Togo

Dans le cadre du 33eme Sommet de l'Union  africaine (UA), le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, le professeur, Robert Dussey, qui représentait le président, Faure Essozimna Gnassingbé, empêché, a présenté, lundi, 10 février, devant la grande assistance des chefs d'Etat et de gouvernement, une importante communication au nom du chef de l'Etat du Togo, portant sur le lancement de la « Décennie des racines et des diasporas africaines ». C'est un ambitieux programme à la fois politique, économique et culturel, qui englobe, non seulement, le (traditionnel) retour aux sources des vieilles et récentes diasporas africaines éparpillées de par le monde, mais aussi, leurs capacités à accompagner de multiples façons, l'émergence de ce continent qui les a vu naître, eux ou leurs ancêtres, et sans lequel ils ne seraient pas ce qu'ils sont aujourd'hui. Comme il faut battre le fer quand il est chaud, le Togo, sous l'égide de l'UA, va accueillir, très rapidement, le premier « Forum économique des diasporas africaines ». Ainsi, le train sera lancé.

A l’invitation du secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, le professeur, Robert Dussey, vient d'effectuer une visite à Washington. Objectif : procéder au lancement, aux côtés de ses pairs, de l'initiative Alliance sur la liberté religieuse (Religious Freedom Alliance) pour combattre l'intégrisme et l'extrémisme violent.

Mgr Philippe Kpodzro demande à voter le candidat Agébéyomé Kodjo, après avoir échoué à faire désigner un candidat unique pour l'ensemble de l'opposition. Mais, qu'on ne s'y trompe guère, la démarche de l'archevêque émérite de Lomé est, suprêmement, solitaire. Elle est même condamnée par l'épiscopat togolais et désapprouvée au Saint-Siège. A la limite, elle est perçue par certains Togolais comme anti-religieuse, voire, haineuse, et montre une attitude fortement hostile à l'encontre du candidat de Unir, non pas parce qu'il est le candidat de Unir, mais, parce qu'il s'appelle Faure Gnassingbé. Pour un prélat qui a passé sa vie à prêcher l'amour du prochain, c'est le ratage complet de sa vocation.

Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, chef négociateur des pays ACP (Afrique Caraïbes Pacifique), le professeur, Robert Dussey, a rencontré son homologue finlandais, Pekka Haavisto, à Helsinki, vendredi, 31 janvier, en marge de la réunion du High Level Groups qu'organisaient l’Union Européenne, le GIZ et la République de Finlande. Les deux chefs de la diplomatie ont exprimé leur souhait de nouer de véritables relations de coopération entre les deux pays. Pour le Togo qui est à la recherche des investisseurs pour la réalisation du PND (Plan national de développement) lancé, en mars 2019, à Lomé, par le président, Faure Gnassingbé, c'est tout bénéfique. C'est cette diplomatie économique dont les fruits sont palpables sur le terrain, qui a motivé cette rencontre entre les deux ministres. Assurément, la Finlande, dans quelque temps, comptera parmi les Etats qui investissent dans le PND, cette idée géniale de Faure Gnassingbé. 

Comme en 2018 où le Togo, entre autres grands sommets, avait réuni les pays de la CEDEAO et de la CEEAC pour étudier les voies et moyens de lutte contre le djihadisme et l'extrémisme violent, l'année 2019 a, aussi, vu la tenue, à Lomé, des grandes conférences économiques dans le cadre du lancement du PND (Programme national de développement), mais aussi, visant à permettre la signature d'une nouvelle Convention entre l'Union européenne (UE) et les pays ACP dont le ministre togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, est l'illustre porte-parole et négociateur en chef.

Ministre des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, a signé, lundi, 23 décembre, à Grand-Popo (frontière Togo-Bénin), un accord-cadre de coopération transfrontalière et un mémorandum de coopération sécuritaire avec le Bénin. Précisons juste que les relations entre les deux pays sont excellentes et qu'il s'agit d'ailleurs d'un même peuple qui vit des deux côtés de la frontière, et qui a, injustement, été séparé par l'ancien colonisateur dont le but a, toujours, été le même : diviser pour mieux régner.

Au Ministère des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Togolais de l'extérieur, les choses ne se passent pas comme dans les autres ministères. C'est un ministère à part, qui produit des résultats à part, avec à sa tête, un ministre à part. C'est ainsi que, vendredi, 13 décembre, ce « ministre à part », le professeur, Robert Dussey, pour ne pas le nommer, a organisé une cérémonie pour primer les meilleurs collaborateurs du ministère, avec à la clé, le Prix d'excellence pour celui des travailleurs qui a fait l'unanimité par son travail, ses résultats, son comportement, son dévouement, au cours de l'année qui finit. On ne doit, donc, pas être étonné par le bilan des activités de ce ministère. Chaque agent donne du mieux qu'il peut à longueur de l'année car il sait qu'il est noté, et donc, peut être récompensé par une distinction à la fin de l'année. Et si les autres ministères copiaient ce bel exemple ?

