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	<title>Archives des Politique - Afrique Education</title>
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	<description>Pour une Afrique en mouvement</description>
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	<title>Archives des Politique - Afrique Education</title>
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	<item>
		<title>CONGO-BRAZZAVILLE : Le Ministre Bonaventure Mbaya est gravement malade (Le pouvoir va-t-il le laisser mourir ?)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 16:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La République du Congo ne peut pas détourner le regard avant qu&#8217;il ne soit trop tard. Il est des principes qui ne se discutent pas. Il est des valeurs qui fondent une nation. Le droit à la santé pour tout citoyen est de ceux-là. C&#8217;est un droit sacré, inaliénable, inscrit au cœur même du pacte [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La République du Congo ne peut pas détourner le regard avant qu&rsquo;il ne soit trop tard. Il est des principes qui ne se discutent pas. Il est des valeurs qui fondent une nation. Le droit à la santé pour tout citoyen est de ceux-là. C&rsquo;est un droit sacré, inaliénable, inscrit au cœur même du pacte républicain. Aucun Etat digne de ce nom ne le piétine. C&rsquo;est ce droit qui construit la nation, qui la consolide, qui l&rsquo;unifie autour de l&rsquo;humain. Ce principe est valable partout dans le monde. Il est plus que valable pour notre pays, la République du Congo.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui, ce principe nous interpelle. Il nous hante. En effet, depuis quelques jours, une vidéo virale déchire le cœur des Congolais. On y voit l&rsquo;ancien ministre, Bonaventure Mbaya, amaigri, le corps très affaibli par la maladie. Une vidéo de l&rsquo;intimité, d&rsquo;une douleur insoutenable à regarder, qui n&rsquo;aurait jamais dû être jetée ainsi à la vindicte des réseaux sociaux. Mais qui est là, devant nous, comme un cri d&rsquo;alarme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vidéo n&rsquo;est pas du voyeurisme. Elle a un sens. Un sens profond et désespéré. Réalisée à l&rsquo;occasion de l&rsquo;anniversaire du ministre, Bonaventure Mbaya (notre photo), elle est un S.O.S. Un appel à l&rsquo;aide lancé à la nation toute entière. Un appel aux pouvoirs publics de la République du Congo pour obtenir une prise en charge d&rsquo;urgence dans un hôpital spécialisé. Quitte à ce que nos autorités médicales de juger, en âme et conscience, en fonction de la pathologie du ministre, de la structure la plus adaptée pour le soigner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Où est-il écrit, dans les lois et règlements de la République du Congo, que seuls ceux qui sont en poste ont droit aux soins ? Où est-il écrit que les anciens serviteurs de l&rsquo;Etat, une fois malades, doivent être abandonnés ? Nulle part. Car la santé n&rsquo;est pas un privilège. C&rsquo;est un droit pour tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, au-delà du droit, il y a l&rsquo;Homme. Il y a Bonaventure Mbaya. Un homme qui a servi ce pays. Un frère, un père, un compatriote dont l&rsquo;état de santé s&rsquo;est gravement dégradé. L&rsquo;émotion et la vive compassion qui ont submergé l&rsquo;opinion nationale ne sont pas de la pitié. C&rsquo;est la conscience collective de notre peuple qui parle.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="262" height="192" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/24aout11.jpg" alt="" class="wp-image-22364" style="width:615px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre Bonaventure Mbaya doit être évacué en France pour recevoir des soins appropriés.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette détresse, le silence serait une faute. L&rsquo;inaction serait coupable. C&rsquo;est pourquoi, avec la force du cœur et au nom de l&rsquo;humanité qui nous lie, j&rsquo;en appelle, solennellement, à Monsieur le premier ministre, chef du gouvernement de la République du Congo, Anatole Collinet Makosso. Le cas de Bonaventure Mbaya est un cas d&rsquo;urgence humanitaire qui ne peut plus attendre. Je viens prier le premier ministre d&rsquo;examiner, avec la célérité que commande la situation, toutes les voies et autres moyens pour secourir cet illustre fils du Congo. Intervenir maintenant, avant qu&rsquo;il ne soit trop tard. Avant que l&rsquo;irréparable ne se produise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sauver Bonaventure Mbaya, ce n&rsquo;est pas faire une faveur. C&rsquo;est honorer la République. C&rsquo;est prouver que le Congo n&rsquo;abandonne jamais ses enfants, surtout, dans l&rsquo;épreuve de la maladie d&rsquo;autant que dans la situation du ministre, Bonaventure Mbaya, tout indique qu&rsquo;il est en danger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Joseph Ouabari Mariotti</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ancien Garde des Sceaux du professeur (des professeurs) Pascal Lissouba.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>NATIONS-UNIES : Bassirou Diomaye Faye n’a pas accordé le soutien du Sénégal à Macky Sall</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 20:28:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, n&#8217;a pas traduit en actes le soutien du Sénégal promis au lendemain de l&#8217;audience accordée au candidat, Macky Sall, le 17 juillet 2026, au Palais de la République. Un communiqué des services de la présidence a suivi le 20 juillet 2026. Cela marque le point de départ ou [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, n&rsquo;a pas traduit en actes le soutien du Sénégal promis au lendemain de l&rsquo;audience accordée au candidat, Macky Sall, le 17 juillet 2026, au Palais de la République.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un communiqué des services de la présidence a suivi le 20 juillet 2026. Cela marque le point de départ ou le soutien officiel de l&rsquo;Etat du Sénégal à la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général de l&rsquo;Organisation des Nations-Unies (notre photo). Le monde entier avait salué cet acte de dépassement républicain pris Monsieur le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près d&rsquo;un mois plus tard, force est de constater que cet engagement solennel s&rsquo;est révélé sans lendemain. Le premier vote indicatif du Conseil de sécurité, tenu le 30 juillet 2026, a placé le candidat sénégalais en cinquième position. Ce signal, loin de susciter un sursaut, n&rsquo;a été suivi d&rsquo;aucune réaction à la mesure de l&rsquo;enjeu national. Depuis ce 20 juillet, le président de la République n&rsquo;a posé aucun acte public en faveur de cette candidature qu&rsquo;il prétend pourtant soutenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucune tournée conjointe avec le candidat sénégalais auprès des chancelleries amies. Aucun émissaire dépêché dans les capitales des pays membres du Conseil de sécurité. Silence total, alors même que des chefs d&rsquo;Etat voisins, eux, ont mobilisé, sans délai, leurs propres émissaires pour appuyer cette même candidature. Le contraste est accablant et interroge sur la réalité de l&rsquo;engagement affiché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un communiqué ne vaut pas une politique. Instruire le réseau diplomatique sur le papier, puis, laisser l&rsquo;ancien président porter seul, sans appui visible de l&rsquo;Etat, le poids d&rsquo;une campagne internationale de cette envergure, relève d&rsquo;un manquement. Cette inertie, si elle devait perdurer, s&rsquo;apparenterait à un soutien de façade, prononcé pour la forme et aussitôt rangé, alors que le Sénégal a l&rsquo;obligation morale et diplomatique de se battre jusqu&rsquo;au bout pour l&rsquo;un des siens.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="631" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/23aout11-1024x631.jpg" alt="" class="wp-image-22360" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/23aout11-1024x631.