<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Economie - Afrique Education</title>
	<atom:link href="https://www.afriqueeducation.com/category/economie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.afriqueeducation.com/category/economie/</link>
	<description>Pour une Afrique en mouvement</description>
	<lastBuildDate>Sun, 25 Oct 2026 15:47:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2022/02/cropped-logo-b_0_0-2-32x32.png</url>
	<title>Archives des Economie - Afrique Education</title>
	<link>https://www.afriqueeducation.com/category/economie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>TERRORISME INTERNATIONAL : A qui profite le sabotage des gazoducs Nord Stream en 2022 ?</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/terrorisme-international-a-qui-profite-le-sabotage-des-gazoducs-nord-stream-en-2022/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/terrorisme-international-a-qui-profite-le-sabotage-des-gazoducs-nord-stream-en-2022/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2026 15:47:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22701</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le mercredi, 14 octobre 2026, s’est tenu à Hambourg, le premier jour du procès de l’ancien officier, Serhii K, qui est accusé du sabotage des gazoducs. Auparavant, en 2022, en France et en Europe, les gouvernements et les médias ont, pour la plupart, accusé la Russie d’avoir saboté son propre gazoduc ! Mais, ces derniers en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/terrorisme-international-a-qui-profite-le-sabotage-des-gazoducs-nord-stream-en-2022/">TERRORISME INTERNATIONAL : A qui profite le sabotage des gazoducs Nord Stream en 2022 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le mercredi, 14 octobre 2026, s’est tenu à Hambourg, le premier jour du procès de l’ancien officier, Serhii K, qui est accusé du sabotage des gazoducs. Auparavant, en 2022, en France et en Europe, les gouvernements et les médias ont, pour la plupart, accusé la Russie d’avoir saboté son propre gazoduc !</em></strong> <strong><em>Mais, ces derniers en étaient les principaux bénéficiaires, grâce à leurs exportations de gaz vendus aux Européens. Donc c’est incohérent.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, selon l’ouvrage de Van Renterghem intitulé «&nbsp;Le Piège Nord Stream&nbsp;»<a href="#_ftn1" id="_ftnref1">[1]</a> et d’après la cellule investigation de Radio France, la destruction de l’oléoduc aurait été, en réalité, «&nbsp;fomentée par Valeri Zaloujny, l’ex-chef d’état-major de l’armée ukrainienne. Il aurait été formé aux explosifs en mer par les forces armées britanniques et les USA<a href="#_ftn2" id="_ftnref2">[2]</a>. «&nbsp;Au moment des explosions, il dirigeait les forces spéciales. C’est un homme qui avait, à la fois, l’oreille de Volodymyr Zelensky et de puissants soutiens Outre-Atlantique, relève Romain Gubert, spécialiste du renseignement au Point (…). Selon la source néerlandaise, qui a alerté la CIA de l’imminence d’un sabotage, les plongeurs soupçonnés d’avoir saboté le gazoduc prenaient leurs ordres auprès de lui (…). «&nbsp;<em>Une de mes sources m&rsquo;a dit que le pays qui avait le plus intérêt à détruire ce gazoduc, c&rsquo;est l&rsquo;Ukraine&nbsp;’’,</em> confie le journaliste américain Shane Harris&nbsp;»<em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La relation entre Serhii K. et Valeri Zaloujny dans l’affaire du sabotage des gazoducs Nord Stream semble une relation hiérarchique présumée : Serhii K. aurait coordonné l’équipe opérationnelle, tandis que Zaloujny, alors commandant en chef des forces armées ukrainiennes, aurait donné ou validé l’ordre de l’opération. Selon le <em>Wall Street Journal</em> et des sources de sécurité ukrainiennes rapportées par la presse, Zaloujny aurait approuvé ou laissé se dérouler l’opération, alors que Zelensky aurait d’abord accepté le projet puis l’aurait annulé. Dans cette version, Zaloujny aurait ignoré cette annulation et son entourage aurait modifié le plan.C’est peu probable, dans la mesure où Valeri Zaloujnya a, ensuite, été nommé ambassadeur d’Ukraine au Royaume-Uni. Il s’agit donc plutôt d’une promotion en remerciement des services rendus à l’Ukraine.<em></em></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="738" height="414" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct11.jpeg" alt="" class="wp-image-22703" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct11.jpeg 738w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct11-300x168.jpeg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct11-600x337.jpeg 600w" sizes="(max-width: 738px) 100vw, 738px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le gazoduc avant le sabotage.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;L&rsquo;Ukraine avait un intérêt à détruire une infrastructure qui était utile à la Russie ».</em> Ce que confirme Thierry Bros, professeur à Sciences Po Paris et spécialiste de la géopolitique du gaz. Selon lui, <em>« la Russie avait une position extraordinaire avec ses gazoducs. Elle inondait le marché européen du gaz et en fixait les prix. Sans ces tuyaux, elle n&rsquo;a plus la capacité de le faire&nbsp;»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les services secrets ukrainiens étaient pilotés par les britanniques pour ce sabotage. Ces derniers étaient sans doute aussi sous la coordination des USA, car à l’échelon militaire international, ils travaillent généralement de concert et ce sont les Américains qui les commandent. Les Etats-Unis avaient aussi intérêt à ce que l’Europe n’achète plus de gaz et de pétrole aux Russes, mais à eux-mêmes. C’est d’ailleurs ce qu’ils ont fait&nbsp;et cela a considérablement renchéri les coûts de production surtout en Allemagne qui était très dépendant du gaz russe. Le gazoduc de Gazprom débouchait en Allemagne donc disposait potentiellement du contrôle gazier en Europe et dépendait de cette source pour son énergie. Le sabotage a accru les prix de l’énergie dans le pays, donc le coût de la production. La baisse des profits a engendré de nombreuses faillites et l’accroissement des chômeurs, jusque dans les entreprises automobiles comme Volkswagen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux britanniques, qui pilotaient l’opération pour les USA, ils dépendaient seulement à 4 % du gaz russe avant le sabotage de 2022. Cependant, la hausse des tarifs de l’énergie mondiale qui en a résulté, les a pénalisés aussi. Soit, ils n’ont pas suffisamment réfléchi, ou bien, ils ont préféré obéir à leur allié, l’oncle Sam…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="469" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct13-1024x469.jpg" alt="" class="wp-image-22705" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct13-1024x469.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct13-300x138.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct13-768x352.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct13-600x275.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct13.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le gazoduc après le sabotage.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avant même l’attentat du 26 septembre 2022, l&rsquo;Europe avait déjà massivement augmenté ses achats de gaz naturel liquéfié (GNL) américain en raison de la guerre en Ukraine. Le sabotage de Nord-Stream a accéléré et verrouillé cette tendance de manière structurelle, mais, n&rsquo;en a pas été le déclencheur unique. En 2021, l&rsquo;Europe importait environ 3 milliards de pieds cubes par jour (bcf/j) de GNL américain. En 2022 après le sabotage, le volume a bondi à 6,8 bcf/j en moyenne, soit une hausse de +126% sur un an. En 2023, les importations sont restées élevées, autour de 6,5 bcf/j, faisant des Etats-Unis le premier fournisseur de GNL de l&rsquo;UE (devant le Qatar et la Russie) avec une part de marché américaine d&rsquo;environ 45 % du GNL européen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant le pétrole brut des USA, en 2022, l&rsquo;Europe en a importé 1,6 mbj, soit +33 % qu’en 2021. Cette hausse s’explique aussi par l’embargo européen sur le pétrole russe (décidé en mai 2022, effectif en décembre 2022). En 2023, les importations ont atteint 1,8 mbj en moyenne, soit une hausse de +50 % par rapport à 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant septembre 2022, l&rsquo;Europe réduisait déjà ses achats de gaz russe (passés de 40 % à 15 % de ses importations totales entre février et septembre 2022). Après le sabotage, la destruction des gazoducs a rendu impossible tout retour en arrière vers le gaz russe par cette voie. Cela a poussé l&rsquo;Europe à signer des contrats à long terme avec les Etats-Unis, avec par exemple, l’accord France/Total Energies et Etats-Unis pour 15 ans. Le prix du gaz a encore augmenté en 2026, mais cette fois, c’était à cause du blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, à cause de la guerre initiée par Israël et les USA. Cependant, les transnationales américaines du pétrole ont encore accru leurs profits&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Etats Unis et les Européens ont fourni des armes et ont réalisé un effort financier très conséquent pour soutenir les Ukrainiens dans leurs efforts de guerre contre la Russie. Ce sabotage ne paraissait donc pas trop être de l’intérêt de l’Ukraine. Cependant, les témoignages ont montré, que les Ukrainiens ont préféré attaquer les intérêts économiques de la Russie, même au prix de l’affaiblissement économique de ses alliés européens. Mais, cela a aussi contribué à diminuer des capacités d’aide financière européennes à l’Ukraine…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, c’est surtout les USA qui avaient sans doute le plus d’intérêt à ce sabotage des gazoducs, et qui ont dû pousser légèrement ou fortement les Ukrainiens. D’ailleurs, suite au sabotage, le secrétaire d&rsquo;Etat américain a même affirmé que c’était une « opportunité formidable pour que l&rsquo;Union européenne puisse une fois pour toutes éliminer sa dépendance à l&rsquo;énergie russe ». De plus, les « Etats-Unis sont simultanément gagnants sur le plan des conséquences des sanctions économiques et financières prises à l’encontre de la Russie et des contre-sanctions de cette dernière (en matière d’exportations de céréales et de gaz notamment), qui frappent bien davantage les Européens que leur mentor américain ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le montrent les témoignages, la Grande Bretagne au service des USA et de l’Ukraine a appuyé logistiquement cet attentat terroriste contre l’Europe. Si véritablement, le gouvernement ukrainien hésitait à commettre ce dernier, il s’avère fort probable que les USA ont probablement passé un marché avec l’Ukraine pour les décider à détruire le gazoduc en leur promettant une aide militaire supérieure à ce que les Européens promettaient. En effet, car malgré les promesses de ces derniers, l’aide américaine a été bien supérieure militairement et financièrement.