Togo

En deux années, seulement, le fameux Printemps de la coopération germano-togolaise, va changer de dénomination. Victime de son succès, il va, à la demande du président du Togo, Faure Gnassingbé, réunir, désormais, d'autres pays de la sous-région. Déjà, pour cette deuxième édition, on a compté la présence du Burkina Faso, du Mali et du Niger. La nouvelle appellation (contrôlée) n'a pas, encore, été trouvée, mais du côté du chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, on travaille, déjà, aux côtés des partenaires allemands, à la recherche d'une dénomination qui soit, aussi bien, parlante que possible.

Le ministère togolais de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, dans le souci d'offrir un meilleur cadre d'étude et de vie aux étudiants des universités publiques de Lomé et de Kara, veut adopter un nouveau modèle économique.

Le professeur, Robert Dussey, chef de la diplomatie togolaise, est à Washington où il participe à la conférence annuelle de l'AIPAC (The American Israel Public Committee), avec 16.000 autres participants venus de tout le pays, mais aussi, le vice-président américain, Mike Pence, et le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

Le Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l'unité nationale (HCRRUN) a  procédé, vendredi, 24 mars, au lancement officiel des activités entrant dans le cadre du volet de réparation, à l'Agora Senghor, à Lomé. Il s'agit d'une méthode de travail qui devrait inspirer d'autres pays comme la Côte d'Ivoire, qui ambitionnent, aussi, sans succès, pour l'instant, à réconcilier leur peuple.

Le printemps de la coopération entre le Togo et l'Allemagne, aura lieu du 3 au 5 avril 2017, à Lomé. Initié par le ministère togolais des Affaires étrangères, ce forum va réunir, aussi, plusieurs pays voisins. Objectif : établir des partenariats avec des entreprises allemandes.

Le chef de l'Etat du Togo, Faure Gnassingbé, a décidé, avec les autorités israéliennes d'organiser, à Lomé, en octobre, le premier Sommet Israël-Afrique, pour relancer les relations entre les deux parties. Cet important Sommet dont la densité est, facilement, imaginable, mobilise à plein temps la diplomatie togolaise. C'est dans ce cadre que le professeur, Robert Dussey, vient d'effectuer une visite en Zambie, qui lui a permis de rencontrer le chef de l'Etat de ce pays, Edgar Lungu. Ce dernier a profité de l'occasion pour confirmer sa participation à cette grand-messe qui s'annonce grandiose.

Le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, revient d'Israël où il a, longuement, rencontré le premier ministre chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou. Leurs discussions, du reste, très fructueuses, ont donné lieu à la tenue, du 16 au 20 octobre 2017, du tout premier Sommet Afrique-Israël, à Lomé, au Togo. On se souvient qu'en août dernier, le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, avait, lui-même, séjourné au Togo, pendant quatre jours. Une visite officielle au cours de laquelle plusieurs conventions furent signées. L'organisation prochaine de ce Sommet en terre africaine (togolaise) est la matérialisation de la volonté d'ancrage de l'Etat hébreu sur le continent noir.

Le professeur, Robert DUSSEY, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine, a été reçu, en audience, à New York, le 1er mars 2017, par Antonio GUTERRES, secrétaire général des Nations-Unies.

Gilbert Fossoun Houngbo, ancien premier ministre du Togo, a été élu sixième président du Fonds international de développement agricole (FIDA). Organisme spécialisé des Nations-Unies, cette institution financière internationale investit dans l'éradication de la pauvreté rurale dans les pays en développement dans le monde.

Le Togo a de la suite dans les idées. Il ne suffit pas de participer aux grands Sommets sur l'environnement du genre COP 21 à Paris ou COP 22 à Marrakech. Encore faudrait-il mettre en pratique ce qui se dit pendant ces grandes rencontres. C'est le credo du gouvernement en cherchant à inscrire l'environnement dans les programmes scolaires.

Bien que sans club, actuellement, l'attaquant, Emmmanuel Adebayor, garde toute la confiance de son coach, Claude Le Roy. Il bénéficie d'ailleurs d'une attention spéciale de la part des encadreurs afin qu'il soit au top, au Gabon. Et puis, il a gardé le brassard de capitaine. C'est dire qu'Adebayor est, tellement, bien traité qu'il ne pourra que se surpasser, sur le terrain, s'il veut renvoyer l'ascenseur à son coach. Les Camerounais ne se trompent pas quand ils affirment que Claude Le Roy est un fin psychologue.

