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France

L'immigration est un sujet central pendant cette campagne pour les élections européennes, au même titre que le pouvoir d'achat et l'emploi. Pour certains partis populistes comme le Rassemblement national (Ex-Front national en France), l'immigration est cause du chômage et de la baisse du pouvoir d'achat dans la mesure où les immigrés prennent la part qui aurait dû être allouée aux Français. Les associations qui oeuvrent en faveur d'un bon accueil des migrants et de leur insertion en France, sont, évidemment, contre cette façon de présenter le problème. Pour se faire entendre, plusieurs centaines de leurs militants ont pris, pratiquement, un hall de l'aéroport CDG2 (Charles de Gaulle 2) en otage, dimanche, 19 mai, pendant quelques heures, ce qui a permis à leurs représentants de se faire recevoir par les responsables d'Air France (la compagnie aérienne qui transporte les migrants renvoyés dans leur pays) et des Aéroports de Paris (ADP).

Philippe Etienne, qui avait, auparavant, été ambassadeur auprès de l'Union européenne et à Berlin, rejoindra, cet été, les Etats-Unis en tant qu'ambassadeur à Washington, le poste le plus important de la diplomatie française avec celui d'ambassadeur auprès des Nations-Unies où on peut brandir le droit de veto quand on n'est pas d'accord avec une résolution.
Le nouveau «sherpa» du chef de l'Etat, Emmanuel Bonne, ancien ambassadeur au Liban, est un spécialiste du Moyen-Orient. Il sera remplacé comme directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, par Nicolas Roche, actuel directeur des affaires stratégiques au Quai d’Orsay. Un jeu des chaises musicales en quelque sorte.

La Sud-Coréenne secourue en même temps que les otages français dans le Nord du Burkina Faso est une «simple touriste», jure-t-on à l'Ambassade de la Corée du Sud à Paris. Sans rire. Il en serait de même de l'Américaine dont on sait très peu de choses dans la mesure où elle a, immédiatement, été exfiltrée (ni vue ni connue) par les forces américaines venues la récupérer au Burkina Faso. Elle n'avait même pas eu le temps de saluer Roch Marc Christian Kaboré, le président du Burkina Faso, qui avait tenu à rencontrer les otages pour leur communiquer l'affection du peuple burkinabé après cette opération. L'Américaine et la Sud-Coréenne avaient été enlevées alors qu'elles passaient, en voiture, la frontière entre le Bénin et le Burkina Faso. Mais, chose curieuse : les gouvernements américain et sud-coréen n'avaient jamais (jamais) communiqué sur leur rapt (sauf peut-être de façon interne), jusqu'à ce que l'opération des Forces spéciales françaises, vienne faire sauter le couvercle du secret qui entourait cette affaire.

Lorsque les fonds détournés par les dictateurs sont saisis, en France, ils restent à la seule disposition du budget français. Nous savons, également, que les gels des avoirs dans les banques ne concernent que les écritures, pas l’argent qui continue à être utilisé par ces mêmes banques. Les peuples africains perdent deux fois des revenus dont ils ont besoin pour leur développement économique. Dès lors, le problème des BMA (Bien Mal Acquis) des dictateurs africains reste intact. Rappelons-nous des milliards de Bokassa, de Mobutu, pour ne citer que ces deux-là.

Patrick Picque et Laurent Lassimouillas avaient été enlevés le 1er mai dernier. Ils viennent d'être libérés après dix jours de captivité. Mais l'opération bien que réussie ne s'est pas déroulée sans dommage. Malheureusement. Deux militaires français ont été tués au cours de celle-ci. L'Elysée et la ministre des Armées, Florence Parly, ont salué la mémoire de ces deux militaires morts pour la France. Un hommage sera organisé Aux Invalides dès le rapatriement de leurs dépouilles.

L'identité des deux touristes français disparus est connue, après qu'elle ait été authentifiée par leurs proches. Les recherches se poursuivent pour les retrouver, maintenant qu'il y a de fortes chances qu'ils soient entre les griffes des djihadistes qui font la pluie et le beau temps dans la zone frontalière entre le Bénin (lieu de leur kidnapping) et le Burkina Faso. Leur rapt a eu le 1er mai.

Claude Guéant, ministre de l’Intérieur de Sarkozy, était venu à Abidjan peu avant l’élection présidentielle d’octobre 2010. Après une rencontre avec le président Gbagbo, il déclara, un peu pince sans-rire, que son pays ne soutenait pas de candidat mais travaillerait avec celui qui serait élu par les Ivoiriens.

L’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris a suscité à Paris, en France et dans le monde, tristesse et émotion. En plus des annonces de subventions des pouvoirs publics, les initiatives privées et associatives se multiplient pour que chacun puisse apporter son concours dans les projets de reconstruction. Loin de démobiliser les générosités spontanées qui naissent, il est important d’être vigilant quant aux organismes collecteurs. Plus que jamais dans ces temps où notre empathie éveille notre générosité, nous nous devons d’être prudents sur la destination de nos dons. 

Le roi de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi, dans le Sud-Est de la Côte d'Ivoire, va faire un don pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, qui vient de brûler. Il explique ce geste par le fait que Louis Aniaba, un prince du royaume, y avait été baptisé dans les années 1700. Doit-on pleurer ou se réjouir de l'initiative de ce roi ivoirien ? Car au-delà de la personne de ce roi, la question se pose à l'ensemble des Africains qui envoient des milliers de témoignages (de toutes natures), dans les réseaux sociaux, pour signifier leur émotion, mais, une émotion qu'ils se gardent de faire preuve quand un pays africain est affecté par un sinistre similaire. Ils restent, tout simplement, motus et bouche cousue. La bêtise ?

