Gabon

C'est parfois désagréable de parcourir ce qui se dit sur le président du Gabon, Ali Bongo Ondimba, sur la toile. Il a beau être indifférent à des discours désobligeants, à un moment donné, ceux-ci finissent par affecter, au moins, les membres de sa famille et de son entourage proche. Le 30 septembre, à l'Elysée, en marge du déjeuner que le maître des lieux, Emmanuel Macron, avait offert aux invités étrangers venus dire adieu à l'ancien président, Jacques Chirac, un aparté, selon les réseaux sociaux, aurait eu lieu entre les présidents français, congolais, Denis Sassou-Nguesso, équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguéma Mbasogo, et la présidente du sénat, Dr Milebou Aubusson.

Il s'agit d'une véritable « Main basse sur les richesses du pays » comme le titre, en une, Afrique Education, dans son numéro 481, en vente dès jeudi, 3 octobre, chez les marchands de journaux. Le sultan du Tchad (entendez Déby Itno Idriss) gère son pays comme un sultanat du Moyen-Orient où tout appartient au sultan. Du moins, presque tout. Car une partie va à la première dame, Hinda Déby Itno, 15e épouse du président-sultan, qui se sert, aussi, sans se soucier des qu'en dira-t-on.

C'est la question à laquelle répond le numéro 480 d'Afrique Education en vente, dès vendredi, 6 septembre, au Gabon et, de manière générale, chez les bons marchands de journaux d'autres pays. Le président du Gabon, Ali Bongo Ondimba, fait, d'ailleurs, la pleine page de couverture dudit numéro. En bas de couverture, le chef des sécessionnistes camerounais, Sisiku Ayuk Tabe, qui vient d'écoper de la prison à vie pour ses « oeuvres » en Ambazonie, sa "République" virtuelle.

Cette augmentation de la production sera au moins de 50% par rapport à la production actuelle. Pour y parvenir, le Gabon a délivré de nouveaux permis aux nouvelles sociétés. Le ministre gabonais du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, Noël Mboumba, aura l'occasion de détailler les tenants et les aboutissants de ces projets à l'expo-conférence Africa Oil & Power, qui se déroulera, au Cap, en Afrique du Sud, du 9 au 11 octobre 2019. Objectif : promouvoir les opportunités d'exploration et de production au Gabon.

Une ressortissante gabonaise de 49 ans a été découverte à son domicile de Pessan (Gers) tuée d'une balle au côté du cadavre de son époux octogénaire dans ce qui apparaît comme un «féminicide suivi d'un suicide», a indiqué, mercredi, 21 août, le parquet d'Auch.

L'opposition avait invité les Gabonais et les Gabonaises à être très attentifs aux faits et gestes de leur président convalescent, qui allait présider le 59e anniversaire de l'indépendance. Toujours affecté par les séquelles d'un AVC survenu en octobre 2018, alors qu'il était en Sommet en Arabie Saoudite, le président du Gabon, Ali Bongo Ondimba, a, fortement, limité ses sorties publiques depuis son retour, fin mars, au pays. La fête du 17 août à laquelle il était tenu de présider donnait l'occasion à l'opposition de montrer l'incapacité du président à diriger le pays : « On allait voir ce qu'on allait voir », clamait-elle. Effectivement, les Gabonais et les Gabonaises ont vu ce qu'ils devaient voir, à savoir, un président de la République apte à assurer les hautes charges de l'Etat.

La justice gabonaise va examiner, le 26 août 2019, en appel, la demande déposée par une dizaine d'opposants d'une expertise médicale du président, Ali Bongo Ondimba, pour estimer s'il est apte ou non à exercer ses fonctions de président de la République chef de l'Etat. Après avoir été victime, il y a 10 mois d'un AVC, en Arabie Saoudite, il a repris ses activités à la tête de l'Etat, mais, pas au rythme qui était le sien avant la survenue de la maladie, d'où la raison de la polémique qui a, progressivement, été amplifiée au fur et à mesure que des chefs d'Etat étrangers, venaient lui rendre visite, mais, sortaient, seuls, sans lui, pour rencontrer la presse, une fois le tête à tête terminé. Pour les partisans du chef de l'Etat, l'opposition qui n'a pu accéder au pouvoir par la voie des urnes, tente d'utiliser la voie judiciaire, à défaut de celle des armes : un coup d'état manqué avait failli changer le cours de l'histoire du Gabon le 7 janvier 2019 alors que le président suivait sa convalescence au Maroc.

