Coronavirus

Les plus prestigieuses universités américaines ont décidé de s’attaquer aux décisions de Donald Trump. Le président des Etats-Unis souhaite, en effet, forcer le départ des étudiants étrangers, afin de limiter la progression du nouveau coronavirus. Du racisme pur et simple que refusent, catégoriquement, les universités concernées. De plus en plus contesté, Trump a du mal à imposer ses choix et on imagine que sa fin de mandat sera tumultueuse.

Le 30 juin dernier, à 1h30 du matin, l'opposant congolais exilé (involontaire) en région parisienne, Bienvenu Mabilemono, nous a fait parvenir l'alerte suivante que nous publions, sur les opposants, Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, actuellement, internés à la prison centrale de Brazzaville. Bienvenu est, généralement, (très) bien renseigné, bien qu'à Afrique Education, nous n'exploitions pas, toujours, les mines d'or informationnelles qu'il met à notre disposition. Son message, cela dit, nous interpella d'autant plus que le magazine, Afrique Education, connaît, parfaitement, André Okombi Salissa, et n'ignore pas le calvaire qui est le sien depuis que le dictateur (5 étoiles) a choisi de lui coller le motif de déstabilisation des institutions, afin de tenter de le disqualifier de l'élection présidentielle du premier trimestre 2021. Il faut rappeler que lors de la présidentielle de mars 2016, Denis Sassou-Nguesso, qui se présentait pour le compte du PCT (Parti congolais du travail) avait été, correctement, battu par Okombi et Mokoko, qui, malgré ses menaces, ne s'interdirent pas de le clamer haut et fort, attirant son grand courroux. C'est d'ailleurs pour leur interdire toute forme de contestation publique qu'il les mit, arbitrairement, en prison pour 20 ans. Et c'est parce qu'il ne dispose pas d'argument de poids pour les y maintenir, qu'il se sert, aujourd'hui, du coronavirus afin de les disqualifier à jamais de la compétition présidentielle, en leur ôtant, carrément, la vie. L'alerte envoyée par Bienvenu Mabilemono que nous reproduisons ci-dessous, a, donc, toute son importance.

Une nouvelle étude d’origine française soumise au British Medical Journal, met en évidence les coûts disproportionnés du confinement en termes sociaux, économiques et humains, dénonce une « escroquerie sanitaire », et pointe la responsabilité de l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

Prix Nobel de la Paix 2018, le docteur rdcongolais, Denis Mukwege, se retrouve au cœur d'une polémique sur les réseaux sociaux, après sa démission, le 10 juin, de ses fonctions au sein des équipes qui luttent contre le coronavirus en République démocratique du Congo (RDC). Prenant le relais de son service de communication qui a dénoncé les fake news, qui circulent, lui-même s'est fendu d'un tweet pour expliquer ce qui ne tourne pas rond, avec ses propres mots.

Le gouvernement Macron nous avait déjà habitués à sa manie vaccinale grâce aux décrets de Mme Buzyn (ancien ministre de la Santé) sur l’obligation d’une hyper-vaccination des nourrissons. Aujourd’hui, la panique engendrée et entretenue (« Nous sommes en guerre ») nous prépare quotidiennement à l’idée d’une vaccination anti-Covid-19 obligatoire, seule solution efficace (par axiome), sous peine d’une restriction de nos libertés essentielles.

Le coronavirus est pour beaucoup de Centrafricains une réalité lointaine. Une grande partie de la population prend les dispositifs de prévention à la légère. Pourtant, côté équipement des hôpitaux, le pays est très mal loti. A titre d'exemple, pour 1,4 million d'habitants, la République centrafricaine ne compte que 3 respirateurs.

