Togo

Ce n'est pas pour aller vite en besogne ou pour justifier l'injustifiable. Mais, très souvent, en Afrique, juste parce qu'elle n'aime pas un régime, l'opposition accepte, parfois, de jouer le jeu de la déstabilisation extérieure pour arriver à ses fins, ignorant qu'elle ne peut jamais s'inscrire sur le même agenda politique que les déstabilisateurs extérieurs, qui ont d'autres motivations quand ils ciblent leur pays. Après le Printemps arabe, la leçon ne semble pas avoir été retenue par une certaine opposition togolaise, encore prête à s'accrocher à la queue du serpent pourvu qu'elle atteigne son objectif.

L'opposition qui croyait prendre la rue en otage est surprise de trouver sur son chemin les militants de la majorité présidentielle, et, singulièrement, du parti UNIR que dirige le président, Faure Gnassingbé, lui-même. Résultat, les manifestations des 20 et 21 septembre ne mettront pas en scène les seuls militants de l'opposition, mais aussi, ceux de l'UNIR et de façon générale, de la majorité présidentielle. Les dispositions ont été prises pour qu'elles se déroulent dans la paix avec comme priorité, la sécurité des personnes et des biens.

Il ne manquait plus que ça. Au moment où le Togo a besoin d'un grand professionnel pour tenir les médias afin qu'ils ne s'adonnent pas à des débordements d'un côté comme de l'autre, voilà qu'il perd cette personne qu'était Pitang Tchalla. Grand connaisseur du métier, il était avec feu Koffi Panou, le fidèle parmi les plus fidèles que pouvait compter le pouvoir togolais. La disparition de Pitang Tchalla que vient de déplorer le président, Faure Gnassingbé, sur son compte Twitter, n'est pas une bonne chose. Il prend la voie qui nous attend tous.

Le mal prend-il le dessus sur le bien ? Après avoir, activement, fait la promotion du Sommet Afrique-Israël, qui devait se tenir, à Lomé, du 23 au 27 octobre prochain, les organisateurs se rendent à l'évidence : dans les conditions actuelles, le dit-Sommet ne réunirait pas toutes les conditions du succès escompté, aussi bien, du côté de Lomé que de Tel Aviv. Alors que les deux pays organisateurs ne se sont pas exprimés sur des raisons de fond de ce report, les supputations vont bon train. Qu'en est-il en réalité ?

Bonne nouvelle pour les élèves du Togo et leurs parents. A partir de la rentrée prochaine, 2018-2019, l'Etat va lancer la couverture maladie gratuite pour l'ensemble des élèves du primaire. Dans un premier temps, il ne s'agira que des élèves des écoles publiques dont le nombre est de 2 millions. Dans un deuxième temps, cette couverture maladie intégrera, aussi, les élèves du primaire des établissements privés. Cette couverture maladie qui sera progressive concernera, par la suite, les élèves du secondaire, et puis, les étudiants de l'université, sachant qu'il existe, déjà, d'autres systèmes de couverture en place, bien que moins étendus. C'est la première fois qu'un pays ouest-africain réalise ce saut qualitatif vers la santé universelle, ce qui constitue un bond significatif vers la réduction de la pauvreté.

Plusieurs milliers de partisans de l’Union pour la République (Unir, au pouvoir) ont marché, ce mardi, 29 août, à Lomé, pour soutenir le président, Faure Gnassingbé, dans un contexte tendu où l'attitude de l'opposition après ses manifestations qui ont fait deux morts, le 19 août dernier, rappelle l'attitude de l'opposition des années 90 qui avait réussi à bloquer le développement du pays, empêchant pendant 15 ans, toute coopération économique avec aucun partenaire occidental.

Qui a intérêt à réveiller les vieux démons au Togo ? Qui veut réduire à néant l'oeuvre de modernisation de Faure Gnassingbé ? Samedi, 19 août, à l'appel du parti de l'opposition, le PNP, le pays a frôlé le pire : 2 morts, 66 interpellations, un commissariat, entièrement, consumé par des flammes, plusieurs armes dérobées par des manifestants en surnombre sur des forces de sécurité, des véhicules saccagés avant d'être incendiés, des policiers et gendarmes aux visages ensanglantés, copieusement, bastonnés, par des manifestants survoltés, etc. Bref, une manifestation qui (on le comprend aujourd'hui) n'avait rien de pacifique dans la mesure où les principaux dégâts se comptent, surtout, dans le camp de l'Etat et des forces de l'ordre. Des enquêtes sont ouvertes pour aller en profondeur des choses.

De 14% en 1994, le taux de réussite au baccalauréat se situe, en 2017, à 62,93%, soit, l'un des plus élevés du continent africain. A la base de cette évolution, la paix sociale dans le pays et les mesures énergiques prises par le gouvernement pour améliorer la qualité de l'enseignement dispensé aux élèves.

Le président du Togo, Faure Gnassingbé, a décidé d'accompagner le fer de lance du Togo, à savoir, la jeunesse estudiantine, dans sa quête de l'émergence. Il a décidé, à cet effet, d'aider tout étudiant togolais à se doter d'un ordinateur et d'une connexion internet à haut débit pour lui permettre de surfer sans difficulté et faire ses recherches.