Les Librevillois sont en danger, les ordures ménagères s'accumulant sur les trottoirs depuis plusieurs jours à cause de la grève lancée par les sociétés chargées de les ramasser. Comme c'est souvent le cas, il s'agit d'une affaire où les uns et les autres se renvoient la balle, après que ces derniers aient consommé les surplus de ladite surfacturation. L'affaire est d'autant plus embarrassante qu'elle n'épargnerait pas certains anciens collaborateurs du Palais du Bord de Mer dont quelques-uns ne sont d'ailleurs plus au pays.

Depuis lundi, 10 juin, le Gabon a un nouveau gouvernement, beaucoup plus restreint, comme l'avait souhaité le président de la République, Ali Bongo Ondimba. Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé, reste en poste, autour d'une équipe gouvernementale resserrée : en tout 29 ministres y compris lui-même et les ministres délégués. C'est un record en Afrique centrale où les pays alignent des gouvernements pléthoriques.

Que le temps passe vite. C'est hier que l'Afrique pleurait le deuxième président du Gabon, le patriarche, El Hadj Omar Bongo Ondimba, disparu, sans l'annoncer, à la clinique Quiron, à Barcelone, un certain 8 juin 2009. Ce mauvais jour pour les Gabonais et les Gabonaises (et les amis du Gabon) qui aimaient, véritablement, leur président, a continué à troubler leurs nuits de sommeil alors même que la gouvernance du pays changeait de main. Dix ans après, le bilan n'est pas reluisant. Mais, il faut s'empresser de dire qu'il y a de l'espoir : les prédateurs du Gabon sont partis. Le pays est, aujourd'hui, entre les mains de ses véritables fils et filles. Soutenu par sa tendre épouse, Ali Bongo Ondimba a pris la mesure de ses erreurs passées, erreurs pardonnées par ses compatriotes sauf les revanchards : Il met, désormais, le cap sur une gouvernance moderne à l'image de l'homme d'Etat où le centre d'intérêt sera le Gabon. Rien ne sera plus comme avant.

Coup de tonnerre à Libreville en pleine saison sèche ! Le président, Ali Bongo Ondimba, a limogé, mardi, 21 mai, dans la soirée, le vice-président de la République, Pierre Claver Maganga Moussavou, et le ministre d'Etat chargé des Forêts, Guy Bertrand Mapangou. Un acte fort pour quelqu'un que l'opposition disait mourant. Ancien candidat à l'élection présidentielle d'août 2016, Pierre Claver avait reconnu la victoire d'Ali alors que celle-ci était, encore, fortement, contestée par l'opposition et la société civile. Homme courageux comme il en existe très peu au Gabon, « l'enfant terrible de la classe politique gabonaise », comme le qualifiait le patriarche Ondimba, a été récompensé du prestigieux poste de vice-président de la République, alors même que son fils, Biendi Maganga Moussavou, siège comme ministre dans les gouvernements formés après la présidentielle de 2016. Quant à Guy Bertrand Mapangou, c'est un intime du président de la République, qui appartenait à son cercle fermé. Venu dans ses bagages au Palais du Bord de Mer, après avoir officié comme secrétaire général du ministère de la Défense où Ali Bongo Ondimba était resté dix ans comme ministre, avant de faire acte de candidature à la présidence de la République en 2009, Guy Bertrand Mapangou était considéré comme le proche parmi les plus proches qui pouvait rester aux côtés d'Ali après que tous les autres eurent trahi le président. C'est pour dire que prendre ces deux décisions, n'a pas été chose facile pour le chef de l'Etat.

Après le président du Togo, Faure Gnassingbé, mardi, 7 mai, dernier, c'est au tour du président de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, d'être venu s'enquérir, à Libreville, de l'état de convalescence de son cadet, Ali Bongo Ondimba. Que n'avait-il pas entendu sur l'état de santé de ce dernier contre qui on allait jusqu'à demander la mise en place du processus de vacance du pouvoir ! Pourtant, la personne avec laquelle le chef de l'Etat ivoirien a discuté, aujourd'hui, est loin d'être le grabataire dont on parlait dans les réseaux sociaux et encore moins le sosie du fils du patriarche Ondimba. C'est bel et bien Ali Bongo Ondimba en chair et en os qui a devisé avec son aîné de Côte d'Ivoire. Des retrouvailles qui, après celles avec Faure Gnassingbé, vont, sans doute faire taire l'opposition. Définitivement.

