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	<title>Archives des Education - Afrique Education</title>
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	<description>Pour une Afrique en mouvement</description>
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	<title>Archives des Education - Afrique Education</title>
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	<item>
		<title>ALGERIE : Recul de l’enseignement du français et de la Francophonie en général</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 16:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne se doutait pas que les conséquences de la brouille entre Paris et Alger iraient jusqu’à toucher l’enseignement du français et ce qui va avec. L’enseignement du français est, donc, en chute libre dans les établissements scolaires algériens, ce qui n’est pas neutre. La mauvaise passe politique entre la France et l’Algérie y est [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>On ne se doutait pas que les conséquences de la brouille entre Paris et Alger iraient jusqu’à toucher l’enseignement du français et ce qui va avec. L’enseignement du français est, donc, en chute libre dans les établissements scolaires algériens, ce qui n’est pas neutre. La mauvaise passe politique entre la France et l’Algérie y est pour quelque chose. Entre autres griefs, la France a reconnu la marocanité du Sahara Occidental, constituant une grosse pomme de discorde pour sa diplomatie en Algérie. Il faudra réparer les pots cassés, ce qui sera loin d’être simple. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) n’est pas en reste. Si l’Algérie n’a jamais adhéré à l’OIF,  le Maroc, la Tunisie (et même l’Egypte) en sont de distingués membres : l’Egypte abrite même l’Université Léopold Sédar Senghor, à Alexandrie, créée en 1989, par une décision de chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement</em></strong>,<strong><em> </em></strong><em><strong>qui propose une trentaine de programmes de master dans des domaines comme la culture, l&rsquo;environnement, le management de la santé, etc.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2023, le gouvernement algérien avait introduit l’enseignement de l’anglais en troisième année de primaire, aux côtés du français, langue historiquement enseignée aux enfants algériens. En 2025, le volume horaire de ces deux langues est devenu strictement identique. Et voici, désormais, qu’il faudra que les petits Algériens attendent la quatrième année de primaire pour pouvoir choisir le français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous couvert de rapports pédagogiques qui pointaient des risques de confusion entre les deux langues, pour des écoliers peu habitués à l’alphabet latin, le gouvernement algérien est soupçonné de mener une offensive plus profonde contre la francophonie en Algérie. La stratégie utilisée à cet effet est souterraine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On apprend, par exemple, que, depuis 2025, les cours de médecine, de pharmacie et de chirurgie dentaire, dans les universités algériennes, ne sont plus donnés en français mais en anglais. On souligne, également, une arabisation de l’administration, notant, en particulier, que de nombreux documents jusqu’ici rédigés en français sont, désormais, en arabe, ce qui est un autre signal faible de la désaffection volontaire du pouvoir algérien pour la langue de Molière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A plusieurs reprises, le président, Emmanuel Macron, a soutenu que l’épicentre de la Francophonie se situait en Afrique centrale, précisément, sur les bords du fleuve Congo que sur les quais de la Seine. La République démocratique du Congo (RD Congo) avec ses 120 millions d’habitants (selon les estimations des Nations-Unies en 2026) est le pays francophone le plus peuplé du monde. On comprend donc que le choix soit aisé entre l’Algérie et la RD Congo.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/29juillet12-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-22206" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/29juillet12-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/29juillet12-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/29juillet12-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/29juillet12-600x400.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/29juillet12.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les Algériens ne comprennent pas le test de langue française qui est imposé à leurs étudiants qui souhaitent étudier en France alors que le long et rugueux passé colonial de la France en Algérie est connu.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cela dit, le président algérien ne s’embarrasse pas de formules savantes. Son discours sur cette question est bien connu : La France serait responsable de tous les maux actuels de l’Algérie, du fait d’une colonisation atroce et cruelle. Un passé tellement lourd qui a du mal à être examiné autour d’une table, les coeurs n&rsquo;étant pas apaisés. La passion prend toujours le dessus. Mais, il faudra bien y parvenir un jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant cette hypothétique et lointaine date, l’Algérie continue, peu à peu, à réduire l’enseignement du français dans le système scolaire en peau de chagrin tandis que les ministres français de l’Education successifs poussent, depuis Najat Vallaud-Belkacem, pour qu’on enseigne l’arabe à l’école française. C’est toute une différence d’approche, de degré et de niveau&nbsp;: D’un côté, l’Algérie se ferme à l’enseignement du français et de l’autre, la France, s’ouvre à l’enseignement de l’arabe au nom de son ouverture à l’international.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>SENEGAL : Gestion du corps enseignant (Inclusion et transparence font-elles bon ménage) ?    </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:25:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après dix jours de concertation interministérielle sur la mobilité des enseignants au Sénégal, la Commission nationale réunie à cet effet a annoncé avoir traité 22 006 demandes et attribué 4 700 postes. Des demandes qui ont diminué par rapport à 2024, puisque 26 277 d’entre elles avaient été retenues, dont 708 pour le ministère de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après dix jours de concertation interministérielle sur la mobilité des enseignants au Sénégal, la Commission nationale réunie à cet effet a annoncé avoir traité 22 006 demandes et attribué 4 700 postes. Des demandes qui ont diminué par rapport à 2024, puisque 26 277 d’entre elles avaient été retenues, dont 708 pour le ministère de la Formation professionnelle. Ce dernier est, lui aussi, impliqué dans les travaux consultatifs réalisés sous l’égide du ministère de l’Education nationale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans un esprit d’inclusion et de transparence que les membres de la Commission ont étudié et statué sur les requêtes de mutation du corps enseignant national. Et, l’absence de contestation sur les décisions l’illustre bien. En effet, Moustapha Mamba Guirassy (sur notre photo avec le président Bassirou Diomaye Faye) et ses équipes avaient pris les devants en effectuant trois innovations, dont celle de réviser le guide du mouvement national, d’étendre la durée des assises à 10 jours, et de renforcer la supervision des commissions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En impliquant les partenaires sociaux dans la clarification des procédures du guide du mouvement national, en rallongeant le temps nécessaire à l’examen des demandes, et en facilitant le contrôle accru des commissions académiques par les sept principaux syndicats d’enseignement du pays, les autorités éducatives sénégalaises ont, considérablement, réduit la probabilité que des désaccords puissent survenir à la suite des délibérations sur les dossiers.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche de rigueur observée au sein du leadership éducatif s’inscrit dans la volonté du chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, de réformer profondément le secteur national de l’Education. Après l’avoir identifié comme moteur de développement du Sénégal, il lui fallait des collaborateurs capables de matérialiser sa vision le concernant. C’est ce à quoi le ministre de l’Education nationale, Moustapha Mamba Guirassy, s’attèle depuis sa nomination en avril 2024.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="335" height="597" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/28juillet21.jpg" alt="" class="wp-image-22202" style="width:619px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/28juillet21.jpg 335w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/28juillet21-168x300.jpg 168w" sizes="(max-width: 335px) 100vw, 335px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de l&rsquo;Education nationale Moustapha Mamba Guirassy.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’excellent travail abattu par ce dernier est, d’ailleurs, reconnu, étant donné son maintien en poste malgré, d’une part, le remaniement ministériel du 6 août 2025, mais, d’autre part, la chute du gouvernement de l’ancien premier ministre, Ousmane Sonko, le 23 mai dernier. Par sa performance ministérielle, Moustapha Mamba Guirassy confirme, aujourd’hui, figurer parmi les meilleurs collaborateurs du président sénégalais.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : Même les Nations-Unies s’en inquiètent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 16:48:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’intelligence artificielle promet de transformer la médecine, l’éducation, l’économie et jusqu’à la façon même d’organiser les sociétés. Mais, elle pourrait, aussi, creuser les fractures qui traversent, déjà, le monde. C’est le message qu’a porté, vendredi, 18 juillet, le secrétaire général des Nations-Unies, António Guterres, à l’ouverture d’une conférence mondiale sur l’IA, dans la mégapole chinoise, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’intelligence artificielle promet de transformer la médecine, l’éducation, l’économie et jusqu’à la façon même d’organiser les sociétés. Mais, elle pourrait, aussi, creuser les fractures qui traversent, déjà, le monde. C’est le message qu’a porté, vendredi, 18 juillet, le secrétaire général des Nations-Unies, António Guterres, à l’ouverture d’une conférence mondiale sur l’IA, dans la mégapole chinoise, Shanghai.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">A mesure que les modèles d’IA gagnent en puissance, une question devient centrale : Qui décidera des règles du jeu ? Quelques Etats et géants technologiques, ou la communauté internationale dans son ensemble ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le chef de l’ONU, l’enjeu dépasse, largement, la seule innovation technologique. Il touche à la répartition du pouvoir au XXIᵉ siècle (La photo de famille des participants à la conférence).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tweet URL</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Une technologie qui façonnera l’avenir de l’humanité doit être façonnée par l’humanité tout entière », a-t-il déclaré, en présence du président chinois, Xi Jinping. « La gouvernance de l’IA ne peut être entre les mains d’une poignée de pays ou d’entreprises ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le risque d’une nouvelle fracture mondiale</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’apparition des systèmes d’IA générative, la course à la puissance informatique s’est accélérée. Les centres de données, les semi-conducteurs les plus avancés, les investissements et les compétences techniques restent toutefois concentrés dans un nombre limité de pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une situation qui inquiète les Nations-Unies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Un tiers de l’humanité n’a toujours pas accès à Internet », a rappelé António Guterres. Dans le même temps, la capacité de calcul nécessaire au développement des modèles les plus performants demeure largement hors de portée de la majorité des pays.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="600" height="371" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/21juillet11.jpg" alt="" class="wp-image-22157" style="width:767px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/21juillet11.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/21juillet11-300x186.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption class="wp-element-caption">Discours du président chinois qui invite comme le chef des Nations-Unies à une responsabilité partagée.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le secrétaire général, le danger est clair : L’IA pourrait devenir un nouvel accélérateur d’inégalités entre pays riches et pays pauvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Si ces disparités ne sont pas corrigées, l’intelligence artificielle pourrait conduire à davantage d’inégalités, à des écarts plus importants en matière de revenus, d’opportunités et de sécurité », a-t-il averti.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ONU cherche à exister dans la gouvernance de l’IA</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette concentration des capacités technologiques, l’ONU tente de se ménager une place dans un domaine dominé jusqu’ici par les grandes puissances et les entreprises privées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation a multiplié les initiatives depuis l’adoption, l’an dernier, du Pacte numérique mondial. Un groupe scientifique indépendant consacré à l’IA a été créé sous l’égide de l’Assemblée générale pour analyser les conséquences de l’IA, tandis qu’un premier dialogue mondial sur la gouvernance de l’IA s’est tenu ce mois-ci à Genève.