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	<title>Archives des Economie - Afrique Education</title>
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	<title>Archives des Economie - Afrique Education</title>
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		<title>FRANCE-GABON : Le président Brice Clotaire Oligui Nguema multiplie les promesses face à la diaspora gabonaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 06:58:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En France, depuis le 19 juillet, pour une visite d’Etat de trois jours, le président de la République du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, a rencontré ce mardi, 21 juillet, la diaspora de son pays, au complexe des Pyramides du Port-Marly, une ville située en banlieue parisienne. Des Gabonais résidant en Ile de France, ainsi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/france-gabon-le-president-brice-clotaire-oligui-nguema-multiplie-les-promesses-face-a-la-diaspora-gabonaise/">FRANCE-GABON : Le président Brice Clotaire Oligui Nguema multiplie les promesses face à la diaspora gabonaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En France, depuis le 19 juillet, pour une visite d’Etat de trois jours, le président de la République du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, a rencontré ce mardi, 21 juillet, la diaspora de son pays, au complexe des Pyramides du Port-Marly, une ville située en banlieue parisienne. Des Gabonais résidant en Ile de France, ainsi que, d’autres venus d’ailleurs dans l’Hexagone, mais également, de pays voisins, comme la Suisse ou la Belgique, s’étaient déplacés pour l’occasion.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annoncé pour 16 h, le chef de l’Etat est, finalement, apparu devant ses compatriotes, plus d’une heure et demie plus tard, aux côtés de la première dame, Zita Oligui Nguema. A son arrivée, le couple présidentiel a été, promptement, conduit au village artisanal, où de nombreux projets lui ont été présentés par près de 70 entrepreneurs d’origine gabonaise (peintres, ingénieurs, etc.).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution du jour, Brice Clotaire Oligui Nguema a touché plusieurs thématiques centrales, telles que l’accord de transformation locale du manganèse, la suspension temporaire des réseaux sociaux, la révision du code de nationalité, la poursuite des études universitaires à l’étranger, le retour des talents au Gabon, ou encore, les concours d&rsquo;entrée à la fonction publique gabonaise. Des éclaircissements étaient attendus de la part du chef de l&rsquo;Etat autour de ces sujets clivants.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="576" height="384" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/23juillet11.jpg" alt="" class="wp-image-22176" style="width:769px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/23juillet11.jpg 576w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/23juillet11-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif premier du voyage d’Oligui Nguema à Paris était la signature de l’acte de transformation du manganèse tiré du sol gabonais. Celui-ci ayant été atteint, la mission de l’homme fort gabonais peut être vue comme une réussite, surtout, après deux longues années de négociations. Toutefois, son apport net pour l&rsquo;économie gabonaise reste à déterminer, puisque l&#8217;emprise d&rsquo;Eramet, l’entité française du secteur du manganèse gabonais, demeure intacte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis février dernier, les réseaux sociaux au Gabon font l’objet d’une relative surveillance provoquée par l’irresponsabilité de certains Gabonais. Ceux-ci devenaient le lieu où se disait n’importe quoi n&rsquo;importe comment et n&rsquo;importe où sur le président, le gouvernement, l’Etat, sans preuve et sans prendre les gants. Si ma liberté finit là où celle de mon prochain commence, on assistait à un désordre général faisant de l’espace médiatique gabonais un lieu de règlements de compte comme s’il n’existait aucune autorité pour réguler cette fâcheuse situation. L’Etat et son régulateur ont agi, avec mesure, dans l’intérêt supérieur de tous. Le Gabon ne sera pas un far west sous le président Oligui qui est tout sauf un dictateur. Mais, on a, parfois, tendance à oublier qu’il est avant tout un militaire dont la devise première est l’ordre et la discipline. Cette mesure (qui est en train d’inspirer d’autres pays de la sous-région et au-delà), permet d’encadrer les activités des Gabonais sur la toile. Et c’est bien ainsi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La révision du code de nationalité a aussi été évoquée. Pendant des décennies, le Gabon, pays d’hospitalité par excellence, intégrait, facilement, ceux des étrangers qui venaient y vivre, en leur octroyant, sans beaucoup de difficultés, la nationalité gabonaise. Ils pouvaient, par la suite, occuper de hautes fonctions dans l&rsquo;appareil étatique. Cette pratique a été dévoyée (disons-le) par certains nouveaux Gabonais. Beaucoup d’entre eux se retrouvant impliqués dans divers scandales d&rsquo;ampleur liés à leur mauvaise gouvernance. Les cas sont nombreux, notamment, sous le magistère (assez malheureux) du président, Ali Bongo Ondimba, et sa fameuse « légion étrangère ». Le président, Brice Clotaire Oligui Nguema, en homme averti et protecteur des siens, est en train de corriger cette situation sans faire du Gabon un Etat hostile à l’intégration des étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse à la politique de racisme décomplexé des autorités françaises vis-à-vis des étudiants africains, et s&rsquo;illustrant par la hausse et l&rsquo;obligation de disposer à l&rsquo;immédiat de la totalité des frais de scolarité pour leurs programmes d&rsquo;études en France, le chef d&rsquo;Etat gabonais prévoit de nouer des partenariats ailleurs.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="335" height="597" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/23juillet12.jpg" alt="" class="wp-image-22177" style="width:558px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/23juillet12.jpg 335w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/23juillet12-168x300.jpg 168w" sizes="(max-width: 335px) 100vw, 335px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le couple présidentiel gabonais accueilli à l&rsquo;Elysée par Emmanuel Macron. Les deux présidents se congratulent sous l&rsquo;oeil amusé de Zita. Que fera son époux après mai 2027 après la retraite du président français ?</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La diaspora gabonaise avait soutenu l&rsquo;accession à la magistrature suprême de Brice Clotaire Oligui Nguema, en lui octroyant plus de 70% de ses voix, depuis la France. Après l’avoir remercié, il l&rsquo;a invité à l&rsquo;aider à développer le Gabon. Pour l&rsquo;encourager, le président gabonais a promis de rendre possible la tenue des concours d&rsquo;accès aux grandes écoles de la République dans les locaux de l&rsquo;ambassade du Gabon en France. Ainsi, bientôt, tout Gabonais aspirant à intégrer l’ENA, les impôts, les douanes, etc. pourra, désormais, le faire de l&rsquo;étranger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si pour Brice Clotaire Oligui Nguema, la proximité avec Emmanuel Macron est parfaitement assumée, en dépit de qu&rsquo;en dira-t-on, il faut rappeler que cela faisait plus de 64 ans que Paris n&rsquo;avait plus sorti le grand jeu face à Libreville. Difficile donc pour lui de se montrer insensible face à un tel show de séduction, sans pour autant perdre de vue les intérêts des Gabonais, qui, au vu de la pluie d&rsquo;acclamations qu’ils lui ont réservée pendant son discours, sont à fond derrière lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>FRANCE-GABON : La France qui accueille Brice Oligui Nguema ce 20 juillet est un pays en faillite.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 09:20:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président du Gabon, Brice Oligui Nguema, entame une visite d’Etat en France de trois jours à partir de ce lundi, 20 juillet. C’est un signe d’excellentes relations entre les deux pays qui montre que les deux présidents s’estiment véritablement. Mais il y a plus&#8230; En effet, au même moment, le président gabonais, porteur d’une [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président du Gabon, Brice Oligui Nguema, entame une visite d’Etat en France de trois jours à partir de ce lundi, 20 juillet. C’est un signe d’excellentes relations entre les deux pays qui montre que les deux présidents s’estiment véritablemen</em></strong><em><strong>t. Mais il  y a plus&#8230;</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, au même moment, le président gabonais, porteur d’une dynamique nouvelle, a dit clairement à son homologue français qu’il entend accélérer la transformation des matières premières de son pays, localement. Du coup, la société Eramet qui est une coloniale qui importe le manganèse à l’état brut sans aucune transformation minimale et ce, depuis l’indépendance du pays, doit, absolument, changer de fusil d’épaule. Ce n’est qu’un exemple car le Gabon comprend énormément de richesses comme l’uranium, le fer, le pétrole, le gaz, et même le bois, et pas que (sur notre photo, l&rsquo;arrivée d&rsquo;Emmanuel Macron, à Libreville, en novembre 2025. Un peu comme en terrain conquis&#8230;).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France s’est contentée d’une telle exploitation dans ses ex-colonies, pendant des décennies, en n’y suscitant aucun progrès industriel, ce qui fait que le réveil de la jeune génération de chefs d’Etat, sans oublier les élites qui font pression, est difficile, aujourd’hui. Car ils veulent tout produire chez eux, même en pactisant avec la Chine, la Turquie, la Corée du Sud ou tout auprès pays disposant d’une autre mentalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France qui s’appauvrit de jour en jour, est dans une situation qu’il ne faut souhaiter à aucun pays de son rang. Celui-ci est en train de décroître car de sixiéme pays industriel du monde, il y a quelques années, la France a rétrogradé à la 13<sup>e</sup> place dans de nouveaux classements économiques mondiaux. Cette dégringolade s’explique par des déboires qu’elle rencontre en Afrique, en particulier. