OMS

Quelque 64 pays riches, dont les membres de l'Union européenne, ont accepté de financer des doses de vaccins contre le Covid-19 en solidarité avec les pays pauvres. Les Etats-Unis (où on vient de dépasser les 200.000 morts covid) et la Chine, qui ont quitté l'OMS, n'en font pas partie. Par méchanceté et chantage présidentiels pour les Etats-Unis et par opportunisme pour la Chine. Mais, il y a un autre souci à prendre en compte : la volonté manifeste de certains financiers du médicament de régler le problème du réchauffement climatique dans le monde, en réduisant drastiquement (avec les vaccins) la surpopulation africaine et du tiers-monde. Rien que cette idée est condamnable.

Une nouvelle étude d’origine française soumise au British Medical Journal, met en évidence les coûts disproportionnés du confinement en termes sociaux, économiques et humains, dénonce une « escroquerie sanitaire », et pointe la responsabilité de l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

La Guinée équatoriale exige le départ de la représentante de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qu'elle accuse de gonfler le bilan du coronavirus. Artificiellement. Mais à quelle fin ? On ne sait, réellement, pas à quel jeu jouait cette représentante de l'OMS en Guinée équatoriale, comme cela a été, récemment, le cas au Burundi où la même décision contre le Bureau de l'OMS avait été prise, le mois dernier, par le gouvernement. Il n'y a pas un pays africain, à l'heure actuelle, où le rôle de l'OMS n'est pas, fortement, contesté. A Madagascar, c'est le président, Andry Rajoelina, lui-même, qui a dénoncé cette organisation de vouloir bloquer au lieu d'assurer la promotion du Covid-Organics, qui soigne le coronavirus. La preuve de l'efficacité de ce traitement a été faite à Madagascar, qui l'exporte déjà en Afrique. Au Cameroun, l'opinion est vent debout contre cette agence des Nations-Unies, qui vient de livrer de rutilants 4x4 (une quinzaine) à l'Etat alors que la population peine à trouver, gratuitement, des masques, du gel hydroalcoolique et des moyens pour tester les éventuels malades. A Douala, on assimile le don de l'OMS à de la corruption déguisée. Bref, en Afrique, l'OMS est considérée comme un « machin » qui ne sert qu'à asseoir les intérêts financiers des firmes pharmaceutiques internationales, au détriment du développement de la pharmacopée traditionnelle africaine dont l'OMS ne veut pas entendre parler, car allant à l'encontre des intérêts financiers des lobbys pharmaceutiques occidentaux. Dès lors, tout est bon, chez ses agents, pour montrer que les pays africains qui entendent prendre leur destin (sanitaire) en main, ne le font pas bien, pire, dissimulent le nombre de morts Covid-19, pour justifier leur indépendance. En réalité, c'est faux. Les représentations africaines de l'OMS, généralement, sous l'influence de leur direction générale, à Genève, veulent, au contraire, montrer que les pays africains sont incapables de gérer leur système de santé sans leur appui. Cela est loin d'être vrai. D'où le renvoi sans aucune forme de procès de la représentante de l'OMS en Guinée équatoriale pour ingérence inacceptable dans les affaires intérieures de ce pays souverain. Elle était à Malabo pour accompagner les efforts du gouvernement à ses côtés, et non, pour faire à la place du gouvernement comme si la Guinée équatoriale était une colonie sanitaire de l'OMS.

Après la suspension de la contribution des Etats-Unis à l'OMS, on pensait que l'appel des Nations-Unies de donner la priorité à la lutte contre la pandémie du coronavirus, avait pris le dessus sur les polémiques, qui dispersent les énergies. Que non ! L'initiative du premier ministre australien, Scott Morrison, vient montrer que la hache de guerre est loin d'être enterrée et que la tête du directeur général de l'OMS est plus que jamais mise à prix.

La pandémie actuelle du Coronavirus nécessite de développer tous azimuts, toutes les coopérations internationales entre les Etats, les institutions internationales et les initiatives citoyennes pour stopper la pandémie.

Si la main de celui qui donne est au-dessus de celle qui reçoit, la suspension de la contribution américaine à l'OMS (Organisation mondiale de la santé) risque d'exploser en plein visage de son ordonnateur, Donald Trump. L'histoire de l'arroseur arrosé n'est pas du tout à écarter quand on voit le nombre de marques de sympathie que l'OMS totalise depuis que le président américain a rendu publique sa décision. En effet, les Nations-Unies jusqu'à la Chine en passant par l'Europe, désapprouvent, en choeur, l'annonce par Donald Trump de la suspension de la contribution américaine à l'OMS.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS), accusée par le président américain, Donald Trump, d'être trop proche de la Chine et de mal gérer la pandémie, n'entend pas se laisser faire. Pour masquer ses insuffisances et manquements, le président américain a cru bon de se défausser sur l'OMS pensant, à tort, qu'elle n'aurait pas de mots suffisamment forts pour se défendre. Que non ! L'OMS, sans autre forme de procès, a répondu du tac au tac en dénonçant, avec vigueur, une «politisation» de la crise de la part d'un président (américain) qui, dans un premier temps, avait nié l'existence du virus avant de le prendre à la légère, préférant, par la suite, jouer sur des formules théâtrales du genre « Virus chinois » pour amuser la galerie, au lieu de définir des mesures énergiques pour y faire face. En organisation responsable, l'OMS a profité de cette mise au point sur les très déplacés propos de Trump pour en appeler à sa responsabilité. «Ne politisez pas le virus. Pas besoin d'utiliser le COVID pour marquer des points politiques», a, sèchement, répliqué, au cours d'une conférence de presse virtuelle le charismatique patron de l'OMS, l'Ethiopien, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au président américain. Et d'ajouter à l'endroit du fou de la Maison Blanche : Cessez de «jouer avec le feu». Comme s'il s'adressait à un petit enfant irresponsable de cinq ans, qui ignore que le feu brûle.

