaires devront naturellement être respectées avec toute la rigueur méthodologique qu’elles exigent. Outre l’annonce et la définition approfondie des termes du sujet, il conviendra d’en présenter les dimensions historique et contemporaine, d’en préciser les enjeux, ainsi que, de mettre en évidence les apports scientifiques attendus de cette nouvelle contribution doctorale. De ce fait, le lecteur pourra, dès l’introduction, identifier clairement la position adoptée par le doctorant, ainsi que, l’angle sous lequel le sujet sera traité. Il apparaîtra ainsi que Marc TEDGA entend privilégier une approche philosophique prudente, tout en soutenant que la performance administrative ne saurait être pleinement effective lorsqu’elle se réalise au détriment des exigences environnementales. Cette recherche cherchera, également, à démontrer que plusieurs évolutions législatives demeurent indispensables afin de parvenir à une conciliation plus cohérente et plus efficace entre le droit public économique et le droit de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, un premier constat pourrait être consacré aux effets négatifs de certaines politiques économiques mises en œuvre après la Seconde Guerre mondiale, notamment, celles inspirées d’une conception extensive du keynésianisme et fondées sur l’allègement de la pression fiscale afin de stimuler la croissance économique. Plusieurs travaux scientifiques mettent toutefois en évidence les conséquences environnementales de telles orientations économiques, lesquelles auraient contribué à l’apparition et à l’aggravation de nombreuses atteintes à l’environnement. En effet, dans une perspective inspirée de la théorie keynésienne, une diminution de la pression fiscale peut favoriser l’augmentation de la consommation et de l’investissement, entraînant ainsi une intensification de l’activité économique susceptible d’accroître l’exploitation des ressources naturelles et les émissions polluantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il apparaît, dès lors, pertinent d’établir un parallèle avec les contrats de la commande publique conclus entre les personnes publiques et les opérateurs privés. L’administration recourt, aujourd’hui, largement, aux entreprises privées afin d’améliorer ses performances et d’assurer la satisfaction de l’intérêt général. Toutefois, cette recherche de performance ne saurait être dissociée du respect des exigences environnementales applicables lors des passations des marchés publics. L’étude de cet aspect présente un intérêt particulier, dans la mesure où de nombreuses administrations publiques fondent, aujourd’hui, une part importante de leur performance sur le recours à des mécanismes de coopération avec les opérateurs privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présente thèse pourrait être structurée en trois grandes parties complémentaires. La première grande partie, serait consacrée à l’analyse des instruments de mesure de la performance administrative et des nouvelles techniques de gestion publique développées depuis l’adoption de la loi organique relative aux lois de finances du 1er août 2001 <em>(LOLF).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant cette réforme, le droit budgétaire et comptable de l’Etat reposait principalement sur l’ordonnance du 2 janvier 1959, adoptée dans un contexte économique marqué par l’influence des conceptions keynésiennes et par une intervention importante de l’Etat dans l’économie. A partir des années 1970 et 1980, les crises économiques, l’accroissement des dépenses publiques, ainsi que, les contraintes pesant sur les prélèvements obligatoires et le recours à l’endettement ont, progressivement, conduit les pouvoirs publics à rechercher une meilleure maîtrise des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la gestion publique a été profondément transformée par l’introduction d’une logique de résultats, d’évaluation et de responsabilisation des gestionnaires publics. La loi organique relative aux lois de finances a ainsi contribué au développement d’une véritable culture de la performance administrative, reposant notamment sur la fixation d’objectifs, l’élaboration d’indicateurs et l’évaluation des résultats obtenus au regard des moyens engagés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, cette recherche de performance ne saurait désormais être appréciée à la seule lumière de critères budgétaires, économiques ou quantitatifs. Elle doit, également, intégrer les exigences issues du droit de l’environnement, notamment, la réduction de l’empreinte écologique des administrations à l’aune de l’intelligence artificielle, la maîtrise de leur consommation énergétique, le développement de la commande publique durable, la préservation des ressources naturelles et la prise en compte des conséquences environnementales des politiques publiques nationales et locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première partie permettrait ainsi d’étudier l’évolution de la notion de performance administrative et de déterminer dans quelle mesure les instruments instaurés depuis la réforme budgétaire de 2001 permettent, ou au contraire, peinent, encore, à intégrer les impératifs contemporains de protection de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, la seconde grande partie de cette thèse, serait, quant à elle, consacrée à l’identification des insuffisances juridiques, institutionnelles et opérationnelles qui limitent encore l’intégration