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Emmanuel Macron offre une visite d’Etat (c’est rare pour un pays africain) au président du Gabon, mais que le chef des Gabonais s’attende à négocier ferme. Ses compatriotes souhaitent qu’il ne lâche rien. Voici ci-dessous la situation économique actuelle de la France qui ne sait plus à quel saint se vouer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fin 2025, la dette publique de la France s&rsquo;élevait, officiellement, à 3 460,5 milliards d&rsquo;euros, ce qui représentait 115,6 % du produit intérieur brut (PIB). Autrement dit, les créanciers de la France peuvent l’acheter et leurs dettes ne seront pas pour autant épuisées. Les projections pour le courant de l&rsquo;année 2026 la situent, désormais, aux alentours de 3 540 milliards d&rsquo;euros (soit environ 117,4 % à 117,9 % du PIB).</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="275" height="183" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/20juillet11.jpg" alt="" class="wp-image-22148" style="width:520px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Brice Oligui Nguema et son épouse, Zita, foulent le sol français dimanche 19 juillet, accueillis par Catherine Pégard, la ministre de la Culture.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mieux se rendre compte de ce que cela représente, voici quelques indicateurs clés :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par habitant : Cela équivaut à un peu plus de 51 400 € par Français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qui la compose ? L&rsquo;Etat est le principal émetteur (environ 83 % de la somme), le reste étant partagé entre la Sécurité sociale et les collectivités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût des intérêts : Rien que pour payer les intérêts de cette dette (ce qu&rsquo;on appelle la « charge de la dette »), le budget annuel dépasse les 60 milliards d&rsquo;euros, ce qui en fait l&rsquo;un des tout premiers postes de dépenses du pays. Plus que l’Education nationale et même la Défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancien premier français, François Bayrou, vient de publier un ouvrage où il sonne l’alarme car la France est en train de se tiers-mondiser à un rythme qui inquiète les économistes les plus neutres. On a parlé, dans un passé récent, de la Grèce et de l’Italie. Le tour de la France arrive à grands pas. Il faut (vraiment) s’en inquiéter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>TOGO-LUXEMBOURG : Renforcement du partenariat sérieusement envisagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 14:12:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, a reçu, le 15 juillet 2026, Xavier Bettel, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur, ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire du Grand-Duché de Luxembourg. Cette visite s’inscrit dans le cadre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, a reçu, le 15 juillet 2026, Xavier Bettel, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur, ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire du Grand-Duché de Luxembourg. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération qui unissent le Togo et le Luxembourg. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de son séjour, le vice-premier, Xavier Bettel, a été reçu en audience par le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, à qui il a transmis un message de Luc Frieden, premier ministre du Grand-Duché de Luxembourg (notre photo).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les entretiens entre le vice-premier ministre luxembourgeois et le chef de la diplomatie togolaise, auxquels a participé Cina Lawson, ministre de l’Efficacité du service public et de la Transformation numérique, se sont déroulés dans une atmosphère empreinte de cordialité, de respect mutuel et de confiance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont permis un échange approfondi sur les relations bilatérales, ainsi que, sur les principaux enjeux régionaux et internationaux d’intérêt commun. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au plan bilatéral, les trois ministres ont salué l’excellence des relations entre le Togo et le Luxembourg, ainsi que, les progrès enregistrés dans la structuration de leur coopération, malgré le caractère récent du cadre juridique qui la régit.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet11-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-22138" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet11-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet11-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet11-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet11-1536x1023.jpg 1536w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet11-600x400.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet11.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le chef de la diplomatie togolaise et son homologue luxembourgeois en même temps vice-premier ministre du Grand-Duché.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ils se sont félicités de la qualité du dialogue politique entre les deux pays, notamment, dans le cadre des échanges entre le Togo et l’Union européenne. Convaincus de la nécessité de renforcer davantage leurs consultations diplomatiques, ils ont convenu d’institutionnaliser un mécanisme de concertations politiques régulières entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays à travers la signature prochaine d’un mémorandum d’entente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cette occasion, trois instruments majeurs de coopération ont été signés entre le gouvernement de la République togolaise et le gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg :</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet13-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-22139" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet13-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet13-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet13-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet13-1536x1023.jpg 1536w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet13-600x400.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet13.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Signature des trois instruments majeurs de la coopération entre les deux pays.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le protocole d’accord de financements relatif au programme « Initiative pour la croissance locale, l’utilisation des ressources et l’équilibre des écosystèmes protégés (INCLURE) ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme indicatif de coopération, PIC Togo-Luxembourg.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme de coopération en cybersécurité au Togo, Togocyber+.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le professeur, Robert Dussey, a exprimé la gratitude du gouvernement togolais au gouvernement luxembourgeois pour son engagement constant en faveur du développement du Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a salué, en particulier, l’appui apporté à travers l’agence luxembourgeoise de coopération pour le développement, LuxDev, dans des secteurs stratégiques tels que l’enseignement technique, la formation et l’insertion professionnelles, la protection de l’environnement, la lutte contre les effets du changement climatique, la transformation numérique et la bonne gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au plan multilatéral, les trois ministres se sont félicités de la convergence de vues entre le Togo et le Luxembourg sur les grands défis auxquels est confrontée la communauté internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont exprimé leur volonté de poursuivre une coopération étroite au sein des organisations internationales dont leurs pays sont membres.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet12-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-22140" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet12-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet12-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet12-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet12-1536x1023.jpg 1536w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet12-600x400.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/18juillet12.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">La ministre du Numérique, Cina Lawson, a étroitement travaillé avec ses deux collègues ministres.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont, également, porté sur plusieurs questions d’actualité internationale, notamment, les crises politiques et les conflits armés en Afrique et dans d’autres régions du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cet égard, les deux parties ont réaffirmé leur attachement aux principes du dialogue, du multilatéralisme et du règlement pacifique des différends.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Xavier Bettel a salué l’engagement traditionnel du Togo en faveur de la paix, de la stabilité et de la sécurité en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a, notamment, félicité le Togo pour sa nouvelle stratégie 2026-2028 pour le Sahel, lancée le 18 avril 2026, à Lomé, qui positionne le Togo comme médiateur clé et pont entre l’Alliance des Etats du Sahel et la communauté internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a, également, félicité le Togo pour le rôle croissant qu’il joue sur la scène diplomatique africaine et internationale, en soulignant, notamment, le succès de la conférence ministérielle extraordinaire de l’Alliance politique africaine, tenue à Lomé le 3 juillet 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>SENEGAL : Les Solutions de Kara pour relever le pays en perdition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:37:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal traverse une crise profonde. Une dette asphyxiante pèse sur notre développement. Des secteurs stratégiques comme les télécommunications, l’eau et l’électricité restent entre les mains d’intérêts étrangers. Des familles entières peinent à vivre dignement, tandis que nos richesses s’envolent. Pourtant, il existe des solutions. Des solutions claires, concrètes, et immédiates. Ce sont les Solutions [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Sénégal traverse une crise profonde. Une dette asphyxiante pèse sur notre développement. Des secteurs stratégiques comme les télécommunications, l’eau et l’électricité restent entre les mains d’intérêts étrangers. Des familles entières peinent à vivre dignement, tandis que nos richesses s’envolent. Pourtant, il existe des solutions. Des solutions claires, concrètes, et immédiates. Ce sont les Solutions de Kara, portées par le Parti NADEMS, pour un Sénégal souverain, juste et prospère.