France

L'ancienne première dame du Sénégal, Colette Senghor, épouse de l'ancien président et chantre de la Négritude, Léopold Sédar Senghor, est décédée, lundi, 18 novembre, à l'âge de 93 ans, à Verson, dans le Calvados (France), a annoncé la municipalité normande. Très effacée, comme le fut, à l'époque, sa consoeur, Germaine Ahidjo, ancienne première dame du Cameroun, mais aussi, Thérèse Houphouët-Boigny, ancienne première dame de Côte d'Ivoire, Colette Senghor n'en influençait pas moins l'action politique de son mari, à la tête de l'Etat. Si, aujourd'hui, l'oeuvre politique et littéraire de Léopold Sédar Senghor, est saluée par certaines élites africaines, et relativement, moins critiquée par d'autres forts en thème du continent, c'est, justement, parce que derrière ce grand homme, se dissimulait une grande dame, qui savait lui donner de bons conseils pour arrondir ses angles quand il le fallait.

Deux décrets, parus, mercredi, 13 novembre, suppriment le Comité national pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage, et créent, à la place, la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, présidée par l'ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Dans une proportion non négligeable, les chefs d'Etat africains ne sont pas perçus comme des dirigeants libres et indépendants aux yeux de beaucoup d'Africains. A l'heure des réseaux sociaux et d'internet où il est assez difficile d'occulter un fait, on sait ce que font les uns et les autres. Président du Tchad, Idriss Déby Itno est considéré à afriqueeducation.com comme un « dictateur », qui opprime son peuple et dilapide les richesses de son pays. Mais, afriqueeducation.com le perçoit, aussi, comme l'un des rares présidents africains, qui crache les vérités sur les Occidentaux sans porter de gants quand il en a la possibilité.

Le syndicat Solidaires étudiant-e-s a appelé à des rassemblements dans une quarantaine de villes, après ce geste "extrême" qui illustre une situation de précarité "commune". C'est la première fois qu'un étudiant s'immole par le feu parce qu'il n'en peut plus de souffrir. Parce que la vie devient très très dure.Le syndicat Solidaires étudiant-e-s a appelé à des rassemblements dans une quarantaine de villes, après ce geste "extrême" qui illustre une situation de précarité "commune". C'est la première fois qu'un étudiant s'immole par le feu parce qu'il n'en peut plus de souffrir. Parce que la vie devient très très dure.

Locataire de l'Elysée depuis mai 2017, Emmanuel Macron tient sa réunion internationale : Le Forum de Paris pour la Paix est organisé, tous les ans. Du moins, le temps de son séjour à l'Elysée. Du 12 au 13 novembre 2019, il en est à la tenue de sa deuxième édition, en attendant la troisième en 2020 et la quatrième en 2021. La cinquième ? Il faudra qu'il se fasse réélire en mai 2022, sinon, son successeur pourra, purement et simplement, confiner ce Forum dans le registre des oubliettes. Car, même s'il est convoqué par le président d'une puissance mondiale, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations-Unies, le Forum de Paris pour la Paix doit, absolument, montrer son utilité pour perdurer, et convaincre, que les participants invités ne viennent pas à Paris pour faire du tourisme.

Le niveau de la densité, de la diversité et de le densité de diversité contribue à la qualité de vie. Ce sont des dimensions qui relèvent notamment des 5 secteurs de la qualité de vie culturelle, environnementale, socio-économique, démocratique. La densité de diversité relève de la qualité, de la quantité et de la densité des possibilités et de l’offre d’activités sociales et culturelles.

Menacée d’expulsion, une jeune Ivoirienne de 10 ans, scolarisée en Seine-et-Marne (région parisienne), peut compter depuis quelques jours sur le soutien et la mobilisation de plusieurs personnalités. L’eurodéputé de « Place Publique », Raphaël Glucksmann, a lancé, le 31 octobre dernier, une pétition, qui a, déjà, atteint les 120 000 signatures. Cela a fait bouger le préfet de Paris.

