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Togo

Avant de parler des questions d'Etat, il faut d'abord dire que Faure Gnassingbé et Ali Bongo Ondimba, sont deux frères, qui s'apprécient et se soutiennent, mutuellement, quand il le faut. Les deux chefs d'Etat vouent le même amour pour le continent africain qu'ils servent de toutes leurs forces. C'est ainsi qu'ils avaient organisé, fin juillet 2018, à Lomé, en tant que présidents de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), le tout premier sommet pour combattre le djihadisme et l'extrémisme violent, qui essaient de déstructurer nos sociétés. Faure Gnassingbé et Ali Bongo Ondimba, jeunes chefs d'Etat de la même génération, vibrent au même diapason et ont la même vision de l'Afrique. En venant rendre visite, à Ali, à Libreville, mardi, 7 mai, six semaines, après son retour du Maroc où il était parti suivre une rééducation de près de quatre mois, Faure Gnassingbé fait les choses comme le lui avait appris son prédécesseur, le Sage Gnassingbé Eyadèma. Une très bonne école !

L'ambassadeur du Togo en France, Calixte Batossié Madjoulba, est passé grand maître dans l'organisation des cérémonies marquant l'indépendance de son pays. A chaque année, sa nouveauté. En 2018, il avait fait venir des artistes togolais du Togo pour les présenter au public français et ainsi, assurer, à moindres frais pour eux, leur promotion. Il avait, alors, accueilli ses invités à Montparnasse, dans le 14e arrondissement, où une salle pouvant contenir plusieurs milliers de personnes, avait été louée. Cette année, le très luxueux pavillon royal, dans les alentours de la Porte Dauphine, dans le 16e arrondissement, a été choisi, pour accueillir ses distingués invités.
Dans le désordre, autour de deux ou trois milliers de Togolais, on a pu noter la présence de ministres, d'honorables députés de l'Assemblée nationale française, plusieurs ambassadeurs et membres du corps diplomatique dont leur doyen, les représentants d'organisations internationales comme l'Unesco, l'OIF, plusieurs maires et élus locaux amoureux du Togo, et bien entendu, des associations dont la présence est saluée dans la bonne marche du Togo vers son développement.

Le professeur, Kako Nubukpo, a été plébiscité, jeudi, 18 avril, par ses pairs en obtenant 100% des suffrages pour le poste de doyen de la Faculté des sciences-économiques et de gestion de l'Université de Lomé. Agrégé des sciences-économiques, il était le seul candidat à se présenter au deuxième tour du scrutin. Il est élu pour un mandat de deux ans renouvelable une fois.

Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, le professeur, Robert Dussey, a procédé, ce 1er avril 2019, à Lomé, à la présentation de la
« Feuille de route du gouvernement pour les Togolais de l’extérieur ».
La Feuille de route du gouvernement pour les Togolais de l’extérieur répond à la vision du président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, celle d’assurer une meilleure organisation de la diaspora togolaise en vue de sa plus adéquate implication dans les efforts de développement national. Sa mission est de créer les conditions d’une implication plus inclusive de la diaspora togolaise à l’œuvre de construction  nationale. L'objectif de cette démarche est la totale implication de la diaspora dans la réussite du PND (Plan national de développement) que le président de la République a, officiellement, lancé, le 4 mars 2019, à Lomé.

Pour y parvenir, il faut, absolument, jeter les bases d'un développement structurel sans lesquelles rien ne sera possible. Voilà pourquoi depuis 2018, les autorités togolaises expérimentent le PND (Plan national de développement) dont la conception est le fruit de la conjugaison des intelligences des Togolais, et de leurs partenaires étrangers. Objectif : transformer, structurellement, l'économie, pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d'emplois décents et induisant l'amélioration du bien-être social.

Sur invitation de Dr Youssef A. Al-Othaimee, secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique ( OCI) et du gouvernement de l’Etat des Emirats arabes unis, le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur de la République togolaise, a pris part à la 46e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OCI, qui s’est tenue les 1er et 2 mars 2019, à Abu Dhabi (Les Emirats arabes unis). Il a profité de cette importance assise pour présenter le PND (Plan national de développement) qui va, officiellement, être lancé, à Lomé, lundi, 4 mars, par le président de la République, Faure Gnassingbé.

