SENEGAL : Quand le silence des institutions interroge la démocratie (Le peuple a le droit de savoir).

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Ce mercredi, 22 avril, le Conseil des ministres n’a pas eu lieu (sur notre photo, le président et son premier ministre n’ont donné aucune explication). Ni la présidence de la République ni la primature n’ont jugé utile d’en expliquer les raisons. Ce silence révèle une dérive préoccupante, où les institutions se dispensent de leur devoir de redevabilité envers les citoyens.

Dans une démocratie, l’opacité n’est pas une option. Chaque décision doit être justifiée, car elle engage la confiance du peuple.

Que reste-t-il aux Sénégalais face à ce mépris institutionnel ?

Le droit de savoir : La Constitution consacre le droit à l’information.

Le devoir de vigilance : Les médias et la société civile doivent exiger des comptes.

La mobilisation citoyenne : Le silence des autorités ne doit pas étouffer la voix du peuple.

Cette affaire révèle un système où l’improvisation remplace la rigueur. Nous affirmons que la démocratie se construit chaque jour dans la transparence et le respect des citoyens.

Le président Bassirou Diomaye Faye ici en conseil de ministre en mai 2025 quand tout allait à peu près bien avec son premier ministre Ousmane Sonko. La crise entre les deux leaders va-t-elle encore durer ?

Nous exigeons :

Une communication claire sur les raisons de cette annulation.

Un engagement public à ne plus répéter de tels manquements.

Des mécanismes de contrôle renforcés.

Le Sénégal mérite mieux que des silences complices.

Samba Kara NDIAYE

Président du Parti NADEMS

Membre de la Coalition Xarnubi

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