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="480" height="640" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct12.jpeg" alt="" class="wp-image-22706" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct12.jpeg 480w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/25oct12-225x300.jpeg 225w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption class="wp-element-caption">Volodymyr Zelensky jure que ce n&rsquo;est pas lui le saboteur du gazoduc. Mais, il peine à convaincre.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, ni les gouvernements européens, ni les médias français, n’ont véritablement débattu du mobile du crime et des bénéfices du saboteur des gazoducs. Ils se sont contentés de décrire les faits, sans même débattre des hypothèses possibles, afin de conserver les Etats-Unis comme alliés. Les gouvernements européens ont néanmoins compris sans le déclarer officiellement que c’était l’Ukraine, la Grande Bretagne et les USA qui étaient à l’origine du sabotage. Cependant, ils ont considéré que c’était contre leur intérêt à court terme de rompre définitivement avec leur allié américain de l’OTAN, car cela les desservirait plus encore. Puisqu’ils auraient à payer humainement, techniquement et financièrement pour leur propre sécurité et la défense de leurs intérêts économiques dans le monde. Or, avec l’élection de Donald Trump en 2024, ils ont néanmoins dû accroître considérablement leurs dépenses militaires dans l’OTAN. De plus, Trump a imposé d’énormes hausses de taxes douanières envers les Européens et le monde entier. Puis, il a affiché sa volonté d’annexer le Groenland pour ses ressources, pour les mêmes raisons qu’il a fait plier le Venezuela en kidnappant son président, Nicolas Maduro,&nbsp;et en bombardant certains sites du pays ! Durant l’été 2026, l’invasion du Groenland a commencé sous la forme de l’autorisation non officielle de Greenland Energy, une compagnie pétrolière américaine pour des forages exploratoires illégaux dans ce pays&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Européens ont donc peu à peu compris que l’Amérique roule d’abord pour elle-même, déjà, avant Trump et, plus encore, avec lui&nbsp;! Donc, on observe que derrière les grands discours sur la coopération et la démocratie, les Etats Occidentaux, en particulier, se livrent entre eux à une véritable guerre économique et, parfois, même militaire. Pour cela la propagande se substitue à l’information construite par la diversification des visions et opinions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Thierry Brugvin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sociologue, université UMLP en Franche Comté,</p>



<p class="wp-block-paragraph">(auteur de 30 ouvrages de géopolitique)</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="#_ftnref1" id="_ftn1">[1]</a> VAN RENTERGHEM Marion, <em>Le Piège Nord Stream</em>, Ed. Les Arènes, 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="#_ftnref2" id="_ftn2">[2]</a> MONIN Jacques, RELTIEN Philippe, Explosion des gazoducs Nord Stream : l’ambassadeur d’Ukraine à Londres serait impliqué, Site de Radio France 23 mars 2024</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/terrorisme-international-a-qui-profite-le-sabotage-des-gazoducs-nord-stream-en-2022/">TERRORISME INTERNATIONAL : A qui profite le sabotage des gazoducs Nord Stream en 2022 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/terrorisme-international-a-qui-profite-le-sabotage-des-gazoducs-nord-stream-en-2022/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SENEGAL : Le désespoir, une arme qui menace le peuple</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-desespoir-une-arme-qui-menace-le-peuple/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-desespoir-une-arme-qui-menace-le-peuple/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2026 15:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22673</guid>

					<description><![CDATA[<p>« L&#8217;ignorance est source de faiblesse et le désespoir est une arme redoutable contre l&#8217;humanité ». Ce constat, d&#8217;une lucidité froide, résonne aujourd&#8217;hui au Sénégal avec une actualité troublante. Car si notre pays a longtemps été présenté comme l&#8217;exception démocratique de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest — un îlot de stabilité dans une région de coups d&#8217;Etat [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-desespoir-une-arme-qui-menace-le-peuple/">SENEGAL : Le désespoir, une arme qui menace le peuple</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« L&rsquo;ignorance est source de faiblesse et le désespoir est une arme redoutable contre l&rsquo;humanité ». Ce constat, d&rsquo;une lucidité froide, résonne aujourd&rsquo;hui au Sénégal avec une actualité troublante. Car si notre pays a longtemps été présenté comme l&rsquo;exception démocratique de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest — un îlot de stabilité dans une région de coups d&rsquo;Etat —, il serait dangereux de confondre stabilité institutionnelle et santé morale d&rsquo;un peuple.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un désespoir silencieux, mais profond</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le désespoir sénégalais ne crie pas. Il s&rsquo;exprime d&rsquo;abord dans les chiffres que l&rsquo;on préfère ne pas regarder : Des jeunes diplômés qui font la queue devant les ambassades pour un visa tant espéré ; des familles de l&rsquo;intérieur du pays qui vendent un lopin de terre, un troupeau, pour financer la pirogue de l&rsquo;exil vers les Canaries ; des pêcheurs de Saint-Louis qui voient leurs eaux se vider de leurs richesses. Ce désespoir a un nom : « Barça ou barsakh » — Barcelone ou la mort (sur notre photo, 175 jeunes sénégalais candidats à l&rsquo;exil interceptés à temps avant de quitter le pays). On ne choisit pas de risquer sa vie en mer quand on a encore espoir. Chaque pirogue qui quitte la côte de Mbour ou de Kayar est un vote de défiance, un bulletin invisible contre un avenir que la jeunesse ne croit plus possible chez elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le désespoir comme arme — et comme terrain</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celui qui désespère est vulnérable. Le désespoir est redoutable précisément parce qu&rsquo;il se retourne contre l&rsquo;humanité de ceux qui le portent. Le jeune sans perspective devient la proie des réseaux de trafic, des prêcheurs de haine, des promesses de l&rsquo;extrémisme. La communauté qui n&rsquo;a plus confiance en ses institutions accepte les raccourcis de la violence, ou pire, se retire dans le silence et l&rsquo;abstention. Les tenants du fanatisme le savent : Ils ne recrutent pas les convaincus, ils recrutent les déçus. La meilleure barrière contre la radicalisation n&rsquo;est pas la surveillance, c&rsquo;est l&rsquo;espérance retrouvée : Un emploi, une dignité, la conviction que le travail paie et que la parole citoyenne compte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ignorance, sœur jumelle du désespoir</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ignorance est source de faiblesse, dit la même phrase. Les deux fléaux se nourrissent mutuellement. Là où l&rsquo;école faiblit, où les enfants quittent les bancs pour la rue, où la rumeur circule plus vite que l&rsquo;information vérifiée, le désespoir prospère. Un peuple instruit discerne, exige, refuse d&rsquo;être trompé — mais, il faut aussi que son effort soit récompensé, sinon, l&rsquo;instruction ne fait qu&rsquo;aiguiser l&rsquo;amertume.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal suivra la France ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette seconde phrase dit une vérité géopolitique et historique : Nos destins restent liés, par la langue, la diaspora, les accords, la mémoire. On peut le regretter, on peut vouloir en diversifier les termes — et le Sénégal a vocation à construire sa souveraineté pleine. Mais, elle rappelle aussi une responsabilité : La France ne peut se désintéresser des conditions de vie de ceux qu&rsquo;elle dit considérer comme des partenaires. Politiques migratoires, accords de pêche, partenariats économiques : Tout porte des conséquences directes sur l&rsquo;espérance ou le désespoir des Sénégalais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Suivre » ne doit pas signifier dépendre, ni imiter aveuglément. Cela doit signifier avancer avec clairvoyance, fort de ses amitiés anciennes mais maître de son cap.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contre le désespoir, la réponse est politique et morale</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="734" height="534" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/18oct21.jpg" alt="" class="wp-image-22675" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/18oct21.jpg 734w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/18oct21-300x218.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/18oct21-600x437.jpg 600w" sizes="(max-width: 734px) 100vw, 734px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les embrassades dans la cour de l&rsquo;Elysée entre Emmanuel Macron et Bassirou Diomaye Faye : Les Sénégalais ne le ressentent pas dans le partenariat entre les deux pays.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le désespoir n&rsquo;est pas une fatalité : C&rsquo;est un échec politique. Il se soigne par des politiques concrètes — l&#8217;emploi des jeunes, la valorisation de l&rsquo;agriculture et de la pêche locale, la justice fiscale, la lutte contre la corruption qui dévore la confiance publique. Il se soigne par la parole : Dire la vérité aux gouvernés, reconnaître le découragement ambiant au lieu de le nier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il se soigne enfin par la culture. De la poésie de Senghor au hip-hop de la jeunesse dakaroise, la vitalité culturelle de ce pays est un rempart contre la noyade morale. Le désespoir n&rsquo;a jamais eu le dernier mot dans un pays qui chante, qui écrit, qui débat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peuple qui désespère est un peuple qu&rsquo;on a déçu ; un peuple qui espère est un peuple qu&rsquo;on a entendu. L&rsquo;ignorance et le désespoir sont les deux faces d&rsquo;une même défaite — et le Sénégal a les moyens de ne pas les subir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samba Kara NDIAYE</p>



<p class="wp-block-paragraph">Président du parti politique NADEMS</p>



<p class="wp-block-paragraph">(Nouvelle Alliance Démocratique du Sénégal)</p>