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La souveraineté n’est pas une option, c’est une nécessité. Aujourd’hui, notre état civil laisse des millions de Sénégalais sans papiers, sans droits. Nos télécommunications sont contrôlées par des multinationales qui exploitent notre marché. Cela doit cesser. Avec le NADEMS (sur notre photo, le président du NADEMS, Samba Kara Ndiaye), nous nationaliserons les télécoms pour créer Sénégal Télécoms, une entreprise 100 % publique, avec des tarifs accessibles et des profits réinvestis chez nous. Nous moderniserons notre état civil pour que chaque citoyen ait une identité, une voix, et un avenir. Nos armées et forces de défense, 100 % sénégalaises, incarnent, déjà, notre fierté nationale. Nous les renforcerons pour garantir notre sécurité et notre indépendance totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Touba D’abord n’est pas un slogan, c’est un serment. Après le Grand Magal de Touba, nous manifesterons notre volonté collective de faire de notre ville sainte un Etat social modèle. Touba doit montrer l’exemple : Eau potable pour tous grâce au barrage de Diama et à l’usine de désalinisation de Potou, électricité 24h/24 via des énergies renouvelables et la nationalisation de la SENELEC, logements sociaux, hôpitaux gratuits, et transports accessibles. Ce modèle, nous l’étendrons, ensuite, à Diourbel, Kaolack, et à tout le pays. Touba sera la preuve que l’Etat social africain est possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette qui nous étouffe n’est pas une fatalité. Nous exigerons un audit citoyen pour identifier et annuler les dettes illégitimes. Nous négocierons avec les créanciers pour un rééchelonnement juste, sans austérité. Et nous financerons notre développement par nos propres moyens : Nationalisation des secteurs clés, taxation des superprofits, et mobilisation de notre diaspora. Le F CFA doit devenir une monnaie souveraine, indépendante de l’euro, pour que notre richesse profite enfin aux Sénégalais.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="516" height="387" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/16juillet31.jpg" alt="" class="wp-image-22117" style="width:799px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/16juillet31.jpg 516w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/16juillet31-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 516px) 100vw, 516px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le Magal à Touba, la ville sainte. Touba sait recevoir mais beaucoup de choses restent à améliorer comme l&rsquo;eau, l&rsquo;électricité, pour tous, etc</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la scène internationale, le Sénégal ne sera plus un pion. Nous développerons des partenariats gagnant-gagnant avec des pays comme l’Inde, la Chine, ou nos frères africains. Notre diplomatie sera guidée par nos intérêts, pas par ceux des grandes puissances. Avec l’Inde, nous explorerons des collaborations dans les technologies vertes, l’agriculture, et les infrastructures, pour un développement mutuellement bénéfique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation commence maintenant. Après le Grand Magal de Touba, exprimons, ensemble, notre volonté de changement. Rejoignez le NADEMS, signez la pétition #LesSolutionsDeKara, partagez nos propositions. Ensemble, nous pouvons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chemin de l’espoir existe. Il passe par la souveraineté, par Touba, par la justice, et par votre engagement. Le NADEMS est prêt à diriger ce combat. Et vous ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samba Kara NDIAYE.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Président du Parti NADEMS.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>PERFORMANCE ADMINISTRATIVE ET DROIT DE L’ENVIRONNEMENT : Proposition doctorale de Marc TEDGA (Etude des tensions juridiques et économiques entre efficacité de l’action publique et protection environnementale)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 15:10:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Idées neuves]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article universitaire s’inscrit dans le cadre d’une proposition de thèse de doctorat formulée et imaginée par Marc TEDGA. Intitulée&#160;: «&#160; Performance administrative et droit de l’environnement : Contribution relative à l’étude des tensions juridiques et économiques entre efficacité de l’action publique et protection environnementale&#160;», est une proposition doctorale visant à apporter une réflexion scientifique [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cet article universitaire s’inscrit dans le cadre d’une proposition de thèse de doctorat formulée et imaginée par Marc TEDGA. Intitulée&nbsp;: «&nbsp; Performance administrative et droit de l’environnement : Contribution relative à l’étude des tensions juridiques et économiques entre efficacité de l’action publique et protection environnementale&nbsp;», est une proposition doctorale visant à apporter une réflexion scientifique inédite entre l’action publique et le droit de l’environnement. Dans cet article, il s’agira de présenter de manière générale, le projet de thèse de Marc TEDGA, afin d’éclairer les lecteurs, ainsi que, les professeurs d’université appelés à étudier ce sujet d’actualité en profondeur avec toute la rigueur intellectuelle qu’il exige.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La performance administrative, souvent, associée au mouvement du <em>New Public Management</em>, désigne une évolution majeure de l’action publique apparue à la fin du XXe siècle. Elle repose sur l’idée que les administrations publiques doivent améliorer leur efficacité, optimiser l’utilisation des ressources publiques et renforcer l’évaluation des résultats de leurs politiques et services, en s’inspirant notamment du secteur privé. Le droit de l’environnement, quant à lui, désigne un ensemble de normes juridiques ayant pour finalité de protéger l’environnement. Mais comment ces deux notions, aussi complexes soient-elles, peuvent-elles entrer en contradiction au point de constituer l’un des enjeux de régulation les plus importants du droit public contemporain et de nos sociétés modernes ? Quelle réforme législative pourrait être menée afin de contraindre davantage l’ensemble des personnes morales de droit public à respecter les exigences environnementales, sans pour autant restreindre excessivement leur marge de manœuvre économique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que ces questions aient déjà été soulevées à de nombreuses reprises par d’éminents environnementalistes et experts en droit public, ces questions restent d’autant plus pertinentes, puisqu’en réalité, très peu de réponses stratégiques et opérationnelles n’ont pu être apportées. On observe plutôt, au sein du débat public, de nombreuses oppositions entre le politique et le savant quant aux solutions à apporter à cette problématique majeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt de cette nouvelle contribution scientifique n’est pas de prétendre à une révolution juridique. Au contraire, la philosophie même de cette étude universitaire consiste à proposer une réflexion rigoureuse, réaliste et progressive, susceptible d’éclairer le débat doctrinal et politique, afin d’identifier des pistes d’évolution juridiquement pertinentes et concrètement applicables à l’aune du réchauffement climatique et de la multiplication des catastrophes naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, il conviendra, dans un premier temps, de dresser un état des contributions effectuées afin de présenter, d’analyser et de mettre en perspective les principales recherches scientifiques et doctrinales déjà consacrées à ce sujet. A cet égard, plusieurs thèses de doctorat en droit public ont déjà étudié les effets positifs et négatifs de la performance administrative, mais aussi, les enjeux liés au droit de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recherches doctorales menées par le <em>Dr.</em> Edjiyato sur <em>L’influence du contrôle de gestion sur la performance publique locale</em> <em>(2021) </em>mettent notamment en évidence les effets contrastés des instruments managériaux, ainsi que, certaines limites du <em>New Public Management.</em> Les travaux du <em>Dr.</em> Fninou, consacrés aux <em>Systèmes de pilotage de la performance publique</em> <em>(2014),</em> permettent, également, de mieux comprendre l’instrumentation et l’appropriation des mécanismes de mesure de la performance au sein des administrations. Enfin, la thèse du <em>Dr.</em> Godoy-Hidalgo, intitulée <em>Mesurer l’action publique : Les dimensions politiques de la mise en place des instruments de mesure de la performance publique au Chili</em> <em>(2019), </em>souligne que la mise en œuvre de ces instruments ne constitue jamais une opération purement technique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière environnementale, les travaux du <em>Dr.</em> Roux sur <em>Le droit de l’environnement et le développement durable à Mayotte</em> <em>(2013)</em>, ceux du <em>Dr.</em> Caudal sur <em>La protection intégrée de l’environnement en droit public français</em> <em>(1993),</em> ainsi que, la recherche du <em>Dr.</em> Sow sur <em>L’effectivité du droit de l’environnement au Sénégal</em> <em>(2009) </em>constituent également des contributions scientifiques importantes à l’état de l’art, d’autant plus que certaines de ces recherches apportent une vision extérieure et comparée du droit de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les travaux doctrinaux des professeurs agrégés des facultés de droit et des enseignants-chercheurs constituent, également, une source essentielle pour l’élaboration de cette recherche. Nous pourrions ainsi citer les publications universitaires du <em>Pr.</em> Fonbaustier, <em>Manuel de droit de l’environnement</em> <em>(2023)</em>, du <em>Pr.</em> Van Lang, <em>Droit de l’environnement</em> <em>(2025)</em>, du <em>Pr</em>. Despax, <em>Droit de l’environnement</em> <em>(1980)</em>, ou encore, du <em>Pr</em>. Truilhé-Marengo, <em>Droit de l’environnement de l’Union européenne</em> <em>(2015).