La Russie et le Togo ne vont plus s'ignorer. En marge de la Conférence de Munich sur la sécurité, le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, a rencontré son homologue de la Fédération de Russie, Serguei Lavrov, le 16 février 2019. La rencontre avec le chef de la diplomatie russe vient un peu tard dans la mesure où le ministre togolais des Affaires étrangères a, ces dernières années, rencontré plusieurs chefs de la diplomatie des pays de l'Est de l'Europe, pour parler des sujets d'intérêt commun. Cela dit, mieux vaut tard que jamais. Première décision concrète sortie de cette rencontre : l'encouragement de missions économiques entre les deux pays pour développer les échanges.

Le vendredi, 15 février, marque une étape déterminante dans la refondation du système hospitalier togolais. En effet, le président, Faure Gnassingbé, a posé la première pierre d’un complexe hospitalier, à Agoé, dans la banlieue de Lomé. Piloté par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), cet hôpital qui sera inauguré, dans un an, et géré par une équipe d'experts étrangers rompue à la tâche, fera la fierté du Togo en Afrique de l'Ouest dans la mesure où elle limitera les évacuations sanitaires nationales, et accueillera, comme le Maroc, l'Afrique du Sud ou la Tunisie, des malades provenant d'autres pays africains.

Le gouvernement du Togo du 24 janvier 2019 ou le "Gouvernement Klassou II" est l'équipe ministérielle nommée le 24 janvier 2019 par le premier ministre togolais Komi Sélom Klassou. Il est composé de 23 portefeuilles ministériels.

Pour la première fois, depuis l'indépendance du Togo, l'Assemblée nationale vient d'élire à sa tête, une femme, Chantal Yawa Tségan. Pendant cinq ans, en tant que deuxième personnalité de l'Etat dans l'ordre protocolaire de la République, elle accompagnera le président, Faure Gnassingbé, dans son action quotidienne. La première mission de la présidente de l'Assemblée nationale sera de participer, activement et efficacement, à la réélection de Faure Gnassingbé, en 2020, comme président de la République. Dans son premier discours, au perchoir, elle s'y est engagée.

C'est une action diplomatique dense qui situe le Togo au cœur de la négociation africaine et internationale.

L'opposition (radicale) togolaise du C-14 est-elle la plus bête de l'Afrique ? On l'entend dire dans certains milieux. Pas très faux. En effet, elle compte, en son sein, d'aveugles jusqu'auboutistes qui la conduisent à sa perte. Après les élections du 20 décembre où elle devait se tailler sa place pour continuer son combat, de façon démocratique, dans le cadre des institutions républicaines, là voilà qui a choisi la voie de la marginalisation et, donc, de la rue, de la confrontation, où elle n'a aucune chance de faire face à l'Etat qui est là pour préserver l'ordre, la paix, le bien-être et la sécurité des biens et des personnes. Si elle était dirigée par des personnes imprégnées de principes démocratiques (qu'elle réclame des dirigeants de l'Etat), les chefs de partis qui la représentent devraient, tous, démissionner de leur fonction ou, au mieux, remettre leurs mandats à la disposition de leurs militants. Le feront-ils ? Que non ! Ils refusent de s'administrer la potion politique qu'ils souhaitent, autoritairement, imposer au président, Faure Gnassingbé, dont les mandats à la tête de l'Etat et de l'UNIR sont, tous, légitimes, car obtenus, démocratiquement.

RAS ! Rien à signaler ! Les observateurs de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sont formels : Tout s'est bien passé le 20 décembre, malgré le boycottage de la principale coalition de l’opposition.

Au moment où nous mettons sous presse, tout est calme au Togo et le dépouillement des bulletins dans les 8.498 bureaux de vote a commencé. Il se poursuivra toute cette nuit du 20 au 21 décembre tandis que la CENI disposera de six jours pour donner les résultats. On a besoin de dire : « Rien à signaler » car la journée tant de danger de ce 20 décembre que beaucoup d'observateurs étrangers redoutaient, a, plutôt, donné raison au pouvoir qui disait que le vote se passerait très bien, selon les normes internationales en la matière.

