Politique

C'est triste. Triste pour le journaliste, Samuel Wazizi, qui vient de mourir en détention. Triste pour sa corporation qui demande des comptes au gouvernement. Triste pour le métier de journaliste, ces historiens du présent, dont le gouvernement dénie, parfois, le rôle et parfois l'utilité. Triste pour le Cameroun tout simplement. Car un pays qui laisse mourir ses journalistes en prison, pour des questions d'opinion, est un pays, qui prend une pente glissante. Arrêté en août 2019 pour avoir critiqué la gestion par Yaoundé de la crise anglophone, Samuel Wazizi est mort en détention, ont titré plusieurs journaux camerounais ce matin. Pour ramener un peu de sérénité, les ministres de la Communication, René Sadi, et de la Défense, Joseph Beti Assomo, devraient donner au plus vite quelques explications à la corporation. Leurs regrets ne seraient pas malvenus. C'est à leur honneur. Par les temps qui courent au Cameroun, personne n'a le droit de mettre de l'huile sur le feu.

Le général, James Mattis, n'y va pas de main morte. Très (très) respecté au sein de l'armée américaine, il a, vertement, critiqué Donald Trump comme personne de son rang ne l'avait pas encore fait jusqu'à présent. Preuve de son influence dans le milieu des militaires, le successeur de Mattis au Pentagone (ministère américain de la Défense), Mark Esper, a pris le contrepied parfait de Trump, publiquement, en se disant opposé, lui aussi, à l'intervention de l'armée contre les manifestants. Traduction : Trump le politicien va bientôt quitter le pouvoir mais l'armée américaine avec ses valeurs est éternelle. L'isolement de Trump n'est, donc, plus a démontrer au sein même de sa propre administration. C'est comme s'il savait que sa présidentielle est déjà perdue (chômage, mauvaise gestion du coronavirus, conflit avec la Chine, division du pays avec l'affaire Floyd, etc.) pour qu'il cherche à laisser, de façon aussi froide, brutale et cynique, le souvenir d'un président à poigne qui refusait de céder même quand il faisait face à l'adversité.

L'épouse de l'ancien premier ministre du Lesotho, Thomas Thabane, inculpée du meurtre de la première femme de son mari, est retournée en prison, mercredi, 3 juin, après l'annulation par la justice de son contrôle judiciaire.

La justice française s'est prononcée, mercredi, 3 juin, en faveur du transfert de Félicien Kabuga devant un tribunal de l'ONU. L'homme d'affaires, considéré comme le "financier" du génocide au Rwanda, avait été arrêté près de Paris le 16 mai.

Le parti d'Emmanuel Macron, La République en marche (LREM), n'aura-t-il été qu'un coup d'épée dans l'eau ? Un simple phénomène météorique ? Les déboires des candidats du jeune président ne se comptent plus pendant ces municipales. Après avoir, contre toute attente, ravi la présidence de la République où personne ne l'attendait, il avait, logiquement, obtenu la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Une majorité, aujourd'hui, perdue parce que la désillusion est telle que beaucoup de ceux qui l'avaient rallié dans l'ivresse des victoires, ne savent plus à quel saint se vouer. Les plus courageux rentrent à la maison (Parti socialiste) tête baissée la queue entre les jambes. Après une déconfiture à Lyon où Gérard Collomb, ancien ministre de l'Intérieur et candidat LREM à la mairie de Lyon, deuxième ville de France, Collomb ancien maire PS après avoir rallié Macron, appelle aujourd'hui à voter LR, la droite des Sarkozy, Fillon et consorts. A Marseille, la ville de cœur du président n'ouvrira pas ses portes à LREM. A Paris, il n'y a pas eu d'effet-surprise. Macron ne peut plus surprendre comme en 2017 quand, illustre inconnu du paysage politique français, il disait des choses mensongères sans pouvoir être contredit. Trois ans après, les Français le connaissent déjà. On a eu les Gilets Jaunes qui ont démontré qu'il n'était qu'un imposteur. Les grèves se sont multipliées. Le Parti socialiste est en train de se requinquer. La preuve, elle ne sortira pas perdante des élections municipales actuelles. Arrivée en tête dans neuf arrondissements sur dix-sept lors du premier tour, à Paris, Anne Hidalgo peut envisager sereinement le second tour des municipales, renforcée par son alliance, de ce jour, avec les écologistes... et les déboires de La République en marche. Et le maintien du candidat dissident, l'ex-député LREM et mathématicien, Cédric Villani.

