Economie

Les labels forestiers ont été mis en œuvre par les entreprises transnationales et la grande distribution avant les labels sociaux et les labels équitables. Il est fort instructif d'en observer les résultats en matière de protection de la forêt. Ils nous permettent d'observer les limites de la régulation privée des normes sociales et environnementales.

La Centrafrique compte quelques 15.000 pygmées vivant en communautés semi-nomades en forêt ou sédentarisés hors de leur habitat traditionnel, en lisière de forêt. Sa constitution est censée, depuis 2016, les protéger au titre des " populations autochtones".

Le gouvernement ougandais a créé sept villes nouvelles pour décongestionner la capitale, Kampala, a indiqué, mercredi, 1er juillet, le ministre des Finances, David Bahati.

Le roi du Maroc, Mohammed VI, est-il une exception qui confirme la règle ? Depuis la nuit des temps, les chefs d'Etat africains ont, toujours, eu recours aux médecins étrangers pour se soigner. Les médecins locaux ne méritent-ils pas leur corps ? Malgré les sommes colossales mises dans la formation des personnels africains parfois très compétents, les chefs d'Etat africains rechignent à leur confier leur corps, quand bien même les hôpitaux sont dotés d'un équipement convenable. En son temps qui n'est pas si lointain, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, par exemple, préféraient faire confiance aux médecins français et suisses pour suivre son état de santé malmené par la survenance d'un accident vasculaire cérébral. Pourtant, l'Algérie compte de bons médecins et de bons hôpitaux. Quand il est malade, le président, Muhammadu Buhari, pour sa part, n'hésite pas à se rendre à Londres pour se faire soigner par les médecins britanniques alors que le Nigeria dispose de médecins bien compétents et d'hôpitaux à la hauteur. De son vivant, le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, avait signé un abonnement avec les hôpitaux de Hong-Kong qui se chargeaient de ses check-up et de toutes sortes de maladies dues à son âge très avancé. Le Maroc a acquis le statut de pays d'expatriation sanitaire, comme l'Afrique du Sud, les pays européens et américains. Le fait que le roi du Maroc se soigne, chez lui, au Maroc, est un grand signe d'honneur pour la médecine marocaine. A l'heure du coronavirus qui a montré que chaque pays devrait faire confiance à son propre système de santé, le roi Mohammed VI donne une bonne leçon à ses pairs du continent.

Pour ceux qui connaissent le président, Denis Sassou-Nguesso, qui le pratiquent ou traitent avec lui, il est, généralement, considéré comme un (très) mauvais payeur. Quelqu'un qui s'endette, facilement, mais, qui oublie, très vite, de payer ce qu'il doit. C'est une fâcheuse habitude chez lui qui a, souvent, provoqué de sérieux dégâts dans son relationnel, d'autant plus que très imbu de sa (petite) personne, il accepte, rarement, ses torts. Sassou (l'otschombe) a toujours raison ! Quand il était en vie, le patriarche Ondimba passait, beaucoup de son temps, à essayer de régler les litiges d'argent de son beau-père. Quand les créanciers de Sassou voyaient qu'il fait preuve de mauvaise foi, ils se transportaient à Libreville pour se plaindre devant le patriarche. Sassou-Nguesso est en très mauvaise posture, en ce moment, vis-à-vis, du FMI et, plus généralement, de plusieurs de ses créanciers privés justement parce que son beau-fils (amortisseur de ses carences managériales) n'est plus en vie, lui qui savait contenir les colères et jouer les médiateurs. Depuis sa mort, Sassou, naturellement, très suffisant, très sûr de lui, fait, directement, face à ses interlocuteurs (en colère). Avec l'inconvénient qu'il ne sait pas leur parler (comme le patriarche), ni traiter avec eux (comme son défunt beau-fils), se croyant, souvent, au-dessus de tous (parfois même de Dieu le Père), juste parce qu'il est un président de la République. Un Etat qu'il a, d'ailleurs, endetté à concurrence de près de 200% du PIB si on compte TOUS ses emprunts extérieurs privés, pas seulement, ceux de la Chine.

« Injustes », « inexactes » et fondées sur des « faux ». Mise en cause pour corruption, la femme d’affaires angolaise la plus riche du continent, Isabel dos Santos, fille de l’ex-président angolais, a lancé, via ses avocats, la riposte contre les enquêtes, qui la visent dans son pays, au Portugal et dans la presse. Avec très peu de chance de convaincre tellement son dossier paraît lourd.

Le Nigérian, Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD), est visé par une enquête indépendante ouverte, jeudi, 4 juin. Seul candidat à sa réélection pour un nouveau mandat, sa position apparaît de plus en plus fragilisée. Parmi les pays qui assombrissent sa gestion, se compte le Congo-Brazzaville qui, malgré la mauvaise gestion avérée de ses autorités, n'a pas eu du mal à obtenir des financements de la BAD alors que du côté du FMI, le pays peine, toujours et encore, à signer un accord. Et ce depuis trois ans.