La Fédération des syndicats de l'enseignement du Togo (FESET) a lancé, ce vendredi, 9 décembre, un projet numérique qui vise à permettre à chaque enseignant de disposer d'un ordinateur. Une petite révolution en Afrique où l'ordinateur, dans les établissements scolaires, est, encore, considéré comme un produit de luxe.

L'Ecole africaine des  métiers de l'architecture et de l'urbanisme (EAMAU) a achevé, vendredi, 25 novembre, à Lomé, la 35e session ordinaire de son conseil d'administration. Au chapitre des bonnes nouvelles, le gouvernement togolais a mis à sa disposition, un terrain de 12 hectares pour y construire un nouveau campus.

Secrétaire Général-Adjoint de la présidence de la République, fonction qu'il cumulait avec celle de directeur de la Communication, Essodéina Petchezi a rendu l'âme, vendredi, 11 novembre, après avoir lutté, pendant longtemps, contre une maladie qui a, finalement, eu raison de lui.

Les 28 et 29 octobre, le premier ministre français, Manuel Valls, se rendra au Togo, première étape d'une visite qui le conduira, par la suite, au Ghana et en Côte d'Ivoire. Au programme, le renforcement des relations de coopération à l'heure où la concurrence des pays émergents comme la Chine, fait rage.

Une trentaine de pays africains ont adopté, samedi, 15 octobre, à Lomé, une Charte contraignante sur la sûreté et la sécurité maritimes. Ce texte initié par le Togo a été validé lors du Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA). Désormais, un vaste chantier s'ouvre pour l'Afrique, qui ambitionne de prendre en main l'avenir de ses mers et océans. Avec cet instrument juridique qu'il faudra, rapidement, compléter en ajoutant les remarques formulées par certains Etats, et ratifier (comme tout accord de ce genre), c'est un autre défi que se lance l'Afrique. Le Togo, à la tête d'un groupe d'une quinzaine de pays, va continuer cette bataille qu'elle mène, déjà, si bien, depuis deux ans.

Réunis, pour la première fois, ce jeudi matin, 13 octobre, les ministres africains des Affaires étrangères ont adopté, par consensus, à Lomé, le projet de Charte à faire signer aux chefs d'Etat et de gouvernement, samedi, 15 octobre.

Le COREP (Comité des représentants permanents de l'Union africaine) a ouvert ses travaux, mardi, 11 octobre, afin de préparer les documents à soumettre au Sommet des chefs d'Etat sur la sûreté et sécurité maritimes en Afrique, prévu le 15 octobre, à Lomé.

Après une très longue et minutieuse préparation sur plusieurs mois, le Sommet extraordinaire de l'Union africaine sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique, se tiendra, le 15 octobre 2016, à Lomé, au Togo. Outre le fait que c'est la première réunion continentale de cette envergure, depuis 16 ans, date de la tenue du dernier Sommet de l'Organisation de l'unité africaine, en juillet 2000, à Lomé, le prochain Sommet sera au centre des grands enjeux internationaux d'ordre économique, sécuritaire et environnemental de ce siècle en Afrique. Il fallait, donc, mettre tous les atouts de notre côté pour le réussir, ce à quoi se sont attelés ses organisateurs qui sont la Commission de l'Union africaine et l'Etat du Togo.
Pour donner une idée des enjeux du Sommet, nous avons posé quelques questions au ministre togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, qui en est l'un des principaux artisans aux côtés du président du Togo, Faure Gnassingbé.

Depuis le déplacement, en août, de quatre jours, en Israël, du président, Faure Gnassingbé, le rapprochement entre Lomé et Jérusalem, va devenir effectif. Conscientes du retard accumulé, en Afrique, les autorités israéliennes entendent mettre les bouchées doubles pour faire, aussi bien, que les partenaires traditionnels de l'Afrique. Conséquence : Lomé devrait accueillir, en 2017, le premier Sommet Afrique-Israël sur le continent.