<p class="wp-block-paragraph">PSKA</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-desespoir-une-arme-qui-menace-le-peuple/">SENEGAL : Le désespoir, une arme qui menace le peuple</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-desespoir-une-arme-qui-menace-le-peuple/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MONDE DES AFFAIRES : Le groupe Bolloré a-t-il quitté l’Afrique ?</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/monde-des-affaires-le-groupe-bollore-a-t-il-quitte-lafrique/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/monde-des-affaires-le-groupe-bollore-a-t-il-quitte-lafrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 15:44:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22629</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant plusieurs décennies, le groupe Bolloré s’est développé dans le transport, la logistique et les infrastructures portuaires en Afrique. Mais, en 2022, Bolloré cède ses activités africaines de transport et de logistique au groupe MSC (Mediterranean Shipping Company) pour une valeur d’entreprise de 5,7 milliards d’euros. D&#8217;aucuns se demandent aujourd&#8217;hui si Bolloré a vraiment quitté [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/monde-des-affaires-le-groupe-bollore-a-t-il-quitte-lafrique/">MONDE DES AFFAIRES : Le groupe Bolloré a-t-il quitté l’Afrique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pendant plusieurs décennies, le groupe Bolloré s’est développé dans le transport, la logistique et les infrastructures portuaires en Afrique. Mais, en 2022, Bolloré cède ses activités africaines de transport et de logistique au groupe MSC (Mediterranean Shipping Company) pour une valeur d’entreprise de 5,7 milliards d’euros.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;aucuns se demandent aujourd&rsquo;hui si Bolloré a vraiment quitté l’Afrique. La vente de Bolloré Africa Logistics marque-t-elle réellement la fin d’une époque ? Et surtout, le passage de la logistique aux médias constitue-t-il une nouvelle forme d’influence ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant tout, je veux que les Africains sachent que même s&rsquo;il vit aujourd&rsquo;hui dans l&rsquo;insouciance,  l&rsquo;arrogance et l&rsquo;illusion de sa toute-puissance, il ne faut pas perdre de vue que Vincent Bolloré, c&rsquo;est d&rsquo;abord, l&rsquo;histoire d&rsquo;un héritier traumatisé. La société des papeteries Bolloré dont la fondation remonte à 1822 avait bien failli disparaître dans les années 70 et, jeune héritier, il avait cru assister à la fin de l&#8217;empire familial (sur notre photo, Nicolas Sarkozy dont la passage à l&rsquo;Elysée a propulsé Vincent Bolloré en Afrique). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sauver l&#8217;empire familial, il avait jeté son dévolu sur l&rsquo;Afrique, notamment, sur l’Afrique francophone dont il était longtemps convaincu qu&rsquo;elle sera toujours son terrain jeu et qu&rsquo;il en aura toujours le contrôle. Il était tellement convaincu de pouvoir en garder le contrôle qu&rsquo;il n&rsquo;hésitait pas à dire, je cite : <em>« Quand vous avez le contrôle de votre futur, vous pouvez faire les choses sur la durée et donc, vous réussissez mieux que si vous êtes sous la domination des marchés financiers ».</em>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, en choisissant de lier le destin de son empire familial à l&rsquo;Afrique francophone, alors même que beaucoup autour de lui le lui avait vivement déconseillé, et en croyant qu&rsquo;il garderait, à jamais, le contrôle de ces pays, Vincent Bolloré s&rsquo;est trompé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout le monde parle du sentiment -. sans cesse grandissant &#8211; anti-français en Afrique, mais, tout le monde sait aussi que monsieur Vincent Bolloré n&rsquo;est pas étranger à cela. Je l&rsquo;ai déjà dit, la plus grosse erreur de Bolloré a été de considérer que l&rsquo;Afrique francophone doit demeurer éternellement UNE ZONE DE NON-GOUVERNANCE et LE TERRAIN DE JEU DE LA MAFIA SUR LE CONTINENT.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="757" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct12.jpg" alt="" class="wp-image-22631" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct12.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct12-300x222.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct12-768x568.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct12-600x444.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Avec le jeune président, ses relations étaient moins bonnes qu&rsquo;avec Nicolas Sarkozy.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réponse courte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bolloré a quitté <strong>les ports et la logistique</strong>, mais, pas <strong>l&rsquo;Afrique</strong>. Il a déplacé sa présence d&rsquo;une rente d&rsquo;infrastructures vers une présence dans les contenus, la distribution et, par ailleurs, les plantations. La nature de l&rsquo;influence change. Elle n&rsquo;est ni plus faible ni forcément plus bénigne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. Ce que la vente de Bolloré Africa Logistics a réellement clos</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cession à MSC (2022) a fait sortir du groupe l&rsquo;activité qui concentrait l&rsquo;essentiel de ses profits africains. Selon le rapport Attac/Observatoire des multinationales que j&rsquo;ai cité, Bolloré Africa Logistics générait encore près de la moitié du résultat d&rsquo;exploitation du groupe en 2021 (444 M€ sur 939 M€). Pour un groupe de cette taille, la fin de l&rsquo;époque des concessions portuaires est donc réelle, et la plus-value a donné au groupe de très importantes liquidités. Reste que ces concessions, souvent, longues et reconduites, étaient, aussi, un levier de relation avec les Etats, que l&rsquo;on ne retrouve pas sous cette forme dans la télévision.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2. Ce qui reste, et ce qui s&rsquo;est même renforcé</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Plantations.</strong> Les participations de Bolloré dans le réseau Socfin n&rsquo;ont pas été cédées. D&rsquo;après le rapport Attac, elles ont versé environ 103 M€ de dividendes aux sociétés du groupe Bolloré sur 2014-2023.</li>



<li><strong>Télévision payante.</strong> Canal+, dont Bolloré est actionnaire de référence, était déjà implanté dans 25 pays d&rsquo;Afrique francophone avec plus de 8 millions d&rsquo;abonnés. Le rachat de MultiChoice a été finalisé le 22 septembre 2025. L&rsquo;opération a donné à Canal+ le leader de la télévision payante en Afrique anglophone et lusophone. En juin 2026, Canal+ est entré à la Bourse de Johannesburg, tout en gardant sa cotation principale à Londres. Son directeur général a présenté l&rsquo;Afrique comme le moteur de croissance du groupe.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le point central de la question tient là. Le groupe n&rsquo;a pas fait une sortie d&rsquo;Afrique : Il y a déplacé sa présence et l&rsquo;a étendue à l&rsquo;Afrique anglophone, là où il était absent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3. Les médias sont-ils une « nouvelle forme d&rsquo;influence » ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, mais, il faut distinguer trois choses, que les débats confondent souvent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>a) Une influence commerciale et culturelle, indiscutable.</strong> Contrôler la distribution (DStv, Canal+), les droits sportifs (SuperSport) et une part de la production locale donne un poids considérable sur ce que des dizaines de millions d&rsquo;abonnés voient, sur les prix et sur l&rsquo;accès des producteurs au marché. C&rsquo;est une puissance de marché, comparable à celle d&rsquo;un opérateur d&rsquo;infrastructure, mais, appliquée aux contenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>b) Une influence politique plausible.</strong> Les ports donnaient à Bolloré un accès direct aux Etats. Les médias lui en donnent un autre, par la visibilité, la couverture et le rapport aux autorités de régulation. Je peux affirmer qu&rsquo;il ne sera pas impossible de trouver d&rsquo;élément établissant une instrumentalisation politique de Canal+ Afrique. Il faut le dire clairement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>c) Le lien avec la ligne éditoriale française : A ne pas confondre.</strong> CNews cible un public français. Les critiques sur son traitement de l&rsquo;Afrique et de l&rsquo;immigration existent, et la presse qui couvre l&rsquo;entrée de Canal+ à Johannesburg les rappelle. Mais, Canal+ Afrique est une activité d&rsquo;abonnements, distincte. Les rapprocher est légitime pour une analyse de réputation, pas pour affirmer une unité de contrôle éditorial.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct13-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-22632" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct13-1024x683.jpeg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct13-300x200.jpeg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct13-768x512.jpeg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct13-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct13-600x400.jpeg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/10oct13.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le leader de La France Insoumise le trouve insupportable aussi bien en France qu&rsquo;en Afrique.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>4. Les limites de la thèse « changement de forme, même emprise »</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Rente contre risque.</strong> Une concession portuaire est une rente protégée par la durée. La télévision payante est un métier concurrentiel et risqué : MultiChoice perdait des abonnés, et Canal+ affrontait Netflix et Disney. La même puissance financière ne produit pas le même pouvoir de marché.</li>



<li><strong>Régulation.</strong> L&rsquo;autorité sud-africaine a validé l&rsquo;opération du rachat de MultiChoice sous conditions d&rsquo;intérêt public acceptées par Canal+ (participation d&rsquo;entreprises contrôlées par des personnes historiquement défavorisées, PME locales, production locale). Cela encadre l&rsquo;influence de Bolloré, au moins, en Afrique du Sud.</li>