La Guinée équatoriale exige le départ de la représentante de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qu'elle accuse de gonfler le bilan du coronavirus. Artificiellement. Mais à quelle fin ? On ne sait, réellement, pas à quel jeu jouait cette représentante de l'OMS en Guinée équatoriale, comme cela a été, récemment, le cas au Burundi où la même décision contre le Bureau de l'OMS avait été prise, le mois dernier, par le gouvernement. Il n'y a pas un pays africain, à l'heure actuelle, où le rôle de l'OMS n'est pas, fortement, contesté. A Madagascar, c'est le président, Andry Rajoelina, lui-même, qui a dénoncé cette organisation de vouloir bloquer au lieu d'assurer la promotion du Covid-Organics, qui soigne le coronavirus. La preuve de l'efficacité de ce traitement a été faite à Madagascar, qui l'exporte déjà en Afrique. Au Cameroun, l'opinion est vent debout contre cette agence des Nations-Unies, qui vient de livrer de rutilants 4x4 (une quinzaine) à l'Etat alors que la population peine à trouver, gratuitement, des masques, du gel hydroalcoolique et des moyens pour tester les éventuels malades. A Douala, on assimile le don de l'OMS à de la corruption déguisée. Bref, en Afrique, l'OMS est considérée comme un « machin » qui ne sert qu'à asseoir les intérêts financiers des firmes pharmaceutiques internationales, au détriment du développement de la pharmacopée traditionnelle africaine dont l'OMS ne veut pas entendre parler, car allant à l'encontre des intérêts financiers des lobbys pharmaceutiques occidentaux. Dès lors, tout est bon, chez ses agents, pour montrer que les pays africains qui entendent prendre leur destin (sanitaire) en main, ne le font pas bien, pire, dissimulent le nombre de morts Covid-19, pour justifier leur indépendance. En réalité, c'est faux. Les représentations africaines de l'OMS, généralement, sous l'influence de leur direction générale, à Genève, veulent, au contraire, montrer que les pays africains sont incapables de gérer leur système de santé sans leur appui. Cela est loin d'être vrai. D'où le renvoi sans aucune forme de procès de la représentante de l'OMS en Guinée équatoriale pour ingérence inacceptable dans les affaires intérieures de ce pays souverain. Elle était à Malabo pour accompagner les efforts du gouvernement à ses côtés, et non, pour faire à la place du gouvernement comme si la Guinée équatoriale était une colonie sanitaire de l'OMS.

L’adversaire de Donald Trump à la présidentielle du 3 novembre a, déjà, annoncé qu’il choisirait une femme pour figurer à ses côtés sur le ticket démocrate. Avec l'arrivée en force de l'ancienne first lady, Hillary Clinton, qui a annoncé qu'elle ferait campagne de façon active pour battre Trump, d'aucuns la voyaient déjà à la vice-présidence au cas où Biden était élu. Ce dernier ne tarit pas d'éloges à l'endroit de l'ancienne secrétaire d'Etat de Barack Obama quand il affirme que sa place à la Maison Blanche a été usurpée par l'imposteur Trump en 2016 et qu'elle réunit tous les attributs d'une bonne présidente des Etats-Unis. Sauf que la mort de George Floyd est venu chambouler toutes ces belles prévisions, forçant la hiérarchie du parti démocrate à se poser la question du vote noir. D'autre part, les leaders africains-américains pressent le candidat démocrate, plus que jamais, à choisir une femme africaine-américaine pour faire ticket en novembre. Les prétendantes ne manquent pas. Le parti démocrate est rempli de femmes noires de talents, qui feraient la fierté de l'Amérique à la vice-présidence de la République. Malheureusement, une telle éventualité exclurait Hillary (la maudite) qui pensait tenir le bon bout, cette fois, aux côtés de son vieux complice, Joe Biden.

