Les Sénégalais sont en train de vivre une situation politique au sommet de l’Etat que personne n’imaginait quand, en avril 2024, ils ont choisi d’installer le PASTEF au pouvoir. Mais face à cette situation, certains leaders politiques prennent leur courage à deux mains pour dire la vérité et demander que le pays avance. C’est le cas du président du parti NADEMS.
Un premier ministre à la dérive
Depuis son accession au poste de premier ministre en avril 2024, Ousmane Sonko (notre photo) incarne une contradiction permanente : Celle d’un homme qui prétend aimer le Sénégal, mais dont les actions et les choix politiques ne font qu’enfoncer le pays dans la division, l’intolérance et l’isolement. A l’heure où le Sénégal a besoin d’unité, de vision et de courage, Sonko semble préférer les postures idéologiques aux solutions concrètes, les clivages aux compromis, et les promesses non tenues à l’action responsable.
L’amour du Sénégal ne se décrète pas, il se prouve
Aimer son pays, c’est d’abord le servir avec humilité et intégrité. Or, depuis deux ans, le premier ministre Sonko accumule les décisions qui fragilisent la cohésion nationale. La récente adoption d’une loi doublant les peines contre les relations entre personnes de même sexe, présentée comme une victoire morale, n’est en réalité qu’un écran de fumée pour masquer l’incapacité du gouvernement à répondre aux vrais défis du pays : Le chômage endémique, la crise économique, la dette abyssale, et la perte de confiance des partenaires internationaux.
Plutôt que de s’attaquer à ces urgences, Sonko préfère attiser les tensions sociales et instrumentaliser les peurs pour conserver son influence. Mais, où est l’amour du Sénégal dans cette stratégie ? Où est la preuve de son attachement à un sursaut national, quand ses actions ne font qu’aggraver les fractures et éloigner les investisseurs ?
La démission un acte de responsabilité
Quand un dirigeant devient un obstacle à la stabilité et au progrès de son pays, la démission n’est pas une défaite, mais, un acte de responsabilité. Ousmane Sonko, en refusant de quitter ses fonctions malgré les appels répétés à l’apaisement et à la refondation de l’action publique, montre qu’il place son ambition personnelle au-dessus de l’intérêt général.
Le Sénégal mérite mieux qu’un premier ministre qui passe son temps à régler des comptes politiques, à diviser la majorité présidentielle, et à brandir des lois répressives pour détourner l’attention. Le pays a besoin d’un gouvernement qui rassemble, qui innove, et qui redonne espoir aux jeunes, aux entrepreneurs, et à tous ceux qui croient encore en un avenir commun.
Un sursaut national maintenant
Si Ousmane Sonko aime vraiment le Sénégal, qu’il le prouve en quittant un poste qu’il n’occupe plus que pour alimenter les tensions. Qu’il laisse la place à une équipe capable de reconstruire la confiance, de restaurer la dignité de l’Etat, et de proposer une feuille de route crédible pour sortir le pays de la crise.

Le sursaut national ne viendra pas de ceux qui s’accrochent au pouvoir par tous les moyens. Il viendra de ceux qui osent dire la vérité, même quand elle dérange. Il viendra de ceux qui placent le Sénégal au-dessus de tout.
Ousmane Sonko, si vous aimez ce pays, démissionnez ! Sinon, assumez votre responsabilité dans le déclin que vous contribuez à accélérer.
Samba Kara Ndiaye
Président du Parti NADEMS