<li><strong>Qui détient quoi ?</strong> Canal+ est coté et sa structure dépasse la famille Bolloré. Le terme « Bolloré » désigne donc ici un actionnaire de référence, pas un contrôle total.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>5. Ma lecture stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La thèse la plus défendable est celle d&rsquo;une <strong>recomposition</strong>, non d&rsquo;un départ et non d&rsquo;un simple déguisement : Ports et logistique cédés pour encaisser la valeur, plantations conservées, puis, réinvestissement dans l&rsquo;audiovisuel africain. Le risque de réputation reste le même, parce que la marque Bolloré, la rente historique et le débat sur CNews s&rsquo;additionnent dans l&rsquo;opinion africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour terminer, je conclurais sur ce paradoxe : Le groupe Bolloré sort de ce qui lui rapportait le plus pour entrer dans ce qui façonne le plus l&rsquo;image.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Bienvenu MABILEMONO</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chair, CLC</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/monde-des-affaires-le-groupe-bollore-a-t-il-quitte-lafrique/">MONDE DES AFFAIRES : Le groupe Bolloré a-t-il quitté l’Afrique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/monde-des-affaires-le-groupe-bollore-a-t-il-quitte-lafrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DES AUTOROUTES SANS CANNIVEAUX : Le pari absurde d&#8217;un Sénégal qui ne draine pas ses eaux</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/des-autoroutes-sans-canniveaux-le-pari-absurde-dun-senegal-qui-ne-draine-pas-ses-eaux/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/des-autoroutes-sans-canniveaux-le-pari-absurde-dun-senegal-qui-ne-draine-pas-ses-eaux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:56:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22624</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque saison des pluies, le Sénégal se regarde dans une puddle et n&#8217;aime pas ce qu&#8217;il voit. Dakar paralysée, banlieues transformées en lacs, habitations envahies, routes coupées, familles évacuées dans l&#8217;urgence. Et chaque année, la même ritournelle : Les travaux seront engagés, les milliards sont mobilisés, la situation est sous contrôle. Puis, l&#8217;hivernage revient, et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/des-autoroutes-sans-canniveaux-le-pari-absurde-dun-senegal-qui-ne-draine-pas-ses-eaux/">DES AUTOROUTES SANS CANNIVEAUX : Le pari absurde d&rsquo;un Sénégal qui ne draine pas ses eaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Chaque saison des pluies, le Sénégal se regarde dans une puddle et n&rsquo;aime pas ce qu&rsquo;il voit. Dakar paralysée, banlieues transformées en lacs, habitations envahies, routes coupées, familles évacuées dans l&rsquo;urgence. Et chaque année, la même ritournelle : Les travaux seront engagés, les milliards sont mobilisés, la situation est sous contrôle. Puis, l&rsquo;hivernage revient, et avec lui, les mêmes images.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est temps de poser une question simple, presque enfantine : Comment peut-on construire des autoroutes sans assainissement capable de dégager l&rsquo;eau de pluie ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une question simple, une réponse qui n&rsquo;existe pas</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut admirer l&rsquo;autoroute à péage Diamniadio–AIBD, ses échangeurs majestueux, ses kilomètres d&rsquo;asphalte lisse. Mais, qu&rsquo;il tombe une pluie sérieuse, et voilà des tronçons transformés en rivières, des véhicules immobilisés, des usagers piégés. Pourquoi ? Parce qu&rsquo;une route, même l&rsquo;autoroute la plus moderne du monde, n&rsquo;est que la partie visible d&rsquo;un système. Sans caniveaux, sans bassins de rétention, sans réseau d&rsquo;évacuation dimensionné, une autoroute n&rsquo;est qu&rsquo;un grand plat qu&rsquo;on a posé sur un pays qui ne sait pas où mettre son eau (sur notre photo, l&rsquo;autoroute Diamniadio-Mbour).</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est comme bâtir un toit sans gouttières : la première pluie vous apprend l&rsquo;erreur à vos dépens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ingénierie routière le sait depuis toujours : Le drainage pluvial n&rsquo;est pas un accessoire de la route, il en est une composante structurelle. Une chaussée qui évacue mal son eau se dégrade prématurément — nids-de-poule, fissures, affouillements — et coûte en réparations bien plus que n&rsquo;aurait coûté l&rsquo;assainissement initial. Autrement dit, l&rsquo;autoroute sans assainissement est deux fois perdante : Elle inonde les usagers aujourd&rsquo;hui, et elle se détruit elle-même demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème dépasse largement les autoroutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le drame, c&rsquo;est que ce manque n&rsquo;est pas isolé. L&rsquo;assainissement est le parent pauvre de l&rsquo;urbanisation sénégalaise partout : A Dakar où les quartiers de Guédiawaye, Pikine ou Keur Massar s&rsquo;inondent dès que le ciel se fâche ; dans les villes secondaires qui grandissent sans plan d&rsquo;urbanisme ; dans les zones rurales où le ruissellement emporte pistes et cultures ; et jusque dans nos villes saintes, Touba en tête, où l&rsquo;absence de réseau d&rsquo;évacuation des eaux de pluie rend chaque hivernage pénible.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="767" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/09oct21-1024x767.jpg" alt="" class="wp-image-22626" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/09oct21-1024x767.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/09oct21-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/09oct21-768x575.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/09oct21-1536x1151.jpg 1536w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/09oct21-600x449.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/09oct21.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Difficile d&rsquo;échapper à une inondation en cas de forte pluie dans ce péage de l&rsquo;autoroute de Diamniadio.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">On urbanise vite — très vite. Mais, on urbanise à l&rsquo;envers : D&rsquo;abord, le bitume et le béton, s&rsquo;il reste de l&rsquo;argent, on verra pour l&rsquo;eau. Or, une ville, un pays, ce sont d&rsquo;abord des flux : L&rsquo;eau qui doit s&rsquo;évacuer, les déchets qui doivent être collectés, les eaux usées qui doivent être traitées. Quand on occupe le sol sans drainer, on ne construit pas une ville, on prépare une piscine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences ne sont pas seulement des désagréments. Elles sont sanitaires (eaux stagnantes, moustiques, maladies hydriques), économiques (activité perturbée, routes coupées, réparations récurrentes), sociales (logements sinistrés, populations fragilisées) et, à terme, budgétaires : Chaque milliard économisé sur le drainage aujourd&rsquo;hui en coûtera trois en dédommagements et réparations demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qu&rsquo;il faudrait faire</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les solutions sont connues, documentées, éprouvées ailleurs. Il ne manque pas de savoir ; il manque de priorité politique et de discipline d&rsquo;exécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rendre l&rsquo;assainissement obligatoire avant la route. Aucun projet routier ou autoroutier, aucune opération d&rsquo;aménagement urbain ne devrait être validé sans un volet drainage dimensionné, financé et réalisé avant la mise en service. C&rsquo;est une question de norme, pas de moyens : Que l&rsquo;Etat inscrive cette exigence dans ses cahiers des charges, une bonne fois pour toutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Assainir l&rsquo;existant. Un plan national de rattrapage est nécessaire pour équiper les zones déjà urbanisées : Curage des caniveaux existants, bassins de rétention, réhabilitation des réseaux vétustes. Les grands travaux annoncés ne doivent plus servir d&rsquo;alibi pour repousser le drainage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lutter contre l&rsquo;occupation anarchique. On ne peut pas bâtir dans les bas-fonds et les cuvettes, colmater les zones naturelles d&rsquo;épanchement, puis s&rsquo;étonner de l&rsquo;eau. La police de l&rsquo;urbanisme doit retrouver son sens : Interdire là où l&rsquo;eau doit passer, et proposer des alternatives à ceux qui occupent ces espaces par nécessité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Associer les populations. Le curage, l&rsquo;entretien des caniveaux, la collecte des déchets qui bouchent les exutoires : Les populations doivent être des partenaires, pas des spectatrices. C&rsquo;est l&rsquo;esprit de la mobilisation citoyenne que nous appelons de nos vœux partout, notamment, à Touba, où, les 8 et 11 novembre, sous la supervision du Général de Bamba, des milliers de Bambistes vont se lever pour assainir leur ville sainte. Que l&rsquo;Etat s&rsquo;inspire de ces énergies : Quand les citoyens donnent l&rsquo;exemple, les pouvoirs publics n&rsquo;ont plus d&rsquo;excuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prévoir avant de parier. Le changement climatique rend les épisodes de pluie plus violents et plus soudains. Concevoir les infrastructures d&rsquo;aujourd&rsquo;hui avec les données d&rsquo;hier, c&rsquo;est construire pour un monde qui n&rsquo;existe plus.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="299" height="168" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/10/09oct22.jpeg" alt="" class="wp-image-22627" style="width:802px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko : A qui la faute ? Cherchez l&rsquo;erreur !</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le rang d&rsquo;un pays se mesure aussi à la gestion de son eau</p>



<p class="wp-block-paragraph">On parle beaucoup d&rsquo;émergence, de pôle urbain, de corridor économique. Très bien. Mais, l&rsquo;émergence, c&rsquo;est d&rsquo;abord, la maîtrise des fondamentaux : Une ville où l&rsquo;on peut circuler quand il pleut, des enfants qui ne traversent pas les eaux usées pour aller à l&rsquo;école, des quartiers qui ne redoutent plus l&rsquo;hivernage comme une catastrophe annoncée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon, les Pays-Bas, bien d&rsquo;autres nations, ont fait de la gestion de l&rsquo;eau le socle de leur aménagement. Ce n&rsquo;est pas une coincidence si ce sont des pays qui fonctionnent. L&rsquo;eau est une question centrale, pas périphérique — c&rsquo;est même la première des souverainetés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors oui, la question est simple : Comment peut-on faire des autoroutes sans assainissement pour dégager l&rsquo;eau de la pluie ? On ne le peut pas. Chaque hivernage nous le démontre. Ce qui reste à choisir, c&rsquo;est si nous continuerons à payer cette leçon ou si nous déciderons, enfin, de l&rsquo;apprendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">TOUBA D&rsquo;ABORD ! Et le Sénégal d&rsquo;abord : Un pays propre, drainé, digne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Message de Samba Kara NDIAYE</p>