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de révéler une insuffisance des ressources juridiques et doctrinales disponibles, l’abondance des travaux existants témoigne, au contraire, de la richesse de cette problématique et de la nécessité d’en poursuivre l’étude. La présente proposition de thèse entend ainsi s’inscrire dans le prolongement de ces recherches, tout en leur apportant un éclairage renouvelé, une analyse complémentaire et des perspectives d’évolution adaptées aux enjeux contemporains. Une telle démarche apparaît d’autant plus nécessaire que le droit public constitue une discipline en constante mutation, appelée à évoluer au rythme des transformations sociales, économiques, environnementales et institutionnelles qui traversent nos sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour introduire la présente thèse, les traditions universitaires devront naturellement être respectées avec toute la rigueur méthodologique qu’elles exigent. Outre l’annonce et la définition approfondie des termes du sujet, il conviendra d’en présenter les dimensions historique et contemporaine, d’en préciser les enjeux, ainsi que, de mettre en évidence les apports scientifiques attendus de cette nouvelle contribution doctorale. De ce fait, le lecteur pourra, dès l’introduction, identifier clairement la position adoptée par le doctorant, ainsi que, l’angle sous lequel le sujet sera traité. Il apparaîtra ainsi que Marc TEDGA entend privilégier une approche philosophique prudente, tout en soutenant que la performance administrative ne saurait être pleinement effective lorsqu’elle se réalise au détriment des exigences environnementales. Cette recherche cherchera, également, à démontrer que plusieurs évolutions législatives demeurent indispensables afin de parvenir à une conciliation plus cohérente et plus efficace entre le droit public économique et le droit de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, un premier constat pourrait être consacré aux effets négatifs de certaines politiques économiques mises en œuvre après la Seconde Guerre mondiale, notamment, celles inspirées d’une conception extensive du keynésianisme et fondées sur l’allègement de la pression fiscale afin de stimuler la croissance économique. Plusieurs travaux scientifiques mettent toutefois en évidence les conséquences environnementales de telles orientations économiques, lesquelles auraient contribué à l’apparition et à l’aggravation de nombreuses atteintes à l’environnement. En effet, dans une perspective inspirée de la théorie keynésienne, une diminution de la pression fiscale peut favoriser l’augmentation de la consommation et de l’investissement, entraînant ainsi une intensification de l’activité économique susceptible d’accroître l’exploitation des ressources naturelles et les émissions polluantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il apparaît, dès lors, pertinent d’établir un parallèle avec les contrats de la commande publique conclus entre les personnes publiques et les opérateurs privés. L’administration recourt, aujourd’hui, largement, aux entreprises privées afin d’améliorer ses performances et d’assurer la satisfaction de l’intérêt général. Toutefois, cette recherche de performance ne saurait être dissociée du respect des exigences environnementales applicables lors des passations des marchés publics. L’étude de cet aspect présente un intérêt particulier, dans la mesure où de nombreuses administrations publiques fondent, aujourd’hui, une part importante de leur performance sur le recours à des mécanismes de coopération avec les opérateurs privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présente thèse pourrait être structurée en trois grandes parties complémentaires. La première grande partie, serait consacrée à l’analyse des instruments de mesure de la performance administrative et des nouvelles techniques de gestion publique développées depuis l’adoption de la loi organique relative aux lois de finances du 1er août 2001 <em>(LOLF).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant cette réforme, le droit budgétaire et comptable de l’Etat reposait principalement sur l’ordonnance du 2 janvier 1959, adoptée dans un contexte économique marqué par l’influence des conceptions keynésiennes et par une intervention importante de l’Etat dans l’économie. A partir des années 1970 et 1980, les crises économiques, l’accroissement des dépenses publiques, ainsi que, les contraintes pesant sur les prélèvements obligatoires et le recours à l’endettement ont, progressivement, conduit les pouvoirs publics à rechercher une meilleure maîtrise des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la gestion publique a été profondément transformée par l’introduction d’une logique de résultats, d’évaluation et de responsabilisation des gestionnaires publics. La loi organique relative aux lois de finances a ainsi contribué au développement d’une véritable culture de la performance administrative, reposant notamment sur la fixation d’objectifs, l’élaboration d’indicateurs et l’évaluation des résultats obtenus au regard des moyens engagés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, cette recherche de performance ne saurait désormais être appréciée à la seule lumière de critères budgétaires, économiques ou quantitatifs. Elle doit, également, intégrer les exigences issues du droit de l’environnement, notamment, la réduction de l’empreinte écologique des administrations à l’aune de l’intelligence artificielle, la maîtrise de leur consommation énergétique, le développement de la commande publique durable, la préservation des ressources naturelles et la prise en compte des conséquences environnementales des politiques publiques nationales et locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première partie permettrait ainsi d’étudier l’évolution de la notion de performance administrative et de déterminer dans quelle mesure les instruments instaurés depuis la réforme budgétaire de 2001 permettent, ou au contraire, peinent, encore, à intégrer les impératifs contemporains de protection de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, la seconde grande partie de cette thèse, serait, quant à elle, consacrée à l’identification des insuffisances juridiques, institutionnelles et opérationnelles qui limitent encore l’intégration effective des exigences environnementales dans l’action des personnes morales de droit public. Il conviendrait notamment d’examiner les lacunes du cadre normatif existant, les difficultés d’articulation entre les objectifs de performance administrative et les impératifs écologiques, ainsi que, les obstacles tenant à l’organisation, au financement et à l’évaluation des politiques publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette seconde grande partie pourrait être déclinée autour des trois versants de la fonction publique : La fonction publique de l’Etat, la fonction publique territoriale et la fonction publique hospitalière. Une telle approche permettrait de mettre en évidence les contraintes propres à chacune de ces administrations, qu’il s’agisse de la mise en œuvre des politiques nationales de transition écologique, de la gestion environnementale des territoires, de la commande publique, de la consommation énergétique des bâtiments publics, de la gestion des déchets, ou encore, de l’adaptation des services publics aux conséquences du changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse comparée de ces trois versants permettrait ainsi de déterminer si les insuffisances observées résultent, principalement, d’un défaut de normes, d’un manque de moyens, d’une gouvernance inadaptée, ou encore, d’une application insuffisamment contraignante des obligations environnementales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la troisième grande partie de cette thèse serait consacrée aux perspectives d’évolution du cadre juridique applicable à la performance administrative. Elle aurait pour objet de formuler des propositions législatives, réglementaires et institutionnelles permettant de mieux concilier l’efficacité de l’action publique avec les exigences du droit de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il conviendrait, notamment, d’envisager une redéfinition précise des critères de performance administrative afin que celle-ci ne soit plus appréciée uniquement au regard d’indicateurs budgétaires, financiers ou quantitatifs, mais également, à partir de critères environnementaux, permettant ainsi de favoriser le développement durable. Cette réflexion pourrait conduire à proposer la création d’indicateurs de performance ultra écologique et, non plus seulement, financier ou budgétaire, mais aussi, dans la perspective d’améliorer le renforcement des obligations environnementales applicables aux personnes morales de droit public et des mécanismes de contrôle, de façon à ce que ces dispositifs existants soient beaucoup plus contraignants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une telle évolution administrative et environnementale, ne saurait toutefois se limiter au seul cadre national. Elle devrait, également, s’inscrire dans une coopération européenne et internationale renforcée, afin de garantir une application plus cohérente et plus effective des normes environnementales. A ce titre, cette thèse de doctorat sera, aussi, l’occasion de proposer aux lecteurs la création, par exemple, d’une police européenne et internationale de l’environnement, indépendante des autorités nationales et chargée de contrôler, de constater et de coordonner la répression des atteintes graves à l’environnement, commise par les personnes morales de droit public, dans le cadre de leur action. A notre sens, cette initiative pourrait constituer une piste institutionnelle particulièrement ambitieuse, dans un monde où chaque Etat souverain ne se soucie guère des conséquences environnementales du fait des politiques publiques adoptées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dernière grande partie permettrait ainsi de défendre l’émergence d’un modèle renouvelé de performance administrative, dans lequel l’efficacité économique, la qualité du service public, la coopération internationale et la protection de l’environnement seraient envisagées comme les composantes indissociables d’une action publique durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour finir cette thèse, une conclusion générale devra, également, permettre d’évoquer certaines problématiques qui, sans avoir pu être pleinement approfondies dans le cadre de la présente recherche, auraient néanmoins mérité d’être examinées. Une telle ouverture apparaît essentielle afin d’inscrire cette thèse dans une perspective scientifique durable et de favoriser le prolongement des réflexions scientifiques engagées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présente étude pourrait ainsi constituer un point d’appui pour de futurs doctorants, mais également, pour des juristes rayonnants ou pour d’autres chercheurs chevronnés intéressés par la chose publique, le droit de l’environnement ou la performance administrative. Ces derniers pourraient poursuivre et enrichir les analyses développées au moyen de nouvelles thèses, de mémoires, d’articles scientifiques, de colloques universitaires ou de travaux collectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une société où les administrés attendent toujours davantage de la puissance publique, la performance administrative ne saurait désormais être considérée comme une exigence secondaire ou facultative. Elle constitue, au contraire, l’un des principaux horizons de transformation des administrations contemporaines. Toutefois, cette recherche de performance doit impérativement se concilier avec les exigences croissantes du droit de l’environnement et du développement durable, au risque d’alimenter une forte contradiction entre efficacité administrative et protection des équilibres écologiques. Une contradiction que certaines critiques d’inspiration anarchiste pourraient interpréter comme une nouvelle manifestation des limites structurelles de l’action étatique ou locale. En définitive, cette proposition de thèse de doctorat ne peut qu’être bénéfique en l’état actuel de la science juridique et économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>NB :</u></strong> Afin de concrétiser son projet doctoral, Marc TEDGA recherche, d’ores et déjà, un directeur ou une directrice de thèse susceptible d’encadrer ses travaux et de lui permettre d’intégrer une école doctorale au sein d’une université française. Par ailleurs, il souhaite, également, rejoindre un laboratoire de recherche afin de contribuer, à son humble échelle, à l’évolution des sciences juridiques et économiques. A terme, il ambitionne d’obtenir le grade de docteur en droit public économique (Mention Très Honorable), à l’instar de son père, le <em>Pr.</em> Paul TEDGA, qui l’avait obtenu, en 1988, à l’Université Paris-IX Dauphine, afin d’entamer un début de carrière professionnelle en tant qu’enseignant-chercheur au sein des facultés de droit françaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>GENÈSE :</u></strong> La passion de Marc TEDGA pour les études juridiques, et plus particulièrement, pour le droit de l’environnement, le droit administratif et le droit de l’économie, trouve notamment son origine dans les enseignements, les travaux et l’influence intellectuelle de trois de ses professeurs&nbsp;: M. Raphaël Brett <em>(Maître de conférences en droit public et Vice-Doyen de la Faculté Jean-Monnet de l’Université Paris-Saclay)</em>&nbsp;; M. Jean-Hugues Barbé <em>(Maître de conférences en droit public et co-directeur de l’Institut d’Etudes Judiciaires de l’Université Paris-Saclay)</em>&nbsp;; et M. Régis Lanneau <em>(Maître de conférences en droit public avec l’HDR et directeur de l’Institut de Préparation à l’Administration Générale de l’Université Paris-Nanterre). </em>Marc TEDGA tient à leur exprimer sa profonde gratitude pour la qualité de leurs enseignements, la richesse de leurs travaux et l’influence déterminante qu’ils ont exercée sur son parcours universitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>ATTENTION&nbsp;:</u></strong> Cette proposition doctorale est susceptible d’évoluer ou d’être modifiée au fil des années, notamment, en fonction de l’avancement des recherches et des recommandations du directeur ou de la directrice de thèse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc TEDGA (Juriste en droit public)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’un BTS Systèmes numériques informatiques et réseaux (Académie de Versailles).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’une Licence 3 en Administration publique, parcours Etat à l’IPAG de l’Université de Poitiers (Centre universitaire de Paris-Nanterre).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’une Licence 3 Professionnelle en Droit public, parcours Administrations des collectivités territoriales à la Faculté de droit de l’Université Paris-Saclay (Vice-major de promotion 15/20).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’un Master 1 en Administration publique, parcours Gouvernance et Gestions publiques à l’IPAG de l’Université Paris-Nanterre (Major de promotion en droit des collectivités territoriales 20/20 et droit de la santé 18/20). &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est étudiant en Master 2 en Administration publique, parcours Gouvernance et Gestions publiques à l’IPAG de l’Université Paris-Nanterre (en cours d’obtention). &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est étudiant en Master 2 en Droit public, parcours Services et Politiques Publics à la Faculté de droit de l’Université Rouen-Normandie (en cours d’obtention).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est étudiant en Master 2 en Management public de l’Etat et des organisations publiques à l&rsquo;IPAG de l&rsquo;Université de Poitiers (en cours d&rsquo;obtention). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toute proposition ou question relative à ce sujet, vous pouvez me contacter à l’adresse suivante&nbsp;: <a href="mailto:marc.tedga@yahoo.fr">marc.tedga@yahoo.fr</a> (réponse sous 24h).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>DOMAINES JURIDIQUES :</u></strong> <em>Droit administratif&nbsp;; droit de l’Union européenne&nbsp;; droit de la Convention européenne&nbsp;; droit constitutionnel et des libertés fondamentales&nbsp;; droit des services publics&nbsp;; droit de la responsabilité administrative&nbsp;; droit de la santé publique&nbsp;; droit de l’économie&nbsp;; droit de la fonction publique&nbsp;; droit de l’environnement et droit international.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>IMPORTANT&nbsp;:</u></strong> Sur le plan juridique le plagiat est une atteinte au droit d’auteur. Conformément à l’article L. 122-4 du Code de la propriété intellectuelle&nbsp;: <em>«&nbsp;Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque&nbsp;»</em>. Par conséquent, cela implique une obligation de citation et de référencement, y compris, pour les projets de thèse de doctorat.</p>



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		<title>TCHAD-EMIRATS ARABES UNIS : Mahamat Idriss Deby Itno un peu déçu ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 14:38:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tchad continue de vouloir faire passer les Emirats arabes unis (EAU) pour un partenaire de développement pour l&#8217;Afrique. Après avoir reçu 500 millions de dollars à taux réduit pour financer son budget 2024, N&#8217;Djamena sollicite encore plus d’aide de la nation émiratie. C&#8217;était la raison de la récente visite de Mahamat Idriss Deby Itno [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Tchad continue de vouloir faire passer les Emirats arabes unis (EAU) pour un partenaire de développement pour l&rsquo;Afrique. Après avoir reçu 500 millions de dollars à taux réduit pour financer son budget 2024, N&rsquo;Djamena sollicite encore plus d’aide de la nation émiratie. C&rsquo;était la raison de la récente visite de Mahamat Idriss Deby Itno (MIDI) à Abu Dhabi. Mais, le double visage de son homologue, Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, le met dans une position inconfortable.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En mai dernier, le dirigeant tchadien s&rsquo;exprimait lors d&rsquo;une interview pour dénoncer les violences communautaires recensées dans l&rsquo;Est de son pays, liées, selon lui, au conflit soudanais. En effet, le maréchal-président avait, alors, épinglé les deux parties belligérantes, l&rsquo;armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR), pour leur rôle présumé dans les répercussions sur le sol tchadien de leurs affrontements, tout en évitant, soigneusement, de mentionner l&rsquo;influence établie des Emiratis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce jeu d&rsquo;équilibriste inédit auquel se livre MIDI, probablement, par contrainte, en dit long sur l&rsquo;impasse dans laquelle se trouve, actuellement, le Tchad sur le plan financier, et, donc, sur l&rsquo;immensité de l&rsquo;espérance placée dans la coopération avec un partenaire à la crédibilité douteuse, tel que les EAU. Rappelons la position dominante de ceux-ci qui, non seulement, sont accusés d’être les principaux soutiens des FSR, mais tiennent, aussi, le Tchad sur les questions financières.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="596" height="335" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/12juillet11.jpg" alt="" class="wp-image-22083" style="width:792px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/12juillet11.jpg 596w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/12juillet11-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 596px) 100vw, 596px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les dirigeants des Emirats arabes unis ci-dessus peinent à débloquer 10 milliards de dollars pour permettre au maréchal-président de financer son programme économique. Cette amitié est-elle sincère ?</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le déséquilibre du rapport de force entre les deux nations interroge sur la qualité de leur relation partenariale. Alors que l’objectif de son séjour aux EAU était de rentrer au Tchad avec une dizaine de milliards de dollars en poche nécessaires au financement de son économie, MIDI n&rsquo;a reçu, quelques jours plus tard, que des dons à caractère social (ambulances et bus de transport), dont la valeur n’a pas été communiquée pour des raisons évidentes. Une manière pour Abu Dhabi de rappeler à N’Djamena la supériorité de la main qui donne.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>