Voilà enfin un bon diplomate (français). Pas parce qu'il pleure à l'idée de quitter son poste, mais, parce qu'il aimait, réellement, son travail au Togo qu'il va devoir abandonner. C'est cela l'amour et l'attachement à un pays qu'on a servi pendant trois ans. Honneur à Marc Fonbaustier, ambassadeur de France, en fin de mission au Togo, qui n'a pas caché, les larmes aux yeux, qu'il était mécontent de laisser ce pays qu'il a appris à aimer de toutes ses forces pendant sa mission. Ils ne sont plus nombreux, ce genre d'ambassadeurs de France en Afrique, qui donnent, encore, une certaine place, à l'amour, aux sentiments, et l'affichent sans se soucier des qu'en dira-t-on. Bravo à cette France en voie de disparition.

La diplomatie économique de Faure Gnassingbé vient de poser ses valises, à Lisbonne, au Portugal. Son ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, et son homologue portugais, Augusto Santos Silva, ont démarré un partenariat qui se veut, d'ores et déjà, ambitieux. Pour preuve, le lancement d'une liaison aérienne entre Lomé et Lisbonne à raison de 4 vols (pas moins) par semaine, pour répondre aux besoins de cette nouvelle dynamique.

Il n'y a qu'à écouter le tumultueux, Donald Trump, pour savoir que l'Afrique est à la marge de la stratégie diplomatique des nouveaux venus de l'administration américaine. Pourtant, le secrétaire d'Etat, Rex Tillerson, a invité le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, à une séance de travail, à deux, à Washington. On a besoin de dire : bizarre bizarre... De quoi peut-il être question ?

L'Aïd el-Fitr marquant la fin du jeûne du ramadan a lieu, depuis, ce dimanche, 25 juin, à la soirée du lundi 26 juin, selon une décision prise par l'Union musulmane du Togo (UMT), qui est l'organe compétent qui régit la foi islamique au Togo aux côtés de l'Etat et des pouvoirs publics. A cette occasion, le président, Faure Gnassingbé, qui est chrétien, a envoyé des messages de solidarité et de fraternité à tous ses amis et homologues musulmans avec lesquels le Togo entretient de bonnes relations.

Ces cérémonies de purification se tiendront, du 3 au 9 juillet 2017, à travers des cérémonies religieuses programmées sur toute l'étendue du territoire national. « Les cérémonies de purification constituent une activité ponctuelle et une initiative qui entre dans le cadre des actes symboliques », énonce le gouvernement dans un communiqué. Les indemnisations des victimes commenceront au même moment.

Le président du Togo, Faure Gnassingbé, pourrait, valablement, nommer son ambassadeur en France, « Ministre de la Promotion commerciale ». Il ferait bien le job. Mais, en France où il est, solidement, implanté, il ne perd pas au change. Car Paris est une place forte de sa diplomatie économique. On s'en est rendu compte, vendredi, 28 avril, lors du 57e anniversaire de l'indépendance, fêté en léger différé, à Paris, où l'ambassadeur, Calixte Batossié Madjoulba, a réuni deux gros milliers de ses compatriotes ainsi que des amis duTogo. Du beau monde au Pavillon Royal qui a abrité la cérémonie autour du bon vin et des mets togolais, ont permis de passer de très beaux moments. Car les moments de réjouissance comme ceux-là, sont bien rarissimes. L'ambassadeur l'a bien compris en mettant les petits plats dans les grands, ce qui a fait que les Togolais, unis et réunis autour de lui, ne voulaient plus quitter le Pavillon royal, même quand l'heure de partir et de libérer le local, avait sonné.

En deux années, seulement, le fameux Printemps de la coopération germano-togolaise, va changer de dénomination. Victime de son succès, il va, à la demande du président du Togo, Faure Gnassingbé, réunir, désormais, d'autres pays de la sous-région. Déjà, pour cette deuxième édition, on a compté la présence du Burkina Faso, du Mali et du Niger. La nouvelle appellation (contrôlée) n'a pas, encore, été trouvée, mais du côté du chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, on travaille, déjà, aux côtés des partenaires allemands, à la recherche d'une dénomination qui soit, aussi bien, parlante que possible.

Le ministère togolais de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, dans le souci d'offrir un meilleur cadre d'étude et de vie aux étudiants des universités publiques de Lomé et de Kara, veut adopter un nouveau modèle économique.

Le professeur, Robert Dussey, chef de la diplomatie togolaise, est à Washington où il participe à la conférence annuelle de l'AIPAC (The American Israel Public Committee), avec 16.000 autres participants venus de tout le pays, mais aussi, le vice-président américain, Mike Pence, et le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

Le Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l'unité nationale (HCRRUN) a  procédé, vendredi, 24 mars, au lancement officiel des activités entrant dans le cadre du volet de réparation, à l'Agora Senghor, à Lomé. Il s'agit d'une méthode de travail qui devrait inspirer d'autres pays comme la Côte d'Ivoire, qui ambitionnent, aussi, sans succès, pour l'instant, à réconcilier leur peuple.

Le printemps de la coopération entre le Togo et l'Allemagne, aura lieu du 3 au 5 avril 2017, à Lomé. Initié par le ministère togolais des Affaires étrangères, ce forum va réunir, aussi, plusieurs pays voisins. Objectif : établir des partenariats avec des entreprises allemandes.