effective des exigences environnementales dans l’action des personnes morales de droit public. Il conviendrait notamment d’examiner les lacunes du cadre normatif existant, les difficultés d’articulation entre les objectifs de performance administrative et les impératifs écologiques, ainsi que, les obstacles tenant à l’organisation, au financement et à l’évaluation des politiques publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette seconde grande partie pourrait être déclinée autour des trois versants de la fonction publique : La fonction publique de l’Etat, la fonction publique territoriale et la fonction publique hospitalière. Une telle approche permettrait de mettre en évidence les contraintes propres à chacune de ces administrations, qu’il s’agisse de la mise en œuvre des politiques nationales de transition écologique, de la gestion environnementale des territoires, de la commande publique, de la consommation énergétique des bâtiments publics, de la gestion des déchets, ou encore, de l’adaptation des services publics aux conséquences du changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse comparée de ces trois versants permettrait ainsi de déterminer si les insuffisances observées résultent, principalement, d’un défaut de normes, d’un manque de moyens, d’une gouvernance inadaptée, ou encore, d’une application insuffisamment contraignante des obligations environnementales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la troisième grande partie de cette thèse serait consacrée aux perspectives d’évolution du cadre juridique applicable à la performance administrative. Elle aurait pour objet de formuler des propositions législatives, réglementaires et institutionnelles permettant de mieux concilier l’efficacité de l’action publique avec les exigences du droit de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il conviendrait, notamment, d’envisager une redéfinition précise des critères de performance administrative afin que celle-ci ne soit plus appréciée uniquement au regard d’indicateurs budgétaires, financiers ou quantitatifs, mais également, à partir de critères environnementaux, permettant ainsi de favoriser le développement durable. Cette réflexion pourrait conduire à proposer la création d’indicateurs de performance ultra écologique et, non plus seulement, financier ou budgétaire, mais aussi, dans la perspective d’améliorer le renforcement des obligations environnementales applicables aux personnes morales de droit public et des mécanismes de contrôle, de façon à ce que ces dispositifs existants soient beaucoup plus contraignants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une telle évolution administrative et environnementale, ne saurait toutefois se limiter au seul cadre national. Elle devrait, également, s’inscrire dans une coopération européenne et internationale renforcée, afin de garantir une application plus cohérente et plus effective des normes environnementales. A ce titre, cette thèse de doctorat sera, aussi, l’occasion de proposer aux lecteurs la création, par exemple, d’une police européenne et internationale de l’environnement, indépendante des autorités nationales et chargée de contrôler, de constater et de coordonner la répression des atteintes graves à l’environnement, commise par les personnes morales de droit public, dans le cadre de leur action. A notre sens, cette initiative pourrait constituer une piste institutionnelle particulièrement ambitieuse, dans un monde où chaque Etat souverain ne se soucie guère des conséquences environnementales du fait des politiques publiques adoptées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dernière grande partie permettrait ainsi de défendre l’émergence d’un modèle renouvelé de performance administrative, dans lequel l’efficacité économique, la qualité du service public, la coopération internationale et la protection de l’environnement seraient envisagées comme les composantes indissociables d’une action publique durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour finir cette thèse, une conclusion générale devra, également, permettre d’évoquer certaines problématiques qui, sans avoir pu être pleinement approfondies dans le cadre de la présente recherche, auraient néanmoins mérité d’être examinées. Une telle ouverture apparaît essentielle afin d’inscrire cette thèse dans une perspective scientifique durable et de favoriser le prolongement des réflexions scientifiques engagées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présente étude pourrait ainsi constituer un point d’appui pour de futurs doctorants, mais également, pour des juristes rayonnants ou pour d’autres chercheurs chevronnés intéressés par la chose publique, le droit de l’environnement ou la performance administrative. Ces derniers pourraient poursuivre et enrichir les analyses développées au moyen de nouvelles thèses, de mémoires, d’articles scientifiques, de colloques universitaires ou de travaux collectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une société où les administrés attendent toujours davantage de la puissance publique, la performance administrative ne saurait désormais être considérée comme une exigence secondaire ou facultative. Elle constitue, au contraire, l’un des principaux horizons de transformation des administrations contemporaines. Toutefois, cette recherche de performance doit impérativement se concilier avec les exigences croissantes du droit de l’environnement et du