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RDCongo

Les autorités sanitaires congolaises ont annoncé ce mardi, 13 août, la guérison de deux malades d'Ebola après onze jours de traitement à Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), une nouvelle preuve de l'efficacité de deux molécules, récemment, mises en avant par une étude américaine.

Alors que la République démocratique du Congo (RDC) attend le premier gouvernement de l'ère Félix-Antoine Tshisekedi, depuis sept mois qu'il a pris ses fonctions, à la tête de l'Etat, une ONG américaine dénonce les pratiques de détentions illégales qui semblent se perpétuer sous le nouveau pouvoir. C'est comme si, dans ce domaine, la RDC n'avait pas changé de cap.

Après cinq années de bons et loyaux services, Florent Ibenge tire sa révérence en cédant la place à son compatriote, Christian Nsengi Biembi. Ce dernier est certes un inconnu en Afrique, ce qui n'est pas le cas en RDCongo où il a rendu bien de services au monde du football.

L'Ouganda ne va plus assister en simple spectateur devant les efforts qui sont faits par l'OMS et certains laboratoires afin de circonscrire le virus Ebola en RDC (République démocratique du Congo). Il a décidé de lancer sa propre étude d'un vaccin expérimental, en toute souveraineté. C'est le premier pays de la zone infectée par ce virus (la République démocratique du Congo et ses voisins qui sont des lieux d'extension du virus en puissance) à prendre une telle initiative qui ne peut qu'être vue d'un bon œil au niveau de l'OMS et de l'Union africaine.

Alexis Thambwe a été élu président du sénat de la RDC (République démocratique du Congo), au cours de la plénière organisée, samedi, 27 juillet. Seule surprise : la défaite d'Evariste Boshab, un autre fidèle de Joseph Kabila, qui briguait le poste de premier vice-président du sénat.

La 11ème  édition du Prix Carmignac du Photojournalisme est consacrée à la République démocratique du Congo (RDC) et aux enjeux humains, sociaux et écologiques qu’elle affronte aujourd’hui. Candidats africains, à vos appareils...

L'ancien chef de guerre congolais, Bosco Ntaganda, a été reconnu coupable par la CPI (Cour pénale internationale) de crimes de guerre et crimes contre l'humanité pour des exactions commises en 2002 et 2003 en République démocratique du Congo (RDC).

Après quatre mois d'attente, le nouveau président de la (RDC) République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a nommé un premier ministre au profil très singulier : il a été proposé par son prédécesseur, Joseph Kabila, pour former un gouvernement de coalition. L'expérience de la cohabitation se poursuit, pour le moment, sans couac, mais, de façon très ralentie.

Il vient de faire ses cent premiers jours en tant que président démocratiquement élu de la RDCongo. Pourtant, plus de cent jours, plus tard, il n'a, toujours, pas eu les coudées franches pour nommer son premier ministre, et, encore moins, ses ministres et secrétaires d'Etat. Ne disposant pas de la majorité au parlement, il est condamné à vivre en bonne entente avec son prédécesseur, Joseph Kabila, qui ne fait rien pour lui faciliter la tâche.

Le président rdcongolais, Félix Tshisekedi, a levé la mesure suspendant l'installation du nouveau sénat de la République démocratique du Congo, satisfait par le rapport préliminaire d'enquête sur les allégations de corruption de grands électeurs, selon un communiqué de la présidence lu ce vendredi, 29 mars, à la télévision d'Etat.

Le parquet de Nanterre a indiqué vendredi, 22 mars, avoir fait appel de la condamnation de Koffi Olomidé, star de la chanson congolaise, à de la prison avec sursis pour "atteintes sexuelles sur mineure".

Quatre de ses danseuses l'accusaient, auprès du Tribunal de grande d'instance de Nanterre, de leur avoir imposé des relations sexuelles, mais, le chanteur congolais, Koffi Olomidé, relaxé pour trois d'entre elles, s'en est, finalement, sorti, lundi, 18 mars, avec une peine de deux ans de prison avec sursis pour "atteinte sexuelle" sur mineure.

L'étau se resserre sur le nouveau président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, de plus en plus, sous le contrôle de son prédécesseur, Joseph Kabila, qui dispose de tous les atouts pour revenir au coeur du jeu politique. En fait, on commence à se demander si le président élu disposera d'une marge de manœuvre suffisante pour appliquer son programme. Car on a, plutôt, l'impression que c'est toujours Joseph Kabila, par ses partisans interposés, qui contrôle la substance du pouvoir.

