Afrique

Ce que l'Occident fait subir à l'Afrique, ressemble à l'histoire de la Vigne de Naboth contenue dans les Saintes Ecritures. La force, la domination, la tromperie, la ruse, de l'Occident ont, toutes, une fin. L'Occident, depuis de la nuit des temps, a le droit de vie et de mort sur l'Afrique. Mais, il commence à être difficile sinon impossible d'empêcher les Africains à disposer d'eux-mêmes. Le système de “maître à esclave” sera, bientôt, derrière nous.

L'Unesco dirigée (jusqu'en novembre prochain) par la Bulgare, Irina Bokova, avait mené une guerre sans merci de plusieurs années contre l'adoption du Prix pour la science initié par le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Le prétexte du refus d'inscrire ce Prix sur la liste des distinctions de l'Unesco était fallacieux : « Obiang est un dictateur ». L'argent consacré au financement de ce Prix peut aider la jeunesse de son pays, criaient les pourfendeurs du Prix Obiang. Dans un mouvement d'ensemble, les 54 pays africains, dans le cadre de l'Union africaine, s'étaient mobilisés pour forcer la directrice générale à respecter la volonté populaire. L'Unesco, selon certains observateurs, voulaient confiner l'Afrique à des prix de seconde zone, du genre « droits de l'homme », « arts et musique », « lettres et poésie », etc., la science et la technique, restant du ressort de l'Occident.

C'est quoi la « colonisation mentale » ? En lisant cette œuvre de Fatou Diome, Le Ventre de l'Atlantique, on comprend ce qui se passe dans la tête d'un petit Africain. L'idée qu'il se fait de la France. Des images à mille lieux de la réalité malheureusement.

Des centaines de migrants le long des routes de migration en Afrique du Nord sont achetés et vendus sur des 'marchés d'esclaves' en Libye, ont déclaré des survivants à l'agence des Nations-Unies sur les migrations. Une révélation qui se passe de tout commentaire.

Cette année, les grèves se sont multipliées dans plusieurs pays africains avec la crainte qu'elles contraignent les dirigeants à déclarer 2017 année blanche. Bien sûr qu'on n'est pas dans les années 90 où plusieurs mouvements scolaires et universitaires, au demeurant, très politiques, avaient conduit à l'organisation des conférences nationales souveraines, mais, aujourd'hui, les revendications se focalisent sur l'amélioration de la gouvernance et des conditions de travail. Ils ne sont pas moins virulents que ceux des années 90. Afrique Education fait un tour d'horizon des négociations dans les principaux pays affectés par ces perturbations des systèmes éducatifs : Gabon, Cameroun, Togo, Tchad, Centrafrique, etc.

L'Union européenne ne sait plus quoi faire. Après plusieurs siècles de présence européenne sous formes d'esclavage, de colonisation et de néo-colonisation en Afrique, avec les résultats qu'on sait, c'est-à-dire, insignifiants, elle se résout, aujourd'hui, à dénoncer ceux qui viennent, d'autres cieux que l'Europe pour essayer, avec d'autres façons de faire. De quel droit ces Européens se permettent-ils de critiquer les partenariats que l'Afrique scelle avec les Non-Européens ?

Le professeur, Robert Dussey, chef de la diplomatie togolaise, est à Washington où il participe à la conférence annuelle de l'AIPAC (The American Israel Public Committee), avec 16.000 autres participants venus de tout le pays, mais aussi, le vice-président américain, Mike Pence, et le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

Six mois après sa levée de fonds, NOMAD EDUCATION, leader de l'éducation mobile francophone, lance ses quatre premières applications mobiles à destination des futurs bacheliers et étudiants du continent africain.

Candidat à l'élection présidentielle en France, Emmanuel Macron, du haut de ses petits 39 ans, devrait-il être le candidat à abattre, notamment, par les électorats de droite et d'extrême-droite, juste parce qu'il dit la vérité ? Voici ce qu'il a déclaré, en marge d'un court séjour, à Alger, en février : « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes ».

Contrairement aux pronostics qui le donnaient gagnant, le Camerounais, Issa Hayatou, n'a pas été réélu président de la Confédération africaine de football (CAF), ce matin, à Addis Abeba. Il a, nettement, été battu par le Malgache, Ahmad Ahmad. Jusque-là illustre inconnu.