développement durable, au risque d’alimenter une forte contradiction entre efficacité administrative et protection des équilibres écologiques. Une contradiction que certaines critiques d’inspiration anarchiste pourraient interpréter comme une nouvelle manifestation des limites structurelles de l’action étatique ou locale. En définitive, cette proposition de thèse de doctorat ne peut qu’être bénéfique en l’état actuel de la science juridique et économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>NB&nbsp;:</u></strong> Afin de concrétiser son projet doctoral, Marc TEDGA recherche, d’ores et déjà, un directeur ou une directrice de thèse susceptible d’encadrer ses travaux et de lui permettre d’intégrer une école doctorale au sein d’une université française. Par ailleurs, il souhaite, également, rejoindre un laboratoire de recherche afin de contribuer, à son humble échelle, à l’évolution des sciences juridiques et économiques. A terme, il ambitionne d’obtenir le grade de docteur en droit public économique, à l’instar de son père, le <em>Pr.</em> Paul TEDGA, qui l’a obtenu, en 1988, à l’Université Paris-IX Dauphine, afin d’entamer un début de carrière professionnelle en tant qu’enseignant-chercheur au sein des facultés de droit françaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>GENÈSE :</u></strong> La passion de Marc TEDGA pour les études juridiques, et plus particulièrement, pour le droit de l’environnement, le droit administratif et le droit de l’économie, trouve notamment son origine dans les enseignements, les travaux et l’influence intellectuelle de trois de ses professeurs&nbsp;: M. Raphaël Brett <em>(Maître de conférences en droit public et Vice-Doyen de la Faculté Jean-Monnet de l’Université Paris-Saclay)</em>&nbsp;; M. Jean-Hugues Barbé <em>(Maître de conférences en droit public et co-directeur de l’Institut d’Etudes Judiciaires de l’Université Paris-Saclay)</em>&nbsp;; et M. Régis Lanneau <em>(Maître de conférences en droit public avec l’HDR et directeur de l’Institut de Préparation à l’Administration Générale de l’Université Paris-Nanterre). </em>Marc TEDGA tient à leur exprimer sa profonde gratitude pour la qualité de leurs enseignements, la richesse de leurs travaux et l’influence déterminante qu’ils ont exercée sur son parcours universitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>ATTENTION&nbsp;:</u></strong> Cette proposition doctorale est susceptible d’évoluer ou d’être modifiée au fil des années, notamment, en fonction de l’avancement des recherches et des recommandations du directeur ou de la directrice de thèse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc TEDGA (Juriste en droit public)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’un BTS Systèmes numériques informatiques et réseaux (Académie de Versailles).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’une Licence 3 en Administration publique, parcours Etat à l’IPAG de l’Université de Poitiers (Centre universitaire de Paris-Nanterre).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’une Licence 3 Professionnelle en Droit public, parcours Administrations des collectivités territoriales à la Faculté de droit de l’Université Paris-Saclay (Vice-major de promotion 15/20).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’un Master 1 en Administration publique, parcours Gouvernance et Gestions publiques à l’IPAG de l’Université Paris-Nanterre (Major de promotion en droit des collectivités territoriales 20/20 et droit de la santé 18/20). &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est étudiant en Master 2 en Administration publique, parcours Gouvernance et Gestions publiques à l’IPAG de l’Université Paris-Nanterre (en cours d’obtention). &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est étudiant en Master 2 en Droit public, parcours Services et Politiques Publics à la Faculté de droit de l’Université Rouen-Normandie (en cours d’obtention).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toute proposition ou question relative à ce sujet, vous pouvez me contacter à l’adresse suivante&nbsp;: <a href="mailto:marc.tedga@yahoo.fr">marc.tedga@yahoo.fr</a> (réponse sous 24h).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>DOMAINES JURIDIQUES :</u></strong> <em>Droit administratif&nbsp;; droit de l’Union européenne&nbsp;; droit de la Convention européenne&nbsp;; droit constitutionnel et des libertés fondamentales&nbsp;; droit des services publics&nbsp;; droit de la responsabilité administrative&nbsp;; droit de la santé publique&nbsp;; droit de l’économie&nbsp;; droit de la fonction publique&nbsp;; droit de l’environnement et droit international.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>IMPORTANT&nbsp;:</u></strong> Sur le plan juridique le plagiat est une atteinte au droit d’auteur. Conformément à l’article L. 122-4 du Code de la propriété intellectuelle&nbsp;: <em>«&nbsp;Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque&nbsp;»</em>. Par conséquent, cela implique une obligation de citation et de référencement, y compris, pour les projets de thèse de doctorat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>GHANA-AFRIQUE DU SUD : John Dramani Mahama et Cyril Ramaphosa dans la tourmente</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 10:58:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Début août prochain, Cyril Ramaphosa devait se rendre au Ghana pour une visite officielle. Mais, celle-ci vient d’être annulée par John Dramani Mahama, en raison du climat xénophobe qui secoue actuellement l’Afrique du Sud. En effet, pour éviter de provoquer ses concitoyens, devenus très hostiles envers l’Etat sud-africain, le dirigeant ghanéen a décommandé auprès de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Début août prochain, Cyril Ramaphosa devait se rendre au Ghana pour une visite officielle. Mais, celle-ci vient d’être annulée par John Dramani Mahama, en raison du climat xénophobe qui secoue actuellement l’Afrique du Sud. En effet, pour éviter de provoquer ses concitoyens, devenus très hostiles envers l’Etat sud-africain, le dirigeant ghanéen a décommandé auprès de son homologue, bien qu’il soit, lui-même, indexable à plus d’un titre sur des questions similaires.