Que se passe-t-il au Togo pour que les uns après les autres, les dignitaires décèdent, parfois, sans aucune logique. Si l'opposition a été frappée, ces deux derniers mois, avec la mort de deux anciens premiers ministres, Edem Kodjo, en avril, et depuis, samedi, 30 mai, Yao Agboyibo, le parti au pouvoir, lui aussi, a perdu quelques éléments de valeur dont les plus illustres sont les doyens Ayité Gachin Mivedor (2012) et Voulé Koffi Agbényiga Frititi (2015), mais aussi, l'excellent confrère et ancien président de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication, Pitang Tchalla (2017). Le pays se vide, donc, petit à petit de ses dignes fils au moment où il aborde un tournant important avec la mise en œuvre du PND (Plan national de développement) qui requiert l'expérience et le savoir-faire des aînés.

Dans la peau du raciste qu'il est, le président des Etats-Unis, Donald Trump, n'est nullement ému alors que son pays est en train de brûler. La contagion des manifestations a, d'ores et déjà, gagné Washington, mais aussi, New York, Dallas, Houston, ville d'origine de la victime, ou encore, Las Vegas, Des Moines, Memphis, Portland, et d'autres villes, où on a compté, ces dernières heures, des rassemblements de plusieurs milliers de personnes, toutes couleurs confondues. C'est dire que l'Amérique (même silencieuse) n'est pas contente de cette violence policière gratuite qui frappe une de ses principales composantes, les Africains-Américains. Mais, que fait Trump ? Il pense, d'abord et avant tout, à sa réélection en novembre. Alors qu'il est à l'origine du climat électrique qui prévaut, actuellement, aux Etats-Unis, il n'a pas hésité, une seule seconde, à mettre, encore plus, de l'huile sur le feu, avec des propos hors-contexte.

La prétendue étude sur l'efficacité de l'hydroxychloroquine ? De la mascarade pure et simple. Qui paie commande, dit-on. On peut faire dire ce qu'on veut à n'importe quelle étude. C'est le cas de celle publiée par The Lancet. Qui, finalement, est passée sous l'emprise de l'argent, des capitalistes, des lobbys pharmaceutiques. The Lancet perd désormais toute crédibilité. Il faudra, maintenant, lire ses articles entre les lignes pour déceler le vrai du faux. Cela dit, la pensée unique relayée par les médias de l'argent en France ne va pas avoir gain de cause. Déjà, les pays africains refusent de suivre la recommandation de l'OMS, cette organisation hyper corrompue qui est sous la coupe réglée des lobbys pharmaceutiques, et continuent d'administrer la chloroquine dans leurs protocoles de soins, comme au premier jour. D'autre part, Didier Raoult a contrattaqué, lui-même (mais la presse aux ordres n'en a pas parlé), en montrant les grosses failles de la prétendue étude de The Lancet. Nous vous proposons, ici, un texte à partager au maximum en Europe et en Afrique car les puissances d'argent ne doivent pas prendre notre santé en otage. Ce serait tout simplement signer notre mort.

En raison du coronavirus, cette pandémie planétaire, le gouvernement français a pris la décision, dans son ordonnance du 25 mars, de prolonger les droits à l’AME (Aide médicale de l'Etat) de 3 mois pour les bénéficiaires ayant leur droit arrivant à expiration entre le 12 mars et le 31 juillet 2020.

On comprend pourquoi la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale) est à des années lumière de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), sur tous les plans. Si la CEDEAO peut obtenir, à peu près, une note de 20/20, cette organisation sous-régionale essayant de fonctionner selon les standards internationaux de démocratie et de droits de l'homme, en Afrique centrale, on en est encore à l'ère des républiques bananières d'Amérique latine. Dès lors, devrait-on s'étonner du satisfecit donné par le secrétaire général de cette institution à la mascarade électorale qui vient d'avoir lieu au Burundi ? Commençons par dire que la CEEAC n'a pas obtenu du pouvoir de Pierre Nkurunziza (le petit despote de Bujumubura) qu'elle observe cette présidentielle pas plus qu'elle n'a autorisé aucune autre organisation internationale à le faire. Seule l'église catholique locale a déployé plus de 2.700 agents électoraux sur le terrain. Ceux-ci n'ont vu que des fraudes majeures. Ces fraudes ont été dénoncées par les candidats de l'opposition comme Agathon Rwasa et la société civile, et continuent à l'être même au sein des églises. Mais, Nkurunziza a déjà signé le décret de sa succession. Ce sera son général et personne d'autre. C'est dans cet élan de désapprobation mondiale et de contestation nationale de ce scrutin que la CEEAC et son secrétaire général, le Tchadien,Ahmad Alam Mi, ont choisi de sortir de leur mutisme habituel pour dire du bien de cette élection qui n'aura été ni vue ni observée. Veut-on que l'Afrique centrale suive le mouvement derrière d'autres organisations comme la CEDEAO ou la SADC quand trônent encore à la tête de telles instances, des individus comme l'ambassadeur Ahmad Alam-Mi ?

