SENEGAL : Touba (Le Chemin de l’Espoir) invite à plus de spiritualité.

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Le Sénégal est aujourd’hui un peuple à genoux. Non pas à cause de violences ou de divisions, mais, à cause de la détresse généralisée imposée par les politiques et déclarations de l’ancien premier ministre. Son populisme et son souverainisme mal compris ont plongé le pays dans une crise économique, sociale et morale sans précédent. Les Sénégalais, autrefois, fiers et résilients, se retrouvent, aujourd’hui, accablés par la précarité, l’inflation et le désespoir. Pourtant, dans cette épreuve, une lueur persiste : Touba D’abord, symbole de notre foi inébranlable et de notre capacité à nous relever.

Le constat est accablant. L’économie sénégalaise suffoque sous le poids d’une gestion hasardeuse : Dettes abyssales, inflation galopante, chômage endémique chez les jeunes, et une dépendance aux importations qui asphyxie nos producteurs locaux (sur notre photo, Touba la ville sainte dont la spiritualité doit contaminer le reste du Sénégal). Le misreporting financier a achevé de saper la confiance des partenaires internationaux, tandis que les déclarations tonitruantes de l’ancien gouvernement ont isolé le Sénégal sur la scène diplomatique. Résultat : Un peuple exsangue, des familles entières luttant pour survivre, et une jeunesse sans perspective.


Pourtant, des opportunités émergent. Les nouveaux rapports avec le FMI, bien que nés d’une crise, offrent une chance de renégocier des accords équitables pour relancer notre économie. La politique diplomatique de Diomaye, plus mesurée et pragmatique, permet d’envisager une réconciliation avec nos partenaires et une reprise des investissements. Et surtout, Touba D’abord nous rappelle que notre force réside dans notre unité, notre spiritualité et notre travail acharné.


Sauver l’agriculture est une urgence absolue. Nos paysans, ces héros silencieux, sont les premières victimes de cette crise. Sans eau, sans outils, sans accès aux marchés, ils peinent à nourrir leurs familles, encore moins, le pays. Pourtant, les solutions sont à notre portée.
Le barrage de Diama existe déjà : Il suffit désormais de construire des rallonges terrestres pour amener son eau jusqu’à Touba, et ainsi, irriguer les terres et fournir de l’eau potable. Il faut aussi construire une usine de dessalinisation à Potou pour sécuriser l’eau à Diourbel et Kaolack.


Il est temps de moderniser nos pratiques agricoles avec des subventions pour le matériel, des coopératives paysannes et des formations adaptées. Il faut, aussi, soutenir financièrement nos jeunes agriculteurs avec des crédits à taux zéro et instaurer des prix planchers pour protéger leurs revenus.


Un pays qui nourrit ses enfants est un pays qui se respecte. Touba D’abord, c’est aussi le paysan d’abord.


Les JO de la Jeunesse représentent une autre lueur d’espoir. Cet événement n’est pas une dépense superflue, mais, un investissement dans notre avenir. Il peut redorer l’image du Sénégal, montrer au monde que nous sommes un pays stable, innovant et accueillant. Il peut laisser un héritage durable avec des infrastructures utiles – stades éco-responsables, transports durables – et créer des emplois dans le tourisme, le sport et la culture.
Pour réussir, il faut impliquer toutes les forces vives de la nation : Les communautés locales, les guides religieux, les artisans et les jeunes. Il faut former nos forces de l’ordre, promouvoir nos produits locaux et célébrer notre culture à travers des concerts de mbalax ou des expositions sur notre histoire glorieuse. Si le gouvernement agit avec transparence et inclusion, ce seront les Sénégalais qui gagneront, bien au-delà des médailles.

Macron et Diomaye ne se quittent plus : 4 tête à tête en deux ans. Qui dit mieux ? La France devrait sponsoriser le Sénégal pour un accord rapide avec le FMI.


La diplomatie et les relations avec le FMI sont des leviers essentiels pour sortir de l’impasse. Le misreporting a ébranlé la confiance, mais, il a aussi révélé la nécessité de réformes profondes. Avec une approche pragmatique et honnête, nous pouvons négocier des accords qui soutiennent nos priorités : L’agriculture, les énergies renouvelables, les infrastructures. La politique diplomatique de Diomaye, plus ouverte et collaborative, peut réinitialiser nos relations avec l’Union européenne, la Chine, les Etats-Unis et nos frères africains.
Le Sénégal a une carte à jouer : Celle de la crédibilité retrouvée. Avec une diplomatie audacieuse, des réformes crédibles et une volonté inébranlable, nous pouvons transformer cette épreuve en opportunité.


La détresse est réelle, mais, l’espoir est une méthode. L’agriculture, les JO de la Jeunesse, les nouveaux rapports avec le FMI et une diplomatie renouvelée sont autant de leviers pour redonner dignité et prospérité à notre peuple. Touba, par son histoire, sa spiritualité et son exemple, doit guider nos pas vers la renaissance.


A la coalition du siècle, aux autorités, aux citoyens : Le temps des discours creux et des promesses vaines est révolu. Le Chemin de l’Espoir exige des actes concrets, une volonté sans faille et une foi inébranlable en notre capacité à nous relever. Ensemble, nous pouvons – et nous devons – sauver le Sénégal. Touba D’abord, c’est le serment de ne laisser personne de côté et de reconstruire, pierre par pierre, la grandeur de notre nation.


Samba Kara NDIAYE
Président du Parti NADEMS

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