Politique

Le procès de Saïf al-Islam Kadhafi et de 36 autres dignitaires du régime du Colonel Mu'ammar Kadhafi n'a pas respecté les normes internationales en matière de procès équitable, selon un rapport de la Mission d'appui des Nations-Unies en Libye (MANUL) et du Haut-Commissariat aux droits de l'homme (HCDH). Pour ces deux organismes, la Cour pénale internationale (CPI) doit être saisie.

Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a annoncé, mercredi, 22 février, la nomination du Guinéen, François Louncény Fall, de la Guinée, au poste de représentant spécial pour l'Afrique centrale et chef du Bureau régional des Nations-Unies pour cette région, dont il assure l'intérim depuis novembre 2016.

Le 23 février paraît aux éditions, Philippe Rey, le nouveau livre de Christiane Taubira : Nous habitons la Terre. Extraits.

Ce n'est pas la première fois qu'un chef d'Etat africain s'expatrie, pendant de longs mois, pour se faire soigner à l'étranger. Dans le cas du Nigeria, cela arrive souvent. Muhammadu Buhari ne serait, donc, pas le premier cas du genre, sauf que les Nigérians se souviennent que Goodluck Jonathan avait accédé au pouvoir après la mort du président Yar'Adua, mort qui était précédée d'un long séjour médical à l'étranger. Ce dernier était rentré juste pour mourir dans son pays. Du coup, l'absence prolongée de Buhari, malgré les assurances de ses proches, ne manque d'inquiéter.

Coup de théâtre à Pretoria. A force de côtoyer ses homologues africains dont beaucoup sont à la tête des Etats de « non droit », Jacob Zuma qui a fini par copier leurs mauvaises habitudes, a, parfois, tendance à oublier que, lui, est à la tête d'un Etat de droit. Et que ses décisions doivent se conformer, rigoureusement, aux textes en vigueur, sous peine de nullité. C'est ce qui va arriver avec le retrait précipité de l'Afrique du Sud de la CPI (Cour pénale internationale) pour une question d'ego.

Les inquiétudes sur l'état de santé du président, Abdelaziz Bouteflika, se sont accrues en Algérie au lendemain de l'annulation, à la dernière minute, de la visite de la chancelière allemande, Angela Merkel. Une heure avant de monter dans l'avion, la chancelière a reçu la mauvaise nouvelle lui demandant de décaler sa visite officielle pour cause d'indisponibilité du président algérien. Elle a dû ranger sa valise avant de retourner travailler au bureau.

Au moins, cinq personnes ont été tuées, lundi, 20 février, à Conakry, dans des violences ayant éclaté, lors de manifestations, pour réclamer la réouverture des classes, closes depuis trois semaines en Guinée. Ce chiffre de cinq morts a été annoncé par le gouvernement guinéen.

Celui que les militants historiques de la Zanu-PF appellent, affectueusement, Camarade Bob, fête, ce mardi, 21 février, ses 93 ans à la tête du Zimbabwe. La fête sera belle pour le dernier véritable anticolonialiste africain encore en fonction.

Un convoi du chef du gouvernement d'union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, a essuyé, ce lundi, 20 février, des tirs, à Tripoli, selon les porte-parole du GNA et du Conseil d'Etat libyen.

Le médiateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, a estimé, dimanche, 19 février, urgent de convoquer un Sommet extraordinaire des chefs d'Etat de la Communauté des Etats d'Afrique de l'Est (EAC) qui l'ont mandaté, afin d'étudier les "obstacles au processus" de paix au Burundi.

Le pape François a appelé, dimanche, 19 février, les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) à, rapidement, stabiliser la situation politique dans leur pays, en condamnant, particulièrement, l'usage d'enfants soldats.

Le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, a, une nouvelle fois, écarté, ce dimanche, 19 février, à quelques jours de ses 93 ans, l'idée d'un départ à la retraite en arguant qu'il ne disposait pour l'heure d'aucun successeur "acceptable".

Grand ami de la France, le président, Azali Assoumani, est avant tout, le président, démocratiquement, élu des Comores. En place depuis mai 2016, il déroule, actuellement, son programme pour lequel il avait obtenu les suffrages des Comoriens. Dans son programme de cinq ans, les relations avec la France occupent une place de choix. Mais, il revient au chef d'Etat comorien de situer les priorités de celles-ci. Rien ne doit (ne peut) lui être imposé. C'est ce qui ressort de la dernière rencontre entre lui et une délégation française venue lui rendre visite dans le cadre de ce partenariat qui se veut gagnant-gagnant côté Comores.

Les chefs de la diplomatie tunisienne, algérienne et égyptienne se réuniront, dimanche, 19 février, à Tunis, pour discuter des moyens de mettre fin à la crise en Libye six ans après le début de la révolte dans ce pays.

La première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, en est convaincue : son époux, Robert Mugabe, qui doit fêter, la semaine prochaine, ses 93 printemps, serait réélu à la tête du pays même s'il décédait avant les élections prévues en 2018.

Le pasteur Evan Mawarire, une des figures de la contestation contre le gouvernement au Zimbabwe, a annoncé, ce vendredi, 17 février, qu'il envisageait de se présenter aux élections générales de 2018 face au président Robert Mugabe. Camarade Bob sait, maintenant, à quoi s'en tenir.

Des centaines de migrants ont forcé, vendredi, 17 février, la frontière entre l'Espagne et le Maroc, à Ceuta, au moment où Rabat menace de ne plus contrôler les flux migratoires si un différend agricole avec l'Union européenne n'est pas réglé.

Laurent Gbagbo a-t-il eu tort de croire aux Accords signés à Pretoria pour permettre à Alassane Ouattara d'être candidat ? A-t-il eu tort de jouer le jeu en remplissant sa part de contrat ? Aujourd'hui, il se retrouve enfermé par la CPI (Cour pénale internationale). L'échec de la réconciliation prônée par Alassane Ouattara (lire le numéro 449 d'Afrique Education actuellement chez les marchands de journaux), en est la parfaite illustration. Pour le professeur Jean-Claude Djereke qui connaît bien Laurent Gbagbo, l'actuel président ne dirige pas la Côte d'Ivoire pour le bien-être des Ivoiriens et des Ivoiriennes, mais pour le pays qui lui donne la possibilité de loger ses comptes bancaires et d'acquérir des appartements.

Le vice-président angolais, Manuel Vicente, a été mis en accusation par la justice portugaise qui le soupçonne d'avoir payé 760.000 euros (500 millions de F CFA), à un procureur pour que ce dernier classe deux enquêtes le visant en 2012, a annoncé, jeudi, 16 février, le Parquet. Depuis cette révélation, l'affaire prend une autre tournure.

Le président nigérian, Muhammadu Buhari, en séjour à Londres, depuis près d'un mois, pour des examens médicaux, est "en bonne santé", a affirmé, jeudi, 16 février, le président du Sénat après lui avoir rendu visite, tentant de dissiper des rumeurs sur la santé du chef de l'Etat.