Après l'ONU, l'armée américaine confirme, à son tour, la présence de mercenaires russes aux côtés du maréchal, Khalifa Haftar, en Libye. D'après les Etats-Unis, la Russie leur apporterait un soutien aérien, qui pour le moment, ne se concrétise pas sur le terrain au regard des défaites successives que rencontrent les combattants du bouillant maréchal.

C'est grotesque et très grossier, le triste spectacle qui se déroule sous nos yeux, en France, où, maintenant, de grands médecins à qui nous confions notre santé, n'ont plus de scrupule à verser dans le mensonge et la démagogie. Ils n'ont plus peur ni honte de soutenir l'insoutenable, ni des qu'en dira-t-on ? Ni des qu'est-ce qu'on dira de ma renommée d'homme de science ? Heureusement que l'opinion publique (française) est déjà avertie. Elle n'est plus dupe et se méfie, beaucoup beaucoup, désormais, de l'information que diffusent ses médias de la honte, eux-mêmes, sous l'influence des lobbys de toutes sortes. D'où d'ailleurs, la montée en puissance des médias alternatifs parmi lesquels on compte les réseaux sociaux. Depuis quelques jours, nous assistons, en France, au lynchage médiatique, à l'assassinat pur et simple (il n'y a pas d'autres termes) de la chloroquine et au "Didier Raoult Bashing", ce célèbre infectiologue français, qui est devenu l'homme à abattre des laboratoires pharmaceutiques et de leurs bras armés que sont des infectiologues, épidémiologistes, pneumologues et urgentistes, qui écument, sans cesse, des plateaux de télévision pour expliquer l'inexplicable alors qu'ils feraient mieux de rester dans leurs lieux de travail (Justement comme Raoult).

La Corée du Nord a discuté de nouvelles mesures visant à renforcer sa "dissuasion nucléaire" au cours d'une réunion présidée par son leader bien aimé, Kim Jong-un, a annoncé ce dimanche, 24 mai, l'agence de presse officielle KCNA.

Les restes d'Augustin Bizimana, considéré comme l'un des principaux commanditaires toujours en fuite du génocide au Rwanda en 1994, ont été identifiés dans un cimetière au Congo-Brazzaville, a annoncé, vendredi, 22 mai, le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux. Si la mort de ce génocidaire remonte à il y a une vingtaine d'années, reste posée la responsabilité de Denis Sassou-Nguesso, qui était, déjà, en fonction, depuis octobre 1997, et qui maîtrisait les va et vient des réfugiés encombrants que son régime accueillait parfois à des fins de déstabilisation et de basses besognes.