"Monsieur le premier ministre, s’il y a une leçon que j’ai apprise ces dernières semaines aux côtés du président de la République Son excellence monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, et surtout, à vos côtés, lors du dernier séjour que j’ai effectué, avec vous, à Berlin (du 19 au 22 novembre), c’est que le Togo est le premier pays réformateur en Afrique et troisième au monde, selon le Rapport Doing Business 2020", a souligné le professeur, Robert Dussey. Ici, il ne s'agit ni de magie, ni de sorcellerie, mais, de la performance réelle et effective du Togo à effectuer des réformes économiques en vue d'attirer les investisseurs privés. Réformes réalisées par le gouvernement togolais comme aucun autre pays africain n'a été capable de le faire.

C'est une histoire rigoureusement personnelle que le décès de l'ancien président français, Jacques Chirac, me permet de vous livrer aujourd'hui. Nous sommes en avril 2002. Comme tous les deux à quatre mois, je me rends à Lomé pour échanger avec le Sage de l'Afrique. L'exercice se répète depuis longtemps et je suis considéré comme un familier du président. Tous les quinze jours, il lit le bimensuel Afrique Education que se charge de lui faire parvenir son excellence, Tchao Sotou Berre, l'ambassadeur du Togo en France. Ce mois d'avril 2002, comme tous les trimestres, le bimensuel Afrique Education produit un numéro double qui couvre tout le mois.

A l’invitation de son homologue, Sabri Boukadoum, ministre des Affaires étrangères de la République algérienne démocratique et populaire, le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur de la République togolaise, a effectué une visite officielle, à Alger, les 18 et 19 septembre 2019. Au cours de cette visite, il a été reçu en audience par le président par intérim, Abdelkader Bensallah. Il a, également, eu une séance de travail avec son homologue algérien au cours de laquelle les deux ministres ont abordé des questions d’intérêt commun, notamment, la coopération entre les deux pays. Une coopération qui existe bien depuis les années 80, mais, dont le résultat sur le terrain, ne reflète pas, encore, le potentiel affiché par les deux pays. Cette situation va être corrigée.

Le Togo continue à donner des leçons de démocratie au reste de l'Afrique, et ne cesse d'étonner les grands partenaires du Nord. Après avoir lancé, pendant cet été, le processus de désignation des représentants de la diaspora par le vote électronique, le ministère togolais des Affaires étrangères vient de le finaliser en permettant l'élection de 77 délégués qui vont représenter le million et demi de Togolais de la diaspora au sein du très officiel Haut conseil des Togolais de l'extérieur (HCTE). Quand on connaît l'Afrique et ses balbutiements démocratiques, on peut, très sincèrement, féliciter Faure Gnassingbé, le très discret président du Togo qui fait progresser lentement son pays, mais, sûrement.

Une délégation du Fonds monétaire international (FMI) a achevé, mardi, 10 septembre, sa mission dans le cadre de la 5e revue du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC). A sa tête, Ivohasina Fizara Razafimahefa, chef de mission pour le Togo, cette délégation a donné un satisfecit général à la gestion toute de prudence qui permet, aujourd'hui, au Togo de prétendre faire partie des premiers wagons du train ECO (monnaie unique de la CEDEAO) dont le lancement est prévu courant 2020. Le Ghana, deuxième économie de la CEDEAO après le Nigeria, et la Côte d'Ivoire, sont, également, prêts pour ce lancement. Il devrait en être de même pour les six autres pays membres de l'UEMOA (Sénégal, Niger, Burkina Faso, Bénin, Mali et Guinée Bissau), selon les propos de son président en exercice, Alassane Ouattara. Chose notable à signaler : la CEEAC bouge aussi pour aller dans le même sens.

Fin juillet et début août, le président de l'Inde, Ram Nath Kovind, avait entrepris une visite d'une dizaine de jours en Afrique, qui l'avait, successivement, conduit au Bénin, en Gambie et en Guinée. Objectif : nouer de bonnes relations de partenariat économique avec son pays. Un mois, plus tard, c'est au tour de son ministre délégué aux Affaires extérieures, Vellamvelli Muraleedharan, de se rendre sur le continent, pour établir les mêmes relations de partenariat. Le 5 septembre, il a été accueilli à bras ouverts au Togo par son homologue des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey.

Le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, a effectué une visite de travail en France, du 23 au 24 juillet 2019, à l’invitation de son homologue, Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la République française. Si cette rencontre relève de tout ce qu'il y a de classique, les deux ministres ont mis les pieds dans le plat en mettant l'accent sur ce qui ne va pas, notamment, sur le plan multilatéral.