C'est un excellent article de l'ancien adjoint de l'état-major particulier du président, Jacques Chirac, entre 2002 et 2005. Le général, Bruno Clément-Bollée, était en charge de la situation sécuritaire en Afrique. Il est aussi, c'est une de ses autres casquettes, analyste du traité collectif, « afriques, Panafrique : Des racines à l'arbre » sous la codirection de Christophe Bastid et Patrick Bey, paru en 2018.

A un journaliste qui voulait savoir en avril 2017 si le F CFA avait un avenir, le candidat, Emmanuel Macron, répondit : “Je le crois, mais c’est un choix qui appartient d’abord aux Africains eux-mêmes.” Si l’avenir de cette monnaie créée officiellement le 26 décembre 1945 dépend des Africains et si la France n’en tire aucun bénéfice, comme le prétendent certains officiels et hommes d’affaires français, pourquoi sa fin doit-elle être actée en Conseil des ministres du gouvernement français ? Ici, l’on ne peut se contenter de parler de paradoxe et d’incohérence. Paradoxe et incohérence qui ne datent pas d’aujourd’hui et que résume assez bien Léopold Sédar Senghor lorsqu’il demande au Seigneur de pardonner “à la France qui dit bien la voie droite et chemine par les sentiers obliques, qui m’invite à sa table et me dit d’apporter mon pain, qui me donne de la main droite et de la main gauche enlève la moitié, qui hait les occupants et m’impose l’occupation si gravement, qui ouvre des voies triomphales aux héros et traite ses Sénégalais en mercenaires, faisant d'eux les dogues noirs de l’Empire, qui est la République et livre les pays aux Grands-Concessionnaires et de ma Mésopotamie, de mon Congo, ils ont fait un grand cimetière sous le soleil blanc” (cf. “Hosties noires”, Paris, Seuil, 1945). Plus que l’inconséquence, nous avons affaire à un gros mensonge, un de plus, de la part des autorités françaises. Un mensonge aussi puant que celui de Sibeth Ndiaye qui déclarait, le 20 mai 2020, que “cette fin symbolique devait s’inscrire dans un renouvellement de la relation entre la France et l'Afrique et écrire une nouvelle page de notre histoire”.

La finance internationale dirige le monde, notamment, parce que c’est le sang du système économique. Le marché financier se compose de nombreux marchés, dont les marchés en actions, en obligations, les marchés de produits dérivés, les marchés des changes, les marchés de matières premières (métaux, agricoles...). De plus, les marchés financiers incluent une partie des investissements directs à l’étranger (IDE). Or, la puissance des marchés financiers a des conséquences parfois positives et souvent négatives sur les emplois, les conditions de travail, l’empreinte carbone et sur l’autonomie économique donc aussi sur la démocratie nationale. Or, pour remédier à ces problèmes, il existe des solutions pour réguler les marchés financiers, comme nous allons le voir.

Un groupe d'indigènes brésiliens de l'ethnie Sateré Mawé, coiffés de plumes ou de couronnes de végétaux tressés, parcourt le fleuve Amazone à bord d'un canot à moteur, à la recherche de plantes médicinales pour soigner les symptômes du coronavirus. Ils écument des forêts pour repérer des écorces qui soignent. Ils procèdent, exactement, comme en Afrique où le virus a été, largement, contenu, grâce aux mêmes méthodes, même si on y compte quelques 3.000 morts deux mois après que la pandémie se soit installée. En Europe et aux Etats-Unis, c'est près de 100 fois plus de morts.

Après le Covid-Organics du très excellent président de Madagascar, Andry Rajoelina, voici un deuxième produit naturel, made in Cameroon, élaboré grâce aux plantes, qui guérit les malades testés Covid-19. Ce traitement qui est l'oeuvre de Mgr Samuel Kléda, l'archevêque métropolitain de Douala, est, désormais, disponible pour tous les malades frappés par le coronavirus, qui peinent à recouvrer la santé. Il est totalement gratuit sur simple présentation d'un test Covid-19 positif dans les points santé (hôpitaux, dispensaires, pharmacies, centres de consultation, etc.) de l'église catholique dans les villes de Yaoundé et Douala au Cameroun.

Les pays occidentaux, une fois de plus, montrent, clairement, qu'ils mettent le matériel, le capital financier, avant toute autre considération, et bien entendu, le capital humain. Pour eux, l'homme n'est rien devant le matériel, et l'argent a plus de valeur que l'être humain, la vie. Le fonctionnement du monde actuel ne démontre pas autre chose quand on voit comment de dizaines de millions de personnes meurent de tout, de par le monde, alors que les richesses emmagasinées ici et là, et inutilisées, auraient pu résoudre leurs problèmes de base que sont la santé, la malnutrition, l'éducation, l'approvisionnement en eau et en électricité. Le monde ne compte que 8 milliards d'individus. Huit petits milliards ! Mais, une population que certains lobbys occidentaux, comme ceux du milliardaire américain, Bill Gates, par exemple, trouve excessive et tente, par tous les moyens, même au travers de faux vaccins et de faux médicaments, à réduire. Désormais et contrairement à ce qui était le cas avant, les peuples africains surveillent leurs dirigeants, qu'ils savent malléables et achetables à souhait, comme du lait sur le feu. Le slogan « Pas de Bill Gates et ses vaccins en Afrique » est plus que jamais d'actualité. Que Gates s'occupe des pauvres aux Etats-Unis (qui sont légion) et laissent les Africains tranquilles. Ils n'en mourront pas. Dieu veille !!!