Ne s'est-on pas trompé sur le traitement du Covid-19 ? A-t-on fait exactement ce qu'il fallait ? Grâce aux autopsies pratiquées par les Italiens …, il a été démontré que ce n'est pas une pneumonie ... mais une coagulation intravasculaire disséminée (thrombose), qui est à l'origine de la pandémie. Par conséquent, la façon de la combattre est avec des antibiotiques, des antiviraux, des anti-inflammatoires et des anticoagulants. Les protocoles ont été modifiés en Italie depuis ce moment. Avec une baisse des décès à la clé. Ceci veut dire quoi ? Ceci laisse entrevoir la grosse arnaque qui a été organisée par les tenants du Nouvel ordre mondial qui entend diminuer la population mondiale (8 milliards de personnes actuellement) à travers des vaccins présents et à venir et autres traitements à mettre en place dans leurs laboratoires, dans le but d'atteindre cet objectif. L'activisme (non gratuit) des individus comme Bill Gates à vouloir « sauver » les enfants d'Afrique (contre parfois la volonté de leurs parents) ne doit plus tromper personne. Il faut juste lui demander pourquoi ses relations avec son collègue milliardaire Donald Trump, sont comme l'eau et le feu. Trump qui le connaît très bien, lui, a la responsabilité de préserver la vie de chaque Américain. Bill Gates, de son côté, veut, plutôt, sauver les Africains alors que le nombre de pauvres aux Etats-Unis ne fait qu'augmenter. Pourquoi ne commence-t-il pas à faire acte de sa générosité dans son propre pays ?
Les Français, eux-mêmes, sont en droit de se poser quelques questions. Dès son arrivée à l'Elysée, le jeune président avait ordonné d'ajouter quelques cinq ou six vaccins supplémentaires que doit, désormais, prendre tout nouveau né en France. De nouveaux vaccins inutiles (car les bébés ne les prenaient pas avant et ils se portaient très bien) sauf que ces nouveaux vaccins gonflent les bénéfices des multinationales pharmaceutiques qui avaient participé, pour certains, à sa campagne en 2017. Retour d'ascenseur ? On le pense chez les Insoumis de Jean-Luc Mélanchon. Il y a quelques jours, le président français a poussé avec sa collègue, la chancelière, Angela Merkel, pour que l'Europe finance, lourdement, le vaccin anti Covid-19 pour près de 8 milliards d'euros. Afin de faire passer la pilule, question d'éviter des questionnements notamment en Afrique, Macron a souhaité à voix haute que ce futur vaccin soit un « bien public ». Que veut dire "bien public" dans un monde où les multinationales pharmaceutiques ont déjà anticipé leurs bénéfices financiers ?
Le coronavirus rentrerait dans cet ordre des choses. Il va permettre aux laboratoires pharmaceutiques de se faire beaucoup d'argent. Les erreurs de diagnostic sont certainement assumées. La lecture du texte ci-dessous permet à chaque lecteur de se faire sa propre religion.

D'origine éthiopienne, Pnina Tamano-Shata fait, désormais, partie du gouvernement israélien dont le chef reste Benjamin Netanyahu et le vice premier ministre, le centriste et ex-chef d'état major de Tsahal, Benny Gantz. C'est un changement visible dans l'Etat hébreu. Pnina Tamano-Shata est, également, députée à la Knesset. En 2019, elle déclarait sur la chaîne israélienne, i24News :  « Mes ambitions sont très élevées. Je me vois un jour devenir la première femme présidente de l'Etat d'Israël. C'est possible. Ca va arriver. Mais, avant tout, j'aimerais devenir ministre et aussi retrouver mon siège à la Knesset ». C'est désormais chose faite : Pnina détient le portefeuille de l'immigration et de l'intégration. Tout un programme quand il s'agit de l'Etat d'Israël.

Malgré les soutiens multiformes dont il bénéficie de différents pays, citons en vrac, la Russie, la France, les Etats-Unis, l'Egypte, l'Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, le maréchal, Khalifa Haftar, n'a, jamais, réussi à prendre la capitale, Tripoli, comme il ambitionnait, en avril 2019, quand n'écoutant personne, il avait lancé une offensive solitaire pensant qu'il ne ferait qu'une petite bouchée, les combattants des forces du Gouvernement d'entente nationale (GEN) du premier ministre Sarraj. L'hémorragie côté Haftar continue : après avoir perdu l'un de ses principaux bastions, lundi, 18 mai, ses forces ont annoncé le début d'un repli de deux à trois kilomètres de toutes les lignes de front de la capitale Tripoli. Selon leur porte-parole, cette opération vise à faciliter les déplacements de population pendant le ramadan. Un mensonge éhonté qui cache plutôt une déconfiture militaire que subit l'ANL (Armée nationale libyenne) du maréchal Haftar. 

Il existe des accords signés entre les anciennes colonies françaises et la France. Ces accords concernent de nombreux domaines tels que le militaire, le politique, l'économique. Concrètement, les accords militaires et de défense, doivent être signés avec la France et non avec un autre pays sauf si la France l'autorise. Les ressources du sol et du sous-sol sont d'abord proposées aux entreprises françaises. La formation des militaires africains se fait en priorité dans l'Hexagone. Plus grave : 500 milliards de dollars des fonds des 14 pays africains membres de la Zone Franc, sont logés au Trésor français, sans autre forme de procès. Bref, bien qu'indépendants (sur le papier), les pays francophones d'Afrique (noire) restent sous l'étroite surveillance de Paris. Qui bronche est abattu !