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de bâtir des mécanismes de coopération permettant aux Etats de partager leurs connaissances, d’élaborer des normes communes et de donner davantage de poids aux pays en développement dans les décisions qui façonneront cette technologie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">António Guterres a, également, annoncé qu’il présenterait, prochainement, des recommandations en vue de la création d’un fonds mondial pour l’intelligence artificielle. Plus d’une vingtaine de pays, dont la Chine, ont, déjà, proposé des centres destinés à rejoindre un futur réseau international de renforcement des capacités soutenu par l’ONU.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général ne conteste pas le potentiel de l’intelligence artificielle. Selon lui, elle pourrait accélérer les découvertes médicales, améliorer les systèmes alimentaires, transformer l’enseignement et contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, cette promesse ne saurait, à ses yeux, dispenser les Etats de fixer des garde-fous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les priorités qu’il a énumérées figurent l’adoption de normes internationales de sécurité, la protection des droits humains et le maintien d’un contrôle humain sur les décisions les plus critiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les droits humains doivent être protégés », a-t-il insisté. « Les êtres humains doivent conserver le contrôle de toute décision impliquant la vie ou la mort ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’ONU a, également, plaidé pour une vigilance particulière à l’égard des enfants, estimant qu’« aucun système d’intelligence artificielle ne devrait être mis entre les mains d’un enfant avant que sa sécurité n’ait été démontrée ».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="533" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/21juillet12.jpeg" alt="" class="wp-image-22158" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/21juillet12.jpeg 800w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/21juillet12-300x200.jpeg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/21juillet12-768x512.jpeg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/21juillet12-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le patron des Nations-Unies espère rallier le plus grand nombre à sa vision humaniste et responsable.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La bataille de l’énergie</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre défi commence à émerger : Celui de l’empreinte environnementale de l’IA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’explosion des besoins en calcul entraîne une consommation croissante d’électricité et d’eau pour alimenter les centres de données qui font fonctionner les modèles les plus sophistiqués. António Guterres a appelé les grandes entreprises du secteur à rendre publique l’empreinte écologique de leurs systèmes et à alimenter leurs infrastructures en énergie renouvelable d’ici à 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des annonces, le secrétaire général a résumé le dilemme auquel est confrontée la communauté internationale. L’IA n’est plus seulement une révolution technologique. Elle devient un test politique de la capacité du monde à partager les bénéfices de l’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La question décisive est de savoir si cette transformation réduira les inégalités ou les renforcera », a-t-il conclu. « Si elle concentrera davantage le pouvoir ou si elle élargira les possibilités offertes au plus grand nombre ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>ENSEIGNEMENT SUPERIEUR AFRICAIN : La grande faillite des doctorats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 14:03:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand la Chine transforme ses thèses de doctorat en innovation, l&#8217;Afrique continue de produire des archives utiles pour les seuls bibliothèques et centres de documentation. Pendant des décennies, le doctorat a représenté le sommet de la réussite universitaire. Le rituel est demeuré presque immuable : Quatre à six années de recherche, une volumineuse thèse, une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Quand la Chine transforme ses thèses de doctorat en innovation, l&rsquo;Afrique continue de produire des archives utiles pour les seuls bibliothèques et centres de documentation.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des décennies, le doctorat a représenté le sommet de la réussite universitaire. Le rituel est demeuré presque immuable : Quatre à six années de recherche, une volumineuse thèse, une soutenance devant un jury, puis, l&rsquo;obtention du prestigieux titre de docteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, une question dérangeante s&rsquo;impose aujourd&rsquo;hui : Que produit réellement ce doctorat pour nos économies ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des universités de Dakar à Yaoundé, de Kinshasa à Abidjan, de Libreville à Lomé, les bibliothèques regorgent de milliers de thèses, soigneusement, reliées. Beaucoup constituent des contributions scientifiques respectables. Pourtant, très peu débouchent sur des brevets, des procédés industriels, des entreprises innovantes ou des solutions concrètes aux défis auxquels sont confrontées les populations africaines (sur notre photo, un jeune thésard qui vient d&rsquo;être consacré par un jury de l&rsquo;Université de Dschang à l&rsquo;Ouest-Cameroun).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème n&rsquo;est pas l&rsquo;existence de la recherche fondamentale. Toute grande puissance scientifique en a besoin. Le problème est le déséquilibre. Dans des économies confrontées à l&rsquo;insuffisance énergétique, à la faible industrialisation, aux difficultés agricoles ou à la dépendance technologique, la recherche appliquée demeure largement sous-développée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, plusieurs pays asiatiques, au premier rang desquels la Chine, ont, profondément, rapproché leurs universités de leur appareil productif. Les doctorants y travaillent, de plus en plus, avec les entreprises, les laboratoires industriels et les centres d&rsquo;innovation. Les résultats attendus ne se limitent plus à la publication d&rsquo;articles scientifiques ; ils prennent, aussi, la forme de brevets, de prototypes, de logiciels, de nouveaux matériaux, de procédés industriels ou de start-up technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution ne signifie pas que toutes les thèses chinoises produisent une usine