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que Dramani justifie son incapacité à accueillir Ramaphosa dans de bonnes conditions par les tensions nées d’une part, du décès par balles, fin juin, d’un Ghanéen de 40 ans expatrié en Afrique du Sud, lors des manifestations contre les migrants à Cape Town, et, d’autre part, du rejet par l’administration judiciaire sud-africaine de cette version des faits, Accra fait l’objet de poursuites pour sa participation au programme de sous-traitance migratoire dicté par Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi la soixantaine de migrants expulsés depuis septembre 2025, de manière controversée, par les Etats-Unis vers le Ghana, 27 auraient saisi l’organe de justice de la CEDEAO, afin de démontrer que leur droit à la libre circulation garanti par le traité fondateur du bloc sous-régional a été violé. Fin mai, Dramani volait au secours de Ramaphosa, alors pris à parti par un Donald Trump qui l’accusait ouvertement de racisme envers les anciens colons blancs sud-africains.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="360" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/10juillet21-1.jpg" alt="" class="wp-image-22075" style="width:806px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/10juillet21-1.jpg 640w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/10juillet21-1-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/10juillet21-1-600x338.jpg 600w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Violences xénophobes en Afrique du Sud par les Sud-Africains qui ont la mémoire courte après avoir oublié le soutien de l&rsquo;Afrique contre l&rsquo;apartheid qui s&rsquo;abattait sur eux pendant de très longues décennies.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, cette intervention n’a pas empêché le président ghanéen, quatre mois plus tard, d’autoriser son pays à aider la Maison Blanche à expulser les vagues de migrants non voulus aux Etats-Unis. Accepter de prendre part à une telle transaction, en faisant fi des conséquences juridiques éventuelles, pour ensuite se plaindre du même sort que subissent, depuis un moment, ses propres ressortissants dans un autre pays africain est d’une ironie troublante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La xénophobie reste un vrai problème en Afrique du Sud, et sera difficile à régler car elle découle de la corruption et de la captation des richesses nationales. Il est triste de voir les Sud-Africains faire preuve d’autant d’impuissance face à leurs bourreaux nationaux, au point d’aller s’en prendre à d’autres Africains. Les deux chefs d’Etat, Ramaphosa et Dramani, étant chacun dans sa propre tourmente, il est préférable qu&rsquo;ils s’évitent pendant un moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>EUTHANASIE : Vive la voix ferme de l’église !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 08:35:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 15 juillet, les députés français devraient se prononcer sur l’adoption du projet de loi sur l’ « aide active à mourir » (on ne peut pas dire « euthanasie », rappelons-le, puisque cela évoquerait, à juste titre, le IIIe Reich). A cette occasion, le clergé catholique français sort de son habituelle réserve et, avec [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 15 juillet, les députés français devraient se prononcer sur l’adoption du projet de loi sur l’ « aide active à mourir » (on ne peut pas dire « euthanasie », rappelons-le, puisque cela évoquerait, à juste titre, le IIIe Reich). A cette occasion, le clergé catholique français sort de son habituelle réserve et, avec un certain courage, rappelle que le respect de la vie est au cœur de la morale chrétienne. Et chose très importante, menace d’excommunier tout député qui se livrerait à cette trahison de son serment devant Dieu. Une position partagée par les fidèles (et non par certains intellectuels athées).</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les évêques de France qui montent au créneau pour faire respecter ce dogme de l’église, Mgr Marc Aillet, à la tête du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron (sur notre photo, Mgr Aillet avec le pape Benoit 16 qu&rsquo;il avait rencontré une dizaine de fois ; ici, le 27 septembre 2012, à Rome. Il rappelle, dans un entretien accordé à France catholique, qu’un parlementaire qui voterait cette loi serait, de facto, excommunié. Enfin, l’église devient ferme quand on a besoin de cette fermeté devant certains laïcs qui ne savent plus s’arrêter depuis l’adoption du mariage dit pour tous, où un homme peut épouser un homme, une femme une femme, au nom disent-ils de la liberté, alors qu’ils sont en train de désacraliser les liens sacrés du mariage qui est une union entre un homme et une femme.  