<p class="wp-block-paragraph">Président du parti politique NADEMS (Nouvelle Alliance Démocratique du Sénégal)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/des-autoroutes-sans-canniveaux-le-pari-absurde-dun-senegal-qui-ne-draine-pas-ses-eaux/">DES AUTOROUTES SANS CANNIVEAUX : Le pari absurde d&rsquo;un Sénégal qui ne draine pas ses eaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/des-autoroutes-sans-canniveaux-le-pari-absurde-dun-senegal-qui-ne-draine-pas-ses-eaux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CENTRAFRIQUE : La mise à nu de la propagande russe par Anthropic</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/centrafrique-la-mise-a-nu-de-la-propagande-russe-par-anthropic/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/centrafrique-la-mise-a-nu-de-la-propagande-russe-par-anthropic/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 17:33:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22503</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon un long rapport publié le 10 septembre par Anthropic, l’un des leaders mondiaux de l’intelligence artificielle, la Russie mène une campagne de désinformation à grande échelle à l’encontre de la France en Centrafrique. L’information n’est pas vraiment nouvelle, étant donné les accusations régulièrement proférées par les médias français ces dernières années. Le scoop provient [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/centrafrique-la-mise-a-nu-de-la-propagande-russe-par-anthropic/">CENTRAFRIQUE : La mise à nu de la propagande russe par Anthropic</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon un long rapport publié le 10 septembre par Anthropic, l’un des leaders mondiaux de l’intelligence artificielle, la Russie mène une campagne de désinformation à grande échelle à l’encontre de la France en Centrafrique. L’information n’est pas vraiment nouvelle, étant donné les accusations régulièrement proférées par les médias français ces dernières années. Le scoop provient ici du fait que ce soit un troisième acteur qui en atteste, preuves à l’appui. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le départ de l’armée française de la Centrafrique a laissé la voie libre à la Russie, qui ne s’est pas fait prier pour s’installer, et n’a pas perdu de temps pour marquer sa présence. La politique menée par le Kremlin étant celle de “j’y suis j’y reste”, tout est fait pour empêcher toute chance de retour de la France. Même si pour cela, il faille manipuler l’information et l’opinion publique. C’est de bonne guerre, puisque Paris n’est pas en reste avec ce genre de procédés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La publication d’Anthropic tombe à un mauvais moment pour Bangui, dont l’homme fort, le président, Faustin-Archange Touadéra, fait actuellement l’objet de critiques de mal-gouvernance de la part de l’opposition centrafricaine, six mois seulement après sa réélection. Il faut dire que la situation des finances publiques et la pénurie de carburant inquiètent et limitent grandement les contre-arguments des fidèles du parti au pouvoir.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="447" height="447" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/15sept21.jpg" alt="" class="wp-image-22505" style="width:764px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/15sept21.jpg 447w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/15sept21-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/15sept21-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/15sept21-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 447px) 100vw, 447px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une agence de Neptune Oil Centrafrique à Bangui.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les six premiers mois de l’année en cours, l’Etat a consacré près de 60% de ses recettes fiscales et douanières au règlement des salaires des fonctionnaires, soit 10% de plus que la norme prévisionnelle attendue. Ce qui signifie qu’à moins d’une hausse substantielle des encaissements de l’Etat, ou d’un ralentissement conséquent de ses dépenses de fonctionnement, le dépassement du budget prévu pour la masse salariale semble acquis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré le vote pour la libéralisation du secteur des hydrocarbures en juillet dernier, la pénurie d’essence perdure en Centrafrique (sur notre photo, Tradex Centrafrique). Pourtant, cette initiative visait à pallier les difficultés d’approvisionnement rencontrées par Neptune Oil, la société camerounaise qui opérait en situation de monopole depuis 2023. Rien n’a donc changé pour les Centrafricains, qui sont toujours livrés à eux-mêmes, et sont confrontés aux dérives d’un marché parallèle de l’or noir.    </p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/centrafrique-la-mise-a-nu-de-la-propagande-russe-par-anthropic/">CENTRAFRIQUE : La mise à nu de la propagande russe par Anthropic</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/centrafrique-la-mise-a-nu-de-la-propagande-russe-par-anthropic/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ALGERIE-NIGER : Priorité à la préservation des intérêts mutuels</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/algerie-niger-priorite-a-la-preservation-des-interets-mutuels/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/algerie-niger-priorite-a-la-preservation-des-interets-mutuels/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 13:52:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22461</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que dans la nuit du 29 au 30 août, le Niger faisait face à une tentative de coup d’état, initiée par une mutinerie au sein de son armée, l’Algérie a déployé 4 avions de chasse, ainsi qu’un ravitailleur en essence afin de soutenir son voisin en difficulté. En rompant de la sorte avec sa [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/algerie-niger-priorite-a-la-preservation-des-interets-mutuels/">ALGERIE-NIGER : Priorité à la préservation des intérêts mutuels</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que dans la nuit du 29 au 30 août, le Niger faisait face à une tentative de coup d’état, initiée par une mutinerie au sein de son armée, l’Algérie a déployé 4 avions de chasse, ainsi qu’un ravitailleur en essence afin de soutenir son voisin en difficulté. En rompant de la sorte avec sa politique de non-ingérence dans les affaires internes de son voisinage, Alger a complexifié les plans des ennemis de la junte de Niamey, qui ne s’y attendaient pas.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les trois pays fondateurs de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) sont connus pour leur idéologie solidaire commune, notamment, sur le plan sécuritaire. Mais, ils ne suivent pas forcément le même agenda stratégique. L’exemple le plus récent est celui de l’affaire du drone malien abattu en avril 2025 par Alger, sans entraîner d’arrêt dans la coopération énergétique et minière entre le Niger et l’Algérie, et ce malgré le rappel des ambassadeurs de l’AES basés à Alger, et vice versa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le renversement de Mohamed Bazoum en juillet 2023, la relation bilatérale entre Abdelmadjid Tebboune et Abdourahamane Tiani a franchi un cap stratégique. En effet, sous les deux hommes, le bouclage du projet de la centrale énergétique de Gorou Banda s’est fait en quelques mois, grâce aux ingénieurs algériens, et a été inauguré le 3 juin (sur notre photo, le président Abdourahamane Tiani rend visite au président Abdelmadjid Tebboune le 15 février 2026 à Alger pour consolider la relation). Sans oublier les deals d’hydrocarbures signés entre la SONIDEP (Société nigérienne de pétrole) et la SONATRACH (Société nationale pour la recherche, la production, le transport, la transformation et la commercialisation des hydrocrbures), les deux géants nationaux respectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ravivement du projet du pipeline introduit en 2009 devant permettre l’acheminement de gaz à partir du Nigéria vers l’Algérie, via le Niger, et voué à être exporté vers des marchés&nbsp;européens est une autre explication à la dimension stratégique conférée à la relation entre Niamey et Alger. Ces raisons, pour ne citer que celles-là, sont assorties d’une valeur ajoutée suffisamment importante pour potentiellement devenir une source de préoccupation pour le régime algérien.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="983" height="850" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/10sept11.jpg" alt="" class="wp-image-22463" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/10sept11.jpg 983w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/10sept11-300x259.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/10sept11-768x664.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/09/10sept11-600x519.jpg 600w" sizes="(max-width: 983px) 100vw, 983px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tiani est heureux d&rsquo;être avec Tebboune ce 16 février 2026 dans son palais présidentiel.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la préservation de tels intérêts va de soi, la présence de jets algériens au Niger lors du coup de force trouvant tout son sens économique. Dit autrement, l’intervention de l’Algérie informait à qui veut l’entendre que ses investissements actuels au Niger lui interdisent de rester les bras croisés pendant que son partenaire fait l’objet d’attaques par un quelconque ennemi. Assiste-on là au début d’une coopération militaire informelle ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/algerie-niger-priorite-a-la-preservation-des-interets-mutuels/">ALGERIE-NIGER : Priorité à la préservation des intérêts mutuels</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/algerie-niger-priorite-a-la-preservation-des-interets-mutuels/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SENEGAL : Le gaspillage des fonds publics</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-gaspillage-des-fonds-publics/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-gaspillage-des-fonds-publics/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 15:32:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22395</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sortir de Dakar, c’est entrer dans un autre Sénégal. Un Sénégal où l’eau se fait rare, où les routes ne sont que des pistes impraticables, où les hôpitaux ressemblent à des abris de fortune et où les jeunes n’ont d’autre choix que de fuir vers la capitale ou l’étranger. C’est le Sénégal du Sahel, des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-gaspillage-des-fonds-publics/">SENEGAL : Le gaspillage des fonds publics</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sortir de Dakar, c’est entrer dans un autre Sénégal. Un Sénégal où l’eau se fait rare, où les routes ne sont que des pistes impraticables, où les hôpitaux ressemblent à des abris de fortune et où les jeunes n’ont d’autre choix que de fuir vers la capitale ou l’étranger. C’est le Sénégal du Sahel, des zones rurales et des villes saintes comme Touba.