Tôt ou tard, cette question sera posée : Pourquoi l’actuel chef de la Maison Blanche met-il un accent aussi prononcé pour des affaires qui ont trait à son enrichissement personnel sans se soucier de qu’en dira-t-on ? Toutes les transactions qu’il mène (absolument toutes) pour soi-disant le compte des Etats-Unis, lui profitent, aussi, directement. Et il n’a ni peur ni honte d’y mêler sa famille et ses partenaires d’affaires privés qu’il introduit grossièrement dans la sphère publique. C’est du jamais vu et, souvent, on n’est pas loin du conflit d’intérêt. De la même manière, des amendes qu’il cherche à infliger à des organisations qui l’auraient outragé sont hors normes. Hier, c’était la BBC et aujourd’hui, c’est l’Université de Harvard. A chaque fois, les dommages et intérêts qu’il réclame ne sont jamais en deçà du milliard de dollars.
Donald Trump (et non le chef de la Maison Blanche) réclame un milliard de dollars de dommages et intérêts à l’Université de Harvard.
Le président américain a annoncé, lundi, 2 février, soir, qu’il réclamait désormais un milliard de dollars de dommages et intérêts à Harvard, après des informations du New York Times selon lesquelles son gouvernement aurait renoncé à faire payer des indemnités à la prestigieuse université qu’il accuse d’antisémitisme et de biais.

« Nous réclamons maintenant un milliard de dollars de dommages, et ne voulons plus rien avoir à faire, à l’avenir, avec l’université de Harvard », a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social.





