COUR PERMANENTE D’ARBITRAGE DE LA HAYE : Paul Kagame désavoué pour l’importation des migrants venant de Grande Bretagne  

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La descente aux enfers se poursuit pour Paul Kagame, qui vient, à nouveau, d’être défait, suite à la décision défavorable du tribunal de la Haye dans le litige l’opposant à Keir Starmer, après la rupture par celui-ci de l’accord migratoire qui liait leurs deux pays. Le président rwandais s’était pourvu en justice, pensant avoir droit à des dédommagements du fait du (soi-disant) préjudice subi. 

Malgré trois jours de procès, les avocats de l’Etat rwandais n’ont pu présenter aucun argument valable aux juges du panel chargé de statuer sur le fonds de l’affaire, puisque ces derniers ont rejeté toutes les demandes du Rwanda, et ce à l’unanimité. C’est un revers qui fait, particulièrement, mal aux autorités de Kigali, qui ne s’attendaient pas à ce qu’il soit sans appel.

Mais, la réalité est qu’elles s’en tirent plutôt bien car Londres aurait pu exiger le remboursement des sommes versées à la va-vite par Rishi Sunak lorsqu’il était premier ministre. En effet, à cette époque, les Conservateurs, alors au pouvoir, avaient cédé à la panique face à la crise migratoire sévissant dans le pays, et s’étaient engagés, tête baissée, dans des solutions qui n’en étaient pas.

Keir Starmer reçoit Paul Kagame à Londres : Pas question de se saluer devant les caméras, les relations entre les deux hommes étant houleuses.

Après avoir empoché 390 millions de dollars de Londres, et avoir accueilli 4 migrants dans le cadre de l’accord, Kigali a, largement, de quoi rentrer dans ses frais, et devrait s’estimer heureux que les équipes de Starmer n’aient pas formulé de revendications concernant le reliquat des fonds transférés (indûment), certainement pour éviter d’embarrasser davantage un Kagame déjà à terre. 

Au final, et comme souvent d’ailleurs, le bien aura fini par triompher. Cet accord migratoire reposant sur des fondements inhumains dès sa base. Bien que cela ait déjà été dit, Afrique Education adresse mention Bien à Keir Starmer, dont les jours à la tête de la primature anglaise sont comptés, à moins d’un miracle digne d’une réalisation hollywoodienne.

Paul-Patrick Tédga

MSc in Finance (Johns Hopkins University – Washington DC)

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