Ne s'est-on pas trompé sur le traitement du Covid-19 ? A-t-on fait exactement ce qu'il fallait ? Grâce aux autopsies pratiquées par les Italiens …, il a été démontré que ce n'est pas une pneumonie ... mais une coagulation intravasculaire disséminée (thrombose), qui est à l'origine de la pandémie. Par conséquent, la façon de la combattre est avec des antibiotiques, des antiviraux, des anti-inflammatoires et des anticoagulants. Les protocoles ont été modifiés en Italie depuis ce moment. Avec une baisse des décès à la clé. Ceci veut dire quoi ? Ceci laisse entrevoir la grosse arnaque qui a été organisée par les tenants du Nouvel ordre mondial qui entend diminuer la population mondiale (8 milliards de personnes actuellement) à travers des vaccins présents et à venir et autres traitements à mettre en place dans leurs laboratoires, dans le but d'atteindre cet objectif. L'activisme (non gratuit) des individus comme Bill Gates à vouloir « sauver » les enfants d'Afrique (contre parfois la volonté de leurs parents) ne doit plus tromper personne. Il faut juste lui demander pourquoi ses relations avec son collègue milliardaire Donald Trump, sont comme l'eau et le feu. Trump qui le connaît très bien, lui, a la responsabilité de préserver la vie de chaque Américain. Bill Gates, de son côté, veut, plutôt, sauver les Africains alors que le nombre de pauvres aux Etats-Unis ne fait qu'augmenter. Pourquoi ne commence-t-il pas à faire acte de sa générosité dans son propre pays ?
Les Français, eux-mêmes, sont en droit de se poser quelques questions. Dès son arrivée à l'Elysée, le jeune président avait ordonné d'ajouter quelques cinq ou six vaccins supplémentaires que doit, désormais, prendre tout nouveau né en France. De nouveaux vaccins inutiles (car les bébés ne les prenaient pas avant et ils se portaient très bien) sauf que ces nouveaux vaccins gonflent les bénéfices des multinationales pharmaceutiques qui avaient participé, pour certains, à sa campagne en 2017. Retour d'ascenseur ? On le pense chez les Insoumis de Jean-Luc Mélanchon. Il y a quelques jours, le président français a poussé avec sa collègue, la chancelière, Angela Merkel, pour que l'Europe finance, lourdement, le vaccin anti Covid-19 pour près de 8 milliards d'euros. Afin de faire passer la pilule, question d'éviter des questionnements notamment en Afrique, Macron a souhaité à voix haute que ce futur vaccin soit un « bien public ». Que veut dire "bien public" dans un monde où les multinationales pharmaceutiques ont déjà anticipé leurs bénéfices financiers ?
Le coronavirus rentrerait dans cet ordre des choses. Il va permettre aux laboratoires pharmaceutiques de se faire beaucoup d'argent. Les erreurs de diagnostic sont certainement assumées. La lecture du texte ci-dessous permet à chaque lecteur de se faire sa propre religion.

Un groupe d'indigènes brésiliens de l'ethnie Sateré Mawé, coiffés de plumes ou de couronnes de végétaux tressés, parcourt le fleuve Amazone à bord d'un canot à moteur, à la recherche de plantes médicinales pour soigner les symptômes du coronavirus. Ils écument des forêts pour repérer des écorces qui soignent. Ils procèdent, exactement, comme en Afrique où le virus a été, largement, contenu, grâce aux mêmes méthodes, même si on y compte quelques 3.000 morts deux mois après que la pandémie se soit installée. En Europe et aux Etats-Unis, c'est près de 100 fois plus de morts.

L’Afrique en général, le Cameroun en particulier, doit enfin réapprendre à vivre chez Elle (Lui) tout simplement !

Après le Covid-Organics du très excellent président de Madagascar, Andry Rajoelina, voici un deuxième produit naturel, made in Cameroon, élaboré grâce aux plantes, qui guérit les malades testés Covid-19. Ce traitement qui est l'oeuvre de Mgr Samuel Kléda, l'archevêque métropolitain de Douala, est, désormais, disponible pour tous les malades frappés par le coronavirus, qui peinent à recouvrer la santé. Il est totalement gratuit sur simple présentation d'un test Covid-19 positif dans les points santé (hôpitaux, dispensaires, pharmacies, centres de consultation, etc.) de l'église catholique dans les villes de Yaoundé et Douala au Cameroun.

Les pays occidentaux, une fois de plus, montrent, clairement, qu'ils mettent le matériel, le capital financier, avant toute autre considération, et bien entendu, le capital humain. Pour eux, l'homme n'est rien devant le matériel, et l'argent a plus de valeur que l'être humain, la vie. Le fonctionnement du monde actuel ne démontre pas autre chose quand on voit comment de dizaines de millions de personnes meurent de tout, de par le monde, alors que les richesses emmagasinées ici et là, et inutilisées, auraient pu résoudre leurs problèmes de base que sont la santé, la malnutrition, l'éducation, l'approvisionnement en eau et en électricité. Le monde ne compte que 8 milliards d'individus. Huit petits milliards ! Mais, une population que certains lobbys occidentaux, comme ceux du milliardaire américain, Bill Gates, par exemple, trouve excessive et tente, par tous les moyens, même au travers de faux vaccins et de faux médicaments, à réduire. Désormais et contrairement à ce qui était le cas avant, les peuples africains surveillent leurs dirigeants, qu'ils savent malléables et achetables à souhait, comme du lait sur le feu. Le slogan « Pas de Bill Gates et ses vaccins en Afrique » est plus que jamais d'actualité. Que Gates s'occupe des pauvres aux Etats-Unis (qui sont légion) et laissent les Africains tranquilles. Ils n'en mourront pas. Dieu veille !!!

Des chercheurs du MIT et de Harvard, aux Etats-Unis, tentent de mettre au point un masque qui devient fluorescent au contact du coronavirus. Le projet n’en est qu’à ses débuts, mais, il pourrait être une aide supplémentaire dans le dépistage (rapide) du virus.

