Politique

Les violentes attaques de Donald Trump contre quatre élues démocrates issues de minorités ont suscité, lundi, 15 juillet, des réactions indignées jusque dans son propre camp, au sein duquel des responsables l'ont appelé à s'excuser pour ses tweets "racistes". Mais, Donald Trump, qui est né avant la honte (comme on dit chez les Bantou) n'en a cure. Il croit dur comme fer que c'est de cette façon qu'il renouvellera son bail à la Maison Blanche. Ses déclarations provoquent un tollé général dans le pays. Et même auprès des alliés de Washington dans le monde.

L’homme d’affaire franco-libanais, Ziad Takieddine, a fait savoir, lundi, 15 juillet, qu’il maintenait sa version dans le dossier du financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, après la publication par le Journal du Dimanche d’articles alimentant la thèse d’une machination contre l’ancien chef de l’Etat.

S’il est un mot qui n’a pas toujours eu bonne presse, c’est bien celui d’insoumis. Pourquoi ? Parce que certaines personnes prennent l’insoumis pour un indiscipliné, un anarchiste, un rebelle, quelqu’un qui refuse de se soumettre. Telle est aussi la définition du dictionnaire Larousse. Je trouve cette définition incomplète dans la mesure où elle ne nous dit pas pourquoi et à qui ou à quoi X ou Y refuse de se soumettre. Pour moi, l’insoumis ne conteste pas pour contester, ne dit pas « non » pour le plaisir de dire « non », ne s’installe pas dans une contestation permanente.

Les manifestations en Algérie se sont poursuivies, vendredi, 12 juillet, afin de réclamer des réformes, ainsi que, le départ des dirigeants proches d'Abdelaziz Bouteflika.

La première conférence régionale africaine de haut niveau sur la lutte antiterroriste s'est terminée, jeudi, 11 juillet, à Nairobi, avec l'adoption de plusieurs résolutions visant à relancer la guerre contre le terrorisme, qui menace le progrès et la stabilité économiques du continent.

Le président français respecte (et craint) la démocratie ghanéenne et l'indépendance d'esprit des Ghanéens. Il s'en était rendu compte lors de son voyage en novembre 2017 à Accra. En visite officielle en France, le président du Ghana a déjeuné ce midi avec son homologue français. La France connaissant suivre ses intérêts, surtout, quand ceux-ci sont menacés, il s'agira, surtout, de la question du F CFA à l'heure où cette monnaie va être abandonnée, à partir de 2020, au profit de l'ECO, nom de la monnaie choisie par les chefs d'Etat de la CEDEAO, réunis à Abuja, au Nigeria, le 29 juin 2019.

Des missiles de l'armée française découverts sur une base pro-Haftar près de Tripoli. La France a admis, mercredi, 10 juillet, que les missiles découverts dans un QG du maréchal, Khalifa Haftar, près de Tripoli lui appartenaient, tout en réfutant les lui avoir fournis, ce qui risque de relancer les accusations de parti pris français à l'égard de l'homme fort de l'Est libyen.

L'Assemblée nationale française a approuvé, largement, ce mardi, 9 juillet, la proposition de loi LREM (La République en marche, parti fondé par Emmanuel Macron) de lutte contre la haine sur internet, qui contraint les plateformes à agir malgré leurs réticences contre le racisme, l'antisémitisme et tout ce qui est haine envers l'autre. C'est une première en France, qui est loin de plaire à ceux qui en faisaient leur élément de défoulement sur internet et les réseaux sociaux. Maintenant, ils réfléchiront avant de poster n'importe quel contenu haineux. Comme quoi, la République est vraiment en marche.

L'ancien chef de guerre congolais, Bosco Ntaganda, a été reconnu coupable par la CPI (Cour pénale internationale) de crimes de guerre et crimes contre l'humanité pour des exactions commises en 2002 et 2003 en République démocratique du Congo (RDC).

Présidé (ce mois de juillet) par le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, le Conseil de paix et de sécurité en sa 857ème  réunion, tenue le 5 juillet 2019, sur la situation en Libye et le sort des migrants africains en Libye, a fait une sortie qui montre que l'Afrique est horrifiée par ce qui se passe dans ce pays jadis prospère. Et surtout, il presse le Conseil de sécurité d'arrêter les tueries en Libye et d'aider au redémarrage de ce pays.

Un nouveau souffle d'espoir a envahi les rues de Khartoum, vendredi, 5 juillet, après un accord entre le pouvoir et la contestation sur une instance de transition, premier signe de sortie de crise après des mois de tensions au Soudan. Cet accord tiendra-t-il la route ?