ou un brevet. En revanche, elle traduit une orientation stratégique claire : Faire de la recherche un levier direct de compétitivité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique, trois faiblesses continuent de freiner cette transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première est un système d&rsquo;évaluation qui récompense, davantage, le volume des publications et leur reconnaissance académique que leur impact économique ou social. Trop souvent, le chercheur écrit, avant tout, pour satisfaire les critères des revues internationales plutôt que pour résoudre les problèmes concrets de son environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième réside dans la faible connexion entre les universités et le tissu économique. Trop de laboratoires travaillent sans véritables partenariats avec les entreprises, les collectivités territoriales ou les industries locales. Les sujets de recherche répondent rarement aux besoins immédiats du développement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième tient à la valorisation, essentiellement, statutaire du doctorat. Dans de nombreux pays, le titre ouvre, davantage, les portes de l&rsquo;administration que celles de l&rsquo;innovation ou de l&rsquo;entrepreneuriat technologique. Une fois recrutés dans la fonction publique, beaucoup de chercheurs disposent de peu de moyens ou d&rsquo;incitations pour poursuivre leurs travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est temps de changer de paradigme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Etats africains devraient consacrer une part beaucoup plus importante de leurs financements aux doctorats orientés vers la résolution de problèmes stratégiques : Transformation agroalimentaire, énergie, intelligence artificielle, santé, matériaux, numérique, robotique, eau, environnement et industrialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les écoles doctorales devraient encourager les projets réalisés en partenariat avec les entreprises, les collectivités publiques et les industries nationales. Une thèse devrait pouvoir être évaluée, non seulement, par sa qualité scientifique, mais aussi, par son potentiel d&rsquo;innovation, de transfert technologique ou d&rsquo;impact économique.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="333" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet11.jpg" alt="" class="wp-image-22121" style="width:813px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet11.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/17juillet11-300x167.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption class="wp-element-caption">Banque mondiale : Les candidatures au programme de bourses pour jeunes doctorants africains.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les entreprises, de leur côté, devraient être, davantage, associées au financement de la recherche, afin que les doctorants travaillent sur des problématiques réelles et que les résultats puissent être, rapidement, transférés vers la production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Afrique ne gagnera pas la bataille de la souveraineté économique en opposant les sciences humaines aux sciences de l&rsquo;ingénieur. Elle la gagnera en réconciliant le savoir avec la production, la recherche avec l&rsquo;industrie, l&rsquo;université avec l&rsquo;entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le XXIᵉ siècle ne récompense plus seulement les nations qui accumulent des diplômes. Il récompense celles qui transforment leurs connaissances en technologies, leurs laboratoires en usines, leurs chercheurs en innovateurs et leurs idées en richesse collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est, sans doute, là que se jouera l&rsquo;avenir du doctorat africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correspondance particulière</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impacteur</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>BURKINA FASO : Réformer l’enseignement supérieur pour le meilleur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 10:44:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le classement 2026-2027 des meilleures universités mondiales de U.S. News a été publié. Parmi les 2 604 écoles qui y figurent, seules 111 sont africaines, soit 4.26% de ce total. Quand on sait que l’Afrique dispose de plus de 1 300 institutions de type tertiaire, il y a lieu de s’interroger sur la qualité de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le classement 2026-2027 des meilleures universités mondiales de U.S. News a été publié. Parmi les 2 604 écoles qui y figurent, seules 111 sont africaines, soit 4.26% de ce total. Quand on sait que l’Afrique dispose de plus de 1 300 institutions de type tertiaire, il y a lieu de s’interroger sur la qualité de l’enseignement offert par celles qui ne sont pas classées. C’est le cas, par exemple, du Burkina Faso, où les autorités éducatives ont décidé d&rsquo;aborder le problème autrement. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux difficultés d’employabilité qui frappent plus d’un tiers de leurs jeunes diplômés, ainsi qu’aux objectifs de développement durable à atteindre, le gouvernement burkinabè va exiger l’intégration de l&rsquo;entrepreneuriat dans tous les cursus universitaires nationaux, et restreindre la fuite des cerveaux. Ces deux maux sont des préoccupations majeures pour tout Etat qui se respecte, compte tenu de leur coût socio-économique, et ce même chez les pays les plus avancés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Burkina Faso, où la vision du capitaine, Ibrahim Traoré, octroie une place centrale à la notion de souveraineté, la recherche de solutions sectorielles ne pouvait mener qu’à une rupture avec l’ancienne approche en matière d’enseignement supérieur. Celle-ci n’avait jamais été remise en question, bien que n’ayant jamais convaincu, comme le montre l’absence systématique des universités burkinabè des classements des meilleures facultés internationales, année après année.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="431" height="464" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/09juillet11.jpg" alt="" class="wp-image-22059" style="width:759px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/09juillet11.jpg 431w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/09juillet11-279x300.jpg 279w" sizes="(max-width: 431px) 100vw, 431px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;excellente scolaire et universitaire primée par le capitaine-président.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">En se lançant sur la voie des réformes, le Burkina Faso, sous l’impulsion du ministre, Adjima Thiombiano (notre photo), a tout à gagner, puisque son secteur de l’enseignement supérieur ne peut simplement pas faire pire que ce qu’il a montré jusqu’à lors. Les initiatives en cours paraissant salutaires, leur impact sera scruté par le reste de l’Afrique, en proie aux mêmes soucis. Plusieurs indicateurs seront, ainsi, attendus, tels que la hausse anticipée du taux d’activité chez les jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul-Patrick Tédga</p>