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/23aout11-300x185.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/23aout11-768x473.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/23aout11-1536x946.jpg 1536w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/23aout11-2048x1262.jpg 2048w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/23aout11-600x370.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;ancien guérillero, Yoweri Museveni, a envoyé son candidat, Olara Otonnu, pour casser la candidature de la France à savoir celle de Macky Sall. Résultat : Il est mieux classé que l&rsquo;ancien président sénégalais bien que l&rsquo;un et l&rsquo;autre n&rsquo;aient aucune chance de gagner.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Si ce soutien est sincère, le chef de l&rsquo;Etat&nbsp;gagnerait à sortir de ce silence pour le respect de son engagement personnel. Ce soutien doit être visible auprès de ses homologues avec&nbsp;l&rsquo;envoi immédiat d&rsquo;émissaires de haut niveau dans les capitales décisives, une mobilisation réelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;échéance du 8 septembre 2026, date d&rsquo;ouverture de la 81ᵉ session de l&rsquo;Assemblée Générale, ne laisse plus la place à l&rsquo;attentisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal ne peut se permettre de perdre, par inertie, une occasion historique de placer l&rsquo;un des siens à la tête des Nations-Unies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aboubacry Sokomo</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enseignant-Chercheur</p>



<p class="wp-block-paragraph">Coordonnateur-Adjoint du Réseau des universitaires républicains (RUR).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>CAMEROUN : Retour au bercail de Paul Biya après un repos bien mérité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 13:27:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le couple président camerounais a regagné, Yaoundé, jeudi, 20 août, en fin d’après-midi, après un séjour de 74 jours, à Genève, lequel a fait couler beaucoup d’encre et de salive. La première certitude est que c’est bien vivant et marchant sans une canne sur ses deux pieds, et non mort comme il avait été annoncé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le couple président camerounais a regagné, Yaoundé, jeudi, 20 août, en fin d’après-midi, après un séjour de 74 jours, à Genève, lequel a fait couler beaucoup d’encre et de salive. La première certitude est que c’est bien vivant et marchant sans une canne sur ses deux pieds, et non mort comme il avait été annoncé de dizaines de fois sinon plus, qu’il a pu descendre la passerelle de l’avion et regagner son véhicule.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est sûr, c’est que le Cameroun ne va pas bien. Sinon, il ne se compterait pas en grand nombre des Camerounais qui souhaitent la disparition de leur président. On a même perdu le sens chrétien, voire, religieux de l’humain dans ce pays au point d’oublier que c’est Dieu seul qui donne la vie et donc, il lui appartient à lui seul de mettre fin à la vie qu’il donne à chaque être humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul Biya (qui s’en fout royalement de ce que son peuple peut penser de lui), aurait pu continuer ses vacances (il n’était nullement interné en clinique contrairement aux mensonges de certains internautes), le mois d’août étant consacré aux vacances pour chaque travailleur. En Europe, parfois, les usines ferment pour ne rouvrir que début septembre. Mais, il y a que les Lionnes indomptables de football ont créé une agréable surprise en remportant la CAN féminine organisée au Maroc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour quelqu’un qu’on dit mourant, l’initiative d’envoyer une importante délégation composée du premier ministre, du ministre des Sports et de la ministre de la Condition féminine, ainsi que, de plusieurs hauts fonctionnaires, a redonné l’envie de gagner aux Lionnes. Le chef de l’Etat a rebattu sur la table ses vieilles recettes, quand les Lions indomptables senior étaient abonnés aux victoires et qu’il se donnait le malin plaisir de les recevoir, à chaque fois, au palais, au nom de tout le peuple camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son hôtel intercontinental adoré de Genève où il se la coulait douce (et pas malade du tout), il a donc dépêché son premier ministre à la tête d’une forte délégation avec une importante somme d’argent pour dire aux Lionnes que cet argent n’était qu’une entrée en matière et que le meilleur était à venir quand elles rentreront au Cameroun avec le trophée. Voilà ce qui a précipité la fin des vacances du président de la République. Depuis leur retour au pays, lundi, 17 août, les Lionnes sont logées tous frais payés à l’hôtel Mont-Fébé, en attendant d’être reçues comme il se doit par le couple présidentiel. Paul Biya et Madame, eux, ne sont arrivés que jeudi, 20 août. La réception des Lionnes au palais est donc imminente.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="600" height="400" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/21aout12.jpg" alt="" class="wp-image-22352" style="width:727px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/21aout12.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/21aout12-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption class="wp-element-caption">Paul Biya descend de l&rsquo;avion où le salue de manière révérencieuse le premier ministre sous l&rsquo;oeil très amusé de la première dame : Question : Le président du Cameroun qu&rsquo;on voit sur cette photo a-t-il l&rsquo;air mourant ?</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Seule certitude&nbsp;: Après cette cérémonie, le chef de l’Etat ne repartira plus pour «&nbsp;un court séjour à l’étranger&nbsp;». On peut donc dire que grâce à leur victoire, les Lionnes indomptables ont accéléré le retour du président au pays et qu’il ne sera plus possible qu’il se rende aux prochaines Assemblées Générales des Nations-Unies en septembre, au départ de Genève, comme certains le pensaient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un bonheur ne venant jamais seul, on a revu, pour la première fois, depuis la présidentielle d’octobre 2025, un pays uni, solidaire, et souhaitant, ensemble, comme un seul homme, la victoire de ses filles à la CAN. On ose espérer que le président saura transformer ce coup d’essai en coup de maître en trouvant des solutions aux nombreux dossiers qui minent l’espace politique national dont la formation d’un nouveau gouvernement et la désignation d’un vice-président entre autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>SENEGAL : Un bel avenir à portée de main (et pourtant)</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/senegal-un-bel-avenir-a-portee-de-main/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 15:56:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal, terre de Téranga, de spiritualité et de résistance, se trouve aujourd’hui face à un défi historique : Tracer la voie d’un avenir qui honore son passé tout en répondant aux aspirations de son peuple. Entre les promesses non tenues, les inégalités persistantes et les opportunités inexploitées, notre nation semble parfois perdre de vue [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Sénégal, terre de Téranga, de spiritualité et de résistance, se trouve aujourd’hui face à un défi historique : Tracer la voie d’un avenir qui honore son passé tout en répondant aux aspirations de son peuple.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre les promesses non tenues, les inégalités persistantes et les opportunités inexploitées, notre nation semble parfois perdre de vue son âme profonde. Pourtant, le Sénégal a tout pour réussir : Une jeunesse dynamique, des ressources naturelles abondantes, une tradition de dialogue et de paix sociale, et une foi inébranlable, incarnée par des villes comme Touba, symbole de travail, de dévotion et de solidarité (sur notre photo, on peut lire « Barsa wala Barsakh » qui veut dire « Barcelone ou la mort »).