Enfin, Brigitte Macron, va devoir respirer profondément un bol d’air frais, et vivre, pleinement, sa vie de femme et d’épouse, sans commérages ni manipulations, comme on le lit, depuis des années, aux Etats-Unis, jusque dans l’entourage de Donald Trump, en Europe, parfois, dans la presse, et surtout, dans les réseaux sociaux. Ces derniers n’hésitaient pas à dire, sans preuve, qu’elle était transgenre et pédocriminelle. Faux, tranche la justice. On se met à la place de la première dame de France : Elle a dû souffrir en silence. Beaucoup. Et pour rien ! Aujourd’hui, la justice lui donne raison.
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, lundi, 5 janvier, dix personnes pour cyber-harcèlement envers Brigitte Macron, l’épouse du président de la République. Après avoir été exaspérée sur ce qui se disait sur elle, la première dame, avec l’autorisation de son époux, s’était résolue à porter plainte (sur notre photo, elle gravit les marches de l’Elysée comme une panthère).
Les prévenus – huit hommes et deux femmes âgés de 41 à 65 ans – ont été jugés pour avoir écrit sur les réseaux sociaux qu’elle serait une femme transgenre et une pédocriminelle. Ils ont écopé de peines allant jusqu’à huit mois de prison avec sursis, parfois, assorties de formations de sensibilisation au cyber-harcèlement. Certains pensent même que la justice a été tendre car la souffrance de Brigitte Macron fut grande de pouvoir lire et écouter, partout, tout le temps, qu’elle était un homme auparavant. C’est même une insulte à sa personne et à celle de son mari.

France Info a interrogé sa fille, Tiphaine Auzière, qui donne une idée du calvaire vécu, en silence, par sa mère : « du préjudice moral subi par sa mère, évoquant une dégradation de ses conditions de vie ». Selon elle, la première dame est désormais contrainte de faire preuve d’une « adaptation permanente de ses comportements », jusqu’« au choix des tenues, à sa posture ou à n’importe quel acte de la vie courante, car elle sait que son image peut être détournée au profit de théories fallacieuses ».
Une théorie complotiste qu’on ne souhaite à personne.





