Politique

Le président de l'UPC (Unis pour le Congo), Paulin Makaya, alias « Monsieur Propre », a perdu sa mère de suite de maladie, mardi, 7 avril, dans la ville de Pointe-Noire. Décédée à l'âge de 75 ans, autrement dit, encore, relativement, jeune, Maman Cécile Bouanga était la conseillère N° 1 de Paulin Makaya, qui aspire à succéder au dictateur 5 étoiles, Denis Sassou-Nguesso.

Grand Bravo au « leader bien aimé ». La Corée du Nord est l'un des rares pays au monde à ne compter aucun malade de coronavirus, alors que les pays qui lui donnent toutes sortes de leçons de vie et de bien-être, n'arrivent plus à collectionner le nombre de morts, chaque jour que Dieu fait. Que doit-on en conclure ? Il faut préciser que la Corée du Nord travaille sous la surveillance de l'OMS et donc, son affirmation ne devrait pas être analysée sous le prisme de l'ironie.

Le chien aboie, la caravane passe, semble dire Bill Gates. Très contrarié que ses plans de dépeuplement financés par un lobby de milliardaires américains et européens, soient dénoncés sur la place publique, il fait semblant de ne pas être concerné. Mais dans son for intérieur, il sait qu'il est, désormais, sous surveillance : les Africains ne le lâcheront plus. Ses œuvres « caritatives » et de « bienfaisance » seront, maintenant, scrutées à la loupe. Gare au chef d'Etat africain qui lui déroulera le tapis rouge pour lui permettre de dépeupler l'Afrique. Maintenant et plus que jamais, les populations africaines vont suivre à la loupe les approvisionnements des pays d'Afrique en médicaments et en vaccins. Dès la moindre alerte, ça va être chaud pour le chef d'Etat concerné. Celui-ci courira le risque de perdre son pouvoir pour haute trahison. Chaque dirigeant sait, aussi, le risque qu'il prendrait en acceptant de faire de son pays un terrain d'expérimentation des vaccins dont la finalité serait de réduire la population africaine.
Cette situation complique considérablement la tâche de Bill Gates, qui a démissionné, en mars dernier, des conseils d'administration de ses sociétés (Microsoft et le fonds d'investissement Berkshire Hathaway) pour s'adonner à sa nouvelle fonction, à savoir, mener le combat pour réduire la population africaine selon le souhait maintes fois exprimé par des dirigeants occidentaux de premier plan dont le président français Emmanuel Macron. Preuve qu'il ne perd pas au change et que son nouveau business est plus que lucratif, il aurait rassemblé la bagatelle d'environ 200 milliards de dollars pour lui permettre de corrompre très facilement, les dirigeants du tiers-monde dont nombre d'Afrique, qui oseraient lui opposer une quelconque résistance.

En période de crise du COVID-19, la ministre des Armées, Florence Parly, réaffirme son soutien à toute la chaîne du maintien en condition opérationnelle du ministère des Armées. Pour elle, le travail des mécaniciens, logisticiens, ingénieurs, civils ou militaires, est indispensable pour que les Armées puissent continuer de mener à bien leurs missions. Dans le strict respect des gestes barrières, la continuité de l’activité est nécessaire. Elle a tenu à remercier, chaleureusement, tous les militaires et civils du ministère, ainsi que, les personnels des industries de défense qui se consacrent à leur mission, missions rendues plus compliquées par ce fâcheux temps de coronavirus.

La Ligue des masses (L.M) réaffirme son ancrage intégral et son appartenance indéfectible au sein de l’opposition démocratique et républicaine.