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, où va le Sénégal ? Et surtout, comment y aller ensemble ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constat est clair : Notre économie reste sous dépendance, avec une monnaie, le F CFA, arrimée à l’euro et sous le contrôle d’institutions étrangères. Comment un pays peut-il prétendre à la souveraineté quand il ne maîtrise pas sa propre monnaie ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’eau, source de vie, est une richesse mal partagée. Des millions de Sénégalais n’y ont toujours pas accès. A Touba, à Diourbel, à Kaolack, ou dans les zones rurales de la Casamance, les populations souffrent encore du manque d’eau potable ou d’irrigation pour leurs cultures. Pourtant, des infrastructures comme le barrage de Diama existent. Leur gestion manque souvent de vision globale et d’équité. C’est pourquoi, dans le cadre de notre programme, « Le Chemin de l’Espoir », nous prévoyons la construction d’une usine de désalinisation à Potou pour répondre à ces besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 60 % de la population âgée de moins de 25 ans, le Sénégal a une chance historique. Pourtant, le chômage des jeunes reste endémique, et l’exode rural vide nos campagnes de leurs forces vives. L’éducation et la formation professionnelle doivent être repensées pour préparer nos jeunes aux défis de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nom même de notre pays, « Sénégal », ne provient d’aucune de nos langues nationales. Il est temps de nous réapproprier notre histoire, notre culture et notre héritage. Touba, avec son message de paix et de travail, peut être le cœur battant de cette renaissance identitaire.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="547" height="365" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout21.jpg" alt="" class="wp-image-22336" style="width:806px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout21.jpg 547w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout21-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 547px) 100vw, 547px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les jeunes sénégalais partent vers les îles Canaries avec zéro peur dans le ventre. Advienne que pourra, se disent-ils.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces défis, le Parti NADEMS propose une alternative claire : Un Sénégal souverain, uni et prospère, où chaque citoyen a sa place, et où les ressources du pays profitent à tous. Notre vision, « Le Chemin de l’Espoir et Touba d’Abord », place l’eau au centre de notre programme politique, économique et social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’eau doit être un droit, pas un privilège. Nous proposons de généraliser l’accès à l’eau potable dans tout le pays, en commençant par Touba, Diourbel et Kaolack, via des infrastructures comme le barrage de Diama et l’usine de désalinisation de Potou. Nous développerons l’irrigation pour l’agriculture, la pêche durable et l’aquaculture, afin de créer des emplois et assurer la sécurité alimentaire. Nous impliquerons les communautés locales dans la gestion de l’eau, pour renforcer la transparence et la responsabilité collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre économie doit être au service du peuple. Nous valoriserons le F CFA comme une monnaie indépendante, ou travaillerons vers une monnaie africaine commune, pour retrouver notre souveraineté financière. Nous investirons dans les secteurs porteurs comme l’agriculture, les énergies renouvelables et le tourisme culturel, notamment, autour de Touba et des lieux saints. Nous soutiendrons les PME et les coopératives, surtout, celles portées par les jeunes et les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous réformerons l’éducation pour l’adapter aux besoins du marché du travail, avec un accent sur les formations professionnelles et l’entrepreneuriat. Nous créerons des emplois décents dans les secteurs de l’eau, de l’agriculture et des énergies vertes. Nous encouragerons la citoyenneté active à travers des programmes comme « Ensemble Nous Pouvons », pour que chaque Sénégalais se sente acteur du changement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Touba incarne les valeurs de travail, de foi et de solidarité prônées par Cheikh Ahmadou Bamba. En plaçant Touba au centre de notre développement, nous envoyons un message fort : Le Sénégal peut allier tradition et modernité, spiritualité et progrès matériel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal n’a pas besoin de sauveurs. Il a besoin de leaders visionnaires et de citoyens engagés. Nous proposons de lancer un grand chantier national pour l’eau, un plan décennal pour garantir l’accès à l’eau potable et à l’irrigation à tous les Sénégalais. Nous créerons un fonds souverain pour le développement, alimenté par une partie des recettes minières et pétrolières, pour financer des projets structurants comme les infrastructures hydriques. Nous organiserons des états généraux de la jeunesse pour écouter leurs attentes et co-construire des solutions en matière d’emploi, de formation et d’entrepreneuriat. Enfin, nous relancerons le débat sur notre identité nationale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="690" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout22-1024x690.jpg" alt="" class="wp-image-22337" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout22-1024x690.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout22-300x202.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout22-768x518.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout22-1536x1035.jpg 1536w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout22-600x404.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout22.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Diomaye Faye, Ousmane Sonko et Macky Sall sont tous les trois responsables de cette fâcheuse situation d&rsquo;exil des Sénégalais car ils ne trouvent aucune perspective à rester sur place. Mais pour avoir fait douze ans au pouvoir, Macky Sall est beaucoup plus responsables que les deux autres.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal de demain doit être un pays où chaque enfant a accès à l’eau, à l’éducation et à un avenir prometteur. Où chaque jeune trouve sa place dans la société, par le travail et l’innovation. Où chaque région, de Dakar à Tambacounda, de Saint-Louis à Ziguinchor, bénéficie équitablement des ressources du pays. Où notre culture, notre spiritualité et notre histoire sont les fondements de notre développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le Chemin de l’Espoir » n’est pas qu’un slogan. C’est une vision, une feuille de route, et surtout, un engagement. Ensemble, avec foi, travail et solidarité, nous pouvons faire du Sénégal une nation souveraine, unie et prospère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peuple qui maîtrise son eau, son économie et son destin est un peuple libre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samba Kara NDIAYE</p>