Quinze jeunes chercheuses exceptionnelles, sélectionnées parmi plus de 250 candidates dans le cadre de la 19e édition du Prix L'Oréal-UNESCO pour les Femmes et la Science, vont recevoir la bourse des Jeunes talents prometteurs internationaux. Deux Africaines font partie des 15 heureuses élues.

Pourquoi le philosophe français, Jean-Paul Sartre, a-t-il accepté d’introduire le livre de Fanon ? D’abord, parce qu’il apprécie la plume de Fanon ; ensuite, parce qu’il voudrait faire comprendre à ses compatriotes que la politique coloniale française a échoué, que le Nègre s’est mis debout et que la violence qu’il a subie injustement se retournera tôt ou tard contre l’oppresseur. 

Le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, qui travaille depuis 2009 sur les processus électoraux en Afrique et sur la politique française en Afrique, a proposé à 11 candidat-e-s de la présidentielle française de 2017 d'informer les électeur-trice-s sur les grandes directions de leur programme concernant l'Afrique, en répondant à un questionnaire.
A la date limite du 9 mars 2017, six candidats ont répondu à ce questionnaire, dans l'ordre de réception, Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot, Marine Le Pen, Benoît Hamon, Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron.
Afriqueeducation.com a choisi, (arbitrairement?), de ne publier que les réponses à trois questions (alternance, sincérité électorale et souveraineté monétaire) de quatre candidats : Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon.
Pour rappel, le premier tour de la présidentielle se déroulera le 23 avril et le deuxième tour, le 7 mai.

Le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, revient d'Israël où il a, longuement, rencontré le premier ministre chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou. Leurs discussions, du reste, très fructueuses, ont donné lieu à la tenue, du 16 au 20 octobre 2017, du tout premier Sommet Afrique-Israël, à Lomé, au Togo. On se souvient qu'en août dernier, le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, avait, lui-même, séjourné au Togo, pendant quatre jours. Une visite officielle au cours de laquelle plusieurs conventions furent signées. L'organisation prochaine de ce Sommet en terre africaine (togolaise) est la matérialisation de la volonté d'ancrage de l'Etat hébreu sur le continent noir.

Le débat sur la colonisation française comme crime contre l'humanité a surgi dans la campagne présidentielle française. Les Franco-Africains suivent les propos de chaque candidat avec une attention particulière. Avec comme élément de sanction, le bulletin de vote. La France ne voulant pas assumer son passé horrible, il est temps de l'y aider en votant contre les candidats à la présidentielle qui refusent de reconnaître le caractère criminel de la colonisation.

Depuis 27 ans, l'Afrique est la destination de la première visite de l'année du ministre chinois des Affaires étrangères. Le ministre Wang Yi n'a pas dérogé à la règle en ce début d'année 2017. Il a effectué, du 7 au 11 janvier 2017, une tournée dans cinq pays africains : Madagascar, la Zambie, la Tanzanie, le Congo-Brazzaville et le Nigeria. Un seul objectif : renforcer le partenariat gagnant-gagnant.

Seydou Badian livre, dans ce roman (Sous l'orage), un message fort qui peut être résumé ainsi : quelle que soit leur importance, la science et la technique ne doivent pas être absolutisées ; ce ne sont que des moyens au service de l’homme, lequel homme est au début, au centre et à la fin du progrès car “l’homme n’est rien sans les hommes”.

Le roman d'Aminata Sow Fall, édité en 1979, aux Nouvelles éditions africaines (NEA) est d'actualité. Son récit s'adapte à la lutte que mènent les Africains pour créer une monnaie, authentiquement, africaine, différente du F CFA d'aujourd'hui, mais aussi, au procès Gbagbo dont l'emprisonnement à La Haye a bloqué la réconciliation en Côte d'Ivoire.

Pourquoi tous les dossiers traités actuellement, à la CPI (Cour pénale internationale), concernent les ressortissants africains ? Alors que cette institution aurait aussi beaucoup à faire au Moyen-Orient, dans les anciens pays de l'Est, en Asie et dans beaucoup de pays occidentaux où on pense diriger le monde en fonction de leurs seuls intérêts.

L'Union africaine (UA) ambitionne d'adopter, en 2017, une Zone de libre-échange africaine (ZLEC, African Continental Free-Trade Area), afin de favoriser les échanges inter-africains.