La position de Mgr Marc Aillet n’a rien d’exceptionnel : Il n’y a rien là-dedans que de très normal, à savoir, que voter une loi qui s’oppose si manifestement à la doctrine de l’église constitue, selon le vocabulaire du catéchisme, un péché mortel. La matière est grave, la connaissance de ce mal est entière et le consentement est plein. Et qui se trouve en état de péché mortel ne peut pas communier. C’est tout simple. Merci Monseigneur !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’en fallait pas davantage pour que tous les laïcards de plateaux télé tombent à bras raccourcis sur ce simple rappel, « à temps et à contretemps », d’une vérité qui, pour les chrétiens, est intemporelle. Certains confondent communion et absolution, entendant donc qu’un prêtre ne pourrait plus absoudre un parlementaire qui aurait voté cette loi. C’est méconnaître totalement l’abondance de la miséricorde divine. Dieu nous aime inconditionnellement ; c’est nous qui choisissons, quand nous péchons, de nous détourner de Lui. Et à tout péché miséricorde, comme dit le vieil adage : Un député qui se repentirait sincèrement, en confession, de ce vote indigne recevrait évidemment l’absolution. Plus bête, encore : En affirmant que « l’Etat est chez lui, l’église chez elle », ils semblent vouloir priver les évêques de France, qui sont pourtant des citoyens comme les autres, de leur liberté d’expression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres parlent d’erreurs objectives de l’église (trafic d’indulgences, sac de Constantinople) mais en profitent, aussi, pour raconter n’importe quoi. A commencer par ceci : L’église « fabrique des prédateurs en bataille en imposant le célibat des prêtres ». Ah bon ? Quand on interdit le mariage à un homme, il se jette systématiquement sur des enfants ? Et son corollaire tout aussi idiot : L’église « couvre les prédateurs qu&rsquo;elle fabrique au nom du secret de la confession ». Alors qu’un prêtre qui confesse un « prédateur » pourrait peut-être exiger de lui qu’il se dénonce afin de recevoir l’absolution… Clou du spectacle : L’église « menace d&rsquo;excommunication les catholiques qui choisiraient la liberté plutôt que la vie ». En d’autres termes, pour eux, la liberté, c’est la mort : L’argument diabolique a déjà servi pour l’avortement. « Sous un ciel laïque, de telles fantaisies doivent d&rsquo;abord nous faire marrer », concluent-ils.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="447" height="447" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/10juillet11.jpg" alt="" class="wp-image-22067" style="width:814px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/10juillet11.jpg 447w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/10juillet11-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/10juillet11-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/10juillet11-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 447px) 100vw, 447px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mgr Marc Aillet est soutenu par l&rsquo;église catholique de France dans son ensemble.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Acharnement frénétique à détruire la vie</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’ils se marrent tous, pas de problème : ça fait partie de la liberté d’expression, celle que l’on refuse aux évêques qui osent relayer le message du Christ, comme leur sacerdoce l’exige.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De tels arguments, appuyés sur l’ignorance dans un cas, sur la haine dans l’autre, sont très pauvres. Tellement pauvres qu’ils montrent bien que la loi sur l’euthanasie ne repose pas tant sur un raisonnement philosophique que sur l’acharnement frénétique à détruire ce qui relève de la vie – et singulièrement de la protection des plus faibles : Les enfants qui vont naître, les vieux qui vont mourir. Le diable a, paraît-il, l’art de faire croire qu’il n’existe pas, mais, ses employés, on doit s’en rendre compte, sont, encore, extrêmement, nuisibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>FRANCE : Conciliation du droit public des affaires et  du     droit de l’environnement à l’aune du réchauffement climatique et des catastrophes naturelles</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/france-conciliation-du-droit-public-des-affaires-et-du-droit-de-lenvironnement-a-laune-du-rechauffement-climatique-et-des-catastrophes-naturelles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 13:29:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Dans l’économie contemporaine, les entreprises privées ne sont pas les seuls acteurs à participer au développement économique. Depuis l’émergence, au début du XXe siècle, du droit public des affaires, également, appelé droit public économique, les personnes morales de droit public, telles que l’Etat ou les collectivités territoriales, peuvent, elles aussi, dans le cadre fixé par [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em> Dans l’économie contemporaine, les entreprises privées ne sont pas les seuls acteurs à participer au développement économique. Depuis l’émergence, au début du XXe siècle, du droit public des affaires, également, appelé droit public économique, les personnes morales de droit public, telles que l’Etat ou les collectivités territoriales, peuvent, elles aussi, dans le cadre fixé par la loi, assurer certaines prestations ou services susceptibles d’influencer l’économie d’un territoire. Cependant, cette recherche de profit doit impérativement se concilier avec les exigences du droit de l’environnement, notamment, à cause du réchauffement climatique et des catastrophes naturelles.