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Comores

L'investiture du président des Comores, Azali Assoumani, aura lieu, dimanche, 26 mai, au Stade omnisports de Malouzini, en présence de plusieurs chefs d'Etat et de délégations étrangères. Après avoir modifié la constitution qui prônait la présidence tournante (5 ans pour le ressortissant de chacune des trois îles), et remis son mandat en jeu, Azali Assoumani a gagné l'élection du 24 mars, dès le premier tour, avec 59,09% des suffrages. Une élection, régulièrement, validée par la Cour suprême des Comores. En attendant l'investiture, il n'est pas resté les bras croisés. Dès l'annonce de sa victoire, il a repris ses activités au Palais de Beit Salem, fin mars. C'est dans l'exercice de celles-ci qu'il a été invité par les princes des Emirats arabes unis. Un séjour qui tombe à point nommé au moment où il met, résolument, le cap sur la recherche de l'émergence économique et sociale vers 2030, pour laquelle il a modifié la constitution et demandé le vote de ses compatriotes.

Ce mardi, 2 avril, la Cour suprême a proclamé les résultats définitifs du scrutin du 24 mars 2019. Sur un nombre total de 309.137 inscrits, on a compté 163.801 votants, soit, un taux de participation de 52,99%. Le nombre de bulletins blancs ou nuls s'élève à 6.502 tandis que la Cour suprême, elle-même, a annulé 16.603 votes. Autrement dit, il y a eu 140.696 suffrages exprimés.

L'Union africaine (UA) a appelé, samedi, 30 mars, les parties en présence aux Comores à "faire preuve de la plus grande retenue", alors que les douze candidats de l'opposition contestent la réélection du président Azali Assoumani. Le président de la Commission de l'UA, le Tchadien, Moussa Faki Mahamat, invite les contestataires à ne pas se faire justice, eux-mêmes, mais, à suivre les voies de recours prévues par le code électoral.

La capitale du petit archipel des Comores a été secouée, jeudi, 28 mars, par de violents échanges de tirs survenus après l'arrestation d'un des chefs de l'opposition, qui refuse de reconnaître la réélection jugée frauduleuse du président Azali Assoumani.

Le chef de l'Etat comorien sortant, Azali Assoumani, a été réélu dès le premier tour de l'élection présidentielle avec 60,77% des suffrages, selon des résultats annoncés, mardi, 26 mars, soir, par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Après le changement de la constitution, fin juillet dernier, il entame, ainsi, son premier mandat de cinq ans avec comme objectif affiché pendant la campagne, faire des Comores un pays émergent dans une dizaine d'années.

Le collège des sages a organisé une cérémonie de prière du 40e jour du décès d'Ali Bazi Selim. Un homme qui a marqué d'une empreinte indélébile, l'histoire politique et socio-économique des Comores.

Candidat à sa succession, en 2019, lors de l'élection présidentielle suite au changement de la constitution obtenu par référendum, fin juillet dernier, le président, Azali Assoumani, malgré les rumeurs alarmantes qui affolent les réseaux sociaux, est en bonne santé. On peut même ajouter qu'il sent bien son corps. Il est très bien portant malgré la petite alerte provoquée par sa longue exposition au soleil d'hier. Pour qui connaît Moroni, capitale des Comores, et son (très) beau soleil, un tel malaise n'est pas exceptionnel.

Conformément à la constitution de l'Union des Comores du 23 décembre 2001, révisée par référendum du 30 juillet 2018, notamment, en ses articles 54, 2e tiret et 117, au regard de l'ordonnance du 25 octobre 2018 du juge d'instruction de la Cour de sûreté de l'Etat, de mise en détention provisoire de Dr Abdou Salami Abdou, sans oublier, l'autre ordonnance prise le même jour et plaçant sous contrôle judiciaire, avec notamment, interdiction de se rendre au gouvernorat, de Mahamoud Soilihi Boina, et après avoir consulté la Cour suprême, le président, Azali Assoumani, a procédé à la nomination d'un administrateur provisoire de l'Ile d'Anjouan.

Après cinq jours de siège de la Médina, les insurgés anjouanais ont fini par abandonner leurs positions. Le chef de l'Etat, Azali Assoumani, leur avait donné 24 heures, puis, 12 heures de plus qui s'achevaient ce samedi, 20 octobre, matin, pour rendre leurs armes sans être inquiétés par la suite. Mais aucune arme n'a été rendue. La quarantaine d'insurgés aurait, plutôt, emprunté des kwassas-kwassas pour se rendre dans l'île française de Mayotte. Ont-ils des visas où en sont-ils originaires ? Les autorités comoriennes ont des raisons de se demander de quel côté se trouve la France dans ce conflit ?

Après avoir gagné le référendum haut la main, le président, Azali Assoumani, organisera une nouvelle élection présidentielle, au premier semestre de 2019, à laquelle il sera candidat. Pour préparer cette importance échéance, il a formé un nouveau gouvernement, mardi, 28 août, dans laquelle on compte cinq nouvelles figures.