Aux Etats-Unis, des tests de candidat-vaccin contre le coronavirus sont menés sur l’homme sans passage par l’animal. C'est rarissime, ce qui montre la soif du gain des laboratoires car le premier qui va parvenir à proposer un vaccin va se faire beaucoup de sous. Aux Etats-Unis, une autre société lance précocement une production de masse. Et l'Afrique ? Nous disons Attention, attention, attention ! Le continent, très sagement, doit se mettre hors de ces essais car il a été, largement, démontré que les lobbys pharmaceutiques et financiers (qui forment le même cartel) ne lui veulent pas du bien. Ils cherchent à réduire, drastiquement, la population africaine. On conseille, donc, beaucoup de prudence aux dirigeants du continent africain. Leurs services techniques et sanitaires ont tout intérêt à toujours très très bien contrôler les médicaments et les vaccins (y compris traditionnels) qui entrent, désormais, dans leur pays car ceux-ci peuvent être inoculés de substances pouvant freiner la démographie africaine qui fait tant peur à l'Occident.

Le président du Malawi, Peter Mutharika, va baisser son salaire et celui de ses ministres afin de dégager des fonds pour financer la lutte contre la pandémie de coronavirus, qui a infecté quatre personnes, pour le moment, dans son pays.

L'étudiant, Djaho Théophile, peu ou prou contestataire, a été abattu par la police parce qu'il réclamait la fermeture de l'Université Abomey-Calavi (UAC) et  des écoles afin qu'étudiants et élèves fussent protégés de la pandémie en observant le confinement. Ulcéré par ce crime odieux qui ne devrait plus arriver au Bénin, pays où la Conférence nationale de février 1990 avait défini le comportement que doivent avoir les forces de défense et de sécurité, règles qui, par la suite, ont été reprises par la constitution, l'ancien président, Nicéphore Dieudonné Soglo, a poussé un cri de colère qui est arrivé à notre rédaction. Nous publions sa déclaration du 26 mars, qui nous est parvenue avec quelque retard, et qui est une condamnation ferme du silence coupable de la classe politique, mais aussi, un hommage à l'illustre étudiant disparu.

Au moment où Cubains, Russes et Chinois se démènent pour aider l'Italie que la France et l'Union européenne n'auraient jamais dû abandonner à son triste sort, au moment où des millions de masques chinois sont en route pour leur pays dont le système sanitaire semble aussi délabré que celui des ex-colonies françaises, certains Français n'ont pas trouvé de meilleure idée pour éradiquer la pandémie que l'essai du vaccin BCG sur les Africains. Ce qui pose problème, ici, ce n’est pas le vaccin contre la tuberculose en tant que tel. S’il y avait un souci quelconque avec le BCG, s’il était dangereux, il n’aurait jamais été administré à chacun d’entre nous dans notre enfance. Par ailleurs, nous ne sommes pas contre les essais cliniques. Ceux-ci-sont nécessaires si on veut trouver un vaccin préventif ou curatif. Par exemple, le chercheur béninois, Valentin Agon, a dû tester l’Apivirine, un médicament fait à base de plantes médicinales, sur une vingtaine de patients atteints du coronavirus au Burkina Faso. Ce produit antiviral aurait, déjà, guéri 12 Français résidant à Ouagadougou (https://cappfm.com/traitement-des-patients-atteints-du-coronavirus-dr-ag...). Ce qui me pose problème, c’est cette phrase du soi-disant chercheur de l’Inserm de Lille : “ Est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique où il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation ?” Locht ne dit pas : “ Est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique aussi ?” L’absence de l’adverbe de degré “aussi” conduit à penser que cette “charité” qui ne commence pas par soi-même ou qui exclut la France est suspecte, que ceux qui se proposent d’aider l’Afrique sont mal intentionnés et que leur vaccin n’a pas pour but de faire du bien mais de nuire aux Africains. Bref, étant donné que l’Europe est l’épicentre de la pandémie, on eût aimé que le vaccin BCG contre le COVID-19 soit testé d’abord ou testé également sur la population française.

