Israel

D'origine éthiopienne, Pnina Tamano-Shata fait, désormais, partie du gouvernement israélien dont le chef reste Benjamin Netanyahu et le vice premier ministre, le centriste et ex-chef d'état major de Tsahal, Benny Gantz. C'est un changement visible dans l'Etat hébreu. Pnina Tamano-Shata est, également, députée à la Knesset. En 2019, elle déclarait sur la chaîne israélienne, i24News :  « Mes ambitions sont très élevées. Je me vois un jour devenir la première femme présidente de l'Etat d'Israël. C'est possible. Ca va arriver. Mais, avant tout, j'aimerais devenir ministre et aussi retrouver mon siège à la Knesset ». C'est désormais chose faite : Pnina détient le portefeuille de l'immigration et de l'intégration. Tout un programme quand il s'agit de l'Etat d'Israël.

S'agit-il d'une mort suspecte ou d'une mort naturelle ? La question se pose, avec vigueur, dans la mesure où le nouvel ambassadeur de Chine à Tel Aviv, Du Wei, n'était pas malade, n'était pas toxicomane, et n'avait, a priori, rien, qui pouvait penser qu'il allait être retrouvé mort dans sa résidence à Tel Aviv. Une ville qu'il était, d'ailleurs, en train de découvrir puisqu'il n'était en poste que depuis trois mois. A 57 ans, il a, donc, été retrouvé mort dans sa résidence ce dimanche 17 mai, laissant Pékin sans voix. Sacrifié sur l'autel de la compétition sino-américaine ? On sait une chose : les Chinois qui cultivent le mystère, le secret et la ruse, conditions sine qua non pour être un bon diplomate, doivent savoir le pourquoi de cette mort, alors que la guerre avec l'administration Trump bat son plein. Une enquête, dit-on, est en cours pour déterminer les circonstances de son décès. Vraiment ? Il est fort probable qu'on n'en sache jamais rien de celle-ci.

Dans le cadre d’une initiative conjointe de l'Université de Tel-Aviv, du Technion, de l'Université hébraïque de Jérusalem, de l'Université Bar-Ilan et de l'Université Ariel, plus de 1 000 étudiants en médecine vont aider la Maguen David Adom (MADA), le service d’urgence national d’Israël, à accélérer l’identification et la détection des patients atteints du virus Covid-19 en Israël. Des dizaines de volontaires ont, déjà, commencé à renforcer la main-d'œuvre de MADA la semaine dernière. En outre, plus de 600 doctorants de l’Université de Tel-Aviv, l'Institut Weizmann et d’autres institutions universitaires, se sont portés volontaires pour renforcer les équipes des laboratoires des hôpitaux et des caisses de maladie surchargés pour analyser les échantillons de dépistage du virus.

Le président israélien, Reuven Rivlin, a chargé ce lundi, 16 mars, le dirigeant centriste, Benny Gantz, rival du premier ministre sortant, Benjamin Netanyahu, de former un nouveau gouvernement, avec l'objectif de sortir le pays d'une longue crise politique et de faire face au nouveau coronavirus. Après avoir échoué à former le gouvernement, l'année dernière, Bibi voit d'un très mauvais œil que cette possibilité soit confiée à l'ancien général de Tsahal (armée israélienne) dont le positionnement n'est pas pour déplaire aux dirigeants africains, friands d'une coopération avec l'Etat hébreu mais ralentie à cause de multiples excès du premier ministre sortant.

Face au parti pris systématique de Donald Trump et à une amitié affichée et sans complexe avec Israël, le président palestinien, Mahmoud Abbas, n'avait guère de choix. Toutefois, personne aux Etats-Unis ne le pensait capable d'avoir une position aussi tranchée, aussi, radicale. Mais, pour Abbas, la Palestine n'a plus rien à perdre et si cette rupture des relations diplomatiques, peut desservir Trump, pendant sa difficile campagne présidentielle, ce sera, toujours, cela de gagné côté Palestine. L'ambition, semble-t-il, c'est de le déranger autant que possible pour qu'il ne se succède pas à lui-même, sinon, ce serait néfaste pour les intérêts de la Palestine. Cette rupture va, à coup sûr, être exploitée par le camp démocratique pour qui Trump est un président indigne pour la grande Amérique.

WhatsApp a engagé, mardi, 29 octobre, des poursuites judiciaires aux Etats-Unis contre la société israélienne de surveillance NSO, accusant celle-ci d’avoir aidé des services d’espionnage gouvernementaux à pirater les téléphones de quelque 1.400 utilisateurs de la messagerie en ligne à travers le monde.

