Politique

Le ministère togolais de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, dans le souci d'offrir un meilleur cadre d'étude et de vie aux étudiants des universités publiques de Lomé et de Kara, veut adopter un nouveau modèle économique.

Après l'annonce de Manuel Valls, ce matin, de soutenir Emmanuel Macron, le candidat officiel du parti socialiste, Benoît Hamon appelle les électeurs (du parti) à sanctionner "ceux qui se prêtent à ce jeu morbide". L'ancien premier ministre de François Hollande a, en effet, indiqué, clairement, sur BFMTV, qu'il allait voter pour le candidat d'En marche (Emmanuel Macron), après avoir, progressivement, rompu avec le candidat socialiste, depuis la fin janvier. La réaction de Benoît Hamon ne s'est pas fait attendre. Il a, immédiatement, appelé les électeurs à "tourner la page de cette vieille politique" qui ne sait pas respecter ses engagements pris devant les électeurs. Manuel Valls ne va pas se faire de nouveaux amis. Après avoir subi les foudres de la diaspora congolaise, à cause de ses relations (incestueuses) avec le dictateur congolais, Denis Sassou-Nguesso (les Français-Congolais avaient fait campagne pendant plus de deux mois dans les bus, métros, rer, gares, places publiques, etc. en région parisienne, essentiellement, pour faire battre Manuel Valls (grand ami de Sassou-Nguesso), voilà que son refus de soutenir le candidat issu des primaires du PS comme lui, est en train de créer un mini-cataclysme dans le parti.

La soirée a été tendue, lundi 27 mars, aux abords du commissariat du 19e arrondissement de Paris. Environ 150 personnes ont manifesté pour s'indigner de la mort, dimanche, de Liu Shaoyo, un Chinois tué par un policier qui a fait feu lors d'une intervention contestée. Les policiers invoquent la légitime défense pour justifier ce tir, alors que la famille de l'homme tué parle de violences policières sans sommation. Pékin a, très officiellement, réagi en demandant à Paris de faire la lumière sur cet assassinat et de bien protéger les ressortissants chinois en France. L'affaire suit son cours.

Le professeur, Robert Dussey, chef de la diplomatie togolaise, est à Washington où il participe à la conférence annuelle de l'AIPAC (The American Israel Public Committee), avec 16.000 autres participants venus de tout le pays, mais aussi, le vice-président américain, Mike Pence, et le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

Le fait de poser cette question est, déjà, en fait, la réponse pour certains. Pour bon nombre de francophones, les vrais, c'est-à-dire, ceux pour qui cette institution ne constitue pas, seulement, un fromage, la francophonie est morte. La preuve, on ne la sent plus. On ne la voit pas. On ne connait même pas celle (la Canadienne Michaelle Jean) qui l'incarne aujourd'hui. Une véritable trahison de ses pères fondateurs : Senghor, Diori, Bourguiba et quelques autres.

Candidat à l'élection présidentielle en France, Emmanuel Macron, du haut de ses petits 39 ans, devrait-il être le candidat à abattre, notamment, par les électorats de droite et d'extrême-droite, juste parce qu'il dit la vérité ? Voici ce qu'il a déclaré, en marge d'un court séjour, à Alger, en février : « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes ».

Le Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l'unité nationale (HCRRUN) a  procédé, vendredi, 24 mars, au lancement officiel des activités entrant dans le cadre du volet de réparation, à l'Agora Senghor, à Lomé. Il s'agit d'une méthode de travail qui devrait inspirer d'autres pays comme la Côte d'Ivoire, qui ambitionnent, aussi, sans succès, pour l'instant, à réconcilier leur peuple.

Toute honte bue, le très controversé président américain, Donald Trump, a fini par retirer, purement et simplement, son projet d'abrogation de l'"Obamacare", faute de majorité. Rappelons que les Républicains, sa famille politique, sont, aussi bien, majoritaires au Sénat qu'à la Chambre des représentants.

L'ex-président égyptien, Hosni Moubarak, a retrouvé la liberté, vendredi, 24 mars, bien que plusieurs figures du Printemps arabe dorment, encore, derrière les barreaux. Autrement dit, la révolution de 2011 vient d'être liquidée symboliquement. Car six ans après, presque rien n'a changé alors que l'ancien président frère musulman, Morsi, croupit en prison.

Le projet de révision constitutionnelle en Mauritanie, approuvé par l'Assemblée nationale, mais, rejeté par le Sénat, sera soumis à référendum, "le plus rapidement possible", a annoncé le général-président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, mercredi, 22 mars, soir.

L'opposition refuse d'aller à l'abattoir, lors de l'élection présidentielle de 2018, à laquelle le président, Robert Mugabe, est candidat. Pour cela, elle entend imposer, si besoin est, par des manifestations, la (bonne) biométrie pour être sûre qu'il n'y aura pas de tricherie.

Le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l'enquête sur les accusations de viols portées par des enfants contre des soldats français de l'opération Sangaris, en Centrafrique, en 2013-2014. En sera-t-il de même pour les juges ?

Un colonel de la police du Burundi a été retrouvé mort, lundi, 20 mars, à Bujumbura, selon le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye. Victime de la guéguerre que se mènent les pro et les anti-Nkurunziza, le colonel, Charles Ndihokubwayo était un proche du président de la République dont le pouvoir est, totalement, isolé sur le plan international.

Le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela a-t-il perdu son âme ? A deux ans des prochaines élections générales en Afrique du Sud, la question divise la classe politique et déchire, désormais, la famille même de l'icône de la lutte anti-apartheid.

Le président du Rwanda, Paul Kagame, s'est rendu, aujourd'hui, 20 mars, au Vatican, pour rencontrer le Saint-Père, François. Une visite très cordiale (la première du genre pour le chef de l'Etat du Rwanda), qui semble-t-il, va sceller, à nouveau, une relation de réelle confiance entre les deux Etats.

Il s'agit de Jacques Cheminade, Jean Lassalle et Philippe Poutou, qui sont venus s'ajouter à Nathalie Arthaud, François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan, François Fillon, Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Bonne chance à tous.

Le roi du Maroc a nommé, vendredi, 17 mars, l'islamiste, Saad-Eddine El Othmani, nouveau premier ministre pour tenter de former un gouvernement, après cinq mois de blocage. C'est un communiqué du cabinet royal.

Le porte-parole de la police ougandaise, Andrew Kaweesi, a été abattu, vendredi, 17 mars, matin, à Kampala, à bord de son véhicule, avec deux autres policiers, par des hommes, lourdement, armés, a indiqué le chef de la police.

Aux Nations-Unies, on considère (à tort ?) que les autorités centrafricaines fournissent des efforts frasques. C'est comme si le pays était, encore, sous la transition dont le rôle était de le mettre sur les rails, dans l'attente d'un pouvoir, démocratiquement, élu. Pourtant, les mois passent et se ressemblent. Hier, pendant la transition, comme, aujourd'hui, avec un gouvernement légal et authentique à la tête du pays. Que faut-il à l'équipe en place pour démarrer (réellement) la machine ?

L'ex-patronne de l'Alliance démocratique (DA), le principal parti d'opposition en Afrique du Sud, Helen Zille, a provoqué, jeudi, 16 mars, une tempête sur les réseaux sociaux pour avoir défendu les aspects positifs du colonialisme dans une série de tweets rageurs. Visiblement, la reconversion est difficile quand, pendant des années, on a milité pour des causes racistes. Chassez le naturel, il revient au galop !