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Politique

Le Ministre burkinabè de la Défense, Chérif Sy, a incriminé l'ex-président de l'Assemblée ivoirienne, Guillaume Soro, dans son témoignage, mercredi, 13 mars, au procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso.

Un général de division en retraite dénonce les "fautes" de la France au Rwanda avant et pendant le génocide de 1994, dans un entretien à Mediapart et Radio France diffusé ce jeudi, 14 mars.

D'Emmanuel Macron et de Paul Kagame, qui des deux a mis l'autre dans sa poche ? Les Français, en général, n'ont pas beaucoup apprécié que le secrétariat général de l'OIF (Organisation internationale de la francophonie) soit confié à un pays qui a relégué l'enseignement du français, au moins, au troisième rang, après l'anglais et le kinyarwanda. En Afrique, on commence à se questionner sur l'indépendance dont Paul Kagame savait faire montre devant les dirigeants français qu'il accuse d'avoir plus ou moins provoqué le génocide qui fut plus de 800.000 morts en 1994. Et pour cause : la position de Paul Kagame, à l'époque, président en exercice de l'Union africaine (UA), qui avait demandé aux autorités électorales de la RDCongo de suspendre la proclamation des élections, qui annonçaient la victoire de Félix Tshisekedi, a, profondément, étonné. En agissant ainsi, Paul Kagame était-il, secrètement, missionné par la France qui avait, activement, souhaité l'élection de Martin Fayulu, ou tout le moins, avait-il été encouragé par Paris dont le chef de la diplomatie ne cachait pas qu'il avait saisi le Conseil de sécurité des Nations-Unies et les responsables de l'UA pour faire prévaloir la vérité des urnes ? Pour mémoire, c'était la première fois que l'UA s'ingérait, de cette façon, dans le processus électoral d'un pays.

Des milliers de personnes ont manifesté, lundi, 11 mars, à Cotonou, à l'appel des principaux partis d'opposition béninois pour dénoncer la politique du président, Patrice Talon, accusé d'autoritarisme. Selon les organisateurs, Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) de l'ancien président, Thomas Boni Yayi, et l'Union sociale libérale (USL) de l’homme d’affaires, Sébastien Ajavon, près de 20.000 manifestants ont pris part à la marche dans la capitale économique béninoise.

L'Algérie ne sera pas la Libye. Les ennemis de l'Algérie ne profiteront pas du chaos qui commençait à s'installer pour déstabiliser, progressivement, le pays et provoquer la chute du régime comme en Tunisie et en Egypte pendant le printemps arabe. Sentant que le pouvoir avait, de plus en plus, du mal à contrôler les manifestants, une situation qui s'aggravait à mesure qu'on se rapprochait de la présidentielle du 18 avril, Abdelaziz Bouteflika a tout, simplement, préféré reculer. Avec sagesse. En annonçant qu'il ne se représenterait plus pour un cinquième mandat. Quant au report de la présidentielle, il est somme toute logique. Pas de précipitation.On attend un nouveau gouvernement qui va préparer tout ce processus.

L'ex vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba, acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité après près d'une décennie en détention, demande plus de 68 millions d'euros de dédommagement, a annoncé, lundi, 11 mars, son avocat.

Classique parmi les classiques de la littérature africaine, Bernard Dadié était de la trempe des Léopold Sédar Senghor, Birago Diop et Cheikh Hamidou Kane (Sénégal), Amadou Hampâté Ba (Mali), Camara Laye (Guinée), Mongo Beti (Cameroun) et quelques autres, inscrits dans les programmes africains depuis l'adoption d'une certaine africanisation des enseignements de littérature en Afrique. Ils partent tous. Ou sont en train de tous partir. Reste en vie Olympe Bhêly Quénum (Bénin) dont l'âge est très avancé mais qui tient encore bien en place. Bernard Dadié était, donc, l'un des derniers mohicans de la littérature africaine, cette littérature qui a accompagné l'indépendance des pays africains et participé à la lutte contre la néo-colonisation. Bernard Dadié, par exemple, était un anti-colonialiste primaire, tel qu'on n'en trouve plus dans l'univers des écrivains africains, aujourd'hui, dont l'objectif principal est de se mondialiser au maximum pour pouvoir vendre leurs œuvres à l'international.