Le nouveau président de l'Université de Tel-Aviv, le professeur, Ariel Porat, remplace, à ce poste, le professeur, Joseph Klafter, qu'il a, d'ailleurs, tenu à remercier, sincèrement, pour sa contribution précieuse au développement et à la promotion de l'université, avant de lui souhaiter beaucoup de succès dans ses projets futurs. Le nouveau président ambitionne, aussi (et c'est très intéressant) de nouer tous types de relations avec les universités d'Afrique noire (enseignement, recherche, échanges d'enseignants et de chercheurs, etc.). Il n'est que temps...

Le gouvernement qui se profile à l'horizon en Israël, ainsi que, l'initiative diplomatique américaine qui s'annonce en parallèle n'augurent rien de bon pour la cause historique palestinienne d'un Etat indépendant. Après avoir remporté les législatives de mardi, 9 avril, Benjamin Netanyahu devrait être chargé de former le prochain gouvernement israélien. Prochainement pourrait aussi être présentée la proposition attendue depuis des mois de la part de l'administration Trump, grande alliée de M. Netanyahu, pour résoudre le conflit israélo-palestinien. Alors, en Israël et dans certaines chancelleries occidentales, notamment, on retient son souffle, quand on connaît le parti pris de Donald Trump sur cette question.

Le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, entame, tambour battant, malgré la menace d'une inculpation pour corruption, la dernière ligne droite avant des législatives qui décideront le 9 avril de son avenir politique.

Les deux principaux rivaux de Benyamin Netanyahu ont noué une alliance, à un mois et demi des législatives, qui doit leur permettre de menacer le long règne du premier ministre, déjà, confronté au risque d'inculpation pour corruption présumée. Les législatives en Israël intéressent l'Afrique depuis l'intérêt que ce pays a manifesté pour passer le cap de la sécurité et coopérer dans des domaines économiques avec les pays africains, comme ceux de l'agriculture, de l'élevage, des télécommunications, des nouvelles technologies de l'information et de la communication, et beaucoup d'autres. Les Africains sont impressionnés qu'Israël ait réussi à faire pousser les tomates en plein désert du Néguev. Ils veulent bénéficier du transfert d'une telle technologie.

Président de l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le professeur, Georges Haddad, ne fait rien comme ses autres collègues. Une fois de plus, il vient de frapper fort, en délivrant, ce lundi, 10 décembre, coup sur coup, trois doctorats honoris causa à trois éminents professeurs : l'Américano-Canadienne, Natalie Zemon Davis, de l'Université de Toronto, l'Allemande, Gesine Schwan, de l'Europa-Universität Viadrina Frankfurt et l'Israélien, David Schmeidler, de l'Université de Tel Aviv.
Cette cérémonie de remise des insignes et du diplôme de docteur honoris causa s'inscrivait, elle-même, dans le cadre de la première édition des Assises de la recherche que Paris 1 organisera du 10 au 15 décembre. « Si la recherche est un miroir, ces assises espèrent en refléter la vitalité et la diversité. Elles rappelleront, également, le rôle que doit jouer l'université dans la Cité et faire vivre notre devise : 'Hic et ubique terrarum (Ici et partout sur la terre)' », écrit Georges Haddad, dans la brochure intitulée « Recherche et excellence : Un regard sur le monde », éditée pour la circonstance.

Après l'annonce de la mise en service d'un nouvel avion de combat par l'Iran, dès cette semaine, le couple Etats-Unis/Israël s'organise, déjà, pour contrer cette éventualité. Hier, nous écrivions que l'annonce du ministre iranien de la Défense allait déclencher une levée de bouclier en Israël qui est sous la menace (au moins verbale du régime des Mollahs) d'être rayé de la carte du monde. Arrivé en Israël, presqu'en catastrophe, le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, John Bolton, et le premier ministre israélien ont appelé, dès ce lundi, 20 août, les pays européens à intensifier la pression sur l'Iran, lors d'une rencontre à Jérusalem.

Le professeur, Robert Dussey, vient de passer deux jours en Israël pour une visite de travail et de coopération. On ne cessera, jamais, de dire que l'Afrique a à, beaucoup, gagner en suivant le modèle économique d'Israël, qui a su se développer malgré un environnement hostile. Après avoir réussi à planter les avocatiers et les tomates en plein désert du Néguev, Israël peut, utilement, accompagner les pays africains, dans leurs efforts de développement. En rencontrant le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, le chef de la diplomatie togolaise a pu examiner, au nom du chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, tous les aspects de la fructueuse coopération, qui se met, progressivement, en place entre les deux pays.