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque année, des milliards de F CFA sont dépensés par l’Etat. Pourtant, à Matam, Tambacounda, Kolda ou Diourbel, les populations se demandent : Où passe cet argent ? Pourquoi les budgets alloués ne se transforment-ils pas en eau potable, en écoles, en centres de santé ou en emplois pour nos jeunes ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, le Parti NADEMS brise le silence. Les dépenses publiques ne reflètent pas les réalités des territoires et des populations oubliés. Elles reflètent trop souvent les priorités d’une élite déconnectée, concentrée à Dakar (sur notre photo, le palais de l&rsquo;Assemblée nationale).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Sahel sénégalais, l’eau est une lutte quotidienne. Les femmes et les jeunes filles parcourent des kilomètres chaque jour pour remplir des bidons d’une eau souvent impropre à la consommation. A Touba, ville sainte et symbole spirituel du Sénégal, des milliers de fidèles manquent encore d’eau potable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment un pays peut-il se développer quand sa population passe plus de temps à chercher de l’eau qu’à travailler ou étudier ? Dans le département de Matam, des villages entiers dépendent de puits traditionnels, souvent, asséchés pendant la saison sèche. Pourtant, des milliards sont dépensés en infrastructures urbaines à Dakar, alors que des solutions existent. Le barrage de Diama pourrait irriguer Touba et ses environs. Le Parti NADEMS propose, également, la construction d’une usine de désalinisation à Potou, dans le cadre de son programme Le Chemin de l’Espoir, pour fournir de l’eau potable à Diourbel et Kaolack.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’eau n’est pas un luxe. C’est un droit fondamental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les zones rurales, mourir d’une maladie évitable est une réalité. Les centres de santé manquent de tout : Médicaments, personnel soignant, électricité, et même eau courante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Tambacounda, des femmes accouchent encore à la bougie, faute d’électricité dans les maternités. Des enfants meurent de maladies hydriques, faute d’eau potable. Où est la justice quand un hôpital de campagne n’a même pas les moyens de soigner une simple fièvre ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parti NADEMS propose un plan d’urgence pour équiper les centres de santé ruraux en médicaments et en personnel, ainsi qu’une allocation budgétaire spécifique pour les régions du Sahel, où les besoins sont les plus criants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Sahel, aller à l’école est un parcours du combattant. Les classes sont surchargées, les enseignants sous-payés et démotivés, et les infrastructures vétustes. Comment peut-on parler de développement quand des générations entières sont privées d’éducation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Kolda, des élèves étudient sous des arbres, faute de salles de classe. Pourtant, des millions sont dépensés en bourses pour les élites urbaines, alors que les enfants des campagnes n’ont même pas de quoi écrire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parti NADEMS exige une réallocation des budgets éducatifs vers les zones rurales et la construction d’écoles adaptées aux réalités locales, en partenariat avec les communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Sahel, le chômage est une condamnation. Les jeunes n’ont d’autre choix que de quitter leurs terres pour Dakar ou l’étranger, souvent, au péril de leur vie. Pourquoi l’Etat ne crée-t-il pas des emplois là où les besoins sont les plus grands ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Diourbel, des jeunes diplômés vendent des crédits de téléphone dans la rue, faute d’opportunités. Pourtant, des milliards sont investis dans des projets pharaoniques à Dakar, alors que des solutions locales existent. Développer l’agriculture irriguée grâce à l’eau du barrage de Diama. Créer des centres de formation professionnelle pour les métiers de l’artisanat, de l’agriculture et du tourisme religieux à Touba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les routes, les ponts, les bâtiments administratifs : Tout ou presque est concentré à Dakar. Pendant ce temps, les régions du Sahel restent isolées et abandonnées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La route Dakar-Touba est en bon état, mais, dès que l’on s’éloigne des grands axes, les pistes deviennent impraticables. Comment peut-on parler de développement équilibré quand des régions entières sont coupées du monde ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parti NADEMS propose un plan de désenclavement pour les zones rurales, avec des routes et des transports publics accessibles, ainsi que, la décentralisation des investissements. Chaque région doit bénéficier de son propre budget pour ses priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sahel est le grenier à céréales du Sénégal, mais, les agriculteurs sont laissés à eux-mêmes. Les subventions arrivent en retard, les semences sont de mauvaise qualité et l’irrigation est quasi inexistante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Matam, des paysans cultivent encore à la main, faute de matériel agricole. Pourtant, des milliards sont dépensés en importations de riz, alors que, le Sahel pourrait nourrir le Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parti NADEMS exige un soutien réel à l’agriculture familiale, avec des subventions ciblées et un accès à l’eau pour l’irrigation. La construction de l’usine de désalinisation à Potou, prévue dans notre programme, Le Chemin de l’Espoir, permettra de fournir de l’eau aux champs de Diourbel et Kaolack.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Sahel, l’électricité est un luxe. Les coupures sont fréquentes et de nombreux villages ne sont même pas raccordés au réseau. Comment peut-on parler de modernité quand des régions entières vivent dans l’obscurité ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Tambacounda, les étudiants révisent leurs examens à la lampe à pétrole. Pourtant, des milliards sont dépensés en subventions pour les grandes entreprises, alors que, des solutions locales, comme l’énergie solaire ou le biogaz, existent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parti NADEMS propose un plan d’électrification rurale basé sur les énergies renouvelables et des investissements dans les mini-réseaux électriques pour les zones isolées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Touba, ville sainte et cœur spirituel du Sénégal, doit devenir le symbole d’une nouvelle gouvernance. Si nous réussissons à Touba, nous réussirons dans tout le Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nos projets phares incluent l’accès à l’eau potable pour tous d’ici 2029, grâce au barrage de Diama et à la construction de l’usine de désalinisation à Potou, prévue dans notre programme, Le Chemin de l’Espoir. Nous visons, également, la création d’un pôle économique et religieux pour générer des emplois locaux et retenir les jeunes, ainsi que, des infrastructures dignes : Routes, hôpitaux, écoles et énergie pour tous.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/31aout11-576x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-22397" style="width:777px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/31aout11-576x1024.jpeg 576w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/31aout11-169x300.jpeg 169w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/31aout11-768x1366.jpeg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/31aout11-864x1536.jpeg 864w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/31aout11-1151x2048.jpeg 1151w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/31aout11-600x1067.jpeg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/31aout11.jpeg 1279w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les candidats au départ à l&rsquo;étranger pleurent le naufrage d&rsquo;une pirogue de réfugiés.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parti NADEMS propose, également, de valoriser le F CFA comme monnaie indépendante de l’euro, pour financer nos propres priorités, sans dépendre des décisions étrangères. Nos ressources doivent servir nos populations, pas les intérêts des élites urbaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous exigeons la décentralisation des budgets, afin que chaque région puisse gérer ses propres ressources pour ses propres besoins, ainsi que, la transparence totale. Les populations doivent savoir où va chaque F CFA dépensé en leur nom. Enfin, nous voulons une participation citoyenne, où les communautés sont associées aux décisions qui les concernent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses publiques du Sénégal ne reflètent pas les réalités des populations et des territoires oubliés. Elles reflètent les priorités d’une élite qui a tourné le dos au Sahel, aux campagnes et aux villes saintes comme Touba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parti NADEMS refuse cette injustice. Nous proposons un Sénégal où chaque F CFA est investi pour le bien-être de tous, pas seulement, pour une minorité privilégiée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Exigez des comptes. Rejoignez Le Chemin de l’Espoir pour un Sénégal où l’eau, la santé, l’éducation et le travail ne sont plus des privilèges, mais, des droits pour tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensemble, changeons le Sénégal. Ensemble, bâtissons un avenir où personne n’est laissé pour compte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samba Kara NDIAYE.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Président du Parti NADEMS.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leader du Mouvement pour la Vérité et la Justice Sociale.</p>





<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-gaspillage-des-fonds-publics/">SENEGAL : Le gaspillage des fonds publics</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/senegal-le-gaspillage-des-fonds-publics/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BALANCE COMMERCIALE DU BURKINA EN HAUSSE : Chapeau bas au capitaine-président</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/balance-commerciale-du-burkina-en-hausse-chapeau-bas-au-capitaine-president/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/balance-commerciale-du-burkina-en-hausse-chapeau-bas-au-capitaine-president/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 16:25:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22376</guid>