<p class="wp-block-paragraph">Président du Parti NADEMS.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>SENEGAL : L’Assemblée nationale modifie un article de la constitution sur la déclaration de patrimoine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 14:24:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté, lundi, 17 août 2026, la proposition de loi n°33/2026 modifiant l’article 37 de la Constitution. Le texte renforce les obligations de déclaration et de publicité du patrimoine au sommet de l’Etat, avec un amendement étendant cette exigence au président de l’Assemblée nationale et au premier ministre. La réforme adoptée [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté, lundi, 17 août 2026, la proposition de loi n°33/2026 modifiant l’article 37 de la Constitution. Le texte renforce les obligations de déclaration et de publicité du patrimoine au sommet de l’Etat, avec un amendement étendant cette exigence au président de l’Assemblée nationale et au premier ministre.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme adoptée par les députés introduit une obligation de déclaration et de publicité du patrimoine du président de la République à son entrée et à sa sortie de fonction, soit, au début et à la fin de son mandat. L’objectif affiché est de renforcer la transparence dans la gestion des affaires publiques et de consolider les mécanismes de redevabilité des plus hauts responsables de l’Etat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’examen du texte, un amendement proposé par l’Exécutif a, également, été adopté. Celui-ci élargit le dispositif au président de l’Assemblée nationale et au premier ministre, soumettant, ainsi, les principales autorités de l’Etat à une exigence accrue de transparence patrimoniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la représentation nationale, le but est de renforcer les principes de probité, de transparence et de bonne gouvernance au sommet de l’Etat. L’adoption de ce texte constitue, ainsi, une nouvelle étape dans la volonté affichée d’accroître la responsabilité des dirigeants publics et la confiance dans les institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La déclaration du patrimoine ne cesse de faire débat entre Ousmane Sonko, le président de l’Assemblée et président du PASTEF, le parti majoritaire à l’Assemblée nationale, et le président Bassirou Diomaye Faye.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="420" height="337" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout11.jpg" alt="" class="wp-image-22332" style="width:797px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout11.jpg 420w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/18aout11-300x241.jpg 300w" sizes="(max-width: 420px) 100vw, 420px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de la Justice Moussa Sarr défend les amendements du gouvernement apportés à ce texte.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut rappeler que le choix de l’actuel président comme candidat du PASTEF avait été fait par défaut par Ousmane Sonko quand il a vu qu’il ne pouvait pas briguer la présidence de la République. Pour désigner un candidat, il avait, dans un premier temps, pensé au directeur de cabinet du parti de Me Abdoulaye Wade. Cette solution n’ayant pas prospéré, Ousmane Sonko a jeté, dans un deuxième temps, son dévolu sur un haut cadre du PASTEF. C’est quand cette solution n’a pas prospéré qu’il a choisi, dans un troisième temps, Bassirou Diomaye Faye. Cette procédure a-t-elle laissé des traces dans la relation que les deux hommes entretiennent aujourd’hui&nbsp;? Toujours est-il qu’il est très très curieux sinon bizarre que les deux têtes de l’exécutif et du législatif en soient arrivées à cette guerre larvée, devant le Sénégal et le monde entier, comme si elles appartenaient à deux partis politiques différents ayant, simplement, coalisé pour accéder au pouvoir. Alors qu’ils appartiennent bien à la même écurie politique (le PASTEF) avant que Bassirou Diomaye Faye décide de voler de ses propres ailes en créant, en juillet dernier, son propre parti politique. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>TCHAD-GUINEE BISSAU : Horta N&#8217;Tam à l’école de MIDI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 15:29:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A moins de quatre mois du scrutin général du 6 décembre prochain, le chef de la transition en Guinée-Bissau, le général, Horta N’Tam, a, enfin, décidé de passer à l’action en effectuant son premier voyage hors du pays, ce lundi, 10 août, à l’occasion du 66ème anniversaire de la fête d’indépendance du Tchad. Invité par [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A moins de quatre mois du scrutin général du 6 décembre prochain, le chef de la transition en Guinée-Bissau, le général, Horta N’Tam, a, enfin, décidé de passer à l’action en effectuant son premier voyage hors du pays, ce lundi, 10 août, à l’occasion du 66ème anniversaire de la fête d’indépendance du Tchad. Invité par son homologue, Mahamat Idriss Deby Itno (MIDI), il cherche, déjà, comment se positionner par rapport aux échéances de fin d’année. On est, ici, dans le fameux « j’y suis j’y reste » que pratiquent presque tous ses homologues africains putschistes ou non. En effet, quand on est au pouvoir en Afrique, on ne le quitte plus. C’est le pouvoir qui finit, très souvent, par vous quitter.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Horta N’Tam, MIDI incarne la réussite à bien des égards, le dirigeant tchadien ayant su braver de nombreux obstacles pour imposer son autorité sur l’étendue de son territoire, et même au-delà (sur notre photo, Horta N&rsquo;Tam dans les bras de MIDI à N&rsquo;Djamena le 11 août 2026). En effet, après avoir connu une transition parsemée de tensions politiques internes et de regain de souveraineté vis-à-vis de l’ancienne puissance coloniale française, le Tchad est, aujourd’hui, passé maître de son destin. Une réalité que le leader bissau-guinéen voudrait bien pour son pays. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Issu de l’ancienne administration, Horta N’Tam, qui, en l’état actuel des choses, ne peut pas présenter sa candidature aux futures élections générales, a déjà programmé, pour le 30 août 2026, la tenue d’un référendum pour modifier la Constitution. Malgré qu’elle soit plus affaiblie que jamais, à l’image de son chef, Domingos Simoes Pereira, pris entre problèmes de santé et démêlés avec la justice, l’opposition bissau-guinéenne exige le report dudit référendum.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="548" height="364" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout21.jpg" alt="" class="wp-image-22316" style="width:815px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout21.jpg 548w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout21-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 548px) 100vw, 548px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pour son premier voyage hors de la Guinée-Bissau depuis son putsch militaire, le général, Horta N&rsquo;Tam, arrive, le 10 août 2026, à l&rsquo;aéroport international Hassan-Djamous, où il reçoit un bouquet de fleurs des mains de deux jolies Tchadiennes, sont l&rsquo;oeil amusé du premier ministre Allah-Maye Halina.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Prendre MIDI pour modèle peut sembler être une bonne idée pour l’actuel n°1 de Guinée-Bissau, en quête de reconnaissance sur la scène internationale. Mais, le maréchal-président avait bénéficié du soutien d’Emmanuel Macron, avant de réaliser que cela lui desservirait à terme. S’étant, dès le départ, isolé, N’Tam n’a aucun véritable allié. A moins qu’une alliance improbable ne naisse avec Vladimir Poutine, en octobre lors du Sommet Afrique Russie ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>