Dans son intervention, ce mardi, 5 mai, dans une école des Yvelines, à Poissy, en région parisienne où fréquentent les enfants du personnel soignant COVID-19, le président, Emmanuel Macron, a annoncé une limitation des déplacements à l'étranger pendant les vacances d'été, y compris peut-être dans les pays de l'Union européenne, précisant qu'une décision serait prise début juin suivant l'évolution de l'épidémie de coronavirus.

Au troisième mois de pandémie du COVID-19 en Afrique, les populations africaines sont dans une situation économique en limite critique ; la gouvernance, dans des pratiques plus que jamais critiquables ; l’aide internationale, dans une posture de plus en plus critiquée.

Le gouvernement sud-africain a annoncé, vendredi, 1er mai, qu'il allait recréer une nouvelle compagnie aérienne nationale sur les ruines de la South African Airways (SAA), dont la ruine financière a été précipitée par la pandémie du coronavirus. Cela dit, la solution durable n'est pas celle choisie par le président, Cyril Ramaphosa. Elle serait dans la création d'une compagnie aérienne africaine, composée par les pays africains qui le désirent.

Baptisée Nosais, cette recherche développée par le professeur, Dominique Grandjean, de l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort, en région parisienne, prévoit d’expérimenter des compétences cynotechniques afin de repérer des odeurs particulières qui pourraient être émises par des patients positifs au coronavirus.

« Nous allons apporter un soutien historique à Air France de sept milliards d'euros », a annoncé urbi et orbi Bruno Le Maire, le ministre français de l'Economie, tandis que de son côté, les Pays-Bas vont allouer une somme de deux à quatre milliards d'euros, pour permettre le redémarrage de la compagnie franco-néerlandaise, Air France/KLM. En matière d'aide, de soutien ou d'allocation, il s'agit, réellement, de prêts garantis par l'Etat dont une partie est octroyée par des banques commerciales (quatre milliards d'euros). Il faudra, donc, rembourser selon un échéancier qui sera établi entre les deux parties.

Une très bonne nouvelle qui, cette fois, vient de Douala au Cameroun. L'ancien président de la Conférence épiscopale du Cameroun et actuel archevêque métropolitain de Douala, Mgr Samuel Kléda, est formel : il guérit les malades atteints du coronavirus. C'est une deuxième bonne nouvelle en l'espace de quelques jours pour l'Afrique et les malades africains, après l'annonce du président de Madagascar, Andry Rajoelina, de guérir, aussi, les malades grâce au médicament, Covid-Organics, qui a permis à la grande île de l'Océan Indien de compter, jusque-là, zéro mort du COVID-19. Le président du Sénégal, Macky Sall, vient, d'ailleurs, de lui commander un bon stock de Covid-Organics, pour les malades du Sénégal. A Douala où les fidèles de l'église catholique connaissent les vertus thérapeutiques de leur prélat, l'annonce de ce dernier n'a pas beaucoup surpris. D'autant plus que les différentes guérisons sont appréciées par des médecins du service diocésain de la santé de l'archevêché.

Le directeur général de Médecins Sans Frontières (MSF), Thierry Allafort-Duverger, nous écrit ce samedi midi pour l'aider à faire passer son message : «  Sur l’ensemble de nos terrains d’intervention, nos équipes se préparent à la propagation du virus. Elles sont très inquiètes des conséquences d’une telle crise sanitaire sur l’état de santé des populations qui vivent dans des conditions de vie précaires et qui ne bénéficient pas d’un système de soins efficace et suffisant ». « Dans le camp de Cox Bazar, au Bangladesh, par exemple, des centaines de milliers de réfugiés rohingyas s’entassent depuis bientôt trois ans, avec un accès précaire aux services de première nécessité. A l’heure où je vous écris, un premier cas de COVID-19 y a été enregistré. La même crainte existe en Libye, où plusieurs cas ont également été enregistrés tandis que des milliers de migrants sont regroupés dans des centres de détention dans des conditions exécrables ». Que ceux qui dirigent le monde en prennent bonne note, à commencer par le Sud-Africain, Cyril Ramaphosa, qui préside aux destinées de l'Afrique du Sud et de l'Union africaine, et Moussa Faki Mahamat, qui est le président de la Commission de l'Union africaine.
Il y aurait, cependant, à dire sur MSF, notamment, sur les interventions de certains de ses personnels en Afrique noire. Mais, comme le suggère à juste titre Thierry Allafort-Duverger, l'heure est, plutôt, à la conjugaison des forces et des énergies. Objectif : vaincre l'adversité. Nous y souscrivons entièrement. Voici son message :