Les Togolais se rendent aux urnes, jeudi, 20 décembre, pour des élections législatives boycottées par la principale coalition de l’opposition. Cela fait plus d'un an que cette dernière affiche son refus d'aller aux élections tant que le président, Faure Gnassingbé, n'aura pas affirmé qu'il ne serait plus candidat à sa succession à la présidentielle de 2020. Injonction de nul effet, a, à plusieurs reprises, répondu la majorité présidentielle, par la bouche de Gilbert Bawara. La majorité présidentielle est d'accord pour la mise en place des réformes, à condition que le décompte des mandats présidentiels commence en 2020.

Six mois après la garde à vue du milliardaire français, Vincent Bolloré, sa holding a été mise en examen, à son tour, mercredi, 12 décembre, dans l'enquête sur des soupçons de corruption dans le cadre de l'obtention de concessions portuaires en Afrique de l'Ouest, a annoncé le groupe. Cela veut donc dire que les pratiques de l'homme d'affaires breton que certains de ses concurrents jugent peu orthodoxes et, parfois, à la limite de la légalité, sont reconnues comme telles par la justice française.

Dans le cadre de la diplomatie économique initiée par le président, Faure Essozimna Gnassingbé, le ministre des Affaires étrangères de la Coopération et de l’Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, a pris part, les 07 et 08 novembre 2018, au « 8th Nordic-African Business Summit », à Oslo, au Royaume de Norvège.  Il a, notamment, participé aux discussions du panel consacrées à « Africa’s Port outlook-specially with an update on the current deep sea port development in Togo ».

Après avoir, volontairement, retardé la tenue des élections législatives afin de permettre à la CEDEAO et aux chefs d'Etat de Guinée et du Ghana, de mener une facilitation visant à rapprocher les deux camps politiques (opposition et majorité présidentielle), le gouvernement vient de prendre ses responsabilités en fixant la date des élections législatives le 20 décembre prochain. Cette date qui avait permis pendant plusieurs mois aux négociations de se faire ne tombe pas, aujourd'hui, comme un cheveu dans la soupe : elle avait été avancée par le gouvernement comme hypothèse de travail pour permettre à la classe politique de se préparer à ces législatives. L'opposition n'y avait, d'ailleurs, opposé aucune objection. Comme d'habitude, elle a attendu le dernier moment pour signifier son désaccord avec une argumentation fallacieuse, qui montre une certaine mauvaise foi à l'endroit de la CEDEAO et des deux chefs d'Etat facilitateurs. La balle étant, désormais, dans son camp, à elle de se déterminer si elle va y participer ou les boycotter sachant que ce n'est pas pour autant que la bonne marche du pays vers l'émergence économique en sera affectée.

A la 73e session ordinaire de l'Assemblée Générale des Nations-Unies, le Togo a mis l'accent sur la réforme des Nations-Unies, véritable serpent des mers que cette institution n'arrive guère à finaliser depuis de très longues années. Remplaçant le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, empêché, à la tribune de cette 73e session, le ministre togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, paraphrasant Descartes pour qui l'évidence est ce qui ne trompe pas, a expliqué que ladite réforme est « moins un souhait qu'une nécessité logique ». En d'autres termes, « Le monde a évolué, de nouveaux problèmes et nouveaux acteurs ont émergé, la planète est aujourd'hui en souffrance, l'extrémisme violent et le terrorisme menacent le monde, de nouvelles formes de responsabilité sont apparues ». Voilà pourquoi, a-t-il soutenu, "les Nations-Unies doivent se mettre à jour dans leur organisation et dans leur fonctionnement, si elles veulent, efficacement, jouer leur rôle d'institution de service à la communauté humaine". Paraphrasant l'épistémologue, Thomas Kuhn, le professeur, Robert Dussey, a affirmé que l'heure est au changement de paradigme.

Cette question ne devrait même pas être posée. Mais dans un monde qui connaît l'inversion des valeurs et des priorités, une ONG comme « Aide et Action » dont la principale spécialité est de promouvoir l'éducation dans le monde, surtout, en Afrique, en est venue à le rappeler aux dirigeants dont ce n'est plus la priorité : « L'éducation est une urgence ». L'Afrique étant la partie du monde où les besoins dans ce secteur se font le plus sentir, « Aide et Action » a choisi un pays du continent, le Togo, où ses actions ont bonne allure pour marquer sa rentrée en organisant, dans les locaux de son ambassade à Paris, une exposition, justement, intitulée « L'éducation est une urgence ».

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