Les Etats-Unis ont, officiellement, inauguré leur nouvelle ambassade, située à Jérusalem. L'ancienne ambassade se trouvait à Tel Aviv. En prélude à cette cérémonie, des manifestations entre Palestiniens et l'armée israélienne, à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, ont lieu, depuis ce lundi, matin, 14 mai. Bilan provisoire : une cinquantaine de morts, côté palestinien. L'armée israélienne n'hésite pas à tirer à balles réelles.

Dans sa grande amitié qu'il ne cesse d'afficher pour l'Afrique sans que cela ne se vérifie dans son action de tous les jours, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, s'était mis à expulser les immigrés africains malgré les protestations des organisations de droits de l'homme. La Cour suprême a mis fin à cette inhumanité, ce jeudi, 15 mars, ce qui est un grand jour dans la communauté africaine où certains commençaient à compter leurs jours en Israël avant d'emprunter le charter du retour forcé. Netanyahu devra, maintenant, changer de fusil d'épaule s'il tient, absolument, à satisfaire la droite du Likoud et ses amis d'extrême-droite.

La justice est implacable en Israël. Et c'est son caractère impitoyable qu'on aime car personne n'est à l'abri de la décision d'un juge qui arbitre un dossier en son âme et conscience en fonction des seuls éléments contenus dans le dossier. Sinon, le premier ministre, Benyamin Netanyahu, n'aurait, strictement, rien eu à craindre. Mais, voilà qu'au nom de la séparation des pouvoirs, les policiers-enquêteurs le malmènent, comme un justiciable banal, au regard des faits graves qui lui sont reprochés, après qu'il ait utilisé sa position sociale pour s'offrir des largesses. On appelle cela, corruption. Les pays africains (sauf l'Afrique du Sud) sont à des années lumière d'un tel processus. Chez eux, la loi, bien qu'écrite, est interprétée en fonction des (seuls) humeurs du chef de l'Etat.

Les autorités israéliennes ont commencé, dimanche, 4 février, à distribuer des lettres à des milliers de migrants africains en situation irrégulière, leur ordonnant de partir d'ici la fin du mois de mars sous peine d'être emprisonnés, selon une porte-parole du service de l'Immigration. La question mérite d'être posée : Israël est-il, vraiment, l'ami de l'Afrique qu'il prétend être ?

Faure Gnassingbé est un chef d'Etat courageux. Et puis, il a de la suite dans les idées. Cohérent dans les relations que son pays entretient avec l'Etat hébreu depuis de très longues années, il n'a pas hésité à voter, aux Nations-Unies, en faveur de Jérusalem comme capitale d'Israël. Après cette prise de position publique, il n'est pas exclu que le Togo fasse l'objet de quelques mesures de rétorsion semblables à celles qu'il rencontre depuis qu'il avait annoncé la tenue du premier Sommet Afrique-Israël, à Lomé, fin octobre 2017. Celui-ci fut annulé, au dernier moment, à cause de la pression de quelques pays musulmans d'Afrique dont beaucoup n'entretiennent aucune relation avec Israël. C'est ainsi que l'offensive d'Israël sur le continent s'en est trouvée freinée.

Le mal prend-il le dessus sur le bien ? Après avoir, activement, fait la promotion du Sommet Afrique-Israël, qui devait se tenir, à Lomé, du 23 au 27 octobre prochain, les organisateurs se rendent à l'évidence : dans les conditions actuelles, le dit-Sommet ne réunirait pas toutes les conditions du succès escompté, aussi bien, du côté de Lomé que de Tel Aviv. Alors que les deux pays organisateurs ne se sont pas exprimés sur des raisons de fond de ce report, les supputations vont bon train. Qu'en est-il en réalité ?

La Cour Suprême d’Israël a statué que le mariage de même sexe n’est pas un droit, rejetant l’argument de l’Association israélienne des gays, lesbiennes, bisexuels et transgenres, selon lequel, le mariage du même sexe devrait être autorisé en vertu de la loi fondamentale du pays relative à la dignité et la liberté de la personne. Enseignement : les dirigeants africains doivent être confortés de savoir qu'ils ne sont pas les seuls à respecter la parole de Dieu. Dans la Bible, dans le Coran, il est dit, redit, écrit et réécrit, que le mariage est une union entre l'homme et la femme, pas entre deux personnes de même sexe : « Allez et multipliez-vous comme le sable de la mer », nous enseignent les paroles saintes. Pas entre deux hommes ni entre deux femmes. Le dire n'est pas être raciste ni homophobe.