<p class="wp-block-paragraph">MSc in Finance (Johns Hopkins University &#8211; Washington DC)</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>PARIS : Sommet sur la transformation de l’éducation convoqué par les Nations-Unies et l’Unesco</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 10:04:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>l’UNESCO (Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture) réunira, vendredi, 10 juillet, à Paris, à son siège, des leaders de l’éducation pour répondre à la crise mondiale du financement de l’éducation. Marquant une étape importante dans l&#8217;accélération des progrès pour atteindre l&#8217;ODD4 et l’élaboration de l’agenda de l’éducation pour l’après-2030, le Sommet [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>l’UNESCO (Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture) réunira, vendredi, 10 juillet, à Paris, à son siège, des leaders de l’éducation pour répondre à la crise mondiale du financement de l’éducation.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Marquant une étape importante dans l&rsquo;accélération des progrès pour atteindre l&rsquo;ODD4 et l’élaboration de l’agenda de l’éducation pour l’après-2030, le Sommet sur la transformation de l’éducation + 4 réunira le président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, la vice-secrétaire générale des Nations-Unies, Amina J. Mohammed, plus de 30 ministres de l’éducation, la chanteuse et auteure-compositrice nommée aux Grammy Awards, Audrey Nuna, ainsi que, des jeunes, des représentants d&rsquo;agences des Nations-Unies, de partenaires de développement internationaux et régionaux, d&rsquo;institutions financières, de la société civile, du monde universitaire et du secteur privé (sur notre photo, le nouveau directeur général de l&rsquo;Unesco &#8211; Egyptien de nationalité &#8211; Khaled el-Enany).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé par le secrétaire général des Nations-Unies et le directeur général de l&rsquo;UNESCO, à l&rsquo;occasion de la réunion du Comité directeur de haut niveau (CDHN) pour l’ODD4, cet évènement marque une étape clef à mi-parcours entre le Sommet sur la transformation de l&rsquo;éducation (TES) de 2022 et l&rsquo;échéance de 2030. Il se tient à un moment où les systèmes éducatifs subissent une pression croissante due aux contraintes budgétaires, aux chocs climatiques, aux crises prolongées et aux évolutions technologiques rapides, dont l’essor de l&rsquo;Intelligence Artificielle (IA).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="923" height="1024" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/08juillet1-923x1024.jpg" alt="" class="wp-image-22042" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/08juillet1-923x1024.jpg 923w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/08juillet1-270x300.jpg 270w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/08juillet1-768x852.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/08juillet1-600x666.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/07/08juillet1.jpg 1284w" sizes="(max-width: 923px) 100vw, 923px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Axé sur la transformation et la résilience des systèmes éducatifs,</strong> le TES+4 mettra en lumière les principaux moteurs du changement, notamment, la profession enseignante, l&rsquo;apprentissage tout au long de la vie et la transformation numérique inclusive. L&rsquo;équité, l&rsquo;inclusion et l&rsquo;égalité des genres demeureront au cœur de toutes les discussions, tandis que le financement durable de l&rsquo;éducation sous-tendra la mise en œuvre et la concrétisation des engagements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le TES+4 servira de passerelle stratégique vers les principales échéances mondiales de 2027, notamment, la Réunion mondiale sur l’éducation, l’examen de l’ODD 4 lors du Forum politique de haut niveau (HLPF) et le Sommet sur les ODD, où la communauté internationale devrait harmoniser ses priorités et se mobiliser pour donner une impulsion finale vers l’échéance de 2030 et au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>BURKINA FASO : Création d’une académie technologique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 16:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président du Burkina Faso, vient de créer une Académie technologique dans le but de former une nouvelle élite industrielle dans le pays.Le président du Burkina Faso, vient de créer une Académie technologique dans le but de former une nouvelle élite industrielle dans le pays. Directement rattachée à la présidence du Faso en raison de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président du Burkina Faso, vient de créer une Académie technologique dans le but de former une nouvelle élite industrielle dans le pays.Le président du Burkina Faso, vient de créer une Académie technologique dans le but de former une nouvelle élite industrielle dans le pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Directement rattachée à la présidence du Faso en raison de son caractère hautement stratégique, l’Académie technologique du Faso a été officialisée par décret. Elle a pour mission de former une nouvelle élite industrielle, capable de répondre aux défis technologiques et économiques du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle doit, en effet, doter le Burkina Faso d’ingénieurs et de techniciens bâtisseurs, afin de soutenir durablement la souveraineté économique et nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le campus et les infrastructures :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Etabli sur une réserve foncière de 60 hectares à Pabré, au nord de Ouagadougou, le campus comprendra des blocs pédagogiques, des laboratoires de pointe, des ateliers techniques, ainsi qu’une forge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Domaines de formation :</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Académie mettra l’accent sur les technologies de pointe : Ingénierie nucléaire, aéronautique, métallurgie, énergie, mécanique, chimie, industries minières, cybersécurité et numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vision :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet ambitieux vise à former, sur place, des cadres hautement qualifiés et à réduire la dépendance du pays à l’expertise étrangère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un pas décisif vers la souveraineté économique et militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>FRANCE : Vers une discrimination négative pour « certains » étudiants étrangers (surtout africains)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 09:28:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les caisses de l’Etat français se vident, ce qui le pousse à prendre des mesures parfois qui font mal pour y faire face. Les étudiants étrangers en France vont, bientôt, en payer le prix fort. C’est un choix assumé du gouvernement dont la conséquence inévitable est la baisse progressive et attendue du rayonnement de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/france-vers-une-discrimination-negative-pour-certains-etudiants-etrangers-surtout-africains/">FRANCE : Vers une discrimination négative pour « certains » étudiants étrangers (surtout africains)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les caisses de l’Etat français se vident, ce qui le pousse à prendre des mesures parfois qui font mal pour y faire face. Les étudiants étrangers en France vont, bientôt, en payer le prix fort. C’est un choix assumé du gouvernement dont la conséquence inévitable est la baisse progressive et attendue du rayonnement de la France dans le monde.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret est paru, dimanche, 28 juin, au Journal officiel : A partir du 1er juillet, les étudiants non européens et non boursiers ne pourront plus bénéficier des APL (Aides personnalisées au logement). « <em>La mesure est dénoncée par les associations d&rsquo;accès au logement et les organisations étudiantes, dont certaines désapprouvent l&rsquo;instauration d&rsquo;une « préférence nationale »&nbsp;</em>». Ce n’est pas tout&nbsp;: Le 22 juin dernier, était publié un autre décret prévoyant « <em>Le rehaussement et l&rsquo;indexation du niveau des ressources financières minimales dont le ressortissant de pays tiers doit justifier disposer pour être admis au séjour sur le territoire français pour un motif d&rsquo;études</em> ». Bref, la France se ferme, se barricade et prend des mesures qui vont à l’encontre de ses propres intérêts car ses étudiants africains et étrangers qui étudient en France, deviennent, très souvent, même inconsciemment, les meilleurs ambassadeurs de la France dans leurs pays. De 5<sup>e</sup> ou 6<sup>e</sup> pays plus riche de la planète, il y a quelques années, selon l’OCDE, la France, de nos jours, a dégringolé pour se retrouver 14<sup>e</sup> dans certains classements. Dans cette chute qu’on voyait venir, il y a que plusieurs pays africains commencent à se fermer à la France en ce sens que leurs matières premières et leurs ressources ne sont plus exploitées n’importe comment par l’Hexagone. Comme auparavant. Il y a là un manque à gagner (qui alimentait les caisses de l’Etat) qui n’est pas comblable. Mais de là, à tuer la poule aux œufs d’or en limitant l’entrée par des contraintes financières draconiennes des étudiants africains, il y a un pas que Paris ne devait pas franchir et qui va être franchi à partir du 1<sup>er</sup> juillet 2026.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="580" height="310" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/30juin11.jpg" alt="" class="wp-image-21993" style="width:770px;height:auto" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/30juin11.jpg 580w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/30juin11-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 580px) 100vw, 580px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur Philippe Baptiste entre le marteau (des mesures énoncées mais critiquées) et l&rsquo;enclume (d&rsquo;une France à terme qui va perdre son éclat dans le monde surtout africain)</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son communiqué de presse d’octobre dernier, le ministère de l’Enseignement supérieur expliquait que «<em> cette mesure ciblée ne concernera que 3 % des 3 millions d’étudiants en France, et permettra de mieux flécher les moyens vers les publics réellement fragiles</em> ». Le ministère ajoutait que «<em> les étudiants boursiers, quelle que soit leur nationalité, ainsi que, l’ensemble des étudiants originaires de l’Union européenne, resteront pleinement éligibles à l’APL»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dommage que les 3% dont parle le ministère de l’Enseignement supérieur, ciblent, spécialement, les étudiants africains non boursiers et fragiles économiquement, dont les parents s’endettent pour leur faire suivre un cursus digne de ce nom, en France, et qui, généralement, n’existe pas encore dans leurs pays. La solidarité francophone est en train de foutre le camp&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>MAROC : Former pour 2040 (Le grand défi de l’école)</title>
		<link>https://www.afriqueeducation.com/maroc-former-pour-2040-le-grand-defi-de-lecole/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 17:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre diagnostics pertinents, mutations technologiques et nécessité d’agir, la question n’est plus de savoir ce qui ne fonctionne pas dans le système éducatif, mais comment préparer les générations futures aux métiers de demain. Alors que les grandes puissances réorganisent leurs systèmes éducatifs pour préparer les métiers de demain, le Maroc poursuit sa réflexion sur l’avenir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueeducation.com/maroc-former-pour-2040-le-grand-defi-de-lecole/">MAROC : Former pour 2040 (Le grand défi de l’école)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueeducation.com">Afrique Education</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Entre diagnostics pertinents, mutations technologiques et nécessité d’agir, la question n’est plus de savoir ce qui ne fonctionne pas dans le système éducatif, mais comment préparer les générations futures aux métiers de demain.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les grandes puissances réorganisent leurs systèmes éducatifs pour préparer les métiers de demain, le Maroc poursuit sa réflexion sur l’avenir de son école à travers les travaux du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique. Rapports, évaluations, avis et recommandations se succèdent depuis plusieurs années. Leur pertinence intellectuelle est rarement contestée. Leur impact réel sur la transformation du système éducatif demeure cependant une question légitime (sur notre photo, le roi du Maroc inaugure l&rsquo;Univesité Mohammed VI Polytechnique à Bengueri).