					<description><![CDATA[<p>Excédent commercial spectaculaire de 2.320 milliards de F CFA pour les six premiers mois de l’année 2026. La vente de l’or est à l’origine de cette grande embellie qui va profiter à toute la population, la gestion du capitane-président étant toute de sagesse. Et puis, nul doute que cet excédent va encore s’améliorer. Le chef [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/balance-commerciale-du-burkina-en-hausse-chapeau-bas-au-capitaine-president/">BALANCE COMMERCIALE DU BURKINA EN HAUSSE : Chapeau bas au capitaine-président</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Excédent commercial spectaculaire de 2.320 milliards de F CFA pour les six premiers mois de l’année 2026. La vente de l’or est à l’origine de cette grande embellie qui va profiter à toute la population, la gestion du capitane-président étant toute de sagesse. Et puis, nul doute que cet excédent va encore s’améliorer</em></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’Etat de transition du Burkina Faso, le cadet de tous les présidents africains en fonction, est celui qui se répand le plus dans les réseaux sociaux, même si grâce à l’Intelligence Artificielle, on a tendance à lui faire dire ce qu’il n’a pas dit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, cette fois-ci, ce n’est pas lui qui parle. Ce sont les faits publics qui parlent à sa place. Selon la Direction générale de l’économie et de la planification, le pays a enregistré, à fin juin, un excédent commercial (notable) de 2.320,4 milliards de F CFA (sur notre photo, le président du Faso se filme devant une bonne quantité d&rsquo;or qui va servir à financer des projets sociaux). Pour la même période, les exportations de biens et de services se sont élévées à 4.643,7 milliards de F CFA, soit, une hausse de 60,4% par rapport à l’année dernière. Les importations, pour les six premiers mois de l’année, se chiffrent seulement à 2.323,3 milliards de F CFA, progressant légèrement de 10,6% par rapport à la même période de l’année dernière.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="646" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout11-1024x646.jpg" alt="" class="wp-image-22378" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout11-1024x646.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout11-300x189.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout11-768x484.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout11-1536x968.jpg 1536w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout11-600x378.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout11.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">C&rsquo;est grâce à cet or que le pays a pu acquérir ces bus pour améliorer le transport des Burkinabé.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette performance est largement soutenue par le secteur minier, et particulièrement, par l’or brut, qui demeure le principal moteur des recettes d’exportation. Les ventes d’or brut ont, en effet, progressé de 1 790,8 milliards de FCFA, soit une hausse de 70,6 % en glissement annuel. Les produits miniers représentent, désormais, 93,3 % de l’ensemble des exportations, soit une progression de 5,6 points en un an. Pour ce qui concerne le coton, l’autre produit-phare du commerce extérieur burkinabé, on estime à une centaine de milliards de F CFA son apport dans la balance commerciale nationale de cette année.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout12-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-22379" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout12-1024x576.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout12-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout12-768x432.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout12-800x450.jpg 800w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout12-600x338.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/27aout12.jpg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">C&rsquo;est grâce à cet or que se construira l&rsquo;autoroute Ouagadougou-Bobo Dioulasso d&rsquo;une longueur de près de 400 kilomètres.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La gestion du capitaine-président étant toute de sagesse, il ne fait aucun doute que les recettes engrangées par l’exportation de l’or seront utilisées en bon père de famille et donneront lieu à des réalisations palpables qui font tant défaut dans d’autres pays africains nettement plus nantis en matières premières que le Burkina Faso.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/balance-commerciale-du-burkina-en-hausse-chapeau-bas-au-capitaine-president/">BALANCE COMMERCIALE DU BURKINA EN HAUSSE : Chapeau bas au capitaine-président</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/balance-commerciale-du-burkina-en-hausse-chapeau-bas-au-capitaine-president/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MAROC : Quel bilan pour la municipalité d’Agadir ?</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/maroc-quel-bilan-pour-la-municipalite-dagadir/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/maroc-quel-bilan-pour-la-municipalite-dagadir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 12:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22371</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l’approche des élections, les bilans municipaux vont inévitablement se retrouver au cœur des débats. Chaque camp cherchera à mettre en avant ses réussites, tandis que ses adversaires insisteront sur les insuffisances, les retards ou les promesses non tenues. C’est le jeu normal de la démocratie. Mais, encore faut-il que le jugement porté sur les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/maroc-quel-bilan-pour-la-municipalite-dagadir/">MAROC : Quel bilan pour la municipalité d’Agadir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A l’approche des élections, les bilans municipaux vont inévitablement se retrouver au cœur des débats. Chaque camp cherchera à mettre en avant ses réussites, tandis que ses adversaires insisteront sur les insuffisances, les retards ou les promesses non tenues. C’est le jeu normal de la démocratie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, encore faut-il que le jugement porté sur les élus repose sur une appréciation honnête de leur action et sur une connaissance réelle des contraintes auxquelles ils ont été confrontés. Une municipalité ne peut évidemment pas tout faire, pas plus qu’elle ne peut être tenue responsable de décisions qui relèvent de l’Etat ou d’autres collectivités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le cas d’Agadir mérite, à cet égard, une attention particulière.</strong> La ville a connu, ces dernières années, d’importants chantiers de transformation, dans un contexte national et international particulièrement difficile. Il convient donc d’examiner ce qui a été réalisé, ce qui reste à faire et ce qui peut légitimement être reproché aux responsables locaux, sans complaisance mais sans procès d’intention (sur notre photo, le premier ministre et non moins élu d&rsquo;Agadir sur ses terres d&rsquo;Agadir).</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à cette condition que le bilan des élus peut devenir un véritable exercice démocratique : <strong>J</strong><strong>uger sur les faits plutôt que sur les slogans.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une conjoncture particulièrement difficile</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait toutefois réducteur d’évaluer l’action des responsables publics sans tenir compte du contexte dans lequel ils ont gouverné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la crise sanitaire du Covid-19, le Maroc a dû faire face aux conséquences économiques de la guerre russo-ukrainienne, à l’envolée des prix de l’énergie et de certains produits alimentaires, aux effets du changement climatique et à plusieurs années de sécheresse.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="586" height="1024" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout1-586x1024.jpg" alt="" class="wp-image-22373" style="aspect-ratio:0.5722687618056469;width:733px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout1-586x1024.jpg 586w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout1-172x300.jpg 172w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout1-600x1048.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout1.jpg 733w" sizes="(max-width: 586px) 100vw, 586px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un paysage emblématique d&rsquo;Agadir dont la beauté naturelle accompagne aujourd&rsquo;hui une profonde transformation urbaine.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">A ces difficultés s’est ajoutée, en 2026, la nouvelle crise au Moyen-Orient avec la guerre opposant les Etats-Unis et Israël à l’Iran, dont les conséquences sur les marchés énergétiques, les transports et les prix internationaux sont déjà perceptibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces conditions, il serait injuste de mesurer l’action des élus uniquement à l’aune des promesses formulées avant leur élection.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agadir : un chantier de transformation urbaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas d’Agadir est particulièrement intéressant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aziz Akhannouch, président du RNI et chef du gouvernement, a été élu en septembre 2021 président du Conseil communal d’Agadir avec 51 voix sur 61. Le RNI avait obtenu 29 des 61 sièges du conseil communal.⁠</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis, la ville s’inscrit dans une dynamique de transformation qui dépasse d’ailleurs la seule action du conseil communal. Le Programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024 avait prévu 94 projets structurants, pour une enveloppe globale de 6,2 milliards de dirhams, concernant notamment les infrastructures, la mobilité, la santé, l’éducation, le sport et la culture.⁠</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan d’action communal 2022-2027 s’inscrit dans cette continuité, avec l’ambition affichée de poursuivre la transformation de la ville et d’améliorer les services et le cadre de vie des habitants. ⁠</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc difficile de nier que des changements importants sont intervenus dans le paysage urbain d’Agadir. Mais, il serait tout aussi excessif d’attribuer l’ensemble de ces réalisations à la seule municipalité : Certains projets relèvent de programmes nationaux ou partenariaux mobilisant l’Etat, la région, la commune et d’autres institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des résultats à reconnaître, des critiques à entendre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau national, les pouvoirs publics ont également dû gérer des situations particulièrement difficiles : Sécheresse, stress hydrique, conséquences de catastrophes naturelles et soutien à certains secteurs économiques fragilisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation des barrages illustre d’ailleurs une évolution récente importante. Les fortes précipitations enregistrées durant la campagne 2025-2026 ont permis une nette amélioration du niveau des réserves : Le taux national de remplissage avait atteint 71,6 % au 16 mars 2026, contre 34,8 % un an auparavant. ⁠</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela ne signifie évidemment pas que tous les problèmes sont résolus. La question de l’eau demeure structurelle et impose des investissements considérables ainsi qu’une gestion rigoureuse de la ressource.