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		<title>SENEGAL : « Avec Touba D’abord » pour survivre au diktat des institutions de Bretton Woods.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 15:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Fonds monétaire international (FMI) vient de demander un audit indépendant de la dette publique du Sénégal. Cette exigence, bien que présentée comme une mesure de transparence, s’inscrit dans une logique de contrôle et de dépendance que notre pays ne peut plus se permettre. Aujourd’hui, plus que jamais, il est temps de nous lever, unis, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Fonds monétaire international (FMI) vient de demander un audit indépendant de la dette publique du Sénégal. Cette exigence, bien que présentée comme une mesure de transparence, s’inscrit dans une logique de contrôle et de dépendance que notre pays ne peut plus se permettre. Aujourd’hui, plus que jamais, il est temps de nous lever, unis, pour affirmer notre souveraineté économique et tracer notre propre voie vers la prospérité.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal a toujours été un pays de résilience. De la lutte contre la colonisation à la construction de notre indépendance, nous avons su puiser dans nos valeurs et notre foi pour surmonter les défis les plus ardus. Aujourd’hui, le défi est économique, mais, il est tout aussi crucial. Les institutions de Bretton Woods, en imposant leurs conditions, cherchent à nous maintenir dans un cycle de dépendance qui étouffe notre potentiel. Mais, nous avons une alternative : Touba D’abord (sur notre photo, le président du Sénégal avec la patronne du Fonds monétaire international en train de discuter de la dette du Sénégal).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Touba, cœur spirituel et économique du Sénégal, incarne l’espoir et la résistance. Inspiré par l’héritage de Cheikh Ahmadou Bamba, dont les enseignements de travail, de discipline et de foi ont bâti des empires économiques et spirituels, nous pouvons transformer notre pays. L’ouvrage&nbsp;Matlaboul Fawzeyni et le projet Al XADIMIYA ne sont pas que des concepts spirituels, ce sont des modèles de développement autochtone, fondés sur l’autosuffisance et la solidarité. Ces principes, appliqués à notre économie, peuvent nous libérer des chaînes de la dette et de la tutelle étrangère.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Notre programme, Le Chemin de l’Espoir, propose une vision claire : Faire du Sénégal un pays autonome, où l’eau, l’agriculture et l’industrie locale sont les piliers de notre richesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Le barrage de Diama peut apporter l’eau potable à Touba, tandis qu’une usine de dessalinisation à Potou peut irriguer les champs de Diourbel et Kaolack, assurant ainsi la sécurité alimentaire et la création d’emplois.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets, portés par la coalition du siècle et le Parti NADEMS, ne sont pas que des rêves, ce sont des réalités en marche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Le FMI et les autres institutions internationales ont, souvent, imposé des politiques d’austérité qui ont appauvri nos populations et affaibli nos services publics.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, nous refusons cette fatalité. Nous refusons de voir notre avenir hypothéqué par des dettes dont les bénéfices ne profitent pas à notre peuple. Il est temps de dire non à la dépendance. Il est temps de dire oui à l’innovation, à l’investissement dans nos propres ressources, et à la confiance en nos capacités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous appelons donc à un sursaut national. Un sursaut de fierté, de travail et de foi en notre destin commun. Les Sénégalais doivent se rassembler autour de projets concrets qui placent notre intérêt national au-dessus de tout. </p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="372" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/29juin11.jpg" alt="" class="wp-image-21985" style="width:804px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/29juin11.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/29juin11-300x186.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption class="wp-element-caption">Grand désordre ce lundi 29 juin matin à l&rsquo;Assemblée nationale du Sénégal où l&rsquo;intervention du député de l&rsquo;opposition Abdou Mbow n&rsquo;a pas plu aux députés du Pastef. Le calme est revenu après l&rsquo;intervention de la gendarmerie qui a exfiltré le député.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Touba D’abord n’est pas un slogan, c’est une stratégie. Une stratégie pour bâtir une économie forte, résiliente et souveraine.<br>Ensemble, nous pouvons. Ensemble, nous devons. Le Sénégal a tous les atouts pour réussir : Des ressources naturelles abondantes, une jeunesse dynamique et une foi inébranlable. Il nous revient de saisir cette opportunité historique pour écrire une nouvelle page de notre histoire, une page où le Sénégal ne sera plus un débiteur, mais, un acteur majeur de son propre développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>La révolution pacifique que nous portons, Ensemble Nous Pouvons, est plus que jamais nécessaire. Elle est notre réponse au diktat des institutions internationales. Elle est notre engagement à bâtir un Sénégal libre, prospère et uni. Rejoignez-nous sur ce Chemin de l’Espoir car c’est ensemble que nous construirons l’avenir que nous méritons.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Samba Kara NDIAYE</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Président du Parti NADEMS</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>FRANCE-BURKINA FASO : Guerre de la convoitise du manganèse de Tambao.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 16:28:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les guerres impérialistes qui ont eu lieu dans plusieurs pays du Moyen Orient et du Maghreb avaient comme principales raisons, l&#8217;accès, le contrôle et l&#8217;exploitation abusives des ressources pétrolières par les multinationales des pays occidentaux. Ces ressources constituent la raison évidente des interventions occidentales dans ces pays. Dans le cas du Burkina Faso, les gens [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les guerres impérialistes qui ont eu lieu dans plusieurs pays du Moyen Orient et du Maghreb avaient comme principales raisons, l&rsquo;accès, le contrôle et l&rsquo;exploitation abusives des ressources pétrolières par les multinationales des pays occidentaux. Ces ressources constituent la raison évidente des interventions occidentales dans ces pays</em></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas du Burkina Faso, les gens se demandent souvent quelles sont les ressources dont le pays dispose qui peuvent expliquer les attaques incessantes et intensives depuis plus de 10 ans contre le pays. Deux ressources semblent retenir l&rsquo;attention de la France et des autres pays étrangers : L&rsquo;or et le manganèse. Mais, c&rsquo;est le manganèse de Tambao qui constitue la ressource la plus convoitée. Et voici les arguments qui justifient ce constat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Thomas Sankara avait fait de l&rsquo;exploitation de Tambao sa priorité. Il a entrepris la construction du chemin de fer jusqu&rsquo;à Tambao. Les rails se sont arrêtés à Kaya, soit, 250 km avant Tambao. Il a été tué avant de concrétiser ce projet d&rsquo;exploiter le manganèse de Tambao.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Blaise Compaoré a entamé un projet intégré de développement économique en misant sur l&rsquo;exploitation de Tambao. Une multinationale non française (PAM) a été retenue malgré l&rsquo;opposition farouche de la France. Blaise Compaoré a été renversé 3 mois après l&rsquo;adoption du protocole d&rsquo;accord pour démarrer l&rsquo;exploitation du manganèse de Tambao.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès qu&rsquo;il a été demis, les ambassadeurs français et américains, Gilles Thibault et Mushingui Tuilinabo, ont fait des ballets incessants à Tambao avec des investisseurs de leurs pays pendant la transition 2015. Et tous les efforts ont été déployés pour que l&rsquo;accord du Burkina Faso avec l&rsquo;exploitant de Tambao soit annulé par le Tribunal de Commerce de Paris sous le gouvernement du MPP, avec Maître Kam comme avocat de l&rsquo;Etat.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="678" height="452" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/27juin21.jpg" alt="" class="wp-image-21970" style="width:777px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/27juin21.jpg 678w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/27juin21-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/27juin21-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;histoire retiendra que Roch Marc Christian Kaboré a été renversé par les impérialistes parce qu&rsquo;il défendait bec et ongles les intérêts de son pays.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler que l&rsquo;enlèvement du responsable de la sécurité de la mine de Tambao ayant eu lieu le 4 avril 2015, constitue la première attaque terroriste sur le territoire burkinabè. La victime, qui est le Roumain, Iulian Ghergut, a été kidnappée par des hommes armés lors d&rsquo;une patrouille. Et depuis lors, la mine de Tambao, située dans la zone des trois frontières, est devenue inaccessible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La multinationale française, Eramet, a rencontré le président, Roch Marc Christian Kaboré, deux fois, pour faire des propositions en 2019 et en 2021. En décembre 2021, c&rsquo;est la présidente du groupe qui était venue à Ouagadougou à cet effet. Selon elle, la France était prête à sécuriser la région des Trois frontières pour que la société, Eramet, exploite Tambao. Le président, Roch Kaboré, a refusé l&rsquo;offre. Le chef d&rsquo;état-major français s&rsquo;est déplacé à Ouagadougou pour une réunion, qui de l’avis de certains participants, fut très tendue. Deux mois après, il a été renversé par un coup d’état approuvé par la France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis les indépendances, la France a gardé le manganèse du Burkina Faso comme sa réserve de sécurité. Pendant plus de 50 ans, la multinationale française, Eramet, exploite le manganèse de Moanda au Gabon. Mais, au Gabon, le président, Brice Oligui Nguema, a annoncé la transformation des minerais du manganèse et du fer dans un délai proche, au nom de la souveraineté économique de son pays, ce qui provoque des remous au niveau de la coopération entre le Gabon et la France (Lire Top Secret d’Afrique Education, numéro 557&nbsp;de juin 2026 : «&nbsp;Gabon-Angola&nbsp;: Vers un conflit (artificiel) entre les deux pays attisé par Paris&nbsp;?