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un travail d’analyse souvent pertinent</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait injuste de nier l’importance des travaux réalisés par les différentes commissions du Conseil supérieur. Les études produites abordent des questions essentielles : Qualité des apprentissages, orientation scolaire, gouvernance des établissements, enseignement supérieur, recherche scientifique, formation professionnelle, ou encore, adéquation entre les formations et les besoins du marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plupart de ces documents reposent sur des enquêtes sérieuses, des données objectives et des analyses approfondies. Ils mettent, régulièrement, en lumière les fragilités du système éducatif marocain : Faiblesse des acquis fondamentaux, disparités territoriales, difficultés d’orientation, insuffisance de la recherche scientifique ou inadéquation persistante entre certaines formations et les attentes du monde économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce sens, le Conseil remplit pleinement sa mission d’observation, d’évaluation et de proposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les limites d’une culture du diagnostic</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais un constat s’impose. Depuis plus de deux décennies, les diagnostics se succèdent et les problèmes identifiés reviennent souvent sous des formulations différentes. Les difficultés sont connues, analysées et documentées avec précision, sans que leur résolution avance au même rythme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation nourrit parfois le sentiment que le système éducatif marocain excelle davantage dans l’analyse de ses faiblesses que dans leur traitement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, aussi pertinents soient-ils, les rapports ne réforment pas l’école. Les évaluations n’améliorent pas à elles seules les apprentissages. Les recommandations ne produisent d’effets que lorsqu’elles sont traduites en décisions, en programmes, en budgets, en mécanismes de suivi et en résultats mesurables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu n’est donc plus seulement de comprendre les dysfonctionnements du système, mais, de créer les conditions permettant d’y remédier efficacement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le défi des métiers de demain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette interrogation devient encore plus importante à l’heure où l’intelligence artificielle, la robotique et les technologies numériques bouleversent les économies et les marchés de l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Partout dans le monde, les systèmes éducatifs sont confrontés à une même question : Comment préparer les jeunes à des métiers qui n’existent pas encore ou qui évolueront profondément au cours des prochaines décennies ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine offre à cet égard un exemple particulièrement révélateur. Les autorités chinoises procèdent à une révision continue des formations universitaires afin de renforcer les filières liées à l’intelligence artificielle, aux sciences des données, à la robotique, aux semi-conducteurs et aux technologies avancées. D’autres pays asiatiques, comme la Corée du Sud ou Singapour, poursuivent la même logique d’anticipation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif n’est plus seulement de répondre aux besoins immédiats du marché du travail, mais de préparer ceux de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Former pour 2040 ou pour hier ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution conduit à une question simple mais fondamentale : Le Maroc prépare-t-il ses élèves aux emplois de 2040 ou continue-t-il à les former principalement pour ceux d’hier ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse ne dépend évidemment pas du seul Conseil supérieur. Elle engage l’ensemble des acteurs de l’écosystème éducatif : Ggouvernement, universités, entreprises, collectivités territoriales et partenaires sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les travaux du Conseil devraient contribuer à éclairer cette réflexion stratégique en identifiant les compétences qui seront demain indispensables : Maîtrise du numérique, intelligence artificielle, sciences et technologies, capacités d’innovation, esprit critique, créativité, communication et apprentissage tout au long de la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde où les transformations technologiques s’accélèrent, l’éducation ne peut plus se limiter à transmettre des connaissances. Elle doit apprendre à s’adapter au changement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour une nouvelle étape</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’heure est peut-être venue de passer d’une culture du diagnostic à une culture du résultat. Les évaluations demeurent indispensables, mais, elles devraient être accompagnées d’indicateurs précis permettant de mesurer concrètement l’application des recommandations et leurs effets sur les apprentissages, l’employabilité des jeunes et la compétitivité du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’avenir de l’éducation ne se jouera pas dans la multiplication des rapports, mais, dans la capacité à transformer les constats en actions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les expériences internationales montrent d’ailleurs que les pays qui progressent le plus rapidement ne sont pas nécessairement ceux qui produisent le plus d’études ou qui disposent du plus grand nombre de commissions d’experts. Ce sont avant tout ceux qui savent convertir la connaissance en décision, la décision en réforme et la réforme en résultats mesurables.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin21-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-21953" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin21-1024x576.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin21-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin21-768x432.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin21-800x450.jpg 800w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin21-600x338.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/24juin21.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Rahma Bourqia, la présidente du Conseil supérieur de l&rsquo;éducation. Le roi croit beaucoup dans la capacité de cette femme pour insuffler une dynamique qui devrait permettre à l&rsquo;éducation marocaine d&rsquo;être à la hauteur des enjeux.