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		<title>CEUTA : Le (dérangeant) franc-parler du Garde des Sceaux qui mérite d’être entendu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 14:56:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ceuta, Melilla et l’immigration : Quand le langage diplomatique cède la place à la franchise. Il est des moments où les événements imposent de sortir du langage convenu de la diplomatie. La récente crise migratoire autour de Ceuta, les événements survenus à Fnideq et les tensions qui persistent aux frontières ont précisément créé l’un de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ceuta, Melilla et l’immigration : Quand le langage diplomatique cède la place à la franchise.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est des moments où les événements imposent de sortir du langage convenu de la diplomatie. La récente crise migratoire autour de Ceuta, les événements survenus à Fnideq et les tensions qui persistent aux frontières ont précisément créé l’un de ces moments.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte qu’Abdellatif Ouahbi, ministre marocain de la Justice et membre du Parti Authenticité et Modernité (PAM), a effectué une sortie pour le moins remarquée. Ses déclarations ont concerné deux sujets particulièrement sensibles dans les relations entre Rabat et Madrid : <strong>Le statut de Ceuta et Melilla et la coopération maroco-espagnole en matière de migration</strong> (sur notre photo, une rencontre à Rabat entre les premiers ministres espagnol Pedro Sanchez et marocain Aziz Akhannouch).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ton employé par le ministre tranche avec la prudence habituelle du discours diplomatique. Il a notamment réaffirmé que la question de Ceuta et Melilla demeurait posée et que le Maroc n’avait jamais renoncé à ses revendications historiques sur les deux villes. Ses propos ont aussitôt suscité une réaction de Madrid, qui a rappelé que la souveraineté espagnole sur les deux villes n’était pas négociable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réalité administrative ne signifie pas une renonciation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient toutefois de distinguer clairement <strong>la réalité administrative actuelle</strong> de <strong>la position historique et politique du Maroc</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceuta et Melilla sont aujourd’hui administrées par l’Espagne et constituent deux villes autonomes espagnoles. Cette situation résulte d’une histoire ancienne : Ceuta est sous contrôle portugais puis espagnol depuis plusieurs siècles et Melilla est sous domination espagnole depuis la fin du XVe siècle. L’Espagne considère aujourd’hui ces deux villes comme faisant pleinement partie de son territoire.⁠</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette réalité administrative ne signifie nullement que le Maroc ait renoncé à ses revendications historiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fait que Rabat n’évoque pas constamment cette question avec Madrid ne saurait davantage être interprété comme un abandon de ses positions. Il peut s’agir d’un <strong>choix diplomatique</strong>, dicté par la nécessité de préserver une relation de voisinage et de coopération particulièrement importante pour les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, <strong>le silence diplomatique n’est pas nécessairement synonyme de renonciation politique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément ce que les propos d’Ouahbi ont eu le mérite de rappeler, même si leur formulation particulièrement directe ne pouvait qu’entraîner une réaction espagnole.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’immigration : </strong><strong>U</strong><strong>ne contradiction qui mérite d’être examinée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, c’est sans doute sur la question migratoire que les déclarations du ministre prennent leur véritable portée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ouahbi a dénoncé ce qu’il considère comme une contradiction dans la coopération entre le Maroc et l’Espagne : D’un côté, le Maroc mobilise d’importants moyens pour empêcher les départs clandestins et contrôler ses frontières ; de l’autre, l’Espagne met en œuvre des procédures permettant à des migrants en situation irrégulière de régulariser leur situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre estime difficilement compréhensible que le Maroc soit appelé à empêcher les migrants de franchir la frontière alors que, une fois arrivés en Espagne, certains peuvent bénéficier de mécanismes de régularisation. Il a ainsi appelé à revoir les procédures et les mécanismes de coopération.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="950" height="507" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout11.jpg" alt="" class="wp-image-22311" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout11.jpg 950w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout11-300x160.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout11-768x410.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout11-600x320.jpg 600w" sizes="(max-width: 950px) 100vw, 950px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le Garde des Sceaux Abdellatif Ouahbi a mis les pieds dans le plat (avec raison car trêve d&rsquo;hypocrisie entre l&rsquo;Europe et l&rsquo;Afrique dans ce dossier).</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est pas anodine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, le Maroc joue un rôle majeur dans la protection de la frontière Sud de l’Europe. Il assume une partie considérable du contrôle des flux migratoires à destination de l’Espagne, avec un coût humain, matériel et financier qui n’est pas négligeable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, les politiques européennes ne sont pas immuables. L’Espagne elle-même a engagé des politiques de régularisation de migrants, tandis que les autorités espagnoles doivent actuellement gérer les conséquences humaines et juridiques de la dernière crise à Ceuta. ⁠</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat soulevé par Ouahbi mérite donc d’être posé autrement que sous l’angle de la polémique : <strong>J</strong><strong>usqu’où peut aller la coopération migratoire entre deux pays lorsque leurs politiques respectives ne poursuivent pas toujours les mêmes objectifs ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une coopération nécessaire, qui doit être repensée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation actuelle montre pourtant que ni le Maroc ni l’Espagne ne peuvent se permettre une rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux pays ont besoin l’un de l’autre. Madrid a besoin de la coopération marocaine pour contrôler les flux migratoires et sécuriser sa frontière méridionale. Rabat a, de son côté, besoin d’une relation stable avec son voisin européen, notamment, dans les domaines économique, commercial, sécuritaire et humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les événements récents l’ont d’ailleurs démontré : Après la crise de fin juillet, les deux pays ont engagé des consultations sur la gestion de la situation migratoire, notamment, concernant les mineurs marocains présents à Ceuta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est donc pas de savoir s’il faut coopérer, mais <strong>dans quelles conditions et selon quelles règles</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément là que la réflexion d’Ouahbi prend tout son intérêt.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un ministre qui assume son franc-parler</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Abdellatif Ouahbi n’est certes pas à l’abri de la critique. Il compte des adversaires politiques et certaines de ses prises de position ont souvent suscité la controverse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, on ne peut nier une caractéristique de l’homme : <strong>I</strong><strong>l parle rarement à mots couverts.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avocat de formation et homme politique, il cultive un franc-parler qui peut déranger, mais qui présente aussi l’avantage de poser publiquement des questions que les responsables politiques préfèrent parfois laisser dans l’ombre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses dernières déclarations ont d’ailleurs provoqué une réaction officielle de Madrid, preuve qu’elles n’étaient pas passées inaperçues. L’Espagne a fermement rejeté toute discussion sur la souveraineté de Ceuta et Melilla, tandis que le Maroc maintient sa revendication historique tout en continuant à considérer la coopération avec l’Espagne comme nécessaire.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="596" height="335" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout12.jpg" alt="" class="wp-image-22312" style="width:782px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout12.jpg 596w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/15aout12-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 596px) 100vw, 596px" /><figcaption class="wp-element-caption">On arrive comme on peut à Ceuta : A qui veut-on faire croire que ce très (très) difficile problème peut être résolu uniquement par le Maroc et l&rsquo;Espagne ? Il faut que l&rsquo;Europe et l&rsquo;Afrique s&rsquo;asseyent pour prendre des mesures concrètes dans le domaine du développement si on veut réellement stopper les arrivées africaines en Europe. Qu&rsquo;on arrête la comédie !