&nbsp;», pages 4 et 6). La volonté de transformer ces minerais au Gabon ne fait pas l’affaire de la France et les deux présidents Macron et Oligui, qui en ont déjà parlé, en parleront, encore, lors de la prochaine visite officielle de ce dernier en France le 20 juillet 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;évaluation des réserves de Moanda et Tambao a été faite par les français avec l&rsquo;appui d&rsquo;une entreprise américaine en 1952. Il est important de mentionner que lors des évaluations faites par les français, ils avaient sous-estimé la teneur, la superficie couverte et la quantité du manganèse de Tambao. Là où les français parlaient de 44 millions de tonnes de manganèse disponibles, la multinationale, PAM, commise par le gouvernement Compaoré a fait une estimation de plus de 100 millions de tonnes de manganèse, avec l’une des meilleures teneurs au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, si vous vous demandez pourquoi les attaques terroristes et la guerre par procuration entre la France et le Burkina Faso actuellement, sachez que c&rsquo;est principalement pour l&rsquo;accès, le contrôle et l&rsquo;exploitation du manganèse de Tambao. Les terroristes sont positionnés dans la région des trois frontières pour empêcher l&rsquo;accès au site de Tambao. Il y a une guerre engagée depuis 2016 pour empêcher les gouvernements successifs de mettre en valeur et exploiter la mine de manganèse de Tambao.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, le gouvernement français mobilise les médias internationaux et les pays de l&rsquo;Union européenne pour mener une campagne continue de dénigrement des autorités au pouvoir. Les Américains font, exactement, le même travail si on se rappelle la sortie de Langley d&rsquo;Africom. Etant donné que le président, Ibrahim Traoré, est nationaliste et adopte la même position que Thomas Sankara concernant la propriété des ressources minières, une campagne médiatique internationale est lancée pour le discréditer par tous les moyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis dix ans, le peuple burkinabè est embarqué dans une spirale de violence politique au nom de la démocratie. Mais, en réalité, il y a la mise en scène d&rsquo;une opération de manipulation ethnique, religieuse et communautariste qui ne vise qu&rsquo;à divertir et diviser les Burkinabè pour les empêcher de défendre les intérêts du pays. La France a réussi à créer les divisions politiques grâce à l&rsquo;insurrection qu&rsquo;elle a cautionnée et accompagnée. Après cette crise sociopolitique, les différents leaders et clans ne se rendent pas compte qu&rsquo;ils ont été utilisés pour protéger les intérêts de la France : Le manganèse de Tambao.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général, Christophe Gomart, était le commandant des opérations spéciales de l&rsquo;armée française du 1er août 2011 au 20 juin 2013, puis, directeur du renseignement militaire du 21 juin 2013 au 6 juillet 2017. C&rsquo;est lui qui se fait élire député européen pour critiquer la gouvernance au Burkina Faso. En tant que responsable du renseignement de 2013-2017, Gomart sait pourquoi et comment le président, Blaise Compaoré a été renversé. Il sait, aussi, qui sont ceux qui ont enlevé le responsable de la sécurité à Tambao.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="840" height="438" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/27juin22.jpg" alt="" class="wp-image-21971" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/27juin22.jpg 840w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/27juin22-300x156.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/27juin22-768x400.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/27juin22-600x313.jpg 600w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption class="wp-element-caption">Anne Lauvergeon à l&rsquo;époque patronne d&rsquo;Eramet et François Hollande à l&rsquo;époque chef de l&rsquo;Etat français, se sont comportés dans le dossier Tambao comme d&rsquo;affreux impérialistes qu&rsquo;ils sont d&rsquo;ailleurs bien que se disant de gauche &#8211; La gauche caviar bien sûr.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Que le président vienne contrecarrer leurs plans d&rsquo;exploitation peut paraitre comme une humiliation personnelle pour ce général Gomart félon. C&rsquo;est pourquoi, il se jette dans la bataille politicienne et la communication de guerre pour tenter de récupérer ce que la France a perdu sur le plan diplomatique. Et quand les morts des attaques terroristes ne suffiront pas, les armes vont parler en vain pendant l&rsquo;hiver noir, car Tambao est loin de Paris. Et ce n&rsquo;est pas en tuant le président que le manganèse du Burkina Faso sera exploité par la France. Aussi, il parait évident que les violences et les attaques terroristes se poursuivront maintenant que tous les pays européens se coalisent contre le Burkina Faso.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et les divisions politiciennes, ethniques et religieuses seront créées, maintenues et entretenues artificiellement tant que les Burkinabè ne prendront pas conscience des enjeux réels de la guerre en cours. La France cherche par tous les moyens à installer au Burkina Faso, les hommes politiques qui seront favorables à ses intérêts, notamment, l&rsquo;exploitation du manganèse de Tambao. Cette guerre de la convoitise française pour le manganèse de Tambao déstabilise et détruit le Burkina Faso. Il faut que les Burkinabè s&rsquo;unissent pour sortir de ce piège meurtrier. Dans l&rsquo;intérêt commun de tous les fils et filles du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est notre responsabilité d&rsquo;assainir la gouvernance de notre pays sans que la France et les Occidentaux ne viennent se mêler pour nous diviser et nous détruire pour leurs propres intérêts. Pensons à l&rsquo;Irak, à la Libye, à la Syrie, au Soudan. Les dictateurs ont été tués, ont chassés, mais, les sauveurs ont spolié les nations. Ils utilisent, toujours, les bonnes intentions pour amadouer les peuples. Ils les détruisent, ensuite, pour leurs propres intérêts en commettant des génocides sans remords. Entre plusieurs maux, nous saurons quoi choisir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nestorine Sangaré-Compaoré</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ancienne ministre</p>



<p class="wp-block-paragraph">PhD, experte en sociologie du développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>SENEGAL : Touba (Le Chemin de l’Espoir) invite à plus de spiritualité.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 16:44:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal est aujourd’hui un peuple à genoux. Non pas à cause de violences ou de divisions, mais, à cause de la détresse généralisée imposée par les politiques et déclarations de l’ancien premier ministre. Son populisme et son souverainisme mal compris ont plongé le pays dans une crise économique, sociale et morale sans précédent. Les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Sénégal est aujourd’hui un peuple à genoux. Non pas à cause de violences ou de divisions, mais, à cause de la détresse généralisée imposée par les politiques et déclarations de l’ancien premier ministre. Son populisme et son souverainisme mal compris ont plongé le pays dans une crise économique, sociale et morale sans précédent. Les Sénégalais, autrefois, fiers et résilients, se retrouvent, aujourd’hui, accablés par la précarité, l’inflation et le désespoir. Pourtant, dans cette épreuve, une lueur persiste : Touba D’abord, symbole de notre foi inébranlable et de notre capacité à nous relever.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constat est accablant. L’économie sénégalaise suffoque sous le poids d’une gestion hasardeuse : Dettes abyssales, inflation galopante, chômage endémique chez les jeunes, et une dépendance aux importations qui asphyxie nos producteurs locaux (sur notre photo, Touba la ville sainte dont la spiritualité doit contaminer le reste du Sénégal). Le misreporting financier a achevé de saper la confiance des partenaires internationaux, tandis que les déclarations tonitruantes de l’ancien gouvernement ont isolé le Sénégal sur la scène diplomatique. Résultat : Un peuple exsangue, des familles entières luttant pour survivre, et une jeunesse sans perspective.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Pourtant, des opportunités émergent. Les nouveaux rapports avec le FMI, bien que nés d’une crise, offrent une chance de renégocier des accords équitables pour relancer notre économie. La politique diplomatique de Diomaye, plus mesurée et pragmatique, permet d’envisager une réconciliation avec nos partenaires et une reprise des investissements. Et surtout, Touba D’abord nous rappelle que notre force réside dans notre unité, notre spiritualité et notre travail acharné.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Sauver l’agriculture est une urgence absolue. Nos paysans, ces héros silencieux, sont les premières victimes de cette crise. Sans eau, sans outils, sans accès aux marchés, ils peinent à nourrir leurs familles, encore moins, le pays. Pourtant, les solutions sont à notre portée.<br>Le barrage de Diama existe déjà : Il suffit désormais de construire des rallonges terrestres pour amener son eau jusqu’à Touba, et ainsi, irriguer les terres et fournir de l’eau potable. Il faut aussi construire une usine de dessalinisation à Potou pour sécuriser l’eau à Diourbel et Kaolack.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Il est temps de moderniser nos pratiques agricoles avec des subventions pour le matériel, des coopératives paysannes et des formations adaptées. Il faut, aussi, soutenir financièrement nos jeunes agriculteurs avec des crédits à taux zéro et instaurer des prix planchers pour protéger leurs revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Un pays qui nourrit ses enfants est un pays qui se respecte. Touba D’abord, c’est aussi le paysan d’abord.