CENTRAFRIQUE : Libération du Camp Beal par les FACA

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Le célèbre Camp Beal va cesser d’être un repaire de bandits de grands chemins et de criminels. Au terme de plusieurs mois de tractations et de négociations difficiles, les Forces armées centrafricaines (FAC) viennent de le libérer, au grand bonheur des populations riveraines, notamment, les habitants des 200 Villas de Bangui. Comme quoi, la persévérance finit toujours par payer.

Abusivement occupé par des anciens éléments Sélékas, ce lieu était à éviter. Alors qu’ils avaient réclamé et obtenu des primes de déguerpissement, ils refusaient de quitter le site malgré les injonctions du gouvernement. D’ailleurs, pourquoi l’auraient-ils fait du moment où ils étaient dans une situation confortable car, dans le cadre de sa politique de réconciliation et de la main tendue, le gouvernement n’osait pas utiliser la méthode forte pour les y déloger. Conséquence, le Camp s’est transformé en un lieu de contrebande et de crimes divers.

Mais, à un moment donné, il fallait y instaurer l’ordre et la discipline. Selon le chef d’état major des FACA, le général de brigade, Zephirin Mamadou, le déguerpissement décidé et exécuté par ses hommes, fait suite à la volonté du chef de l’Etat, chef suprême des armées, le professeur, Faustin Archange Touadéra, de doter le premier appareil sécuritaire du pays, des infrastructures dignes de ce nom pour abriter les bureaux et les casernes (notre photo de quelques soldats ayant participé au déguerpissement).

Résultat, depuis, mardi, 19 novembre, matin, les paisibles habitants des 200 Villas de Bangui, expriment leur reconnaissance au chef de l’Etat pour leur avoir permis de pousser un gros Ouf de soulagement.

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