Le premier ministre, Edouard Philippe, et son gouvernement sont sur la sellette à cause de leur mauvaise gestion du coronavirus. Même si la France aborde, progressivement, son déconfinement avec un succès relatif, depuis lundi, 11 mai, le gouvernement redoute la suite du processus. Les Français, en général, sont en colère contre Emmanuel Macron et le gouvernement. Si le président échappe, pour le moment, aux actions judiciaires des Français, de par son statut, tel n'est pas le cas de ses ministres et de leur chef, qui risquent de payer cher.

Quatre experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) au Burundi, dont son représentant dans le pays, seront expulsés vendredi, 15 mai, a annoncé le ministère burundais des Affaires étrangères. Non contents de faire le jeu des multinationales pharmaceutiques qui ont littéralement pris l'OMS en otage, les employés de cette organisation (devenue mafieuse au plus point) au Burundi ont poussé leur provocation jusqu'à s'ingérer dans les décisions souveraines du Burundi.

Le dynamique président de Madagascar que le monde entier est, progressivement, en train de découvrir grâce à son courage et son franc-parler, a, une fois de plus, défendu le « Covid-Organics » lors d'une interview-fleuve codirigée par Marc Perelman de France 24 et Christophe Boisbouvier de RFI. Deux médias coloniaux dont le rayonnement international est assuré par le continent africain, ce qui les autorise, très souvent, à prendre les dirigeants africains par le haut. Cela a failli être le cas mais, très vite, le vaillant président de Madagascar, Andry Rajoelina, ne leur en a pas donné l'occasion.

L'ancien président des Etats-Unis, Barack Obama, a jugé que la gestion de la pandémie de son successeur, Donald Trump, était un "désastre chaotique absolu". Il n'y a pas qu'Afrique Education qui trouve que la survenue de ce monsieur à la Maison Blanche a été (et reste) une catastrophe pour l'Amérique et le monde entier. Contrairement aux usages, voilà son successeur, Barack Obama, qui se met, lui aussi, à le critiquer à ciel ouvert. Sans porter des gants. Parce qu'il ne peut plus se taire : trop c'est trop.
Obama a raison de se mettre hors de lui : Son Obama Care a été supprimé par Trump juste pour des raisons de méchanceté politique alors que ce dispositif aurait pu (très bien) atténuer la mortalité COVID-19. Selon le décompte du samedi, 9 mai, effectué par Johns Hopkins, l'Amérique totalise 78.746 morts COVID-19. Avec l'Obama Care, on en serait très très loin (en moins). D'où la colère (justifiée) du premier président africain-américain de l'histoire des Etats-Unis.

Le dictateur (5 étoiles) joue les équilibristes. Quand il donne aux Arabes, il fait très attention pour en donner aussi aux Juifs. Objectif : ne pas faire de mécontents. Pour ceux qui se posent des questions, on leur explique : le Qatar, sans parler des autres pays du Golfe, investit dans le pétrole et le gaz chez le dictateur. Les Israéliens, eux, sont dans le système sécuritaire de ce dernier, mais aussi ailleurs...

Marc Mapingou Mitoumbi, pour ceux qui ne le connaissaient pas, était le fils du gaulliste et youliste, Basile Mapingou, lui-même, député de la première Assemblée nationale congolaise sous l’étiquette de l’UDDIA-RDA de l’abbé Fulbert Youlou. C’est en 1980 pendant la célébration du Centenaire de la ville de Brazzaville que Marc Mapingou et son frère aîné, Paul Alexandre Mapingou, prennent la place de leur papa, absent de Brazzaville, à la réception de Jacques Chirac, à l'époque, maire de Paris et président du RPR (Rassemblement pour la République), parti gaulliste. Le futur président français était invité au Congo Brazzaville à cette occasion.

C'est comme si, au lieu de s'attaquer à la température qui monte à cause de la fièvre, Trump choisissait de casser le thermomètre. Pays le plus touché par la pandémie, les Etats-Unis continuent d’enregistrer quotidiennement des milliers de nouveaux décès liés au COVID-19 : plus de 71.000 morts ce mercredi, 6 mai. Mais, curieusement, pour y faire face, le président américain entend plutôt dissoudre son équipe chargée de gérer la crise du coronavirus. Curieuse manière de résoudre le problème de cette pandémie, qu'il négligeait il n'y a pas si longtemps. Toutefois, aux dernières nouvelles, il a décidé de maintenir cette cellule sanitaire supervisée par son vice-président. Un revirement spectaculaire qui en étonne plus d'un.

Dans son intervention, ce mardi, 5 mai, dans une école des Yvelines, à Poissy, en région parisienne où fréquentent les enfants du personnel soignant COVID-19, le président, Emmanuel Macron, a annoncé une limitation des déplacements à l'étranger pendant les vacances d'été, y compris peut-être dans les pays de l'Union européenne, précisant qu'une décision serait prise début juin suivant l'évolution de l'épidémie de coronavirus.