SENEGAL : Ousmane Sonko et Nous Autres…

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La République sénégalaise traverse une épreuve qui révèle, une fois de plus, la nécessité impérieuse de clarifier les rôles et les responsabilités au sommet de l’Etat. Les événements récents, marqués par le rejet injustifié de la demande légitime et constitutionnelle du gouvernement de bloquer un vote à l’Assemblée nationale, ont plongé le pays dans une situation inédite. Ousmane Sonko, en refusant de se soumettre à l’autorité de l’Etat, s’est placé en dehors du cadre républicain. Cette forfaiture n’est pas seulement une question de procédure : Elle est une atteinte à la souveraineté nationale et à la stabilité institutionnelle.

Le gouvernement, élu par le peuple et investi de la mission sacrée de garantir l’ordre public et l’intérêt général, a agi avec rigueur et responsabilité. Face à une Assemblée nationale qui, par son obstruction, a trahi la confiance des Sénégalais, l’exécutif s’est dressé comme le dernier rempart contre le chaos. La Constitution ne saurait être un texte à géométrie variable, où certains s’arrogent le droit de l’interpréter à leur guise pour servir des intérêts partisans (sur notre photo, la grandeur de Sonko à l’Assemblée nationale où à chaque fois, il fait une entrée théâtrale pour marquer les esprits). 

Elle est la loi suprême, et son respect est la condition sine qua non de la cohésion nationale.
L’histoire nous enseigne que les périodes de trouble naissent souvent de l’incapacité des institutions à assumer leurs responsabilités. Aujourd’hui, c’est l’exécutif qui porte le fardeau de la légitimité. Alors que le Parlement, par son entêtement, a choisi la voie de la division, le gouvernement, lui, a choisi celle de la raison et de la stabilité. 

Les Sénégalais attendent de leurs dirigeants qu’ils soient à la hauteur des défis du siècle : Développement économique, justice sociale, et surtout, unité nationale. Ces objectifs ne peuvent être atteints dans un climat d’anarchie institutionnelle.


Le Parti NADEMS, a toujours défendu une vision claire : Celle d’un Etat fort, où l’exécutif, fort de son mandat populaire, guide le pays vers le progrès. Les projets que nous portons — comme l’adduction d’eau potable à Touba via le barrage de Diama ou la création d’une usine de désalinisation à Potou — sont la preuve tangible de notre engagement en faveur d’un Sénégal moderne et solidaire. 

Sous l’oeil approbateur d’Ousmane Sonko, le député de l’opposition Abdou Mbow est dégagé sans ménagement du pupitre où il prononçait un discours à charge contre Sonko. On n’hésite plus de parler de Sonko comme dictateur, autocrate…

Ces initiatives ne peuvent aboutir que si les institutions fonctionnent harmonieusement, dans le respect des règles démocratiques. Il est temps de tirer les leçons de cette crise. Le Parlement doit redevenir un lieu de dialogue et de construction, et non un champ de bataille où s’affrontent des ambitions personnelles au détriment de l’intérêt général. L’exécutif, de son côté, doit continuer à incarner la fermeté et la vision, pour que le Sénégal reste un phare de stabilité en Afrique de l’Ouest.


La démocratie n’est pas l’anarchie. Elle est l’ordre, la discipline, et le respect des règles que le peuple s’est lui-même données. C’est cette voie que nous choisissons. C’est cette voie que nous défendrons, pour le Sénégal, pour l’Afrique, et pour les générations futures.


Samba Kara NDIAYE
Président du Parti NADEMS
Membre de la coalition Xarnubi

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