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En France, plusieurs dispositions constitutionnelles et législatives permettent d’encadrer l’action publique pour la rendre plus respectueuse de l’environnement. La Charte de l’environnement de 2004, ayant valeur constitutionnelle, consacre des principes fondamentaux tels que le droit de chacun de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé, ainsi que, l’obligation pour les pouvoirs publics de promouvoir un développement durable. De plus, le législateur intervient, aussi, de manière croissante, dans ce domaine, en adoptant des normes législatives destinées à encadrer l’action des personnes publiques et à renforcer la prise en compte des exigences environnementales dans leurs décisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette exigence de conciliation entre action économique publique et protection de l’environnement se retrouve dans plusieurs dispositions législatives. D’une part, l’article L. 110-1 du Code de l’environnement consacre les grands principes directeurs du droit de l’environnement, tels que le principe de prévention, le principe de précaution, le principe pollueur-payeur, ou encore, l’objectif de développement durable. Ces principes constituent un cadre général qui s’impose aux personnes publiques lorsqu’elles interviennent dans la sphère économique, afin que leur action ne soit pas uniquement guidée par des considérations financières ou territoriales, mais aussi, par la préservation de l’environnement. D’autre part, le Code de la commande publique traduit concrètement cette exigence dans le domaine des marchés publics. Ainsi, l’article L. 2112-2 permet d’intégrer des considérations environnementales dans les conditions d’exécution des contrats de la commande publique. Cette disposition autorise donc les personnes publiques à imposer aux entreprises cocontractantes des obligations relatives, par exemple, à la réduction des déchets, à l’utilisation de matériaux durables ou à la limitation des émissions polluantes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/09juillet21-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-22063" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/09juillet21-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/09juillet21-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/09juillet21-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/09juillet21-600x400.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/09juillet21.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un chantier public écoresponsable.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre exemple peut être trouvé dans le Code de l’environnement, à travers le mécanisme de l’évaluation environnementale. L’article L. 122-1 du Code de l’environnement prévoit que certains projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements, en raison de leur nature, de leur dimension ou de leur localisation, doivent faire l’objet d’une évaluation environnementale. Ce dispositif impose ainsi aux personnes publiques, lorsqu’elles portent ou autorisent des projets ayant une incidence sur l’économie locale, de mesurer préalablement leurs effets sur l’environnement. Il permet donc d’éviter que le développement économique d’un territoire ne se fasse au détriment de la protection des milieux naturels, de la santé publique ou de la lutte contre le changement climatique. Cette exigence est renforcée par l’article L. 122-1-1 du même code, qui impose à l’autorité compétente de prendre en considération l’étude d’impact, l’avis des autorités environnementales et le résultat de la consultation du public avant d’autoriser le projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Le droit public des affaires apparaît ainsi comme un instrument de régulation économique pertinent, mais également, comme un levier au service de la transition écologique, à l’heure où nos territoires sont malheureusement confrontés au réchauffement climatique et aux catastrophes naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc TEDGA (Juriste en droit public)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Est étudiant en Master 2 en Administration publique, parcours Gouvernance et Gestions publiques à l’IPAG de l’Université Paris-Nanterre en France (en cours d’obtention). &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est étudiant en Master 2 en Droit public, parcours Services et Politiques Publics à la Faculté de droit de l’Université Rouen-Normandie en France (en cours d’obtention).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toute question relative à ce sujet, vous pouvez me contacter à l’adresse suivante : <a href="mailto:marc.tedga@yahoo.fr">marc.tedga@yahoo.fr</a> (réponse sous 24h).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>Domaines juridiques&nbsp;:</u></strong> <em>droit constitutionnel et des libertés fondamentales, droit de l’environnement, droit de l’économie et droit des marchés publics.