Depuis quelques jours, afriqueeducation.com est assailli, véritablement, submergé par des alertes sous plusieurs formes (articles, vidéos, sons, photos, etc.) qui vont toutes, dans le même sens : la transformation de l'Afrique en un terrain d'essai d'un (prétendu) vaccin COVID-19 dont les objectifs sont a priori louables (car devant combattre la propagation du virus) mais, en fait, qui nourriraient d'autres desseins inavoués. Ce qu'on cacherait, c'est la volonté de dépeuplement d'un continent dont la démographie, sujet de préoccupation de Washington à Paris, de Berlin à Londres, de Tokyo à Bruxelles, est un réel sujet d'inquiétude. Ce qu'on ne cache même plus, c'est la volonté de certains Occidentaux d'y parvenir par tous les moyens : Nicolas Sarkozy, par exemple, pendant sa campagne présidentielle en 2007, ne cessait d'indexer le danger que représente la démographie africaine. Tout récemment, l'un de ses successeurs, Emmanuel Macron, marié sans enfant, s'est permis de donner des leçons de vie à des femmes nigériennes dont la moyenne compte de cinq à sept enfants par femme, de contenir leurs naissances. Macron en un temps trois mouvements avait été, sérieusement, recadré y compris par votre magazine préféré Afrique Education, qu'il n'était pas autorisé à s'avancer sur ce terrain où seuls doivent décider les Africains en pleine âme et conscience. Depuis, le jeune président a changé de stratégie en gardant le même discours, sans le dire à haute voix. Cette nouvelle stratégie passe entre autres par les vaccins et autres traitements dont l'Afrique est, totalement, dépendante.

La Corée du Nord ne compte aucun cas de nouveau coronavirus, selon un haut responsable de la Santé à Pyongyang. Le problème est que les Occidentaux qui sont, littéralement, dépassés par ce virus, n'y croient point. Tout comme ils mettent en doute les chiffres communiqués par la Chine sur sa pandémie. Washington, Londres, Rome, Madrid et Paris, ont tort de voir toujours midi à leur porte. Ils ne seront pas les premiers partout et tout le temps. D'autres travaillent tous les jours avec l'ambition de les dépasser. Ce n'est pas parce qu'ils sont surclassés par l'épidémie qu'ils vont penser que la Chine a communiqué de faux chiffres. De quel droit peuvent-ils le croire ? Au nom de leur supériorité scientifique ? Le modèle occidental montre ses failles. Il faut ajouter que beaucoup de pays, qui arrivent à circonscrire cette épidémie, pour le moment, n'affichent pas des modes de vie expansifs. Ils font montre de beaucoup de discipline comportementale, ce qui est un mot inconnu dans les dictionnaires latins en Italie et en France. Autrement dit, là où un autre pays plus responsable aurait eu de bons résultats, on compte toujours autant de morts dans ces deux pays juste à cause de l'indiscipline due à un mode de vie libertin.

Un avion de l'armée russe chargé de matériel médical et de masques de protection a décollé, mercredi, 1er avril, d'une base proche de Moscou à destination des Etats-Unis, rapporte la chaîne de télévision Rossiya 24. Vladimir n'aide pas seulement l'homme qu'il avait, activement, aidé pour qu'il accède à la Maison Blanche à la place de « la sorcière ». Le président russe aide, aussi, l'Italie, championne toutes catégories des décès provoqués par le coronavirus. Mais, pas l'ami français lui aussi à la traîne dans la guerre menée contre le virus.

Les victimes tchadiennes de l'ancien président du Tchad, Hissein Habré, souhaitent que, malgré le COVID-19, leur bourreau reste en prison.

Le général, Jacques Joachim Yhombi-Opango (JJYO), est décédé, lundi, 30 mars de suite de maladie à l'hôpital américain de Neuilly. L'ancien président congolais a été emporté par le coronavirus, à l'âge de 81 ans et donc va être incinéré ou enterré dans les 72 heures. Sa mort laisse des sentiments controversés au sein de la très politique diaspora congolaise de France. Voici, ci-dessous, ce qu'en pense, par exemple, Me Maurice Massengo Tiassé, un des grands témoins de l'histoire tumultueuse du Congo, qui venait de commettre un livre très bien documenté sur les assassinats dans son pays. Ce livre dont le dictateur 5 étoiles ne veut pas entendre parler s'intitule, « L'autopsie d'un Etat totalitaire : Ma part de vérité, Sassou-Nguesso, Accusé, Répondez ». Interdit (de lecture publique) au Congo-Brazzaville, ce livre ne circule que sous les gandouras et les kaba ngondos.