Le président par intérim en Algérie, Abdelkader Bensalah, a proposé, dans un discours à la nation, un dialogue pour préparer la présidentielle dans lequel ni les autorités politiques ni l'armée ne seront, selon lui, impliquées. La question est sur toutes les lèvres : Commence-t-on à envisager l'éviction du chef d'état-major des armées, le tout puissant général, Ahmed Gaïd Salah, du processus menant à la prochaine élection présidentielle que l'opposition et la société civile soutenues par la grande majorité de la population, souhaitent, libre et, totalement, transparente ?

Le Kenya et les Nations-Unies (ONU) accueilleront une conférence régionale de deux jours sur la lutte contre le terrorisme au Bureau des Nations-Unies, à Nairobi, les 10 et 11 juillet, afin de chercher des moyens d'éradiquer cette menace dans la région.

Une quarantaine de migrants ont été tués (44 exactement au moment où nous mettons en ligne cet article) dans un raid aérien nocturne contre leur centre de détention près de Tripoli, une frappe attribuée aux forces de Khalifa Haftar engagées dans une offensive sur la capitale libyenne et qui a suscité de vives condamnations.

Le 4 mars 2019, le président du Togo, Faure Gnassingbé, lançait, officiellement, le PND (Programme national de développement), à Lomé, en présence de plusieurs partenaires bilatéraux et multilatéraux, dont l'ambition est de faire du Togo, dans les cinq à dix ans à venir, un hub sous-régional dans le domaine des services, de la finance et des transports. On sait, par exemple, que le Togo abrite le siège de deux grandes banques panafricaines, Ecobank et Orabank, mais aussi, le plus grand port en eau profonde de la sous-région ouest-africaine, ainsi qu'une plateforme aéroportuaire, Gnassingbé Eyadèma International Airport, et une compagnie aérienne internationale, Asky, qui dessert, pour le moment, plus d'une vingtaine de pays. Les investissements industriels pour valoriser le sous-sol minier ne sont pas en reste. Si le pays fait, largement, appel aux partenaires extérieurs pour assurer son succès, ce qui explique que Lomé ait abrité, sous le patronage du président, Faure Gnassingbé, les 13 et 14 juin 2019, le tout premier Forum de l'investissement Union européenne-Togo, dans le cadre de ce PND, en attendant, l'organisation d'un autre forum, avant la fin de cette année au Brésil, suite à la visite du chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, dans ce pays, il y a quelques jours, les Togolais de l'extérieur, selon le souhait affiché du chef de l'Etat, ne vont être ni écartés, ni ignorés dans ce processus. C'est la raison pour laquelle le professeur, Robert Dussey, a procédé, mardi, 2 juillet, à Lomé, au lancement d'un Haut conseil des Togolais de l'extérieur (HCTE).

L'une des cibles de la contestation en Algérie, le président de l'Assemblée populaire nationale, Moad Bouchareb, a démissionné, mardi, 2 juillet, alors que la contestation et les manifestations continuent dans le pays.

La France et l'Allemagne ont dénoncé, dimanche, 30 juin, l'attitude de l'Italie, qui a, vivement, réagi, après l'arrestation de Carola Rackete, la jeune capitaine du navire humanitaire, Sea-Watch, qui a accosté de force, à Lampedusa, pour débarquer 40 migrants secourus deux semaines plus tôt. Parallèlement, un mouvement de soutien à travers l'Europe a, déjà, permis de récolter plus d'un million d'euros pour financer les frais de justice de la jeune femme et la poursuite des opérations de secours de l'ONG.

Un groupe clé de la contestation au Soudan a appelé, dimanche, 30 juin, les milliers de manifestants mobilisés à Khartoum à marcher vers le palais présidentiel, siège des généraux au pouvoir engagés dans un bras de fer avec les protestataires. Tout le Soudan retient son souffle.

C'est ce dimanche, 30 juin, que les Togolais et les Togolaises élisent leurs conseillers municipaux, qui, à leur tour, désigneront leurs maires. Le Togo renoue avec des élections locales. Un exercice démocratique dont le plaisir n'est pas boudé par l'opposition, sauf quelques rares partis, qui se comptent dans les doigts d'une main. Des irréductibles. Dans leur immense majorité, les partis politiques, y compris ceux de l'opposition, désormais, divisés sur leur stratégie de conquête du pouvoir, présentent des listes pour conquérir des places dans les mairies. Mieux vaut tard que jamais et, surtout, tant mieux !

Pour la première fois depuis trente-deux ans, le Togo organisera les élections locales sur toute l'étendue du territoire. La CENI (Commission électorale nationale indépendante) a pris toutes les mesures nécessaires et indispensables pour un bon déroulement du vote. Afriqueeducation.com qui a des envoyés spéciaux sur place, indique ce qui a été mis en œuvre par la CENI pour que le 30 juin 2019 au Togo, soit un jour de fête (électorale), qui permettra à chaque citoyen de porter, librement et de façon tout à fait indépendante, son choix sur son candidat de cœur ou de raison.