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine, la Corée du Sud ou Singapour, n’ont pas bâti leur réussite éducative sur la seule qualité de leurs diagnostics. Ils ont, surtout, développé une capacité remarquable à anticiper les mutations économiques et technologiques, puis, à adapter, rapidement, leurs systèmes de formation aux besoins futurs de leurs sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable défi du Maroc n’est donc plus de savoir ce qui ne fonctionne pas dans son système éducatif. Les analyses existent et les constats sont largement partagés. La question est désormais de savoir avec quelle rapidité et quelle détermination les recommandations produites pourront être traduites en politiques publiques concrètes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car dans un monde transformé par l’intelligence artificielle, la robotique et l’économie de la connaissance, le temps de l’éducation n’est plus celui de l’administration. Chaque année perdue, aujourd’hui, risque de se payer demain par une génération insuffisamment préparée aux exigences du futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à cette aune que sera, finalement, jugée la pertinence des travaux du Conseil supérieur de l’éducation : Non pas à la qualité des rapports produits, mais, à leur capacité à inspirer les transformations dont le Maroc a besoin pour préparer ses enfants aux défis de 2040 et au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dr Lahcen Benchama</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>RESEAUX SOCIAUX : Des photos de classe détournées par l’IA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tedga.P]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 14:55:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les parents devraient réfléchir à deux fois avant de cocher la case du droit à l’image dans les documents d&#8217;inscription de leurs enfants. Quand on remplit les documents d’inscription de nos enfants pour la prochaine année scolaire, on signe, souvent, assez volontiers, le papier accordant à l’école un droit à l’image (sur notre photo, l&#8217;IA [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les parents devraient réfléchir à deux fois avant de cocher la case du droit à l’image dans les documents d&rsquo;inscription de leurs enfants.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand on remplit les documents d’inscription de nos enfants pour la prochaine année scolaire, on signe, souvent, assez volontiers, le papier accordant à l’école un droit à l’image (sur notre photo, l&rsquo;IA peut transformer cette image). On nous dit bien que les photos de notre enfant ne seront utilisées que pour la communication interne de l’école, et la plupart des élèves trouveraient dommage de ne pas apparaître sur les images de la sortie de l’atelier scientifique, du voyage scolaire ou de la fête de fin d’année. Et pourtant&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les temps ont changé. La technique décuple notre pouvoir alors même que l’humanité ne progresse pas moralement et reste prisonnière de terribles pulsions et de sordides obsessions sexuelles. Eros et Thanatos freudiens ? Le fait est que les parents devraient réfléchir à deux fois avant de cocher la case du droit à l’image. Les affaires se multiplient. Des collégiennes gagnent un match de football ? On publie sur le site de l’école une photo de l’équipe pour lui rendre hommage, et en quelques jours, les parents reçoivent des menaces de diffusion de vidéos pornographiques mettant en scène leurs filles s’ils ne paient pas une rançon. Toutes les publications sur les réseaux des écoles et sur les sites officiels des établissements sont détournées, passées par la moulinette de de l’Intelligence Artificielle (IA) et transformées en photos ou vidéos dénudées, érotiques ou pédopornographiques. Parfois, ce sont des personnes extérieures qui agissent, parfois, les camarades mêmes des jeunes filles &#8211; car c’est quasi exclusivement le corps des femmes qui déchaîne ces passions mauvaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Détournement d&rsquo;image : Les chiffres explosent</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne s’en est pas encore remis, depuis les années 60, de voir des épaules et des jambes ? Le phénomène est mondial : France, Suisse, Angleterre, Malaisie&#8230; les écoles de tous les pays sont ciblées, au point que l’UNICEF, Interpol et ECPAT International (End Child Prostitution in Asian Tourism, devenu une organisation mondiale) se saisissent du problème et ne cessent d’alerter à ce sujet. Dans une étude publiée en février 2026, ils indiquent le chiffre de 1,2 million d’enfants dont l’image aurait été détournée par IA, au cours de l’année passée, pour produire du contenu sexuellement explicite, dont des images d’abus. Les chiffres explosent. L’Internet Watch Foundation évoque une augmentation de&#8230; 26.000 % de ce type de contenus pour l’année 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un véritable phénomène de société et il faudrait que chaque parent, avec un peu d’honnêteté, se confronte au réel sans se boucher le nez ni mettre des œillères. En 2023, ils étaient plus de 500.000 mineurs, en France, à consulter quotidiennement des sites pornographiques. Ils le font parce que les adultes le font, aussi, massivement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/01juin11-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-21782" srcset="https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/01juin11-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/01juin11-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/01juin11-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/01juin11-600x400.jpg 600w, https://www.afriqueeducation.com/wp-content/uploads/2026/06/01juin11.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">IA : S&rsquo;adapter ou périr. L&rsquo;Afrique n&rsquo;a pas le choix.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, que devons-nous faire ? On nous annonce que de nouvelles préconisations sont dans les tuyaux du ministère, pour que nous prenions en charge, à l’école, l’éducation à l’IA. Encore ? Encore nous ? Ils n’ont pas de parents, ces jeunes gens ? Je suppose que ce n’est ni pendant le cours de math ni pendant le cours de sport que Kevin et Mathéo fabriquent les vidéos de leurs camarades en train de s’effeuiller ou, pire, de se faire frapper ou abuser. Je suppose donc que c’est sur leur temps libre, celui pendant lequel ils sont sous la responsabilité de leurs parents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors oui, nous allons cesser de les prendre en photo, nous ne tiendrons plus de blog lors des voyages scolaires ni des sorties, nous n’immortaliserons plus d’événement sportif. Ce n’est pas grave, l’humanité s’en est passée pendant des siècles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cela arrêtera-t-il la progression de cette peste ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">© Boulevard Voltaire &nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.bvoltaire.fr/auteur/virginiefontcalel/"></a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.bvoltaire.fr/auteur/virginiefontcalel/">Virginie Fontcalel</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Professeur de Lettres</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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