Dans une allocution, le 23 mars, annonçant un couvre-feu au Sénégal pour lutter contre le coronavirus, le président, Macky Sall, a dévoilé une série de mesures pour permettre au Sénégal de traverser cette crise sanitaire sans précédent. La diaspora, en particulier, celle vivant en Italie, soutient l’initiative du chef de l’Etat et appelle l’ensemble de la population sénégalaise à respecter scrupuleusement les mesures sanitaires et administratives  prises par les autorités pour limiter la propagation du virus dans notre pays. Elle n'oublie pas, non plus, de rappeler au président de la République d'allouer l'aide qui lui a été promise.

Denis Sassou N'Guesso, le dictateur 5 étoiles du Congo-Brazzaville, a annoncé, samedi, 28 mars, soir, à Brazzaville, dans un message radiotélévisé d'un peu plus de vingt minutes, une série de nouvelles mesures de lutte contre la pandémie du coronavirus. Il s'agit de mesures coercitives qui privent les populations de leur liberté. Mais, contrairement, à ses pratiques habituelles que dénonce, souvent, Afrique Education, il s'agit, ici, des mesures, qui sauvent. Celles-ci devraient, d'ailleurs, être copiées par d'autres chefs d'Etat africains car elles sont, exactement, ce qu'il faut faire pour enrayer la pandémie.

Le Bureau de l'Assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA) a décidé de créer un Fonds continental anti-COVID-19, qui sera utilisé dans la lutte contre l'épidémie du nouveau coronavirus en Afrique. Si ceci n'explique pas cela, on note que ce Fonds est créé au moment où le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat, suit un confinement de quatorze jours bien que n'étant pas malade, après avoir été en contact avec un de ses conseillers atteint par la maladie.

Après les mauvaises nouvelles qui n'ont cessé de se succéder ces 24 dernières heures, voici, enfin, une bonne nouvelle qui peut donner un peu d'espoir à ceux qui désespèrent, déjà, de la vie : Sophie Grégoire Trudeau, l'épouse du premier ministre du Canada, a annoncé samedi, 28 mars, sur Facebook, être guérie du coronavirus. Déclarée malade le 12 mars, elle a reçu un bilan positif de son médecin et des services de la santé publique d'Ottawa, seize jours plus tard, qui atteste de la disparition du virus de son organisme. Sa maladie avait contraint son époux, Justin Trudeau, à deux semaines de confinement total.

Mieux vaut tard que jamais. Emmanuel Macron n'est pas Donald Trump dont l'ambassadeur, au Togo, avait cherché à déstabiliser la CENI (Commission électorale nationale indépendante), en organisant ni vu ni connu l'introduction d'informaticiens américains du NDI (National Democratic Institute) et de leur matériel informatique, qui devaient servir à donner des contre-résultats de la présidentielle, avec comme finalité, de montrer que le candidat, Faure Gnassingbé, a fraudé. La manœuvre ayant été neutralisée, in extremis, par les Services togolais, à la grande colère de l'ambassadeur des Etats-Unis au Togo, Donald Trump et son secrétaire d'Etat ne s'empresseront certainement pas d'envoyer un message de félicitation au président réélu. Tel n'est pas le cas du jeune président français qui l'a fait, le 25 mars.

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, et plusieurs membres de son régime ont été inculpés de «narco-terrorisme» aux Etats-Unis, a annoncé, jeudi, 26 mars, le ministre américain de la Justice, Bill Barr. Ils sont accusés d'«avoir participé à une association de malfaiteurs qui implique une organisation terroriste extrêmement violente, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), et à un effort pour inonder les Etats-Unis de cocaïne», a ajouté ce ministre lors d'une visio-conférence de presse. Après avoir échoué, sur tous les plans, à l'évincer du pouvoir, le bouffon de la Maison Blanche met, aujourd'hui, sa justice à contribution comme si cette dernière avait compétence pour juger un président en fonction dans un pays étranger, en l'occurrence, le Venezuela.