L'ex vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba, acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité après près d'une décennie en détention, demande plus de 68 millions d'euros de dédommagement, a annoncé, lundi, 11 mars, son avocat.

Le candidat de l'opposition, Martin Fayulu, qui revendique la victoire à l'élection présidentielle en République démocratique du Congo (RDC), a proposé "de refaire les élections dans un délai de six mois", dans une lettre adressée aux dirigeants de l'Union africaine (UA) réunis en Sommet, à Addis Abeba, les 10 et 11 février. Une requête qui a mis bien de chefs d'Etat dans l'embarras, le président de l'UA de l'époque, le Rwandais, Paul Kagame, ayant cherché, en son temps, à initier une mission de bons offices, à Kinshasa, avant la prestation de serment du candidat déclaré par la CENI, à savoir, Félix Tshisekedi. La démarche de Paul Kagame se fondait sur le fait que la CENI n'avait pas désigné le véritable vainqueur de l'élection qui était non pas Tshisekedi mais Martin Fayulu. C'est ce dernier que l'épiscopat rdcongolais qui avait plus de 40.000 observateurs sur le terrain, avait, aussi, désigné comme vainqueur. Mais par la suite, le pays a fait confiance dans ses institutions officielles chargées d'organiser les élections, et a proclamé et investi Félix Tshisekedi président élu de la RDCongo. Mais, jusqu'à ce jour, Martin Fayulu conteste ce verdict.

Le roi de la rumba congolaise est attendu, lundi, 11 février, devant la justice française : Koffi Olomidé, visé par un mandat d'arrêt, doit répondre des faits d'agressions sexuelles qui auraient été commis, en région parisienne, entre 2002 et 2006, sur quatre de ses danseuses. Chanteur célèbre, Koffi Olomidé est un collectionneur de procédures en justice.

Le courant passe 5/5 entre le nouveau président de la RDCongo, Félix Tshisekedi, et son prédécesseur, Joseph Kabila. En l'espace de quelques jours, les deux hommes ont appris à se connaître, à se respecter et à parler le même langage. On a, aussi, l'impression qu'ils regardent dans la même direction. Au niveau des institutions, par exemple, on ne sent pas, vraiment, l'alternance. C'est le sentiment de la continuité qui prédomine avec la nomination du futur premier ministre, qui a de fortes chances d'être proche de Joseph Kabila, le parti de ce dernier ayant raflé plus de la moitié des députés de la future Assemblée nationale. C'est donc un sentiment contrasté qui anime les RDCongolais : ils ont, certes, obtenu le changement qu'ils escomptaient avec le départ formel de Joseph Kabila, mais, ce changement se fait dans la continuité car Joseph Kabila reste omniprésent dans les rouages de l'Etat. Alors changement ou pas changement ? Continuité ou pas continuité ? A chaque RDCongolais de définir ces concepts à sa façon.

Sénateur à vie (avec tout ce qui va avec), ancien président de la République, qui garde tous les investissements effectués par lui-même, ainsi que, sa famille, pendant ses dix-huit ans de pouvoir, Joseph Kabila n'a pas pensé, seulement, à lui-même et aux siens proches. Chef d'un système de prédation (en voie disparition?), il a, aussi, oeuvré pour que tous ses ministres et anciens collaborateurs, manquent de rien. Ils vivront, tous, comme s'ils étaient, toujours, en fonction. Voilà le prix de la victoire d'Etienne Tshisekedi que semble dénoncer Martin Fayulu qui manifestait, cet après-midi, à Kinshasa où il a appelé ses militants et sympathisants à la « résistance pacifique ».

Ramazany Shadary n'est pas bavard de nature. Ancien ministre de l'Intérieur, homme des dossiers, il sait garder un secret. Mais, en tant qu'être humain, il peut être exaspéré. Et il l'a été. Lors de cette élection présidentielle à laquelle il avait été désigné par le chef de l'Etat comme le candidat du pouvoir, il s'est senti trahi par son patron, celui-là là même qui l'avait convaincu d'aller au feu. Sans état d'âme, il lâche, à son tour, Joseph Kabila, en expliquant pourquoi.

La prestation de serment du nouveau président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, qui va prendre le relais du chef de l’Etat sortant, Joseph Kabila, aura bien lieu, jeudi, 24 janvier, à Kinshasa. Elle est prévue à partir de midi (11h00 GMT) au Palais de la Nation de Kinshasa, siège de la présidence de la République.

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