</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dire ce que l’on pense</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut contester le ton d’Abdellatif Ouahbi. On peut discuter certaines de ses formulations. On peut même ne pas partager toutes ses analyses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, il serait injuste de réduire ses déclarations à une simple provocation politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur Ceuta et Melilla, il rappelle que <strong>la réalité administrative actuelle et la revendication historique marocaine sont deux choses différentes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur l’immigration, il pose une question qui mérite une réponse : <strong>L</strong><strong>e Maroc peut-il continuer à mobiliser ses forces pour empêcher les départs clandestins si les politiques migratoires appliquées de l’autre côté de la frontière évoluent dans une direction différente ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont des questions sérieuses. Elles méritent mieux que des réactions épidermiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La diplomatie exige parfois le silence. Mais, elle n’interdit pas de poser les problèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et, sur ce terrain, Abdellatif Ouahbi a, au moins, eu le mérite de parler clairement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il a joué son rôle avec courage. On ne peut que saluer ses positions hardies.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dr Lahcen Benchama</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>FRANCE-CENTRAFRIQUE-CAMEROUN : Vers une diplomatie de la dépravation des mœurs ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 14:50:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis des jours, les médias français rapportent le lancement d&#8217;une procédure par le Quai d&#8217;Orsay contre l&#8217;ambassadeur de France en Centrafrique, Bruno Foucher. Ce dernier serait lié à une affaire de mœurs impliquant de dizaines de Centrafricaines. En effet, Bruno Foucher aurait, régulièrement, bénéficié de prestations sexuelles dans ce pays où sa hiérarchie, à Paris, aimerait [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Depuis des jours, les médias français rapportent le lancement d&rsquo;une procédure par le Quai d&rsquo;Orsay contre l&rsquo;ambassadeur de France en Centrafrique, Bruno Foucher. Ce dernier serait lié à une affaire de mœurs impliquant de dizaines de Centrafricaines. En effet, Bruno Foucher aurait, régulièrement, bénéficié de prestations sexuelles dans ce pays où sa hiérarchie, à Paris, aimerait revenir dans de bonnes grâces du régime en place.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 12 mars 2026, le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, était en Centrafrique pour renouer le dialogue, espérant challenger la mainmise de la Russie en Afrique centrale (notre photo). Sauf que des médias locaux ont relaté l&rsquo;échec de cette tentative de rapprochement, et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi. Paris a, longtemps, cru que Moscou ne réussirait pas à soutenir la stabilité de Bangui, la sécurité intérieure de celle-ci ayant longtemps souffert des assauts répétés des groupes rebelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision prise, l&rsquo;année dernière, par plusieurs de ces groupes de déposer les armes et de réintégrer la société civile centrafricaine, en marge de la tenue des élections présidentielles de novembre 2025, a rendu le pari de la France perdant quant à l’échec prédit de la politique sécuritaire pro-Russie en Centrafrique. La visite officielle du chef de la diplomatie française en est la preuve même, sinon le quai d&rsquo;Orsay ne l&rsquo;aurait, évidemment, pas sollicitée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de son séjour, Jean-Noël Barrot s’est permis d&rsquo;inaugurer un bâtiment dédié aux victimes de violences sexuelles, en soutien de leur cause, 10 ans après les accusations de viols portées contre des soldats français présents dans le pays, mais, a été incapable de remonter les bretelles de son subalterne local, dont les activités rédhibitoires étaient déjà connues. N’eût été la presse locale, Bruno Foucher aurait continué à s’y livrer sous les yeux de ses supérieurs à Paris.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="790" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/14aout11-1024x790.jpg" alt="" class="wp-image-22307" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/14aout11-1024x790.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/14aout11-300x232.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/14aout11-768x593.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/14aout11-600x463.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/14aout11.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;ambassadeur Bruno Foucher dans la tourmente.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">D’ailleurs, la triste histoire de Foucher rappelle celle de Christian Hué, ce vice-consul de l’ambassade de France au Cameroun retrouvé mort, en août 2023, dans son domicile de Douala pour des actes similaires. Pour Christian Hué, dont l&rsquo;enquête n’a toujours pas abouti, malgré l&rsquo;interpellation d&rsquo;un suspect, les rumeurs de pédophilie et de proxénétisme relayées par les journaux camerounais sont donc loin d&rsquo;être démenties, compte tenu des circonstances autour de la mort du diplomate.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces deux affaires qui ne sont que l’arbre qui cache la forêt, le silence et l’inaction du Quai d’Orsay sont à relever. Encore plus troublant est le fait que les pratiques effroyables attribuées aux responsables diplomatiques français semblent se concentrer sur les pays d’Afrique centrale souhaitant s’auto-affirmer, à savoir, le Cameroun et le Centrafrique. Le Congo-Brazzaville n’étant, pour l’heure, pas encore concerné par cette diplomatie de la dépravation des mœurs.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Le coup de sang de Konan Kouadio Siméon contre Alassane Dramane Ouattara (« Le Menteur d’Abidjan ») et son système mafieux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 16:54:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alassane Ouattara, de nationalité burkinabé, était arrivé en Côte d’Ivoire, à la demande du Vieux Sage de Yamoussoukro sur des conseils insistants des Français et de leurs amis des institutions de Bretton Woods, pour aider à rééquilibrer les comptes de la nation, sans se mêler de la politique. Malheureusement, le Vieux Sage est parti tôt, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alassane Ouattara, de nationalité burkinabé, était arrivé en Côte d’Ivoire, à la demande du Vieux Sage de Yamoussoukro sur des conseils insistants des Français et de leurs amis des institutions de Bretton Woods, pour aider à rééquilibrer les comptes de la nation, sans se mêler de la politique. Malheureusement, le Vieux Sage est parti tôt, laissant Ouattara qui, aidé par ses amis de la communauté musulmane, s’est installé en devenant plus ivoirien que les Ivoiriens eux-mêmes. Aujourd’hui, ces derniers n’ont que les yeux pour pleurer, celui qu’on appelle « Le menteur d’Abidjan » ayant réussi à écarter tous ses rivaux politiques grâce au mensonge. Il a, aujourd’hui, un boulevard devant lui, qui lui permet d’islamiser la Côte d’Ivoire sans crainte et sans se soucier de qu’en dira-t-on. Comme s’il avait anesthésié le pays, il avance, sûrement, sans peur de rien ni de quiconque, dans la cimentation d’un système où on ne trouve que les musulmans de sa communauté et quelques chrétiens et animistes qui servent d’alibis. Face à cette situation, des voix s’élèvent dans le pays pour dire Non au « Menteur d’Abidjan ». Y en a marre d’utiliser le mensonge et la ruse pour écarter tout le monde. Ca ne marchera plus même si l’illusion du moment peut laisser penser qu’il a la situation en main. Que non ! Ouattara devrait avoir peur car tôt ou tard, son système va casser. Et ce n’est pas Konan Kouadio Siméon qui dit le contraire. Comme son nom ne l’indique pas, il est Baoulé, c’est-à-dire, de l’ethnie du père de la Côte d’Ivoire moderne, celui-là qui doit se retourner dans sa tombe en voyant ce que « Le Menteur d’Abidjan » fait de son pays. Après la lettre ouverte pleine de colère de Pulchérie Gbalet intitulée « Alassane Dramane Ouattara, le terroriste en chef de la République de Côte d’Ivoire », publiée le 8 août sur le site quotidien d’Afrique Education, voici le verdict de Konan Kouadio Siméon que Ouattara devrait considérer avec attention car le pays se réveille.