Le président, Imam Azali Assoumani, a de l'ambition pour les Comores qu'il veut transformer en un pays émergent à l'horizon 2030. Très belles îles, les Comores sont une destination de rêve, une terre d'opportunités qui ne demandent qu'à être exploitées. C'est exactement la vision profonde de son président en place depuis mai 2016. Il a été élu pour, seulement, cinq ans, avant de céder sa place à un successeur issu d'une autre île, qui viendrait aussi pour faire cinq ans, avant de laisser la place à quelqu'un autre dans le cadre de la présidence tournante. Si ce système (unique en son genre dans le monde) a permis de consolider la démocratie en installant l'alternance politique dans les mentalités (pas à coup de kalachnikov mais au moyen d'un bulletin de vote), il est devenu un gros handicap pour des investisseurs qui réfléchissent par rapport à la durée, surtout, quand il s'agit d'investissements lourds à consentir. La modification de la constitution pour passer à un mode d'élection classique, comme partout ailleurs, puise sa raison d'être d'abord et avant tout dans le domaine des investissements. En effet, tout opérateur économique veut voir loin (parfois très loin) avant d'avancer ses billes. Ce n'est pas le cas aux Comores, qui accusent un certain retard dans le domaine économique. Quand il dit : « Je veux moderniser les Comores », Imam Azali Assoumani entend mettre les bouchées doubles et rattraper le temps perdu. Grâce à deux mandats légaux normaux. D'où le référendum du 30 juillet qui permettra l'événement d'une nouvelle constitution modernisée et débarrassée de sa présidence tournante au profit d'une présidence classique comme dans toute démocratie qui se respecte. Ce sujet et plusieurs autres sont au cœur de l'entretien à suivre.

L'ancien président des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, a été inculpé et placé en détention dans le cadre d'une enquête sur des détournements de fonds opérés lors d'une vaste fraude aux passeports, a-t-on appris mardi auprès de son avocate. Dans une interview à Afrique Education (numéro 466-467 de juillet-août 2018), actuellement, chez les marchands de journaux, le président, Azali Assoumani, était revenu en long et en large sur le problème Sambi. Cette interview sera visible sur le site quotidien d'Afrique Education (www.afriqueeducation.com), samedi, 25 août 2018.

Cette ville symbole s'appelle Domoni, qui se trouve être la ville originaire du père de l'indépendance Ahmed Abdallah Abderemane. Ce n'est pas par un heureux hasard que le président de la République s'y est rendu. Contrairement à tous ses prédécesseurs, Azali Assoumani, lui, y a fait des réalisations de taille. Sa présence en ce lieu se justifiait, donc, à plus d'un titre.

Cette interpellation peut paraître condescendante, donnant l’impression de réveiller des gens éveillés. Loin de moi l’idée de dénigrer les gens du savoir.

Le secteur privé comorien, dans sa diversité, à savoir, les organisations patronales et l'Union des chambres de commerce, est venu à Beit-Salam (présidence de la République des Comores) afficher son soutien à la politique du développement économique amorcée par le président de la République avec des preuves visibles, notamment, un bon extraordinaire de plus de 2 points de taux de croissance.

Le président, Azali Assoumani, remet les choses en bon ordre, après le référendum du 30 juillet qui lui a donné carte blanche pour passer à un autre régime politique. En président rassembleur, il s'emploie à calmer le débat et remobiliser les Comoriens pour un idéal commun. C'est dans cet esprit qu'il a réuni, ce vendredi, 3 août, à Beit-Salam, les partis politiques de la mouvance présidentielle.

Pendant les deux semaines de campagne, le président, Azali Assoumani, a fait, pratiquement, le tour du pays : Fomboni, Dzahani, Foumbouni (dans le Mbadjini), Ntsoudjini, Bambao Mtsanga Anjouan, Moheli, Wanani, etc., sont quelques grandes villes qui ont accueilli en meeting du OUI, le président de la République, en personne. Bref, les trois îles ont été, systématiquement, visitées pour sensibiliser les populations à voter OUI au référendum. Pour le scrutin proprement dit, les résultats ne vont pas attendre. Le président les annonce dès la soirée même du 30 juillet. Un bel engagement en faveur de la transparence.

Le dernier meeting de la campagne pour le OUI au référendum a été organisé à Foumboni. Bien entouré, le président, Azali Assoumani, s'est dit très confiant après avoir invité ses partisans à aller, tous, voter.

Il faut éviter tout débordement à quelques jours de la tenue du très important référendum du 30 juillet prochain. Les esprits s'échauffent poussant certains protagonistes à faire usage de moyens violents et non conventionnels alors qu'il s'agit d'un exercice purement démocratique. C'est pourquoi le président du Conseil de la Commission de l'Océan indien (COI) a condamné, mercredi, 25 juillet, « avec la plus grande fermeté l'agression dont a été victime le vice-président, Abdou Moustoïdrane, à Anjouan ». Rien, en effet, ne peut justifier de tels agissements qui discréditent seulement leurs auteurs et visent à créer les conditions d'une tension contraire aux intérêts du pays et de toute l'Indianocéanie, a rappelé la COI. C'est la raison pour laquelle la notabilité (comorienne) souhaite, rapidement, le retour de la sagesse qui a, toujours, prévalu chez les Comoriens, généralement, unis autour des valeurs essentielles comme la paix, la solidarité et le vivre-ensemble.

Ce mercredi, 25 juillet, le président, Azali Assoumani, a tenu un grand meeting à Foumbouni, dans le Mbadjini, pour demander à ses partisans de voter OUI au référendum, du 30 juillet.

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