« Le Comité d'urgence sur le virus Ebola a indiqué que l'épidémie en République démocratique du Congo (RDC) reste une urgence de santé publique de portée internationale, et j'ai accepté ce conseil », a déclaré le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le docteur, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à Genève. Il a ajouté : « Tant qu'il y aura un seul cas d'Ebola dans une région aussi instable et peu sûre que l'Est de la RDC, le potentiel d'une épidémie beaucoup plus importante subsistera ».

L'OMS (Organisation mondiale de la santé) vient de déclarer le Coronavirus 2019 une urgence de « portée internationale ». C'est la sixième fois qu'un tel dispositif est activé. L'objectif est d'intensifier la lutte contre l'épidémie au niveau mondial, à travers la mise en place de mesures temporaires.

L'épidémie d'Ebola en cours en République démocratique du Congo (RDC) reste une "urgence" sanitaire mondiale, a déclaré, vendredi, 18 octobre, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à l'issue d'une réunion de son comité d'urgence.

Le nombre de cas de rougeole, une maladie potentiellement mortelle ou invalidante pour les enfants, mais, évitable grâce à la vaccination, est en hausse dans toutes les régions du monde à l’exception des Amériques, a déploré, jeudi, 29 août, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). En Afrique, la RDCongo et Madagascar sont les plus touchés.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé, dimanche, 7 avril, les pays africains à accélérer la mise en place d'une couverture maladie universelle sur le continent, un effort crucial pour réduire le fardeau de plus en plus lourd représenté par les maladies infectieuses et non transmissibles en Afrique.

Les autorités rdcongolaises ont confirmé trois nouveaux cas de virus Ebola, dans le Nord-Ouest du pays portant à 43 le nombre d'individus présentant des symptômes. Quant à la campagne de vaccination, le gouvernement annonce son démarrage, lundi, 21 mai.

Le virus Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC) a atteint, pour la première fois, une zone urbaine où un cas a été confirmé par les autorités et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui parle d'une "situation très préoccupante". Dans les pays limitrophes, République centrafricaine, Gabon, Congo-Brazzaville, on prend des mesures préventives pour ne pas être affecté.

L'Afrique attendait une Egyptienne, au pire, un Qatari. Pourtant, ce ne sera ni l'une ni l'autre. La Française, Audrey Azoulay, sera la prochaine directrice générale de l'Unesco, après la tenue de la grand-messe de ce mois de novembre, qui regroupera les 195 pays de l'organisation. Bien huilée, la diplomatie française a eu raison de la lourdeur bureaucratique africaine et du tiroir-caisse qatari. Dans le numéro 458 du mois de novembre d'Afrique Education, qui sera dès vendredi, 3 novembre, chez les marchands de journaux, le lecteur pourra relever les grands défis auxquels Audrey Azoulay aura à faire face pendant sa présence à la direction générale de l'Unesco.

Robert Mugabe contre tous ! Tous contre Camarade Bob ! Voilà comment on peut résumer le ciel qui est tombé sur la tête du président du Zimbabwe qui venait d'être désigné, ambassadeur de bonne volonté de l'OMS par le nouveau directeur de cette organisation, l'Ethiopien, Tedros Adhanom Ghebreyesus. On peut se demander ce que Robert Mugabe a vraiment à gagner à être ambassadeur de l'OMS, un rôle, du reste, non rémunéré qui, au contraire, aurait pu lui coûter en temps. Cela dit, la façon dont il a été, hautement, contesté, spécialement, par les Occidentaux, devrait, fortement, interpeller les Africains qui pensent qu'il est Lucifer en personne. Car disons le tout net : les Occidentaux ne s'en prennent aussi, férocement, qu'à ceux qui combattent, réellement, leurs intérêts. Les cas du Guide libyen et de Laurent Gbagbo entre autres sont là pour le démontrer. Après son acte héroïque, car c'en était un, Tedros a, malheureusement, battu en retraite en retirant sa nomination à Camarade Bob, qui reste égal à lui-même, puisque, dès le départ, il n'était demandeur de rien. Rappelons qu'il est le chef d'Etat africain champion toute catégorie à l'applaudimètre, à la tribune de l'Union africaine. Cela au moins, les Occidentaux ne viendront, jamais, le lui enlever. Et on peut lui faire confiance de s'occuper d'eux dans son discours de fin janvier 2018 à Addis Abeba.

L'Afrique à travers l'Ethiopien, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a pris la direction générale de l'OMS (Organisation mondiale de la santé), ce samedi, 1er juillet, à Genève, en Suisse. Qu'il y soit le bienvenu et que nos vœux de réussite pour sa haute mission l'accompagnent. Cependant, une recommandation (parmi beaucoup d'autres) qui intéresse son continent : qu'il fasse à ce que les virus et autres microbes conçus ailleurs, ne trouvent plus en Afrique, une terre d'expérimentation de leur (horrible) expansion.

L'Afrique vient de gagner une grande bataille, en plaçant un de ses fils à la direction générale de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) que briguaient bon nombre de candidats du Nord et de pays émergents. Pour une fois, l'union a la fait la force.

La Chinoise Margaret Chan quittera le poste de directeur général de l'OMS (Organisation mondiale de la santé), l'année prochaine. Sa succession est briguée par plusieurs prétendants de taille dont l'actuel ministre éthiopien des Affaires étrangères.

La fièvre Ebola n'est plus qu'un triste souvenir en Sierra Leone, vient d'annoncer, officiellement, l'Organisation mondiale de la santé (OMS).