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>SAINT-DENIS : Le maire Bally Bagayoko défend ses 100 premiers jours face à une population optimiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 12:18:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cent jours après son arrivée à la tête de Saint-Denis–Pierrefitte, le maire, Bally Bagayoko, a choisi le terrain pour défendre son début de mandat. Samedi, 4 juillet 2026, il a organisé deux réunions publiques, d’abord, à Pierrefitte-sur-Seine, puis, à Saint-Denis, afin de présenter les premières mesures engagées et d’échanger directement avec les habitants. L’exercice avait [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cent jours après son arrivée à la tête de Saint-Denis–Pierrefitte, le maire, Bally Bagayoko, a choisi le terrain pour défendre son début de mandat. Samedi, 4 juillet 2026, il a organisé deux réunions publiques, d’abord, à Pierrefitte-sur-Seine, puis, à Saint-Denis, afin de présenter les premières mesures engagées et d’échanger directement avec les habitants.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exercice avait valeur de premier test politique. Elu avec une forte attente populaire, Bally Bagayoko (notre photo) devait montrer que ses promesses de campagne commencent à se traduire dans le quotidien. Devant les habitants, l’équipe municipale a mis en avant plusieurs décisions déjà engagées ou annoncées : La mise en place d’un kit de rentrée scolaire comprenant des fournitures de base, le remboursement du forfait transport pour les enfants de 4 à 11 ans, la fin des pénalités de cantine, le renforcement de la médiation dans les établissements scolaires, ou encore, la préparation d’une carte d’avantages destinée aux familles monoparentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mesures, très orientées vers les familles, l’école et le pouvoir d’achat, ont été plutôt bien accueillies. Plusieurs habitants saluent une volonté d’agir vite et de répondre à des besoins concrets. Le kit de rentrée, par exemple, apparaît comme un soutien direct pour les parents, dans un contexte social souvent difficile. Le maire cherche ainsi à installer l’image d’un mandat de proximité, attentif aux réalités populaires de Saint-Denis et de Pierrefitte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, l’accueil favorable ne signifie pas pour autant un blanc-seing. Dans les échanges, les habitants ont aussi rappelé leurs préoccupations les plus urgentes : La sécurité autour de certains secteurs, les nuisances près de la gare, les vendeurs à la sauvette, les points de deal, la propreté, le logement, ou encore, les difficultés liées aux fortes chaleurs. Autant de sujets sur lesquels les attentes restent fortes et les résultats encore peu visibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bally Bagayoko a, de son côté, défendu une méthode : Partir du quotidien, maintenir le dialogue et assumer une rupture avec l’ancienne majorité. Il a, également, rappelé que certaines promesses nécessitent du temps, notamment, en raison de contraintes budgétaires. Sur plusieurs dossiers, il a, aussi, pointé la responsabilité de l’Etat, estimant que les communes doivent trop souvent gérer, seules, des problèmes qui dépassent leurs moyens (financiers et juridiques).</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="386" height="518" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/07juillet22.jpg" alt="" class="wp-image-22038" style="width:776px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/07juillet22.jpg 386w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/07juillet22-224x300.jpg 224w" sizes="(max-width: 386px) 100vw, 386px" /><figcaption class="wp-element-caption">A Saint-Denis et Pierrefitte, les populations sont optimistes depuis l&rsquo;arrivée de Bally Bagayoko.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce premier bilan dessine donc une séquence contrastée. D’un côté, le nouveau maire bénéficie, encore, d’un capital de confiance important. Son style direct, son ancrage local et ses premières mesures sociales semblent parler à une partie des habitants. De l’autre, beaucoup jugent qu’il est encore trop tôt pour se prononcer réellement. Les 100 premiers jours ont permis de poser un cap, mais, pas encore, de transformer, en profondeur, le quotidien des habitants. En réalité, il faut rappeler que les premiers résultats politiques d’un élu apparaissent, généralement, après les 500 premiers jours suivant son élection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message principal de ces réunions publiques est donc clair : Bally Bagayoko a réussi à installer son début de mandat autour de mesures concrètes et populaires, mais, il sera, désormais, attendu sur des résultats visibles ; à ce stade, il semble toutefois engagé sur la bonne voie pour réussir son mandat et répondre pleinement à l’intérêt local.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc TEDGA (Juriste en droit public)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Est étudiant en Master 2 en Administration publique, parcours Gouvernance et Gestions publiques à l’IPAG de l’Université Paris-Nanterre (en cours d’obtention). &nbsp;</p>