Franchement, c'est une vraie bonne fausse mesure. C'est comme si pour soigner la fièvre, on s'en prenait au thermomètre. Expulse-t-on ce directeur de l'AFP parce qu'il s'adonnait à des pratiques extra-journalistiques ? Si oui qu'on le dise clairement et qu'on le démontre. L'expulse-t-on parce qu'on considère que ses papiers mettent de l'huile sur le feu au regard de la situation qui prévaut dans le pays ? On peut penser qu'il s'agit là d'un des griefs qui lui sont reprochés. Mais ici, la réponse est simple car avec les réseaux sociaux et internet, l'AFP n'a pas (plus) le monopole de l'information. Ce que ce directeur de l'AFP ne va pas dire parce qu'on l'a expulsé, plein d'autres médias en ligne ou non le diront exactement, ou mieux, avec plus de virulence encore. Alors question : pourquoi l'expulse-t-on véritablement car cette décision est tout simplement stupide ? Le pouvoir algérien (ou ce qui en reste) n'est plus à une contradiction près.

Un vrai cauchemar pour ces enfants ! Ce professeur a enseigné à Singapour. Il a été interpellé à Besançon (dans le département du Doubs en France) par l'Office central pour la répression des violences aux personnes. Il est soupçonné de viols sur plusieurs dizaines d'enfants en Thaïlande, en Malaisie, aux Philippines et en Inde.

Sibeth Ndiaye, la seule noire visible du Cabinet d'Emmanuel Macron, à l'Elysée, est promue porte-parole du gouvernement, en remplacement de Benjamin Griveaux, qui aspire à remplacer Anne Hidalgo du parti socialiste, comme maire de Paris. Amélie de Montchalin s'empare des Affaires européennes et Cédric O du numérique.

Plus de cinq ans après les premières plaintes, le Parquet national financier (PNF) demande un procès à Paris pour Rifaat al-Assad, oncle du président syrien, Bachar al-Assad. Et pour cause, il est soupçonné de s'être, frauduleusement, bâti en France une fortune immobilière estimée à 90 millions d'euros.

Le parquet de Nanterre a indiqué vendredi, 22 mars, avoir fait appel de la condamnation de Koffi Olomidé, star de la chanson congolaise, à de la prison avec sursis pour "atteintes sexuelles sur mineure".

Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, va-t-il être piégé ? Un homme averti en vaut deux, dit un proverbe bantou. Sous le haut patronage du  président, Gérard Larcher, et le parrainage de Christophe-André Frassa, président du groupe d'amitié France-Afrique centrale, le sénat français organisera, vendredi, 29 mars 2019, de 9 heures à 13 heures, avec un accueil à partir de 8h30, un colloque économique sur le Gabon, en partenariat avec Business-France et la direction générale du Trésor. Julien Nkoghe Bekale y assistera, personnellement, avec plusieurs de ses ministres et collaborateurs.

Quatre de ses danseuses l'accusaient, auprès du Tribunal de grande d'instance de Nanterre, de leur avoir imposé des relations sexuelles, mais, le chanteur congolais, Koffi Olomidé, relaxé pour trois d'entre elles, s'en est, finalement, sorti, lundi, 18 mars, avec une peine de deux ans de prison avec sursis pour "atteinte sexuelle" sur mineure.

Le numéro 474 d'Afrique Education en vente, chez les marchands de journaux, depuis mercredi, 6 mars, consacre un important dossier sur le F CFA. Le dossier est présenté tel que cela n'avait pas encore été le cas lors des débats, généralement, consacrés à cette monnaie. Le président de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, est-il le dernier grand défenseur de cette monnaie en Afrique, titre Afrique Education en une, avec la photo du président ivoirien sortant de son entretien avec le président français, Emmanuel Macron. Lors de l'échange avec les journalistes qui s'en était suivi, il avait invité les Africains à changer de débat car pour lui, « le F CFA est une monnaie solide, bien gérée et appréciée ».

Officiellement, il n'y aura pas de réaction ni contre ni en faveur de la candidature à sa succession du président, Abdelaziz Bouteflika. Les autorités françaises savent jusqu'où ne pas aller avec les autorités algériennes dont le nationalisme et les questions d'ingérence constituent des principes intangibles de leur diplomatie. Et puis, il y a cette masse d'Algériens et de Franco-Algériens (plus de 5 millions de personnes) qui peuplent la France et dont la réaction reste à surveiller de très près. Du côté d'Alger, on n'attend aucun commentaire de Paris sur une telle question tout comme Alger ne peut se permettre de commenter l'actualité politique présidentielle française. C'est donc la réciprocité et une sorte de parallélisme des formes qu'on va observer, même si, à Paris, on est à la fois, inquiet, embarrassé et vigilant.

Le premier ministre français, Edouard Philippe, effectue de vendredi, 22 février, soir, à dimanche, 24 février, au Mali, une visite de "soutien" à ce pays, qui peine, malgré une pression militaire accrue de la France, à enrayer l'extension des violences djihadistes, notamment, vers le Burkina et le Niger voisins. Alors qu'au même moment, malgré l'appui de la France, le G5 Sahel n'arrive toujours pas à être, réellement, opérationnel, faute de financements.

Les scandales récents au sein de l'église catholique ont poussé les autorités religieuses à développer la sensibilisation tout au long de la formation des prêtres au sein des séminaires.

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