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ivoiriens, Ivoiriennes,</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coutume républicaine vient de s’accomplir. Nous venons d’entendre le récit d’une Côte d’Ivoire reluisante (discours du président prononcé le 6 août au soir, ndlr). Mais, pendant que le pouvoir s’adresse au monde, à ses créanciers et à ses soutiens extérieurs, qui parle au peuple de Côte d’Ivoire&nbsp;? Au moment où les écrans officiels s’éteignent, l’honneur de ma responsabilité m’impose, en ma qualité de citoyen libre et patriote de prendre la parole pour vous dire la part de vérité que le chef de l’Etat sûrement par défaut de temps, n’a pu dire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout d’abord, par honnêteté intellectuelle et parce que la rigueur républicaine l’exige, il convient de saluer les réalisations indéniables du régime en matière d’infrastructures physiques. Regarder le réel en face, c’est aussi reconnaître ce qui se lève sous nos yeux. Ensuite, parce que la construction d’une nation est une œuvre continue portée par mille générations enracinées dans l’œuvre des prédécesseurs, ils méritent, eux aussi, en ce jour de commémoration (66<sup>e</sup> anniversaire de l’indépendance fêté le 7 août 2026, ndlr), l’hommage appuyé de la nation avec une pensée particulière pour le premier d’entre eux, le père de la nation, le président, Félix Houphouët-Boigny (sur notre photo, Houphouët reçoit Ouattara et ne manque pas de lui dire de ne pas se mêler de politique en Côte d&rsquo;Ivoire).</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="738" height="369" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout11.jpg" alt="" class="wp-image-22300" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout11.jpg 738w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout11-300x150.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout11-600x300.jpg 600w" sizes="(max-width: 738px) 100vw, 738px" /><figcaption class="wp-element-caption">Général Robert Gueï, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié sont tous passés sous les fourches caudines du « Menteur d&rsquo;Abidjan » (Alassane Ouattara).</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cela dit, Chers compatriotes, gouverner ne se réduit pas à couler du béton. C’est là que se mesure l’écart abyssal entre la poésie du discours officiel et le vécu quotidien des Ivoiriens. Depuis la dernière bagarre électorale d’octobre 2025, la Côte d’Ivoire vit un long vendredi saint humanitaire. Je veux rappeler ici le souvenir des 59 disparus de la saison des pluies et redire ma profonde affliction au milieu de sinistrés jetés dans le dénuement total par les démolitions sauvages. La réalité de la Côte d’Ivoire, ce n’est pas celle des salons feutrés d’Abidjan. C’est celle de nos mamans au marché qui voient les prix du riz, de l’huile et de la viande grimper sans s’arrêter. C’est celle des pères de famille foudroyés par des hausses successives des factures d’électricité et l’étranglement sans fin des prix du carburant à la pompe. On nous promet le sommet du monde mais, on vous cache le pillage de nos sous-sols et les détournements publics impunis.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="408" height="230" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout12.jpg" alt="" class="wp-image-22301" style="width:783px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout12.jpg 408w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout12-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 408px) 100vw, 408px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le PDCI et les Bédéistes doivent faire leur propre enquête sur la (vraie) mort de leur leader Henri Konan Bédié.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Nos planteurs de café et de cacao sont spoliés du fruit de leur sueur. Nos terres et forêts sont détruites par l’orpaillage clandestin au mercure tandis que la mafia foncière exproprie nos villages. Des quartiers entiers sont réduits en poussière sans dignité ni relocalisation. On nous dit que c’est de la modernisation. Moi, j’y vois de la discrimination. La haine du pauvre.&nbsp; Pendant ce temps, l’avenir de notre jeunesse est hypothéqué par un endettement vertigineux. Nos jeunes diplômés sont condamnés au chômage endémique ou poussés à l’exode tandis que nos PME étouffent sous la pression fiscale et se contentent pour survivre des miettes de la sous-traitance étrangère. Mais, à quoi sert donc la croissance économique si elle ne se mange pas&nbsp;? Voilà ça. A quoi servent les milliards de la dette si le panier de la ménagère s’effondre chaque jour&nbsp;? La réalité sociale est là, implacable. Les Ivoiriens roulent tous confortablement sur des magnifiques ponts neufs mais la grande majorité dorme le ventre creux.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="565" height="380" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout13.jpg" alt="" class="wp-image-22302" style="width:801px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout13.jpg 565w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/11aout13-300x202.jpg 300w" sizes="(max-width: 565px) 100vw, 565px" /><figcaption class="wp-element-caption">Konan Kouadio Siméon doit savoir qu&rsquo;il est très très loin d&rsquo;être seul.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Chers compatriotes,</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diagnostic politique est encore plus lourd. Notre administration a été clanisée, caporalisée par le rattrapage (ethnique) et notre justice donne l’illusion d’une double vitesse prompte à traquer les opposants mais singulièrement clémente face au scandale du pouvoir. A l’évidence, nous sommes bien loin de la démocratie proclamée. Nous sommes plutôt sous le joug d’une «&nbsp;partocratie&nbsp;» où les partis se partagent l’Etat comme un butin de guerre au détriment du peuple. Notre système politique est d’inspiration gaullienne c’est-à-dire calqué sur la constitution française de 1958. Si le général de Gaulle voyait notre système actuel, qu’en dirait-il&nbsp;? Ecoutez-le, lors de son entretien du 15 décembre 1965 et je le cite&nbsp;: «&nbsp;Si le pays se laissait aller à ce que le pouvoir suprême appartienne au parti, nous serions alors ramenés au régime des partis qui ne peut aboutir qu’à l’impuissance de l’Etat à l’intérieur et à la dépendance à l’extérieur. Ce serait alors, je le dis comme je le pense, une catastrophe nationale&nbsp;» (fin de citation).