Le ministre de l'Equipement, des Infrastructures et des Travaux publics, Arnauld Calixte Engandji Alandji, est-il une branche morte dans l'équipe gouvernementale du premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé ? La question est sur toutes les lèvres au Gabon au regard de son comportement décalé et de ses frasques, qui font le buzz dans les réseaux sociaux. Le moins qu'on puisse dire, c'est que par les temps qui courent, le président, Ali Bongo Ondimba, se serait bien passé d'une telle contre-publicité au moment où il déploie des efforts titanesques pour faire face à l'adversité. Ses soucis devraient être ailleurs, pas ceux de cet ordre en tout cas.

Avant de parler des questions d'Etat, il faut d'abord dire que Faure Gnassingbé et Ali Bongo Ondimba, sont deux frères, qui s'apprécient et se soutiennent, mutuellement, quand il le faut. Les deux chefs d'Etat vouent le même amour pour le continent africain qu'ils servent de toutes leurs forces. C'est ainsi qu'ils avaient organisé, fin juillet 2018, à Lomé, en tant que présidents de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), le tout premier sommet pour combattre le djihadisme et l'extrémisme violent, qui essaient de déstructurer nos sociétés. Faure Gnassingbé et Ali Bongo Ondimba, jeunes chefs d'Etat de la même génération, vibrent au même diapason et ont la même vision de l'Afrique. En venant rendre visite, à Ali, à Libreville, mardi, 7 mai, six semaines, après son retour du Maroc où il était parti suivre une rééducation de près de quatre mois, Faure Gnassingbé fait les choses comme le lui avait appris son prédécesseur, le Sage Gnassingbé Eyadèma. Une très bonne école !

Une certaine catégorie de politiciens gabonais va très mal passer la nuit aujourd'hui. Et pour cause, Ali Bongo Ondimba n'est pas dans le coma, à l'étranger, comme ils l'espéraient ou le disaient. Il se porte même bien et est présent à Libreville. Il a reçu, ce lundi, 29 avril, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé, à Libreville, pour une séance de travail, a-t-il annoncé, lui-même, sur son compte Twitter.

C'est ce samedi, 23 mars, que le président, Ali Bongo Ondimba, est, définitivement, rentré, à Libreville, après cinq mois passés à se faire soigner, respectivement, en Arabie Saoudite et au Maroc, suite à un AVC qui l'avait frappé, fin octobre, alors qu'il se trouvait à Riyad, en Arabie Saoudite.

Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, va-t-il être piégé ? Un homme averti en vaut deux, dit un proverbe bantou. Sous le haut patronage du  président, Gérard Larcher, et le parrainage de Christophe-André Frassa, président du groupe d'amitié France-Afrique centrale, le sénat français organisera, vendredi, 29 mars 2019, de 9 heures à 13 heures, avec un accueil à partir de 8h30, un colloque économique sur le Gabon, en partenariat avec Business-France et la direction générale du Trésor. Julien Nkoghe Bekale y assistera, personnellement, avec plusieurs de ses ministres et collaborateurs.

Rentré au Gabon dans la nuit de dimanche à lundi, 25 février, le président, Ali Bongo Ondimba, est retourné, 48 heures plus tard, au Maroc, pour poursuivre ses soins, qui lui permettent, maintenant, de marcher et de s'exprimer, correctement, après un violent accident vasculaire cérébral (AVC) qui l'avait frappé, le 24 octobre, à Riyad, en Arabie Saoudite.

Un an après la rupture par le gouvernement gabonais du contrat avec le groupe français Veolia, un accord été trouvé entre les deux parties, apprend-on de source officielle gabonaise. Les deux parties ont fait leur la maxime suivante : mieux vaut un mauvais arrangement qu'un bon procès.

Cette question qui fait débat, pas seulement, dans les cercles de l'opposition, est tout à fait fondée. Car c'est du jamais vu quand on sait que la présidence de la République, dans un pays, est le lieu où se concentre (outre les universités et centres de recherche) la matière grise la plus fournie, et ce dans toutes les disciplines. Partant du fait qu'elle ne sait jamais avec qui elle va traiter demain ou après-demain, la présidence se dote des personnels les plus qualifiés qui soient. Quand ce personnel, pour une raison ou une autre, n'existe pas sur le plan national, l'Etat est, valablement, autorisé à faire appel à l'expertise étrangère. Au nom de l'intérêt du pays.