Acte de provocation ou volonté de nuire ou de se faire connaître ? Toujours est-il qu'une requête a été déposée, vendredi, 8 mars, devant un tribunal suisse pour demander le placement sous curatelle du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, actuellement, soigné en Suisse et candidat à un cinquième mandat. La requête n'a aucune chance d'aboutir mais elle va, néanmoins, être examinée par la justice suisse. Président en exercice, Abdelaziz Bouteflika est couvert par l'immunité de la fonction.

Le numéro 474 d'Afrique Education en vente, chez les marchands de journaux, depuis mercredi, 6 mars, consacre un important dossier sur le F CFA. Le dossier est présenté tel que cela n'avait pas encore été le cas lors des débats, généralement, consacrés à cette monnaie. Le président de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, est-il le dernier grand défenseur de cette monnaie en Afrique, titre Afrique Education en une, avec la photo du président ivoirien sortant de son entretien avec le président français, Emmanuel Macron. Lors de l'échange avec les journalistes qui s'en était suivi, il avait invité les Africains à changer de débat car pour lui, « le F CFA est une monnaie solide, bien gérée et appréciée ».

Le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, entame, tambour battant, malgré la menace d'une inculpation pour corruption, la dernière ligne droite avant des législatives qui décideront le 9 avril de son avenir politique.

Arrêté fin janvier et écroué à la prison centrale de Yaoundé (Nkondengui), Maurice Kamto reste en prison. En effet, la demande de sa libération immédiate a été rejetée, ce jeudi, 7 mars, par la justice, selon le vice-président du MRC (le parti de Kamto) et en même temps son avocat, Me Emmanuel Simh.

C’était en avril 2005. J’avais été invité, par une amie du Congo-Brazzaville, à la conférence mensuelle de “ Confrontations ”, un groupe d’intellectuels catholiques de Paris. Dans une salle de l’Institut catholique (21, rue d’Assas), pendant que nous prenions une collation, le comité d’organisation, probablement, informé de ma présence par Régine Oboa, vint me trouver là où j’étais assis. Le « chef » de ce comité me salua, puis, s’adressa à moi en ces termes : « Ma collègue Régine m’a dit que vous avez écrit un ouvrage sur ce qui se passe en Côte d’Ivoire depuis septembre 2002. On aimerait vous inviter, le mois prochain, si vous êtes disponible. Notre public aurait ainsi l’occasion d’écouter un témoignage de première main ». Il ajouta : « Comme notre groupe s’appelle “ Confrontations ”, on souhaiterait que vous et une autre personne puissiez confronter vos points de vue sur la situation dans votre pays. Cela signifie que le second conférencier pourrait ne pas voir les choses comme vous ». Sans hésiter, je donnai mon accord au projet et je proposai de débattre avec Jean-Pierre Dozon quand on me demanda si j’avais un nom en tête. 

Le numéro 474 d'Afrique Education en vente, chez les marchands de journaux, depuis ce mercredi, 6 mars, consacre un important dossier sur le F CFA. Le dossier est présenté tel que cela n'avait pas encore été le cas lors des débats, généralement, consacrés à cette monnaie. Le président de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, est-il le dernier grand défenseur de cette monnaie en Afrique ?, titre Afrique Education en une, avec la photo du président ivoirien sortant de son entretien avec le président français, Emmanuel Macron, vendredi 15 février. Lors de l'échange avec les journalistes qui s'en était suivi, il avait invité les Africains à changer de débat car pour lui, « le F CFA est une monnaie solide, bien gérée et appréciée ».