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		<title>FRANCE : Les quartiers populaires face à la canicule pour quelles conséquences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 18:50:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque été, les vagues de chaleur deviennent plus fréquentes, plus longues et plus intenses en France. Mais, face à la canicule, tout le monde n’est pas exposé de la même manière. Dans les quartiers populaires, la chaleur est souvent plus difficile à supporter car elle s’ajoute à d’autres inégalités : Logements mal isolés, manque d’espaces [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Chaque été, les vagues de chaleur deviennent plus fréquentes, plus longues et plus intenses en France. Mais, face à la canicule, tout le monde n’est pas exposé de la même manière. Dans les quartiers populaires, la chaleur est souvent plus difficile à supporter car elle s’ajoute à d’autres inégalités : Logements mal isolés, manque d’espaces verts, densité urbaine, précarité économique et accès limité aux lieux frais. La canicule n’est donc pas seulement un phénomène météorologique : Elle révèle, aussi, une fracture sociale et territoriale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les quartiers populaires, la canicule se vit, d’abord, à l’intérieur des appartements. Dès le matin, la chaleur s’installe. En fin de journée, les murs sont brûlants, l’air circule mal et les pièces deviennent difficiles à supporter. La nuit, la température baisse à peine. Beaucoup d’habitants dorment mal, parfois, sur un canapé, près d’une fenêtre ouverte ou avec un ventilateur qui brasse un air déjà chaud (sur notre photo, une municipalité de la région parisienne essaie de soulager le mal-vivre de ses populations à cause de la canicule comme elle peut).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les petits logements, la chaleur prend encore plus de place. Les familles restent enfermées dans quelques pièces, les enfants s’agitent, les personnes âgées se fatiguent plus vite. Faire à manger, se reposer, travailler ou simplement respirer devient compliqué. Certains descendent au pied des immeubles pour chercher un peu d’air, mais dehors aussi, le béton garde la chaleur. Les cours, les trottoirs et les façades renvoient l’air chaud jusque tard dans la soirée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces quartiers, l’ombre manque souvent. Les arbres sont rares, les parcs trop loin ou trop petits, les bancs exposés au soleil. Quand la ville chauffe, il reste peu d’endroits où se réfugier. Les habitants s’adaptent comme ils peuvent : Volets fermés toute la journée, bouteilles d’eau au frais, sorties repoussées, enfants gardés à l’intérieur. Mais, ces gestes ne suffisent pas toujours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La canicule pèse, aussi, sur ceux qui doivent continuer à travailler. Agents d’entretien, livreurs, ouvriers, employés de restauration ou de sécurité : Beaucoup n’ont pas la possibilité de rester au frais. Ils partent tôt, rentrent épuisés, puis, retrouvent des logements encore chauds. La chaleur ne s’arrête pas à la fin de la journée de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les quartiers populaires, la canicule montre surtout une réalité longtemps ignorée : Tous les habitants ne disposent pas des mêmes moyens pour se protéger. Quand le logement est mal isolé, quand la rue manque d’arbres et quand les espaces frais sont rares, la chaleur devient une contrainte permanente. Elle fatigue les corps, tend les familles et rend le quotidien plus dur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A mesure que les étés deviennent plus chauds à cause du réchauffement climatique, cette situation devient impossible à banaliser. Les quartiers populaires ne peuvent pas continuer à être les derniers protégés face aux fortes chaleurs. Derrière les températures, il y a des vies, des logements, des rues et des habitants qui subissent la canicule plus durement que les autres.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="670" height="395" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/06juillet2.jpg" alt="" class="wp-image-22025" style="width:783px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/06juillet2.jpg 670w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/06juillet2-300x177.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/06juillet2-600x354.jpg 600w" sizes="(max-width: 670px) 100vw, 670px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dans de telles habitations, la canicule frappe doublement les résidents.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Si le gouvernement et les collectivités cherchent à mettre en place des réponses face aux fortes chaleurs, ces solutions restent encore trop lentes et trop insuffisantes pour les habitants qui les subissent au quotidien. Dans l’urgence, beaucoup n’ont qu’un seul réflexe pour retrouver un peu de répit : Acheter un climatiseur. Mais, cette solution individuelle a ses limites. Elle coûte cher, augmente les factures d’électricité et reste inaccessible à une partie des familles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La canicule dans les quartiers populaires ne peut donc pas être laissée à la seule responsabilité des habitants. Elle impose des réponses collectives, durables et concrètes : Rénover les logements, créer davantage d’ombre, végétaliser les rues, ouvrir des lieux frais et adapter enfin ces quartiers aux étés qui deviennent de plus en plus difficiles. Car se protéger de la chaleur ne devrait pas être un privilège, mais, une condition essentielle pour vivre dignement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc TEDGA (Juriste en droit public)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Est étudiant en Master 2 en Administration publique, parcours Gouvernance et Gestions publiques à l’IPAG de l’Université Paris-Nanterre (en cours d’obtention). &nbsp;</p>



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