Le 4 mars 2019, le président du Togo, Faure Gnassingbé, lançait, officiellement, le PND (Programme national de développement), à Lomé, en présence de plusieurs partenaires bilatéraux et multilatéraux, dont l'ambition est de faire du Togo, dans les cinq à dix ans à venir, un hub sous-régional dans le domaine des services, de la finance et des transports. On sait, par exemple, que le Togo abrite le siège de deux grandes banques panafricaines, Ecobank et Orabank, mais aussi, le plus grand port en eau profonde de la sous-région ouest-africaine, ainsi qu'une plateforme aéroportuaire, Gnassingbé Eyadèma International Airport, et une compagnie aérienne internationale, Asky, qui dessert, pour le moment, plus d'une vingtaine de pays. Les investissements industriels pour valoriser le sous-sol minier ne sont pas en reste. Si le pays fait, largement, appel aux partenaires extérieurs pour assurer son succès, ce qui explique que Lomé ait abrité, sous le patronage du président, Faure Gnassingbé, les 13 et 14 juin 2019, le tout premier Forum de l'investissement Union européenne-Togo, dans le cadre de ce PND, en attendant, l'organisation d'un autre forum, avant la fin de cette année au Brésil, suite à la visite du chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, dans ce pays, il y a quelques jours, les Togolais de l'extérieur, selon le souhait affiché du chef de l'Etat, ne vont être ni écartés, ni ignorés dans ce processus. C'est la raison pour laquelle le professeur, Robert Dussey, a procédé, mardi, 2 juillet, à Lomé, au lancement d'un Haut conseil des Togolais de l'extérieur (HCTE).

C'est ce dimanche, 30 juin, que les Togolais et les Togolaises élisent leurs conseillers municipaux, qui, à leur tour, désigneront leurs maires. Le Togo renoue avec des élections locales. Un exercice démocratique dont le plaisir n'est pas boudé par l'opposition, sauf quelques rares partis, qui se comptent dans les doigts d'une main. Des irréductibles. Dans leur immense majorité, les partis politiques, y compris ceux de l'opposition, désormais, divisés sur leur stratégie de conquête du pouvoir, présentent des listes pour conquérir des places dans les mairies. Mieux vaut tard que jamais et, surtout, tant mieux !

Pour la première fois depuis trente-deux ans, le Togo organisera les élections locales sur toute l'étendue du territoire. La CENI (Commission électorale nationale indépendante) a pris toutes les mesures nécessaires et indispensables pour un bon déroulement du vote. Afriqueeducation.com qui a des envoyés spéciaux sur place, indique ce qui a été mis en œuvre par la CENI pour que le 30 juin 2019 au Togo, soit un jour de fête (électorale), qui permettra à chaque citoyen de porter, librement et de façon tout à fait indépendante, son choix sur son candidat de cœur ou de raison.

Les élections au Togo donnent, rarement, de l'ennui. Elles constituent, généralement, des moments de vie inoubliables pendant lesquels on peut, facilement, mettre entre parenthèses ses soucis personnels pour laisser place aux rêves que distillent avec grande intelligence les différents candidats. La chance d'Unir (Union pour la République), c'est son héritage, des acquis du défunt RPT (Rassemblement du peuple togolais), qui était un expert hors pair en matière d'animation électorale. Le dernier meeting dans le commune d'Agoè-Nyivé 1 n'a pas échappé à la règle.

Ceux qui avaient dit que le lancement du PND (Plan national de développement) togolais n'était qu'un programme de plus car c'est du déjà vu et du déjà entendu, se mordront, bientôt, la langue d'avoir parlé trop tôt. Car, après son lancement le 4 mars, à Lomé, par le président, Faure Gnassingbé, en présence des partenaires privés et publics nationaux, bilatéraux et multilatéraux du Togo, le président a organisé, les 13 et 14 juin, à Lomé, le premier Forum économique Togo-Union européenne, en présence d'un vice-président de la Commission de l'UE et de plus de 300 entreprises européennes. Bilan : plus de 1,3 milliard d'euros de projets vont être financés. Un succès qui ne dit pas son nom. Dans la foulée, le président a envoyé son ministre des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, au Brésil pour une mission dont le but est de renouveler l'expérience qui vient d'être réussie avec l'UE à Lomé. Ses contacts ont abouti à la tenue, au Brésil, très prochainement, du premier Forum économique Brésil-Togo dans le cadre du PND, en présence du chef de l'Etat togolais en personne.

Avant de parler des questions d'Etat, il faut d'abord dire que Faure Gnassingbé et Ali Bongo Ondimba, sont deux frères, qui s'apprécient et se soutiennent, mutuellement, quand il le faut. Les deux chefs d'Etat vouent le même amour pour le continent africain qu'ils servent de toutes leurs forces. C'est ainsi qu'ils avaient organisé, fin juillet 2018, à Lomé, en tant que présidents de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), le tout premier sommet pour combattre le djihadisme et l'extrémisme violent, qui essaient de déstructurer nos sociétés. Faure Gnassingbé et Ali Bongo Ondimba, jeunes chefs d'Etat de la même génération, vibrent au même diapason et ont la même vision de l'Afrique. En venant rendre visite, à Ali, à Libreville, mardi, 7 mai, six semaines, après son retour du Maroc où il était parti suivre une rééducation de près de quatre mois, Faure Gnassingbé fait les choses comme le lui avait appris son prédécesseur, le Sage Gnassingbé Eyadèma. Une très bonne école !