L'ancien directeur de Cabinet du président de la République, ancien délégué général à la Sûreté nationale, ancien ministre de la Défense, ancien ministre des Transports, Edgar Alain Mebe Ngo'o, un baron des barons du régime du président, Paul Biya, vient de tomber dans les filets de l'Opération (anti-corruption) surnommée « Epervier ». C'est un véritable séisme au Cameroun car le nouveau pensionnaire de la prison Nkondengui de Yaoundé, est considéré comme un des fils (chéris) du chef de l'Etat. En effet, il a grandi dans la maison de Paul Biya quand il était premier ministre, avant de dévenir préfet. C'est à juste titre qu'il appelle le président de la République « Papa » en privé. C'est son père ! Mais, il faut dire que s'il se retrouve en prison, aujourd'hui, c'est parce que le président de la République s'estime, quelque part, trahi. Par son fils qu'il aimait tant ! Ne dit-on pas que « Qui aime bien châtie bien » ? Cette arrestation est la preuve que les déviances de certains proches du chef de l'Etat ne sont pas encouragées par ce dernier, mais, qu'elles relèvent de leur propre chef.

Sur invitation de Dr Youssef A. Al-Othaimee, secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique ( OCI) et du gouvernement de l’Etat des Emirats arabes unis, le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur de la République togolaise, a pris part à la 46e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OCI, qui s’est tenue les 1er et 2 mars 2019, à Abu Dhabi (Les Emirats arabes unis). Il a profité de cette importance assise pour présenter le PND (Plan national de développement) qui va, officiellement, être lancé, à Lomé, lundi, 4 mars, par le président de la République, Faure Gnassingbé.

A la veille de la date limite de dépôt des candidatures pour la présidentielle du 18 avril, le président, Abdelaziz Bouteflika, a remplacé Abdelmalek Sellal par Abdelghani Zaalene au poste de directeur de sa campagne, selon l'agence officielle algérienne APS. L'ancien premier ministre algérien a-t-il été jugé mou par le président-candidat au moment où les manifestations contre son 5e mandat prennent de l'ampleur en Algérie et en France ?

Le très jeune leader nord-coréen malmène, littéralement, Donald Trump. Alors qu'il croyait avoir la maîtrise sur les négociations avec son jeune interlocuteur, il s'est vu obligé d'écourter le Sommet de Hanoï, après s'être, tardivement, rendu compte que le « leader bien aimé » est peut-être tout jeune au point qu'il aurait pu être son fils, peut-être dictateur au sens où il dirige son pays au gré de ses humeurs, mais, qu'il était très très loin d'être manipulable. Avant le Sommet, Trump, jamais à court d'amabilités et de qualificatifs élogieux à l'endroit du numéro un nord-coréen, avait presque donné des indications sur le résultat qui était attendu. Puis, patatras, il a avalé sa langue en se bornant à dire qu'il était prématuré de signer un accord, mais, qu'il n'y aurait plus d'essai nucléaire et que les discussions allaient se poursuivre, à la demande de Pyongyang. Très mince consolation pour l'inclassable chef de la Maison Blanche dont la position en politique intérieure est au plus mal.

Rentré au Gabon dans la nuit de dimanche à lundi, 25 février, le président, Ali Bongo Ondimba, est retourné, 48 heures plus tard, au Maroc, pour poursuivre ses soins, qui lui permettent, maintenant, de marcher et de s'exprimer, correctement, après un violent accident vasculaire cérébral (AVC) qui l'avait frappé, le 24 octobre, à Riyad, en Arabie Saoudite.

La vengeance est un plat qui se mange froid. Tué par une descente, en pleine nuit, des Services américains dans sa résidence pakistanaise d'Abbottabad, Oussama Ben Laden a laissé un héritage qui veut lui survivre. En effet, son fils préféré (car il avait plusieurs épouses et plusieurs enfants), Hamza Ben Laden, s'organise pour relancer la machine terroriste laissée par son père. Première cible visée : les Etats-Unis, ce qui pousse le gouvernement américain à réagir en proposant un million de dollars à toute personne qui lui donnerait des informations fiables sur ce jeune prodige du terrorisme.

Macky Sall a été donné vainqueur de l'élection présidentielle sénégalaise avec 58,27 % des votes, selon les résultats officiels provisoires publiés, jeudi, 28 février, par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV).

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