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Eh bien Chers compatriotes, ne sommes-nous pas installés là depuis au moins trois décennies dans cette catastrophe nationale avec nos crises meurtrières successives&nbsp;? L’Etat de Côte d’Ivoire à l’exception du sabre n’est-il pas en ce moment dans l’impuissance totale face aux multiples pieds de nez et aux nombreux scandales dont les plus emblématiques sont le scandale d’Etat de Koumassi&nbsp;? La saga de la mafia foncière et la défiance ouverte des cartels de pillage clandestin pour ne citer que ceux-là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, tant sur le plan politique qu’économique, ne sommes-nous pas dépendants de l’extérieur&nbsp;? Mes Chers compatriotes, le régime des partis ou la «&nbsp;partocratie&nbsp;»,&nbsp; voilà le problème de la Côte d’Ivoire que personne ne veut nommer. La «&nbsp;partocratie&nbsp;» est ce système dans lequel le pouvoir appartient aux partis et à ses courtisans. Un système inique où le parti est tout, a tout, et le peuple n’est rien et n’a rien. N’est-ce pas bien là ce que nous vivons actuellement en Côte d’Ivoire&nbsp;? Si nous étions en démocratie, le débat sur la partialité des institutions électorales paraîtrait surréaliste. Parce qu’en démocratie, le pouvoir appartient au peuple, pas au parti. Le parti n’est pas l’Etat. En démocratie, les partis passent, l’Etat profond demeure intact adossé à une administration républicaine neutre et citoyenne pour assurer la continuité de l’Etat afin d’organiser et honorer en toute impartialité ses devoirs et obligations régaliennes. Devoirs et obligations dont fait partie précisément l’organisation des élections. Nous en sommes là parce qu’en «&nbsp;partocratie&nbsp;», chaque parti arrivant, démantèle &nbsp;l’administration, met au garage ou révoque les cadres compétents du pays et colore tous les services publics de ses partisans pour agir dans son seul intérêt clanique, d’où l’impossible équité dans le traitement des dossiers politiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="744" height="1024" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/28juin1-744x1024.jpg" alt="" class="wp-image-22303" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/28juin1-744x1024.jpg 744w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/28juin1-218x300.jpg 218w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/28juin1-768x1057.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/28juin1-1116x1536.jpg 1116w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/28juin1-600x826.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/28juin1.jpg 1365w" sizes="(max-width: 744px) 100vw, 744px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le numéro 558-559 de juillet-août d&rsquo;Afrique Education est encore en vente pendant deux petites semaines. Il peut aussi être acheté sur la boutique de la revue en composant le www.afriqueeducation.com (suivre les instructions jusqu&rsquo;à l&rsquo;obtention du pdf).</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sortir de ce piège systématique mortifère, la solution est évidente et unique&nbsp;: Opérer un schisme historique de la «&nbsp;partocratie&nbsp;» vers la démocratie, la vraie. Cela exige de remettre le peuple au centre du jeu. C’est pourquoi je réitère aujourd’hui encore avec force mon appel à l’ouverture d’un véritable <strong>dialogue national inclusif</strong>. En effet, à ce stade de la vie de la nation, plutôt que de compromis éphémère entre politiciens, la Côte d’Ivoire a besoin d’un débat citoyen national incluant toutes les forces vives de la nation pour une refondation institutionnelle profonde. C’est tout le sens du projet que je m’apprête très bientôt à mettre à la disposition de la nation à travers mon dernier livre intitulé «&nbsp;<strong><em>démocratie ou partocratie&nbsp;?».</em></strong> Nous devons en finir avec le centralisme étouffant d’Abidjan et briser définitivement la mafia foncière. Nous devons en finir avec la guerre du fauteuil pour mettre fin au scrutin de sang.&nbsp; Nous devons restituer le pouvoir et la richesse à la base pour que chaque territoire profite légitimement de sa richesse. Nous devons bannir l’exclusion et le népotisme pour consacrer le seul mérite des compétences et des diplômes. Nous devons briser le blanc-seing des dirigeants pour que plus personne ne soit au-dessus de la loi. En attendant et face à l’urgence, j’en appelle à deux mesures conservatoires d’ordre humanitaire&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Le blocage immédiat des prix des produits de première nécessité pour les ménages les plus faibles.</li>



<li>L’arrêt immédiat de tout déguerpissement sans indemnisation préalable et sans relocalisation.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place au grand débat national</strong>. Merci, en avant pour la reconstruction républicaine. Vive la Côte d’Ivoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Konan Kouadio Siméon.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>BENIN-CANADA : Un rapprochement diplomatique au détriment des Etats-Unis ?</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/benin-canada-un-rapprochement-diplomatique-au-detriment-des-etats-unis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 12:22:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après des années passées à faire des appels du pied aux Etats-Unis pour renforcer leur relation bilatérale, le Bénin se retrouve, finalement, aujourd’hui, en train d’approfondir ses liens diplomatiques avec le Canada. En effet, Cotonou va accueillir la première ambassade canadienne, suite à un accord passé, au sein de la capitale béninoise, entre les ministres [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après des années passées à faire des appels du pied aux Etats-Unis pour renforcer leur relation bilatérale, le Bénin se retrouve, finalement, aujourd’hui, en train d’approfondir ses liens diplomatiques avec le Canada. En effet, Cotonou va accueillir la première ambassade canadienne, suite à un accord passé, au sein de la capitale béninoise, entre les ministres des Affaires étrangères du Bénin et du Canada, Corinne Amori Brunet et Anita Anand. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite ce 5 août, après la visite historique d’Anita Anand chez son homologue béninoise (sur notre photo, les deux ministres signent l&rsquo;accord). Elle intervient, quelque temps après, la décision du département d’état américain de constituer des hubs régionaux chargés d’offrir des services consulaires dans les différentes parties du continent africain, pour des raisons de maîtrise des coûts. Le Bénin, qui est actuellement sans ambassadeur américain, n’en aura probablement pas un de sitôt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis juin, il figure parmi les pays ouest-africains dont les ressortissants désirant se rendre aux Etats-Unis devront désormais effectuer leurs démarches d’obtention de visa américain, soit à partir de Dakar soit d’Abidjan, compte tenu de leur statut de hub régional. Avec, en plus, l’instauration par Washington d’une caution liée à l’obtention d’un visa pouvant aller jusqu’à 20 000 dollars pour décourager l’immigration, les autorités béninoises ont dû revoir leurs plans.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="999" height="1024" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/10aout11-999x1024.jpg" alt="" class="wp-image-22292" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/10aout11-999x1024.jpg 999w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/10aout11-293x300.jpg 293w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/10aout11-768x788.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/10aout11-1498x1536.jpg 1498w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/10aout11-600x615.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/10aout11.jpg 1997w" sizes="(max-width: 999px) 100vw, 999px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ambassade du Canada à Cotonou : Immortalisation du lieu par les deux cheffes de la diplomatie.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le Canada, dont les relations diplomatiques ne sont pas au beau fixe avec son voisin américain, a développé une stratégie pour l’Afrique, qui demeure assez timide, presque à l’instar de celle de ses partenaires européens. Mais, le gouvernement d’Ottawa aura, au moins, eu le mérite d’avoir posé un acte historique sur le sol africain, même si les regards des experts se concentreront sur une répercussion attendue de ce réchauffement relationnel dans les échanges commerciaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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