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Les JO de la Jeunesse représentent une autre lueur d’espoir. Cet événement n’est pas une dépense superflue, mais, un investissement dans notre avenir. Il peut redorer l’image du Sénégal, montrer au monde que nous sommes un pays stable, innovant et accueillant. Il peut laisser un héritage durable avec des infrastructures utiles – stades éco-responsables, transports durables – et créer des emplois dans le tourisme, le sport et la culture.<br>Pour réussir, il faut impliquer toutes les forces vives de la nation : Les communautés locales, les guides religieux, les artisans et les jeunes. Il faut former nos forces de l’ordre, promouvoir nos produits locaux et célébrer notre culture à travers des concerts de mbalax ou des expositions sur notre histoire glorieuse. Si le gouvernement agit avec transparence et inclusion, ce seront les Sénégalais qui gagneront, bien au-delà des médailles.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="666" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin11-1024x666.jpg" alt="" class="wp-image-21948" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin11-1024x666.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin11-300x195.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin11-768x499.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin11-600x390.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin11.jpg 1290w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Macron et Diomaye ne se quittent plus : 4 tête à tête en deux ans. Qui dit mieux ? La France devrait sponsoriser le Sénégal pour un accord rapide avec le FMI.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><br>La diplomatie et les relations avec le FMI sont des leviers essentiels pour sortir de l’impasse. Le misreporting a ébranlé la confiance, mais, il a aussi révélé la nécessité de réformes profondes. Avec une approche pragmatique et honnête, nous pouvons négocier des accords qui soutiennent nos priorités : L’agriculture, les énergies renouvelables, les infrastructures. La politique diplomatique de Diomaye, plus ouverte et collaborative, peut réinitialiser nos relations avec l’Union européenne, la Chine, les Etats-Unis et nos frères africains.<br>Le Sénégal a une carte à jouer : Celle de la crédibilité retrouvée. Avec une diplomatie audacieuse, des réformes crédibles et une volonté inébranlable, nous pouvons transformer cette épreuve en opportunité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>La détresse est réelle, mais, l’espoir est une méthode. L’agriculture, les JO de la Jeunesse, les nouveaux rapports avec le FMI et une diplomatie renouvelée sont autant de leviers pour redonner dignité et prospérité à notre peuple. Touba, par son histoire, sa spiritualité et son exemple, doit guider nos pas vers la renaissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>A la coalition du siècle, aux autorités, aux citoyens : Le temps des discours creux et des promesses vaines est révolu. Le Chemin de l’Espoir exige des actes concrets, une volonté sans faille et une foi inébranlable en notre capacité à nous relever. Ensemble, nous pouvons – et nous devons – sauver le Sénégal. Touba D’abord, c’est le serment de ne laisser personne de côté et de reconstruire, pierre par pierre, la grandeur de notre nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Samba Kara NDIAYE<br>Président du Parti NADEMS</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>SENEGAL : SONKO OUT !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 11:28:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La patrie n’est pas un terrain de jeu pour les ambitieux sans scrupules. La patrie, c’est le sang de nos ancêtres, la sueur de nos paysans, l’espoir de nos enfants. Et aujourd’hui, cette patrie est salie. Souillée par des mots. Des mots lourds, lancés à la légère sur les ondes de RFI et de France [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La patrie n’est pas un terrain de jeu pour les ambitieux sans scrupules. La patrie, c’est le sang de nos ancêtres, la sueur de nos paysans, l’espoir de nos enfants. Et aujourd’hui, cette patrie est salie. Souillée par des mots. Des mots lourds, lancés à la légère sur les ondes de RFI et de France 24. Des mots qui, s’ils étaient vrais, auraient dû être portés devant les institutions de la République, et non pas balancés comme une bombe médiatique pour semer le doute et la discorde.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ousmane Sonko, vous avez franchi une ligne rouge.<br>Accuser le Sénégal de « dette cachée », c’est accuser le peuple sénégalais de complicité. C’est cracher sur le travail de ceux qui, chaque jour, se lèvent à l’aube pour construire ce pays. C’est trahir la confiance de ceux qui croient encore en l’avenir de notre nation. Et surtout, c’est porter atteinte à la crédibilité de notre Etat, à sa stabilité, à sa souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous ne sommes pas un pays de complots. Nous ne sommes pas un pays où l’on peut, impunément, jeter l’opprobre sur des institutions entières sans la moindre preuve. Nous sommes un Etat de droit. Un Etat où la parole a un poids, où les mots ont des conséquences, où la calomnie et la diffamation ne peuvent pas être des armes politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ousmane Sonko, vous avez parlé de « dette cachée ». Où sont vos preuves ? Où sont vos documents ? Où est votre transparence ? Vous qui exigez des comptes à tout le monde, où sont les vôtres ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut rappeler les faits : Vous aviez, déjà, évoqué cette prétendue « dette cachée » en tant que premier ministre. A l’époque, l’ancien président, Macky Sall, avait même envoyé des avocats pour vous demander de fournir les preuves. Vous ne les avez jamais apportées. Pourtant, aujourd’hui, vous osez répéter ces mêmes accusations, devant les médias français, en avouant les avoir formulées de manière partisane, sans fondement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Là réside le mal. Là réside la haute trahison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ce n’est pas la première fois que vous mentez aux Sénégalais. Depuis 2021, avec l’Affaire Sweet Beauty, vous avez nié vous y être rendu, avant de vous rétracter en affirmant que c’était à cause d’un mal de dos. Un mensonge. Puis, vous avez menti sur une prétendue « dette cachée », sans la moindre preuve, avant d’avouer avoir formulé ces accusations en tant que président de votre parti, de manière délibérée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas seulement une question de mensonge. C’est une question de manipulation délibérée. Vous avez utilisé votre position de premier ministre pour lancer des accusations graves, puis, incapable de les étayer, vous les avez répétées à l’étranger, en les attribuant à votre parti, comme si cela les rendrait plus légitimes. Non. Cela ne fait que révéler votre mépris pour les institutions et votre mépris pour la vérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si cette dette cachée existait vraiment, pourquoi ne l’avez-vous pas dénoncée avec des preuves tangibles lorsque vous étiez aux commandes ? Pourquoi n’avez-vous pas saisi la Cour des comptes, l’Assemblée nationale, ou le président de la République de l’époque ? La réponse est simple : Parce que ces accusations sont infondées, et que vous les utilisez, aujourd’hui, pour déstabiliser le Sénégal et servir vos ambitions personnelles.<br>Un homme qui agit, ainsi, trahit la confiance du peuple. Un homme qui agit, ainsi, sape les fondements de notre démocratie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal mérite mieux que cela. Le Sénégal mérite des dirigeants qui le respectent. Des dirigeants qui, au lieu de le diviser, le rassemblent. Des dirigeants qui, au lieu de le salir, le grandissent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Votre attitude, Monsieur Sonko, est une insulte à tous ceux qui se battent pour un Sénégal uni, fort et prospère. Elle est une trahison à l’égard de ceux qui ont foi en notre démocratie. Et elle est, surtout, une haute trahison à l’égard de la nation tout entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous exigeons des excuses. Des excuses publiques. Des excuses sans ambiguïté. Car le mal est fait. Le doute est semé. Et les conséquences, vous les porterez.<br>Mais les excuses ne suffiront pas.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="299" height="168" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/17juin21.jpg" alt="" class="wp-image-21896" style="width:762px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Au lieu de se réfugier au Maroc (d&rsquo;où il brigue le poste de secrétaire général des Nations-Unies, ce qui le mettrait à l&rsquo;abri des poursuites judiciaires dans son pays), l&rsquo;ancien président Macky Sall devrait apporter des éclaircissements sur cette « dette cachée » qui a fait exploser l&rsquo;endettement du Sénégal.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Nous exigeons, aussi, que la justice fasse son travail. Que la Haute cour de justice soit saisie sans délai. Un homme qui manipule l’opinion publique, qui accuse sans preuve, et qui utilise les médias étrangers pour discréditer son propre pays ne peut pas rester impuni. Vous devez être poursuivi pour diffamation, manipulation de l’opinion publique et atteinte à la sûreté de l’Etat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A ceux qui, comme moi, croient en un Sénégal debout, je dis : Ne baissons pas les bras. Ne laissons pas des paroles irresponsables briser ce que nous avons construit ensemble. Le Sénégal est plus fort que les ambitions personnelles. Le Sénégal est plus grand que les calculs politiques. Et le Sénégal mérite mieux que des polémiques stériles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La révolution pacifique que nous portons, celle de l’unité, de la transparence et de l’espoir, ne sera pas entachée par les agissements de ceux qui préfèrent la division à la construction.<br>Le chemin de l’espoir passe par la vérité. Et la vérité, aujourd’hui, exige que Ousmane Sonko réponde de ses actes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samba Kara NDIAYE<br>Président du Parti NADEMS (Nouvelle alliance démocratique du Sénégal)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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