Aveu d'échec ! On l'avait, déjà, constaté avec la difficulté de mettre sur pied le G5 Sahel (qui peine à rassembler les financements), mais aussi, avec des attaques répétées et cruelles des djihadistes dans les pays du Sahel où se trouvent d'importantes forces françaises, en l'occurrence, Barkhane. Il fallait juste le reconnaître publiquement, ce que vient de faire la ministre française des Armées, Florence Parly, qui a dit ce mardi, 5 novembre, au président, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), la volonté de Paris de renforcer le soutien aux forces maliennes grâce à ses alliés européens, dans le difficile combat contre les djihadistes. C'est vrai que les djihadistes qui déstabilisent le Sahel viennent, en majorité, de la Libye à la suite de l'assassinat de Kadhafi. Mais, il est intolérable que 69 ans après les indépendances, le Mali ne dispose pas, encore, d'une armée digne de ce nom. IBK est (quand même) en place depuis 2013. On n'a pas vu ce qu'il a fait pour doter son pays d'une armée solide capable de défendre les frontières du Mali. Son réflexe quand il y a un massacre perpétré par des djihadistes, c'est de regarder du côté d'Emmanuel Macron. Son Père Noël ? C'est vrai que le jeune président est comptable de cette situation (via la responsabilité de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, l'homme par qui tout ce désordre est arrivé) mais, le président français n'est nullement responsable du choix du président malien de ne pas bâtir une bonne armée capable de combattre les djihadistes.

L'élection présidentielle en France, c'est en 2022. Encore loin ? Que non ! D'autant qu'il paraît que c'est maintenant qu'elle se gagne. Il paraît, aussi, que le futur président que choisiront les Français, sera celui-là qui les aura convaincus le plus sur les questions de migrations, non pas, parce que l'immigration est la principale préoccupation des Français (le chômage et les questions de sécurité viennent en pole position dans les sondages), mais, parce que ce sujet très défendu à droite et à l'extrême-droite, est celui qui ferait plancher la balance lors de l'élection présidentielle prochaine. Du coup, tout le monde s'y est mis (à droite) et le gouvernement dont le grand-chef, Emmanuel Macron, rêve de croiser le fer une nouvelle fois, au deuxième tour, Marine Le Pen, pour gagner l'élection en dormant (presque) s'y est, aussi, mis. D'où le durcissement des lois sur l'immigration et l'instauration des quotas. Mais, juste un rappel : les Africains ne viennent pas, dans leur grande majorité, en France parce qu'ils en ont envie, mais, parce qu'ils fuient la misère, la pauvreté, et l'absence de perspectives dans leur pays, toutes choses créées par l'étau coercitif que les dirigeants successifs de l'Etat français, exercent sur ceux d'Afrique francophone. On appelle cela, la Françafrique, dont les Africains demandent la fin, mais, que l'actuel président, surnommé, en France, « le président des TRES riches », a décidé de perpétuer afin de satisfaire ses amis du CAC 40, de Wall Street et de la City. D'où la question de savoir si on peut lutter, efficacement, contre l'immigration en France sans mettre fin à la Françafrique ? La droite et l'extrême-droite devraient se pencher sur cette question.

Le moins que l’on puisse affirmer est que Nathalie Yamb n’y est pas allée avec le dos de la cuillère lors de sa prise de parole à Sotchi (Russie), le 24 octobre 2019. Tantôt demandant la fin du F CFA, qui ne garantit pas d’autre stabilité que celle “de la mauvaise gouvernance, de la pauvreté et de la corruption”, tantôt stigmatisant “les accords de défense bidon qui ne servent qu’à permettre le pillage de nos ressources, l’entretien de rébellions, l’entraînement de terroristes et le maintien de dictateurs à la tête de nos Etats”, tantôt, décrivant la France comme un pays “qui avance sans bouger, en portant des masques et qui considère toujours le continent africain comme sa propriété”, la conseillère exécutive de Mamadou Koulibaly n’a pas eu de mots assez durs pour attaquer la politique française en Afrique.

