Tunisie

C'est l'image que donne l'aide américaine dans le monde, que le nouveau chef de la Maison Blanche a décidé de, drastiquement, réduire. Elle est reconduite, ici et là, en fonction des critères pas toujours objectifs. C'est dans ce contexte que le quotidien américain, The Washington Post, propose à Donald Trump d'en prendre à l'Egypte pour en ajouter à la Tunisie, pays démocratique s'il en est, et, particulièrement, frappé par le djihadisme. Pourtant, l'Egypte qui est le principal pôle de stabilité dans cette partie du monde, en a, aussi, grand besoin. Alors question : Donald doit-il déshabiller Hillary pour habiller Melanie ?

Même sous l'emprise des djihadistes d'Al-Qaïda, d'AQMI et de l'Etat islamique (EI), qui tentent de déstructurer ce pays dont le rôle donné à la femme, a, toujours, été un modèle à suivre dans le monde arabe, la Tunisie vient de réaliser un véritable bond en avant en votant une loi contre les violences faites aux femmes. Une très bonne nouvelle car sur un plan, purement, sécuritaire, par exemple, c'est la preuve que le pays n'est plus sous l'influence des djihadistes dont le propre, c'est de considérer la femme comme une sous-personne, pire, un objet, qui ne peut revendiquer aucun de ses droits dans la société.

Depuis l'arrivée au pouvoir, le 31 décembre 2014, de Béji Caid Essebsi, la traque des proches de l'ancien dictateur, Zine El Abidine Ben Ali, n'a guère fléchi. Même si le pays continue de lutter contre le djihadisme, principale préoccupation des instances du pouvoir, on ne constate aucun relâchement dans la recherche de traduire devant les tribunaux, tous ceux de l'ancien régime qui, pendant les années Ben Ali, s'étaient permis de prendre des largesses avec la fortune publique.

Le 51e Sommet de la CEDEAO (Commission économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) a pris fin, ce dimanche, 4 juin, à Monrovia, au Liberia. Outre la passation de témoin entre la Libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, et le Togolais, Faure Gnassingbé, qui va présider aux destinées de l'organisation, pendant un an, on aura observé un mouvement de foule du Maroc, de la Tunisie et de la Mauritanie, qui demandent, selon des formules différentes, à adhérer à la CEDEAO.

Le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed est en colère. Pour le montrer, il a, carrément, limogé les ministres des Finances et de l'Education de son gouvernement, sans crier gare.

Une "journée de colère", accompagnée d'un appel à une grève générale, a été décrétée, ce vendredi, 14 avril, par le syndicat estudiantin, UGET, afin de dénoncer des "violences policières" survenues, mardi, 11 avril, lors d'une manifestation étudiante, à Tunis.

De son exil doré, en Arabie Saoudite, l'ancien président de Tunisie, Zine el Abidine Ben Ali, vient d'être, à nouveau, condamné par la justice de son pays. Cela dit, il est hors d'atteinte. Du moins, pour le moment.

Chaque pays fait la politique de ses moyens et en fonction de ses (seuls) intérêts. Le premier ministre tunisien, Youssef Chahed, l'a rappelé à son homologue allemande, Angela Merkel, qui lui reproche de faire perso en ne coopérant pas suffisamment, avec ses partenaires occidentaux, pour faire face au terrorisme.

La Tunisie est le pays comptant le plus grand nombre de djihadistes par tête d'habitant. Ils étaient évalués à 5.500 dont le retour fait des vagues, maintenant, que l'Etat islamique (EI ou Daesh) a été chassé de ses positions en Syrie, en Irak et en Libye. Comment gérer la réinsertion en Tunisie de tels compatriotes ? C'est le grand débat aujourd'hui dans le pays.

Une émission phare de la chaîne britannique BBC, qui devait être tournée, au Maroc, a été annulée par les autorités marocaines. Confrontées à l'islamisme (qui est certes maîtrisé grâce à une vigilance de tous les instants), les autorités font très attention à ne pas prêter le flanc.

Le gouvernement d'union tunisien de Youssef Chahed prend ses fonctions, ce lundi, 29 août, et devra, rapidement, donner des gages sur sa capacité à redresser un pays au bord de l’asphyxie économique cinq ans après la révolution.

Le Parlement tunisien a comme attendu retiré, samedi, 30 juillet, soir, sa confiance au gouvernement de Habib Essid, sous pression depuis que le président, Béji Caïd Essebsi, s'est dit en faveur d'un cabinet d'union nationale il y a deux mois.

Le Parlement tunisien vote, samedi, 30 juillet, pour décider s'il renouvelle ou non sa confiance au gouvernement de Habib Essid dont le départ semble scellé après un bras de fer de plusieurs semaines avec la présidence.

Vive le Bundestag ou à malin malin et demi ? Le Bundestag a accepté de classer la Tunisie, le Maroc et l'Algérie comme pays, totalement, sûrs. Et pourquoi ? Ce n'est pas ce que vous croyez.

Le 2 mars 2016, le premier ministre tunisien, Habib Essid, a visité le siège de la Cour pénale internationale (CPI) où il a rencontré sa présidente, la juge Silvia Fernández. C'était une simple visite de courtoisie et de soutien politique à l'action menée par la CPI.

La Tunisie a annoncé, dimanche, 21 février, la prolongation, d'un mois, de l'état d'urgence réinstauré, dans tout le pays, en novembre, après un attentat-suicide contre la garde présidentielle en plein Tunis.

Au lendemain de l'attentat qui a coûté la vie à 14 agents de la sécurité présidentielle tunisienne, le président, Béji Caïd Essebsi, qui a annulé la visite officielle qu'il devait effectuer, ce jour, en Suisse, prend des mesures draconiennes.

L'Etat islamique (EI ou Daesh) vient de frapper les soldats de la sécurité présidentielle, en plein cœur de Tunis. Bilan : plusieurs agents tués et blessés, et, l'autocar totalement calciné. Le président annule son voyage en Suisse.

L'ancien président, Moncef Marzouki, qualifié d'anti-djihadiste primaire, serait dans le collimateur des djihadistes qui veulent lui faire la peau. Ses proches demandent le renforcement de sa sécurité.

Un jeune berger de 16 ans a été décapité par les djihadistes à qui il refusait ses bêtes. Ils ont, par la suite, demandé à son cadet de transporter sa tête pour la donner aux parents restés au village.