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De même, certaines décisions publiques peuvent légitimement faire l’objet de critiques. Le programme d’aide destiné à la reconstitution du cheptel, par exemple, a suscité des interrogations et des controverses politiques. Mais, l’existence d’une controverse ou d’une erreur éventuelle ne saurait, à elle seule, conduire à condamner indistinctement l’ensemble des responsables publics. ⁠</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="577" height="1024" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout11-577x1024.jpg" alt="" class="wp-image-22374" style="aspect-ratio:0.5634735051147158;width:738px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout11-577x1024.jpg 577w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout11-169x300.jpg 169w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout11-600x1065.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/26aout11.jpg 721w" sizes="(max-width: 577px) 100vw, 577px" /><figcaption class="wp-element-caption">Du drapeau national aux couleurs du monde : Agadir affirme son identité tout en cultivant son ouverture internationale.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’électeur a le droit de juger</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit donc ni de dresser un bilan complaisant ni de chercher à exonérer les élus de leurs responsabilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’électeur a parfaitement le droit de demander des comptes : Sur les promesses réalisées ou non réalisées, sur la qualité des services publics, sur la gestion financière, sur les choix d’investissement et, surtout, sur l’efficacité réelle des politiques mises en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, le jugement doit être fondé sur des faits et tenir compte des compétences réelles de chaque niveau de responsabilité. Une commune ne dispose pas des mêmes prérogatives ni des mêmes moyens qu’un gouvernement, pas plus qu’une région ne peut être assimilée à une administration centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gouverner, c’est aussi accepter la critique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La démocratie locale ne consiste pas à applaudir systématiquement les élus, pas plus qu’elle ne consiste à les condamner systématiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a eu des réalisations, il y a des retards, il y a probablement des erreurs et il y a certainement encore beaucoup à faire. C’est précisément le rôle de l’évaluation démocratique que de distinguer les unes des autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qui peut prétendre à la perfection, qu’il appartienne à la droite, au centre ou à la gauche ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Gouverner n’est pas facile. Gérer une ville, encore moins. Et aucun responsable public n’est à l’abri de la critique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, la critique n’a de véritable portée que lorsqu’elle s’appuie sur les faits, compare les résultats aux engagements et tient compte des contraintes auxquelles les élus ont réellement été confrontés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’approche des élections, c’est sans doute cette exigence d’objectivité qui devrait prévaloir : N<strong>i complaisance envers les élus, ni procès systématique ; simplement un bilan, des faits et un jugement citoyen.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dr Lahcen Benchama</em></strong><strong><em>.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/maroc-quel-bilan-pour-la-municipalite-dagadir/">MAROC : Quel bilan pour la municipalité d’Agadir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/maroc-quel-bilan-pour-la-municipalite-dagadir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MENACES ECONOMIQUES DE TRUMP SUR L’IRAN : La Chine répond à l’ultimatum et se dit prête à dégainer (Même pas peur)</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/menaces-economiques-de-trump-sur-liran-la-chine-repond-a-lultimatum-et-se-dit-prete-a-degainer-meme-pas-peur/</link>
					<comments>https://www.afriqueeducation.com/menaces-economiques-de-trump-sur-liran-la-chine-repond-a-lultimatum-et-se-dit-prete-a-degainer-meme-pas-peur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 16:39:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.afriqueeducation.com/?p=22366</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a présenté, lundi, 24 août, un nouveau train de sanctions dites « secondaires », touchant directement les partenaires commerciaux de l’Iran, sur l’or, la technologie, les actifs numériques, l’aviation et le transport maritime. Le sang de la Chine, principal suspect pour les Américains qui aiderait les Iraniens, n’a [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/menaces-economiques-de-trump-sur-liran-la-chine-repond-a-lultimatum-et-se-dit-prete-a-degainer-meme-pas-peur/">MENACES ECONOMIQUES DE TRUMP SUR L’IRAN : La Chine répond à l’ultimatum et se dit prête à dégainer (Même pas peur)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a présenté, lundi, 24 août, un nouveau train de sanctions dites « secondaires », touchant directement les partenaires commerciaux de l’Iran, sur l’or, la technologie, les actifs numériques, l’aviation et le transport maritime.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sang de la Chine, principal suspect pour les Américains qui aiderait les Iraniens, n’a fait qu’un tour, avant de réagir que tout sera fait pour <em>«défendre fermement»</em> ses intérêts après que le gouvernement américain a affirmé sa volonté de couper les ressources économiques de l&rsquo;Iran et menacé les pays qui continueraient à soutenir Téhéran (sur notre photo, Xi Jinping qui est nullement effrayé par Donald Trump) .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre américain des Finances,&nbsp;Scott Bessent, a présenté, lundi, 24 août, un nouveau train de sanctions dites <em>« secondaires »</em>, touchant non pas l&rsquo;Iran directement mais ses partenaires commerciaux, sur l&rsquo;or, la technologie, les actifs numériques, l&rsquo;aviation et le transport maritime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Washington a, également, imposé de nouvelles sanctions contre 60 individus, sociétés et navires accusés d&rsquo;aider l&rsquo;Iran à générer des revenus pétroliers, à se procurer des armes et à mener des actions de guerre numérique. Les sanctions visent des entités dans le monde entier, notamment, aux Emirats arabes unis, en Chine, à Singapour et en Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les pressions maximales exercées dans le cadre d&rsquo;une guerre économique ne règlent en rien les problèmes. Elles ne font qu&rsquo;attiser les tensions et les conflits, provoquer des effets de contagion, déstabiliser l&rsquo;ordre économique et financier mondial, et porter atteinte aux droits et intérêts légitimes des autres pays »</em>, a réagi, mardi, 25 août, Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La Chine prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre fermement ses droits et ses intérêts »</em>, a-t-il souligné lors d&rsquo;une conférence de presse régulière. La Chine est un partenaire stratégique et économique primordial pour l&rsquo;Iran. Plus de 80% des exportations de pétrole iranien étaient, par exemple, à destination de la Chine avant la guerre, selon la société d&rsquo;analyse Kpler.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La coopération entre la Chine et l&rsquo;Iran s&rsquo;est toujours inscrite dans le cadre du droit international et ne saurait être entravée ni compromise »</em>, a dit Lin Jian. Scott Bessent a déclaré lundi que les pays qui ne participeront pas aux sanctions américaines <em>« partageront l&rsquo;isolement de l&rsquo;Iran »</em>, le ministre envisageant notamment d&rsquo;expulser les récalcitrants <em>« du système dollar »</em>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/25aout11.jpg" alt="" class="wp-image-22368" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/25aout11.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/25aout11-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/25aout11-768x432.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/25aout11-800x450.jpg 800w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/08/25aout11-600x338.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les BRICS auxquels appartiennent la Chine et la Russie, représentent 45% de la richesse mondiale. Le dollar est en train de perdre sa valeur comme monnaie refuge.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La faiblesse américaine est visible. Après avoir militairement échoué à «&nbsp;raser&nbsp;» la «&nbsp;civilisation&nbsp;» iranienne (l’Iran dit à qui veut l’entendre avoir gagné la guerre, ce qui lui permet de «&nbsp;privatiser&nbsp;» le détroit d’Ormuz, c’est au tour du Canada de riposter en frappant aussi de 50% de droits de douanes sur les produits américains à partir de la deuxième semaine de septembre, en menace des droits de douane que Donald Trump a imposés au Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est donc à la guerre comme à la guerre. La menace du dollar comme monnaie de transactions internationales est relative dans la mesure où l’Europe commerce en euro, la Chine en yuan, la Russie en rouble, le Japon en yen, etc. Les BRICS (Brésil Russie Inde Chine et Afrique du Sud) auxquelles appartient l’Iran ont créé un outil pour le commerce entre les membres qui devrait prochainement entrer en vigueur via la Banque des BRICS que préside l’ancienne présidente du Brésil, Dilma Rousseff.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Etats-Unis n’ont plus leur force d&rsquo;antan et ne pourront économiquement rien faire à l’Iran qu’ils ne l’ont fait déjà.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/menaces-economiques-de-trump-sur-liran-la-chine-repond-a-lultimatum-et-se-dit-prete-a-degainer-meme-pas-peur/">MENACES ECONOMIQUES DE TRUMP SUR L’IRAN : La Chine répond à l’ultimatum et se dit prête à dégainer (Même pas peur)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.afriqueeducation.com/menaces-economiques-de-trump-sur-liran-la-chine-repond-a-lultimatum-et-se-dit-prete-a-degainer-meme-pas-peur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