Très mal parti avant, pendant et après l'élection présidentielle d'octobre 2018, le président du Cameroun, Paul Biya, peut s'enorgueillir, aujourd'hui, d'avoir retrouvé le soutien diplomatique et politique de la France, qui lui manquait dans les épineux dossiers qui affectent la paix au Cameroun depuis plusieurs années, notamment, la crise anglophone.

Un militaire français a été tué au Mali par un engin explosif. Il s'agit du brigadier, Ronan Pointeau, du 1er régiment de spahis de Valence, qui est mort "après le déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé", écrit la présidence de la République dans un communiqué.

En 1879, la ville de Paris a eu un maire noir, dénommé Severiano de Heredia. Son parcours a été retracé par l’historien, Paul Estrade, en 2011, dans un livre passé quasiment inaperçu à l’époque. Explications. A l’heure des débats récurrents sur la diversité et l’immigration, l’histoire de Severiano de Heredia est, particulièrement, intéressante. Tout comme son occultation par la mémoire collective nationale. A cet égard, c’est tout à l’honneur de l’historien Paul Estrade, professeur émérite de l’université de Paris VIII – Saint-Denis, d’exhumer de l’oubli volontaire ou pas, le parcours de cet homme politique français.

Les deux fillettes camerounaises, reliées par l’abdomen, seront opérées aux Hospices civils de Lyon, au lendemain de leur premier anniversaire, le 7 novembre prochain.

Il s'agit d'un sondage à mi-mandat, qui montre que l'image du président de la République est, fortement, dégradée. De quoi aiguiser des appétits de potentiels concurrents qui pourraient se révéler au lendemain des élections locales en 2020.

Jean-Yves Le Drian vient d'effectuer un séjour de 48 heures au Cameroun où il a pu rencontrer le président, Paul Biya. Invité depuis avril au Sommet Russie-Afrique, à Sotchi, par Vladimir Poutine, le président camerounais y a, finalement, dépêché son chef de la diplomatie, Lejeune Mbella Mbella, préférant rester à Yaoundé pour recevoir le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

La justice française lance un mandat d'arrêt international contre Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l'Etat islamique (EI ou Daesh). Son ancien porte-parole présumé mort, Abou Mohamed al-Adnani, est, également, visé par un mandat d'arrêt international pour «direction ou organisation d'association de malfaiteurs terroriste criminelle».

Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, était à Bagdad, jeudi, 17 octobre, pour discuter du possible transfert en Irak, des djihadistes étrangers (où on compte plusieurs dizaines de Français) détenus par les Kurdes en Syrie. Il n’a pas réussi à négocier un accord global, Bagdad n’étant prêt à reprendre que les combattants d’origine irakienne. La France, elle, redoute le retour des djihadistes français en France où ils pourraient organiser des attentats.

Le Prix Nobel d'économie a été attribué, lundi, 14 octobre, à la Franco-Américaine, Esther Duflo, et aux Américains, Abhijit Banerjee et Michael Kremer, pour leurs travaux sur la réduction de la pauvreté dans le monde. Un vaste sujet de préoccupation dans le tiers-monde ! Mais les travaux couronnés aideront-ils, réellement, à la réduction de la pauvreté dans les pays concernés ou s'agit-il d'une simple pure théorie ?

L'ancien banquier d'affaires de l'Elysée pour qui un « centime est un centime » et son premier ministre, qui, contre vents et marées, entendaient faire appliquer cette fâcheuse disposition de l'augmentation vertigineuse des droits universitaires pour les étudiants non-européens, dont la conséquence immédiate, était l'éloignement encore plus de l'université française de l'attractivité internationale, en ont eu pour leur grade. Les Sages du Conseil constitutionnel leur ont dit « Niet » ! Le principe de la gratuité de l'enseignement supérieur en France doit être maintenu pour assurer l'égalité de tous à faire des études supérieures. Bien fait pour l'exécutif qui est pourfendé depuis plus d'un an par les Gilets Jaunes de (toujours) prendre chez les petits et les moins nantis pour accroître (toujours et toujours) la fortune des plus riches.